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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 06:59

Téléphonie mobile: la justice saisie par deux lanceurs d'alerte 

L’Agence nationale des fréquences (ANFR) rendra-t-elle publiques les mesures de contrôle des téléphones portables? C’est ce que demandent deux lanceurs d’alerte qui, face au refus de l’agence, ont saisi la justice. L’audience en référé s’est tenue mercredi 19 avril au tribunal administratif de Melun.

 

L’affaire remonte à juillet 2016, avec la publication par l’Anses[i] de son rapport «Exposition aux radiofréquences et santé des enfants». L’agence y faisait état d’une série de mesures effectuées par l’ANFR, selon lesquelles 89% des 95 téléphones testés dépassaient le débit d’absorption spécifique (DAS) de 2 Watt/kg (valeur seuil fixée pour la tête et le tronc) et 25% la valeur de 4 W/kg (seuil pour les membres).

Pourtant tous ces appareils, testés par l’ANFR entre 2012 et 2015, étaient bien aux normes: les mesures effectuées par l’agence portaient sur une distance de 5 millimètres, alors que la directive européenne alors en vigueur (directive dite R&TTE, Radio & Terminal Telecommunication Equipment, mars 1999) permettait aux fabricants de tester leurs appareils à la distance de 25 mm.

Or la directive R&TTE a été abrogée par une nouvelle directive 2014/35/UE, effective depuis le 13 juin 2016. «Cette nouvelle directive prévoit, pour évaluer la conformité des équipements, de prendre en compte les conditions de fonctionnement raisonnablement prévisibles. En l’espèce, l’utilisateur est susceptible d’être au contact de l’appareil», expliquait l’Anses dans son avis.

Des appareils désormais hors norme

Exit donc les 25 millimètres. Résultat: une fois écoulée la période transitoire d’un an prévue par la nouvelle directive (qui prendra donc fin le 12 juin), les appareils épinglés en 2015 par l’ANFR ne seront plus aux normes. D’ici là, les téléphones commercialisés avant juin 2016 peuvent rester en magasin. Quant aux appareils déjà achetés, c’est le black-out: ni rappel, ni information des propriétaires.

Raison pour laquelle deux lanceurs d’alerte, le médecin Marc Arazi (ancien coordinateur national de l’association Priartém) et la journaliste Fabienne Ausserre, ont demandé à l’ANFR de publier les données de ces tests, afin d’informer les utilisateurs de la nature de leur appareil.

Sans résultat, malgré l’avis favorable, en novembre 2016, de la commission d’accès aux documents administratifs (Cada). Dans un courrier rendu public en janvier par la revue Le Lanceur, l’ANFR assure aux deux citoyens «être favorable à la communication, voire à la publication, des données», mais ne pouvoir s’y livrer. «Les dispositions applicables, tant au recueil de ces informations par l’ANFR qu’aux sanctions administratives ou pénales qui peuvent en résulter, semblent faire obstacle à la communication de ces informations», ajoute l’agence.

Un «enjeu essentiel de santé publique»

Face à ce refus, Marc Arazi et Fabienne Ausserre ont saisi la justice en février. Au terme de l’audience en référé, qui s’est tenue mercredi 19 avril au matin au tribunal administratif de Melun, Marc Arazi, contacté par le JDLE, se montre confiant quant au verdict.

«C’est un enjeu essentiel de santé publique pour les utilisateurs. Peu d’entre eux le savent, mais il n’y a pas besoin que  l’appareil soit en mode téléphone: il suffit qu’il soit allumé dans la poche, il communique constamment avec l’antenne-relais la plus proche», explique-t-il.

Les résultats obtenus par l’ANFR montrent que «des dizaines de millions de jeunes en Europe ont un téléphone qui pose problème. On ne peut pas dire ‘je change la norme et je laisse faire’, uniquement pour protéger les fabricants. En tant que médecin et citoyen, je ne l’accepte pas», conclut Marc Arazi. Contactée par le JDLE, l’ANFR n’était pas en mesure de répondre.

 

[i] Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail

-Cancer du téléphone,la décision italienne  :

Unprecedented legal ruling links tumour to mobile phone usage

-Sur les dommages des radiations civiles et militaires :10 ans - arrêt de la Vigie d’IndependentWHO

Genève (Suisse) - Hors de France

 

Mercredi 26 avril 2017

 

La Santé est le bien le plus précieux de l’humanité. Nous souhaitons le transmettre aux générations futures. Or les rayonnements ionisants provenant de l’industrie nucléaire civile et militaire continuent d’irradier et de contaminer les populations, surtout les enfants, sur plusieurs générations, engendrant en particulier des dommages génétiques irréversibles.

