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2 août 2017 3 02 /08 /août /2017 16:03

 

Pourquoi es-tu optimiste ? - Reporterre

 

29 juillet 2017 / Jean-Baptiste Libouban 

Membre fondateur des Faucheurs volontaires d’OGM, Jean-Baptiste Libouban est un chantre de la non-violence qui a participé, du Larzac à l’antinucléaire, à de nombreuses luttes écologistes. Il vient de publier Vagabondages d’un faucheur d’OGM aux Editions L’Harmattan.

 
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Lire aussi : « Nous pouvons inverser le cours des choses »

Et sur l'auto-flicage,lire:

L'appli canadienne qui donne la chair de poule | Contrepoints

 

Libertés publiques

lle vous donne des points de récompense chaque fois que vous faites des choix approuvés par le gouvernement!

Par Josie Wales.
Un article de la Foundation for economic education

L’Ontario a annoncé il y a un mois qu’il allait être le quatrième État canadien à financer une application de modification du comportement qui récompense les utilisateurs chaque fois qu’ils font un « bon choix » en matière de santé, de finance et d’environnement.

L’application Carrot Rewards pour smartphone, qui va recevoir une subvention de 1,5 million de dollars de la part du gouvernement de l’Ontario, crédite les comptes des utilisateurs avec des points utilisables dans le programme de récompense de leur choix en échange de leur « niveau de résultat » lorsqu’ils participent à des jeux, répondent à des quizz sur le budget familial ou s’engagent dans des actions approuvées par le gouvernement à propos de la santé ou de l’environnement.

« Améliorer son bien-être »

L’application, financée par le gouvernement fédéral du Canada et développée en 2015 par l’entreprise Carrot Insights basée à Toronto, est parrainée par de nombreux organismes dont les services, considérés comme des incitations pour « apprendre » à améliorer son bien-être ou la gestion de son budget, donnent lieu à des points de récompense pour les utilisateurs. Selon Carrot Insights,

tous les jeux et quizz sont mis au point par des sources dignes de confiance telles que le ministère de la Santé de la Colombie britannique, le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador, la Fondation des maladies du cœur du Canada (Heart and Stroke Foundation), l’Association canadienne du diabète (Canadian Diabetes Association) et l’association YMCA pour un Canada en santé.

Les utilisateurs peuvent choisir de dépenser leurs points de récompense dans diverses entreprises parmi lesquelles SCENE, Aeroplan, Petro-Canada ou More Rewards – ce dernier étant un programme de fidélité qui fonctionne en partenariat avec d’autres entreprises.

Des points pour des questions

Le téléchargement de l’application est gratuit et les utilisateurs reçoivent immédiatement 200 points après avoir répondu à quelques questions (dont les réponses n’ont pas à être correctes).

On peut aussi gagner des points en envoyant un code d’invitation à un ami, dans la mesure où le gouvernement est toujours content de pouvoir pister les activités quotidiennes du plus grand nombre de personnes possible – chose que l’application peut faire, même quand elle est « inactive » ! Pour pouvoir utiliser l’application, les utilisateurs doivent donner à Carrot Insights et au gouvernement fédéral la permission

d’accéder à (leurs) informations personnelles via (leur) téléphone portable et de les collecter, en incluant, sans s’y limiter, les données de géo-localisation, les données issues du gyroscope et de l’accéléromètre, ainsi que l’accès à l’appareil photo, au micro, aux contacts, au calendrier et à Bluetooth, afin de rendre opérationnelles d’autres fonctionnalités. 

Modifier les comportements

Selon CTV News, quand le fondateur et actuel dirigeant de Carrot Insights, Andreas Souvaliotis, lança l’application en 2015, il avait en tête les problématiques de santé, « mais l’entreprise et les gouvernements partenaires ont vite compris qu’elle pouvait modifier les comportements dans d’autres domaines également. »

Le gouvernement canadien demande à ses citoyens de pouvoir suivre leur activité et modifier leur comportement en agitant une carotte au bout d’un bâton, et ça marche.

Bien que laissée pour l’instant au libre usage des utilisateurs, l’application Carrott Rewards est étrangement similaire au « système de crédit social » qui se développe en Chine actuellement.

Des punitions contre les personnes non coopératives

Ce dernier ne se contente pas de distribuer des points en cas de bon comportement, mais il inflige aussi des punitions aux personnes qui ne se montrent pas assez « coopératives ».

Les « pénalités peuvent porter sur les prestations sociales, l’évolution de carrière, le patrimoine détenu, et la possibilité de recevoir ou non des titres honorifiques du gouvernement chinois. » Les applications qui entrent dans le cadre du « système de crédit social » ne sont pas connectées entre elles actuellement, mais il est question de tout regrouper sous l’égide du gouvernement chinois d’ici 2020.

D’après Rogier Creemers, chercheur spécialisé dans la législation et la gouvernance chinoises à l’Institut Van Vollenhoven de l’Université de Leyde aux Pays-Bas,

La Chine a un énorme problème d’observance légale ; aussi, la conclusion des dirigeants fut de se dire que puisque les méthodes habituelles pour inciter au respect de la loi ne suffisaient pas, il fallait durcir le jeu en introduisant des punitions supplémentaires. Le système ne fait qu’utiliser les données dont l’Etat chinois dispose déjà, mais d’une façon plus coercitive.

Actuellement, l’application Carrot Rewards n’est disponible que pour les habitants de l’Ontario, de Terre-Neuve-et-Labrador et de la Colombie britannique, mais d’après son site internet, elle va se mettre prochainement à la collecte des données personnelles et à la modification du comportement de tous les Canadiens.