La « communauté internationale », avec le label de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), ne veut pas reconnaître ou minimise ces conséquences sanitaires. Depuis le 26 avril 2007, tous les jours de la semaine, par tous les temps, de 8 à 18 heures, les Vigies d’IndependentWHO - Santé et Nucléaire ont demandé à l’OMS de revenir sur ce mensonge criminel et de dire la vérité sur les effets sanitaires de ces rayonnements, notamment sur les victimes des retombées des essais nucléaires militaires et celles des catastrophes civiles de Tchernobyl et de Fukushima.

Après 10 ans de protestation silencieuse les Vigies d’IndependentWHO - Santé et Nucléaire constatent que le déni officiel reste entier, en dépit des témoignages des victimes et des publications scientifiques indépendantes qui le prouvent. Cependant, de plus en plus de citoyens et une partie du monde scientifique soupçonnent que toute la vérité n’a pas été dite.

Après Fukushima, réplique de Tchernobyl, il est maintenant reconnu officiellement, que d’autres catastrophes sont possibles. Il devient alors important pour les autorités de nous faire croire que l’on peut s’adapter à vivre en milieu contaminé. Par conséquent, les Vigies d’IndependentWHO - Santé et Nucléaire, vu l’urgence, ont décidé de continuer leur combat sous d’autres formes, notamment en transmettant l’expérience et les acquis de ces 10 ans de lutte à celles et ceux qui considèrent que ce combat pour la vérité et la santé est indispensable.

Pour marquer les 10 ans de la Vigie d’IndependentWHO-Santé et Nucléaire, des actions sont programmées le mercredi 26 avril 2017 à Genève, au carrefour des Morillons, face à l’OMS (terminus bus n°8).

 12h à 15h30 : Grande Vigie
 15h45 : Inauguration de la stèle érigée pour les victimes du nucléaire et discours de personalités : Rémy Pagani (Conseil administratif de la de ville de Genève), Jean Ziegler (sociologue et vice-président du comité consultatif du conseil des droits de l’homme de l’ONU), Annie Thébaud-Mony (sociologue, directrice de recherches honoraire à l’INSERM, porte parole de réseaux citoyens en lutte pour la santé au travail), Roland Desbordes (président de la Criirad), Anne-Cécile Reimann (Présidente de Contratom), Paul Roullaud (Initiateur de la vigie d’IndependentWHO)
 17h : Remise à l’OMS du livre de Wladimir Tchertkoff : “The Crime of Chernobyl - the Nuclear Gulag" et messages à l’attention des directions actuelle et futures de l’Organisation Mondiale de la Santé
 18h : A partir de la Place des Nations, participation à la manifestation organisée par Contratom, groupe antinucléaire genevois

Retenez cette date et rejoignez nous.

contact@independentwho.org www.independentwho.org

Printemps 2017 : faisons fleurir les actions contre le nucléaire !

Alors que la campagne pour les présidentielles battra son plein, le printemps 2017 sera le moment propice pour ramener le nucléaire au cœur du débat.

Pendant cette période, multiplions les actions, en particulier lors des anniversaires de Fukushima et Tchernobyl ! Rappelons-le de toutes les façons possibles : pour éviter une nouvelle catastrophe, il faut arrêter de foncer droit dans le mur et changer de cap !

Il est grand temps d’arrêter les frais !

Rejoindre une action

 
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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 10:41

 

 

Lors d'un congrès de spécialistes, les compteurs envoyant les consommations aux distributeurs d'énergie ont été dénoncés

Lors du 33° Congrès sur « le chaos des communications internet », qui vient de réunir prés de 10 000 hackers et experts de la sécurité à Hambourg, Netanel Rubin, responsable d’une entreprise de sécurité informatique (Vaultra), a passé en revue tous les dangers que font courir aux utilisateurs les « compteurs intelligents ». Pour ce spécialiste reconnu, ce n’est pas le risque des ondes parfois évoqué par ceux qui les contestent en France à propos des installations « Linky » ou « Gazpar » proposés et même imposés par ERDF ou GRDF qui posent problème.

M. Rubin a dénoncé les problèmes de sécurité induits par ces nouveaux moyens qui suppriment les relevés au profit d’un suivi en direct des consommations par les clients et par son opérateur ; système qui est présenté comme devant permettre d’optimiser le contrôle des quantités d’énergies consommés par les clients. Ce qui engendrerait des économies au profit de ces utilisateurs. Il a aussi évoqué l’intrusion dans la vie privée : qui utilise quoi et quand, indication d’absence, etc.