Voir ci-dessous la vidéo promotionnelle de l’appli Carrot Rewards (09’ 53’’). Des sous-titres sont disponibles en anglais.

Traduction Nathalie MP pour Contrepoints

Sur le web

 

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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 09:55
 
Ceux qui comme les socialistes  (Et  une partie du  monde associatif bourgeois comme la ligue des droits de l'homme ),ont prétendu en bon cyniques combattre la  xénophobie  ou l'anti-républicanisme du FN sans toutefois remettre en cause la politique libérale menée depuis Mitterand ,jusqu'à Hollande  ,n’ont fait que  renforcer ce parti fasciste.Ceci  qui pose beaucoup de questions vu que le corollaire de  l'adoption de ce modèle  d'idéologie économique est le FN. 
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2 mai 2017 2 02 /05 /mai /2017 10:13

Les opposants aux OGM du monde entier réunis en Bretagne pour contrer les multinationales

le

Ils viennent du Proche-Orient, d'Afrique du Sud, du Brésil ou de Grèce: réunis en Bretagne ce weekend, tous veulent contrer la mainmise sur les semences agricoles que s'efforcent d'imposer à leurs yeux des multinationales, notamment à travers les OGM, et préserver la souveraineté alimentaire des peuples.

"Dans ma province, à l'est du Cap, toute la région est affectée par la pauvreté car les OGM sont partout. Des gens tombent dans la misère et se détournent de l'agriculture car ils n'ont pas les moyens d'acheter ces semences" qu'ils sont contraints de renouveler chaque année, contrairement aux semences traditionnelles, dénonce Aviwe Biko, venue d'Afrique du Sud.

Comme elle, environ 130 personnes, venues d'une trentaine de pays, ont participé aux deuxièmes Rencontres Internationales des Résistances (RIR) aux OGM, organisées à Lorient (Morbihan), après celles de 2016 qui se sont tenues à Ouagadougou (Burkina Faso).

"Il faut un permis pour détenir des semences traditionnelles. Moi, je ne vais pas aller demander un permis pour conserver ces semences qui sont notre histoire !", poursuit la Sud-Africaine qui se définit comme une "seeds saver", une sauveuse de semences.

La Libanaise Lilia Ghanem, anthropologue et rédactrice en chef de la revue "Badael" ("Alternatives"), rapporte une autre histoire: comment les OGM se sont imposés en Irak dans la foulée de l'intervention américaine, à travers une ordonnance (N°81) de l'administrateur américain Paul Bremer en 2004, portant notamment sur "la diversité des plantes".

"Les paysans qui se transmettent des semences anciennes sont désormais passibles de prison alors qu'existaient 200 variétés de blé différentes en Irak", affirme-t-elle. "Les Américains sont partis d'Irak mais Monsanto est toujours là", accuse-t-elle.

"C'est un enjeu vital: si on abandonne ce petit segment économique qu'est la semence aux multinationales, ça veut dire qu'on abandonne l'alimentation aux multinationales", s'inquiète Jean-Pierre Lebrun, du réseau "Semences paysannes".

- "Convergence des luttes" -

Le constat établi, que faire? D'abord une meilleure information des populations. "Les paysans n'ont pas vu le côté pervers des OGM. Ils n'y ont vu de prime abord qu'un moyen de développement potentiel, avec un travail des champs moins pénible", relève le représentant du Burkina, quand sa collègue équatorienne observe, à propos des communautés amazoniennes dans son pays: "elles n'ont pas accès à l'information, elles ne savent pas ce qui se passe en dehors" Un autre objectif est de proposer une alternative à "l'agro-chimie", en particulier à travers l'agro-écologie, comme y travaille au Burkina Faso l'association Tinga Neere ("Terre meilleure") avec l'appui de l'association bretonne Ingalañ ("Partager"), l'une des organisatrices des rencontres de Lorient.

"On y obtient de très bons résultats, particulièrement sur le soja", assure Hervé Le Gall, cheville ouvrière des rencontres."

Mais il s'agit aussi d'analyser "nos forces et nos faiblesses, face à leurs forces et leurs faiblesses", explique-t-il, en vue de construire "une convergence des luttes" par-delà les diversités culturelles, juridiques et financières des cinq continents, en faisant notamment évoluer le droit international.

Et ce, dans la lignée des travaux du tribunal citoyen informel de La Haye qui a rendu, le 18 avril dernier, un avis consultatif visant à faire évoluer ce droit international.

Certains évoquent ainsi une forme de "droit opposable", un projet de convention sur le droit des paysans en matière de semences, mais aussi d'eau ou de foncier. "Ça pourrait prendre la forme d'une convention de l'ONU que signeraient les gouvernements", suggère Jean-Pierre Lebrun.

L'heure est à la mobilisation. "Les multinationales ont déjà leur plan de bataille. Elles ont décidé de modifier la définition des OGM: puisque les peuples n'en veulent pas, on va leur en servir sous un autre nom. Comment va-t-on faire, si les OGM sont étiquetés +non OGM+", s'interroge Guy Kastler, l'un des fondateurs de la Confédération Paysanne et l'un des responsables de "Semences paysannes".

"Nous devons mettre sur pied un plan de bataille pour convaincre nos gouvernements de refuser ces OGM nouvelle formule", conclut le militant. "Elles (les multinationales, ndlr) ont fait leur convergence: dépêchons-nous de faire la nôtre !"

-Un point sur les OGM avec Christian Velot:

 Christian Vélot : « bien sûr que les OGM existent en France ! »

 

Le biologiste Christian Vélot intervenait samedi dernier à l’université de sciences de Lorient dans le cadre des rencontres internationales de résistance aux OGM. Présent durant tout l’événement, Le Peuple breton y revient et livre à ses lecteurs un condensé de son propos.

Si on voulait résumer le propos de Christian Vélot, il serait le suivant : quand on perd la bataille du vocabulaire, on perd une grande partie de la bataille ! En cause ? Les OGM ou « organismes génétiquement modifiés » dont la terminologie ne convient pas au biologiste : « au départ, il s’agissait des organismes génétiquement manipulés ». Pour lui, il faut revenir au fondement du vocabulaire pour être précis dans son propos : ainsi, une plante transgénique ne « résiste » pas aux pesticides, elle devient « tolérante » ce qui veut dire qu’elle absorbe tout, mais que cela ne lui fait rien. En aucun cas, elle ne résiste puisqu’on retrouve ces pesticides dans la plante et donc dans notre organisme une fois celle-ci ingérée.

« Qu’importe », nous diront les incrédules puisque de toute façon, on ne cultive pas d’OGM en France. Le grand public a en effet parfaitement intégré le fait que la seule plante transgénique autorisée en Europe, le maïs Monsanto 810, est interdite en France depuis 2008. Mais outre le fait que les ports, notamment bretons, importent massivement du soja OGM d’Amérique du Sud pour l’alimentation animale, on ignore généralement que d’autres plantes mutées comme le colza ou le tournesol sont des OGM bien que considérées comme conventionnelles du point de vue du droit ! On appelle cela des OGM cachés ou clandestins. Les multinationales qui les produisent comme Monsanto ou Limagrain mentent donc délibérément au grand public : comprenant les populations refusent majoritairement la manipulation du vivant, elles cherchent désormais à leur faire manger des OGM à leur insu, sans qu’elles sachent que ç’en est ! Qui pourrait s’opposer à quelque chose dont il n’est pas au courant ?

Mais Christian Vélot va plus loin et dénonce les études liées aux OGM. « Celles-ci sont pratiquées sur des rats durant 3 mois. Or, un rat vit en moyenne 2 à 3 ans. Pour avoir une idée des effets des OGM, il faudrait faire des tests sur le long terme et pas sur 3 mois seulement ». C’est d’ailleurs ces tests qui ont été réalisés par son collège Joël Spirou, médecin au Criijen, et médiatisés partout dans le monde : on se souvient de ces rats aux excroissances impressionnantes faisant la Une de l’Obs notamment.

Christian Vélot oppose à la privatisation du vivant l’agro-écologie. « La démarche scientifique commence avec l’observation, pas avec la manipulation. Nul besoin de pipette pour savoir que si la terre est mouillée et qu’il a plu, cela a peut-être un rapport ! » Selon le chercheur, il aurait été prouvé par exemple que des rats bien léchés quand ils étaient petits étaient plus résistants au stress une fois adulte. Les études auraient démontrés que le fait d’être « mal léchés » éteint un gène. Le processus serait applicable à l’Homme : ainsi, une population passant subitement d’un habitat naturel à un autre pourrait impacter aussi les gènes. Bien sûr, le scientifique rappelle que les gènes n’expliquent pas tout et qu’il faut se méfier d’un certain déterminisme génétique. Avec force humour, Christian Vélot a dénoncé par exemple ceux qui prétendaient éradiquer le « gène de la violence » !

Au terme d’une conférence rondement menée, le biologiste a conclu sur une note positive en notant que les objectifs de Monsanto pour 2000 n’étaient, 17 ans plus tard, toujours pas atteints du fait d’une forte mobilisation citoyenne et notamment paysanne. De quoi prouver que la lutte paye… quand elle est menée !

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25 avril 2017 2 25 /04 /avril /2017 16:06

Quand RTE tente de s’approprier les terres de jeunes agriculteurs pour implanter un transformateur électrique de sept hectares.

PAS RES NOS ARRESTA [Documentaire]

 

À l’ère de la transition énergétique pour la soi-disant croissance verte, RTE tente de s’approprier les terres de deux jeunes agriculteurs, à Saint-Victor dans le Sud-Aveyron, pour implanter un transformateur électrique de sept hectares.

Ce transformateur redistribuerait sur le réseau international du commerce de l’énergie, la production de 1000 éoliennes en construction sur les crêtes de la région.

Alors que la municipalité de Saint-Victor et la majorité des habitants sont contre le projet ; les machines invasives de RTE et des promoteurs avancent, appuyées par les services de l’État.
Au premier jour de l’hiver 2014, une cabane nommée l’Amassada se dresse sur les terres convoitées. Les rencontres, les liens, les résistances s’étendent et s’intensifient.
Nous sommes au futur, voici les éléments qui se défendent aujourd’hui.

PAS RES NOS ARRESTA from Synaps Collectif Audiovisuel on Vimeo.

Plus d’informations sur l’Amassada.

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17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 04:44

 

Communiqué de presse du collectif Stop Uranium - Blocage du trafic d’uranium – 15 avril 2017 – Narbonne
NUCLÉAIRE : C’EST L’AFFAIRE DE TOUS ! ON VEUT EN PARLER !
Une industrie qui multiplie les scandales, l’un chassant autre ! Travailleurs au noir, sur le chantier de l’EPR, employés par Bouygues ! Affaire Uramin : achat à prix d’or de mines surévaluées en Centrafrique. Et derniers scandales en date : cuves défectueuses de nombreux réacteurs, documents falsifiés et poursuite du chantier de l’EPR de Flamanville !
Alors qu’Areva n’ignorait pas que la cuve mise en place était défectueuse et fabriquée par une usine qui n’en avait pas la capacité ! Et combien de nos réacteurs, aujourd’hui en activité, sont concernés par ces malfaçons. Les preuves sont accablantes : Areva et EDF le savait depuis 2005 ! Ainsi que l’ASN qui a porté l’alerte sur l’incompétence de Creusot-Forge en la matière, dès décembre 2005. Avant même la fabrication de la cuve de l’EPR !
Alors que depuis toujours, l’industrie du nucléaire s’est imposée sans aucun débat. Que l’atome est entré dans l’histoire par le massacre de 250 000 personnes en août 1945 à Hiroshima et Nagasaki et que, depuis, de multiples accidents et catastrophes ont ponctué l’histoire de l’industrie civile de l’atome (Mayak, Three Mile Island, Tchernobyl, Fukushima).
Alors que cette industrie produit des déchets de la plus haute dangerosité, ingérables et actifs pendant des millions d’années. Un poison mortel abandonné aux générations futures !
Alors que cette industrie pollue au quotidien et constitue une menace sans précédent, en particulier en France, pays aux 58 réacteurs (dont 42 ont atteint ou dépassé leur durée, prévue pour 30 ans). Alors que M. Chevet, président de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) déclarait en janvier 2016 : «  Le contexte en matière de sûreté nucléaire et de radioprotection est préoccupant  » !
Alors que la campagne électorale bat son plein, Stop Uranium prend l’initiative et bloque, pour un temps, un train d’UF4 (tétrafluorure d’uranium) qui vient de quitter l’usine de Malvési pour l’usine du Tricastin dans la Drôme. Cette usine dangereuse aux portes de Narbonne traite 100 % de l’uranium utilisé dans nos centrales et 25 % de l’uranium mondial. Elle est classée Seveso seuil haut (dangerosité maximum) et Installation Nucléaire de Base (INB) sur 2 de ses bassins.
Par cette action de désobéissance civile non-violente, nous tenons à interpeller nos concitoyens, les médias, les pouvoirs publics, les candidats à la présidentielle et aux législatives. Nous réclamons un véritable débat national, auquel participeront à part entière des représentants des mouvements antinucléaires, au même titre que les représentants des pouvoirs publics et de l’industrie de l’atome. Le débat qui nous est confisqué depuis toujours !
Quels candidats sont prêts à soutenir cette demande ? Quels candidats nous répondront ?
Stop Uranium, le 15 avril 2017

-pétition:

Des militants antinucléaires bloquent un train d'Areva près de Narbonne: ils réclament un grand débat public

participer à l'action de mise en demeure de Pierre-Frank Chevet, président de l'ASN :
http://www.m-ain.org/

 

-revue de presse :

 
 
 -Revue de presse recours Flamanville
 
Recours d'associations pour stopper le chantier de l'EPR de Flamanville
http://www.europe1.fr/societe/recours-dassociations-pour-stopper-le-chantier-de-lepr-de-flamanville-3303977

Greenpeace veut débrancher l'EPR de Flamanville
http://www.leparisien.fr/economie/document-greenpeace-veut-debrancher-l-epr-de-flamanville-18-04-2017-6864570.php#xtor=AD-1481423554

8 associations déposent un recours pour stopper le chantier de l'EPR de Flamanville
http://tempsreel.nouvelobs.com/planete/20170419.OBS8177/8-associations-deposent-un-recours-pour-stopper-le-chantier-de-l-epr-de-flamanville.html 

Cuve défectueuse, enquête publique viciée : le décret d’autorisation de création de l’EPR de Flamanville doit être abrogé !
http://sortirdunucleaire.org/Cuve-defectueuse-enquete-publique-viciee-le

EPR de Flamanville. Huit associations veulent arrêter les travaux
http://www.letelegramme.fr/france/epr-de-flamanville-huit-associations-veulent-arreter-les-travaux-19-04-2017-11481648.php#

EPR de Flamanvvville : huit associations saisissent la justice
http://www.ouest-france.fr/normandie/flamanville-50340/epr-de-flamanville-huit-associations-saisissent-la-justice-4936579

EPR de Flamanville: 8 associations déposent un recours pour stopper le chantier http://www.lexpress.fr/actualite/societe/environnement/epr-de-flamanville-8-associations-deposent-un-recours-pour-stopper-le-chantier_1900094.html

Nucléaire : Greenpeace annonce un recours contre l’EPR
http://www.lemonde.fr/economie-francaise/article/2017/04/18/nucleaire-greenpeace-annonce-un-recours-contre-l-epr_5113239_1656968.html


-Question clé:
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16 avril 2017 7 16 /04 /avril /2017 04:15

-Avant propos:

en France, l’usage des pesticides pourrait être réduit de 30% sans affecter les rendements ou la rentabilité des exploitations, révèle une étude publiée lundi 27 février dans la revue Nature Plants.,selon  un article de notre partenaire, le Journal de l’Environnement.( bien que que La France a de la marge dans la réduction des pesticides)

 

-Revue de presse "Villy le Moutier ", lieu du fauchage de plantes alimentaires résistantes à certains phyto(Il semblerait par ailleurs pour info,que Monsanto ,l'autre géant du poison ,

,  ait dissimulé de l’information (Plus d'OGM ne veut pas dire plus d'herbicides)sur la possibilité que le glyphosate ou Roundup puisse causer une forme de cancer appelée lymphome non hodgkinien .

L'article là dessus et sur de nombreuses affaires qui furent dénoncée récemment à l'occasion  d'un "  Tribunal Monsanto",est a lire après l'énumération de la presse  sur "Villy le Moutier ",sans oublier de jeter aussi un  œil sur  l'article qu' Inf'OGM intitule  Présidentielles et OGM : demandez le programme ,un autre Exclusif : Inf’OGM publie un document soumis à la CJUE sur les nouveaux OGM
et enfin ce communiqué sur  toute les marques de  Colza tolérant aux herbicides : la Confédération Paysanne demande un moratoire

Revue de presse "Villy le Moutier " :

https://www.lelotenaction.org/pages/content/archives/fauchage-d-ogm-ce-matin-en-bourgogne.html

http://www.bienpublic.com/edition-cote-de-nuits/2017/04/15/des-faucheurs-volontaires-deciment-un-champ-de-colza-a-villy-le-moutier

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/cote-d-or/villy-mouthier-parcelle-colza-detruite-faucheurs-volontaires-1234313.html

http://www.bienpublic.com/edition-cote-de-nuits/2017/04/15/villy-le-moutier-basf-dement-que-la-parcelle-agricole-fauchee-lui-appartienne

https://www.francebleu.fr/infos/agriculture-peche/villy-le-moutier-des-militants-anti-ogm-detruisent-une-parcelle-de-colza-1492247273

http://www.alvinet.com/similaires/faucheurs-volontaires-deciment-champ-colza-villy-le-moutier/38081623

http://www.francetvinfo.fr/sciences/ogm/des-faucheurs-volontaires-d-ogm-detruisent-une-parcelle-de-colza-en-cote-d-or_2147261.html#xtor=AL-67-[article]

http://www.leparisien.fr/environnement/nature/cote-d-or-des-militants-anti-ogm-arrachent-une-parcelle-de-colza-15-04-2017-6857145.php

https://reporterre.net/En-Bourgogne-des-faucheurs-volontaires-neutralisent-un-champ-de-colza-en

http://www.agrisalon.com/actualites/2017/04/15/des-militants-anti-ogm-arrachent-une-parcelle-de-colza-de-basf-en-cote-d-or

http://www.alerte-info.com/15-avril-2017/cote-faucheurs-volontaires-ogm-detruisent-parcelle-colza-industriel-basf

http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/04/15/une-parcelle-de-colza-de-basf-arrachee-dans-la-cote-d-or_5111794_3244.html

http://www.europe1.fr/societe/des-militants-anti-ogm-arrachent-une-parcelle-de-colza-de-basf-en-cote-dor-3295505

 

Monsanto, de scandale en scandale - Novethic

 

Utilisation de l’agent orange au Vietnam, condamnation pour contamination aux PCB, controverses autour du Roundup… l’histoire de la multinationale des OGM est rythmée par les scandales. Alors que le Tribunal Monsanto, un tribunal citoyen, va rendre son verdict, retour sur les polémiques qui ont marqué le groupe.  

Le glyphosate

 

Le glyphosate est le principal composant de l’herbicide le plus vendu au monde, le Roundup. Lancé par Monsanto en 1975, l’herbicide est actuellement au cœur de multiples controverses.

Monsanto est en effet poursuivi par plusieurs travailleurs agricoles américains atteints de cancer du sang. Ils estiment que leur lymphome a été provoqué par un contact prolongé au Roundup. Ces agriculteurs s’appuient sur les études du CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer) et l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) qui ont classé, en 2015, le glyphosate comme "cancérogène probable pour l’homme".

Dans le cadre de l’enquête, la justice américaine a déclassifié, le 21 mars 2017, 250 pages de correspondances internes de la firme agrochimique. Monsanto savait depuis 1999 le caractère mutagène du glyphosate et a tenté d’étouffer l’affaire en commandant une étude pour convaincre les régulateurs de la non dangerosité du glyphosate. Or les conclusions de la mission définissaient le glyphosate comme "un clastogène potentiel in vitro", c’est-à-dire qu’il pouvait provoquer des ruptures de l’ADN.

Ces "Monsanto Papers" ont été révélés quelques jours seulement après que l’Agence européenne des produits chimiques a rendu son avis sur le glyphosate jugeant qu’il n’était pas cancérogène. Une décision qui a suscité l’indignation des ONG environnementales. Une soixantaine d’entre elles ont pointé des conflits d’intérêts de plusieurs membres du comité d’évaluation des risques (CCR), travaillant à la fois pour l’ECHA et des industriels du secteur. Des accusations récurrentes depuis que l’UE s’occupe du dossier.

 

Les OGM

 

Constatant l’utilisation massive du Roundup qu’il commercialise, Monsanto développe les OGM dans les années 1990, avec le soja Roundup Ready et le colza Roundup Ready. Ces aliments génétiquement modifiés sont résistants au Roundup. Mais ce succès commercial va vite s’attirer les foudres des ONG et de certains agriculteurs. Et devenir de plus en plus controversé.

Aujourd’hui, des batailles juridiques sont en cours dans le monde entier concernant les brevets d’autorisation des semences transgéniques. Ainsi, Monsanto a assigné plusieurs agriculteurs devant les tribunaux pour utilisation "frauduleuse" de ses semences. Il les accuse d’avoir replanté d’une année sur l’autre ses semences, sans autorisation.

Car les semences génétiquement modifiées sont largement plus chères que les traditionnelles. Pour les acheter, les paysans doivent s’endetter. C’est ce qui s’est passé en Inde, en 2012, avec le coton transgénique vendu par Monsanto. "La moindre chute des cours du coton ou des conditions météorologiques défavorables débouchent parfois sur des tragédies", expliquait alors Le Monde, "En 2006, dans la région de Vidarbha, des milliers de paysans qui ne pouvaient plus rembourser leurs dettes se sont suicidés en ingurgitant des pesticides".

Outre ces risques d’endettement, Greenpeace dénonce un danger pour la biodiversité, les OGM pouvant en effet envahir les écosystèmes. Il pointe également une pollution des sols et des nappes phréatiques.

Sur le sol européen, une seule plante transgénique est aujourd’hui cultivée. Il s’agit du maïs MON810 de Monsanto. Le renouvellement de son permis est aujourd’hui questionné. Le 27 mars, les États membres ne sont pas parvenus à s’accorder sur le sujet faute de majorité qualifiée. Mais ailleurs dans le monde, les OGM sont parfois omniprésents comme au Brésil pour le soja. Près de 90% des surfaces GM cultivés le sont sur le continent américain.

 

Les PCB

 

En 2001, 3 500 habitants d’Anniston, une ville d’Alabama (USA) où Monsanto fabriquait des PCB, portent plainte contre le groupe pour contamination aux Biphényles polychlorés. Les PCB, classés polluants organiques persistants, sont des composants chimiques utilisés massivement dès les années 30 comme isolant thermique pour les peintures et les équipements électriques.

Selon l’EPA, l’Agence américaine de protection de l’environnement, Monsanto a déversé pendant plus de 40 ans des déchets contaminés aux PCB dans les cours d’eau de la ville. Jusqu’à l’interdiction des composants en 1979.

Le tribunal a condamné en 2002 Monsanto à payer 700 millions d’euros de dommages et intérêts pour avoir contaminé "le territoire d’Anniston et le sang de sa population". Aucun dirigeant de Monsanto n’a été poursuivi.

L’enquête a par ailleurs révélé que la firme était au courant depuis… 1937 des effets dévastateurs des PCB. Peu avant l’interdiction des produits, elle a également falsifié une étude qu’elle avait elle-même commandé, montrant que le PCB provoquait des tumeurs chez le rat.

"Des milliers de pages de documents de Monsanto – dont beaucoup sont estampillés ‘CONFIDENTIEL : lire et détruire’ – montrent que pendant des décennies, la multinationale a dissimulé ce qu’elle faisait et surtout ce qu’elle savait", rapportait le Washington Post au moment du procès. "En 1966, des responsables de l’entreprise avaient découvert que des poissons immergés dans ce ruisseau se retournaient sur le dos en moins de 10 secondes, pissant le sang et perdant leur peau comme s’ils avaient été bouillis vivants. Ils ne l’ont dit à personne".

En décembre 2016, l’État américain de Washington a portait plainte contre Monsanto. Il l’accuse d’avoir "caché pendant des décennies les dégâts" causés par les PCB.

 

L’agent Orange

 

C’est dans les années 60 que Monsanto découvre l’agent orange.

En 1962, les États-Unis décident d’en faire usage dans la guerre contre le Vietnam. L’aviation déverse l’agent orange au-dessus des forêts vietnamiennes pour faire tomber les feuilles des arbres et gagner en visibilité. Problème : ce polluant chimique dangereux qui contient de la dioxine provoque des maladies de la peau, des cancers et des défaillances du système immunitaire.

En 1978, des milliers de Vétérans portent plainte contre les fabricants de l’agent orange. 10 ans plus tard, les sept producteurs, dont Monsanto, sont condamnés à verser 180 millions de dollars à un fonds de compensation destinés aux soldats américains.

"Les dirigeants de Monsanto savaient que l’agent orange était contaminé à la dioxine mais ils n’ont rien dit et ont même réalisé de fausses études scientifiques pour montrer qu’il n’y avait aucun lien avec le cancer", affirme Marie-Monique Robin, réalisatrice de Le Monde selon Monsanto. Dans les années 1990, plusieurs études montreront que Monsanto avait en effet présenté des analyses scientifiques biaisées pendant le procès.

En 2013, la justice sud-coréenne a ordonné à Monsanto et Dow Chemicals de verser 315 000 euros de réparations aux anciens militaires ayant combattu aux côtés des Américains. Pour les 4 millions de Vietnamiens contaminés, en revanche, aucune indemnisation. Les États-Unis refusent toujours de reconnaître leur responsabilité. En 2005, la justice américaine a ainsi rejeté une plainte d’une association vietnamienne arguant que l’herbicide n’était pas un poison. 

Marina Fabre
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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 08:48
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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 09:12

 Greenpeace - Comment tout a commencé

 

25 févr. Un retour nostalgique sur les débuts du mouvement pionnier de l’écologie dans les années 1970. Tout à la fois drôle, dramatique et nostalgique, il présente des personnalités hautes en couleur : Bob Hunter, ex-journaliste pragmatique, l’agitateur Paul Watson, infatigable pourfendeur de la chasse à la baleine, ou encore Patrick Moore.

C’est dans l’effervescence du début des années 1970 qu’une poignée de jeunes activistes de divers horizons se rassemblent pour donner naissance à un mouvement qui marquera l’un des tournants politiques et culturels majeurs des cinquante dernières années : l’émergence de l’écologie politique. Alors que les États-Unis s’apprêtent à réaliser en 1971 des essais nucléaires au large de l’Alaska, un groupe de militants pacifistes et écologistes, journalistes, scientifiques ou hippies originaires de Vancouver, embarquent sur un chalutier pour entraver les essais et médiatiser leur cause. Cette première action directe non-violente – leur marque de fabrique – signe l’acte de naissance de Greenpeace, mouvement qui essaime bientôt à travers le monde. Conscients du pouvoir de l’image, ses fondateurs tenaient à garder des traces filmées de leurs actions. Ce film exceptionnel, qui revient sur leurs premières aventures, exploite ainsi mille cinq cents séquences d’archives en 16 mm, complétées d’interviews récentes et d’animations. Il montre comment l’idéalisme, le courage et le hasard ont pu initier un mouvement mondial, avec le but – d’abord assez flou – de sauver la planète. Tout à la fois drôle, dramatique et nostalgique, il présente des personnalités hautes en couleur : Bob Hunter, ex-journaliste pragmatique, l’agitateur Paul Watson, infatigable pourfendeur de la chasse à la baleine, ou encore Patrick Moore, qui a pris ses distances avec l'organisation aujourd'hui.

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 15:56

L'année 2016 se termine sur les chapeaux de roues dans le dossier OGM. À Cancún, les gouvernements de 194 pays se sont réunis début décembre pour parler biodiversité et biologie de synthèse. À Dijon, en novembre, des Faucheurs Volontaires ont « neutralisé » du colza rendu tolérant à des herbicides par mutagénèse. Au Luxembourg, la Cour de justice de l’Union européenne a été saisie par le Conseil d’État français de la question des nouvelles techniques de modification génétique. Et à Montréal, l’association ETC Group a initié un appel international signé par 160 organisations pour un moratoire sur le forçage génétique. Quatre actualités, un même sujet : les nouveaux OGM, dont le statut juridique est toujours discuté. Dans le même temps, les importations de plantes transgéniques continuent, les travaux de clonage d’animaux ont lieu en laboratoire mais la diversité animale dans les fermes se réduit… Sur les chapeaux de roues donc, et dans un amas d’informations qui paraît se multiplier et se complexifier.
Le rôle joué par Inf’OGM depuis 1999 semble donc n’avoir jamais été autant d’actualité qu’aujourd’hui. Ce travail d’Inf’OGM - ainsi que celui mené par les syndicats agricoles, apicoles, ONG qui veulent maintenir le débat visible - a participé à démocratiser le débat pour le faire sortir des seules sphères politiques et d’experts. Pour cela, Inf’OGM a toujours chercher à fournir à chacun les éléments pour retrouver son droit à la parole.
Car ce débat de société n’est ni scientifique, ni juridique, ni économique. Il est tout cela, mais il est surtout le débat des citoyens qui doivent pouvoir choisir ensemble la direction à prendre.
En 2017, Inf’OGM continuera d’informer. Nouveaux OGM, propriété sur le vivant... : un travail d’information et d’explication est plus que jamais nécessaire. Mais, avant d’entamer cette année qui s’annonce intense, Inf’OGM vous propose un dossier spécial fêtes de fin d‘année et OGM. Pour faire une pause sur les informations scientifico-juridiques et… mieux connaître ce que vous consommez. Bonne lecture et bonnes fêtes à tous ! ’

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15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 13:08

Rassemblement du Comité Breton de Soutien aux Faucheurs ...

 

 

Pour l'administration du blog un autre  problème aussi concernant que l'importation de soja transgénique ,ou  celui de  la justice  européenne qui décide de faire des faveurs à  l'entreprise Monsanto : la justice européenne confirme l'autorisation de commercialisation du soja OGM, est et reste le mauvais ciblage par la conf' et les faucheurs ,en ce qui concerne  l'action de "l'inauguration"d'hier à  Trèbes ,dans ce département de l'Aude : quand les Faucheurs inaugurent l'usine Monsanto à leur manière

 
C'est une décision qui selon le sentiment de l'administration du blog , à été bâclée par rapport  à  la présence d'autres enjeux plus mobilisateurs  de conscience et d'action) des plateformes  techniques présentes et opérationnelles de longue sur le site meme .
 
On dit que " L'inauguration officielle de l'extension de cette usine avait été annulée la veille en raison de l'annonce de ce rassemblement.  "dit la presse locale par la voie du journal  L'indépendant  (Trèbes : la Confédération paysanne et les Faucheurs volontaires "inaugurent" l'usine Monsanto
 
Malgré ce foirage médiatique pour la firme de St -Louis ,(et  un ratage à zéro résultat activiste coté opposants) ,  d'aucun pensent que l'occasion à été mauvaise ,(pour les deux  partis ,et pour des raisons de détournement du sens de l'action habituelle des faucheurs NDLR )de se faire arbitrer le débat uniquement   en prenant  la presse à témoin .Que la presse fasse des dossier comparatif sur les contradictions entre ce qui se passe ici dans les ministères
Voir en ligne avec images   ici 
 
 
.
Oui ,il demeure à ce jour des informations valables ,obtenues  in situ lors des intrusions bien mieux travaillées précédement(Car non-annoncées pour que bien entendu  ,la "pénétration" au sein de la multinationale soit vraiment comme celle du  17 JANVIER  2014,efficace occupation de Monsanto 17 janvier 2014 - YouTube
 
- La question SUBSIDIAIRE reste celle-ci::
pour que certains objectifs se voient PLUS PARTICULIEREMENT  remplis par les faucheurs locaux ,ceux-ci doivent-ils s'associer à tout prix à la conf de l'Aude ou de l'Hérault  au risque que ne reste intacte  l'indépendance  de leur choix  comme  militants de la société civile?
 
Ce qui rend rageant  d'autres  militants bloqueurs du  site depuis .le premier jour,avec cette  manifestation là ,c'est qu'elle définie et plutot mal malhabilement l'action directe qui n'existe pas et n'est donc  ni faite ni à faire ,car  ce rassemblement  ne dénonce non  seulement que  l'extension du site Audois de Monsanto alors que l'on avait pu observer auparavant d'autres choses plus bien dangereuses qu'un ajout de silos et qui demeurent voilées par  une opération d'esbrouffe,mais elle n'est pas motivante .
 
Si l'on en reste là avec une ligne de communication uniquement basée sur le médiatique ,les mur de Jérico ne vont suremlent  pas s'éfondrer  tout seuls

 

Au lieu de faire dans la rettape à l'oeil pour les caméras et les stylos des journalistes , avec la goguenardise provocatrice, il aurait mieux valu s'attaquer concrétement et discretement à la chaine d'enrobage (avec des pesticides )  exixtante  des graines,et à celle de  l'ensachage ,car les faucheurs on déjà vu qu'on y emballe  des lots semences de mais OGM qui  transitent bien en France  ,afin qu'après le conditionnement de celles -ci   les lots soient acheminées  pour y etre cultivées dans certains pays alentours (Là ou les OGM sont autorisés).

Voyons donc un peu  ce que nous  apprennent  les communiqués des deux cotés  ,avec d'abord  le CP de Monsanto annonçant l'annulation de l'inauguration de l'extension du site de Monsanto-Trèbes transmis par un journaliste .

"Je vous écris pour vous informer que Monsanto a décidé de reporter l’inauguration des nouveaux équipements du site de production de semences de Trèbes, prévue le 14 décembre. En effet, l’entreprise indique qu’elle « a été informée de l’organisation d’une manifestation près du site, appelée par la Confédération paysanne et les Faucheurs volontaires. La sécurité des invités, des collaborateurs et de l’outil de travail étant la première priorité de l’entreprise, et des violences graves étant déjà survenues à Trèbes à l’instigation de ces organisations, Monsanto a fait le choix responsable de reporter l’événement d’ici quelques mois. En effet,  Monsanto ne peut prendre aucun risque quand il s’agit de sécurité.

 

Depuis 1976, le site de Trèbes produit des semences de maïs, de colza et de soja pour l’Europe. Il compte maintenant deux usines modernes de conditionnement des semences. L’inauguration visait à mettre en avant l’’investissement réalisé de 87 millions d’euros dans les dernières années. Au-delà de l’annonce de l’augmentation des capacités de production de semences, il s’agissait aussi de souligner le rôle socio-économique essentiel de cette activité pour la ville de Trèbes et pour sa région. De nombreuses personnalités locales et régionales, ainsi que les acteurs agricoles avaient annoncé leur présence.

 

L’entreprise est bien consciente que tout le monde n’a pas le même point de vue sur les sujets de production agricole et semencière et il est important que chacun puisse s’exprimer. Elle déplore cependant le fait de ne pas pouvoir organiser sereinement un événement au sein de ses propres installations sans craindre pour la sécurité des personnes. Monsanto souhaite exprimer sa vive déception face à cette situation, imposée par une minorité, et demandes instamment au gouvernement et aux décideurs publics de prendre note du comportement irresponsable et abusif d’un certain nombre d’organisations. 

 

Les collaborateurs de Monsanto France sont fiers de travailler au sein du groupe, au service des agriculteurs. Chaque jour, l’entreprise met tout en œuvre pour fournir des semences de qualité qui donneront des récoltes saines, équilibrées, abondantes, à des prix abordables. Elle accompagne les agriculteurs pour une agriculture plus durable : qui utilise moins de ressources et impacte moins l’environnement. »

 

Merci pour votre compréhension,

Bien à vous,

 

Julie Busson
Senior Account Executive | Corporate Communications
FleishmanHillard | 39 rue de la Bienfaisance | 75008 Paris
O +33 1 73 78 17 62 | M +33 6 47 30 54 15 
E Julie.busson@fleishmaneurope.com"

-Puis celui des manifestants :

Communiqué de presse du collectif des Faucheurs et Faucheurs Volontaires d'OGM.





ANNULATION DE L'INAUGURATION DE L'AGRANDISSEMENT DE L'USINE MONSANTO



Monsanto/Bayer avait prévu aujourd'hui l'inauguration de nouveaux silos ainsi que celle de plusieurs lieux de stockage de produits phytosanitaires. Les politiciens de la ville de Trèbes, le Préfet et les représentants de l’État, se préparaient à fêter sans complexe, ces nouveaux lieux de stockage de produits mortifères.



Quelles pourraient-être les raisons qui les ont poussés à annuler cet événement ?



La présence des voisins, victimes des pollutions gênerait-elle Monsanto/Bayer ?

La présence des lanceurs d'alertes que sont les Faucheurs Volontaires ferait-elle peur ?

La présence de la Confédération Paysanne rappellerait-elle trop, que les paysans sont les premières victimes de l'entreprise ?

La présence des journalistes témoignant de la détermination des opposants à Monsanto/Bayer serait-elle une mise en lumière à censurer?

Les nouveaux dirigeants de la firme BAYER n'étaient-ils pas disponibles ce jour là ?

Ou alors faudrait-il juste voir dans cette annulation que la peur a enfin changé de camp !



Les Faucheurs Volontaires maintiennent et maintiendront une présence déterminée, organisée et de tous les instants sur ce site de Trèbes jusqu’à la fermeture de cette usine marchande de mort, tout comme l'ont fait les femmes Argentines qui ont chassé, cet été, Monsanto de leur ville de Malvinas.

MONSANTO FUERA DEL UNIVERSO ! Trèbes le 14/12/16

 

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