Graves incidents

Pour ce spécialiste, ces nouveaux moyens de mesurer les consommations présentent surtout un risque élevé de piratage. Soit pour lire frauduleusement les données recueillies, soit pour les modifier, ou encore pour provoquer de graves incidents dans les foyers équipés. Notamment en induisant des surcharges susceptibles d’entraîner des incendies comme cela s’est produit récemment dans l’Etat américain de l’Ontario et il y a quelques années à Porto-Rico, a-t-il expliqué. Il a ajouté que ces nouveaux compteurs allaient également permettre de priver à distance une maison ou un immeuble de fourniture électrique. Ce qui peut engendrer des catastrophes.

« Notamment, a précisé cet expert, parce que ces compteurs ne sont en général protégés que par des codes à six caractères qu’il est facile de casser pour prendre leur contrôle. Cela s’explique par le fait que les vendeurs ou installateurs des compteurs intelligents choisissent les solutions de protection les plus simples et donc les moins coûteuses. La plupart du temps, ces engins ne présentent d’ailleurs aucune protection particulière et il suffit de les relier à distance avec un réseau pour se procurer la liste des mots de passe censés les protéger. »

Des économies... pour les distributeurs

« Souvent, a ajouté Netanel Rubin, comme ces compteurs débouchent sur des économies en permettant aux producteurs ou distributeurs d’énergie d’ajuster localement l’offre à la demande, ils sont très prisés par les compagnies. Ce qui explique que l’Union européenne ait défini comme objectif de remplacer 80 % des compteurs installés par ces compteurs intelligents. »

Pour ce spécialiste, les problèmes de sécurité ne vont pas disparaître avec la multiplication du nombre des équipements. « Au contraire nous allons devoir faire face à une croissance rapide des tentatives de hacking. »


Linky moins bavard que soupçonné ? Enedis devrait mieux communiquer

7 oct. 2016 -

La LDH avait alerté le 19 avril 2016 sur la question de la protection des données personnelles liée aux compteurs communicants Linky dont Enedis (ex-ERDF) a commencé l’installation dans plusieurs régions.

Suite à ce communiqué, la LDH a reçu une réponse de la Cnil l’assurant que les préconisations élaborées avec ERDF permettraient de respecter effectivement la protection des données personnelles.

Par ailleurs le responsable Enedis du projet de déploiement a pris contact avec la LDH pour plusieurs entretiens durant lesquels il a souhaité apporter des informations et des garanties sur le respect du protocole élaboré avec la Cnil. Selon lui, les seules données transférées automatiquement et quotidiennement dès lors que Linky est installé, sont les index de la consommation quotidienne du foyer. Pour que des données plus détaillées soient transmises, il est nécessaire que le client ouvre son espace personnel sécurisé sur le site d’Enedis et consente expressément au transfert de données. Le pas de mesure de la consommation d’électricité (la courbe de charge) ne pourra pas être inférieur à trente minutes (la Cnil préconisait dix minutes). Pour recevoir des conseils de fournisseurs d’énergie et de services divers, le client devra en faire la demande d’une part à Enedis et d’autre part à ces fournisseurs.

Toujours selon Enedis, c’est aussi dans son espace client que le consommateur pourra désactiver le stockage de ses données dans le compteur et supprimer celles qui ont été enregistrées.

Ces différentes procédures ne nous paraissent pas constituer une infraction au consentement libre et éclairé que la loi (Informatique & libertés) exige pour toute utilisation de données personnelles. La LDH déplore toutefois que l’usage obligatoire d’Internet n’offre pas de solution alternative aux clients qui n’y ont pas accès.

Reste aussi qu’un sérieux défaut d’information préalable à l’installation entraîne toutes sortes d’inquiétudes et des refus nombreux. Ainsi les installations des compteurs Linky qu’Enedis sous-traite à différents opérateurs en régions peut, en fonction du prestataire, très mal se passer, dès lors que les clients refusent cette installation, avec une utilisation de la force ou de la ruse tout à fait inacceptable. En tant que « donneur d’ordre », la responsabilité d’Enedis est engagée par l’attitude de ses sous-traitants.

La LDH demande à Enedis une meilleure information préalable des clients, elle veillera à ce qu’un accès soit proposé aux personnes n’ayant pas accès à l’Internet et restera vigilante quant au respect du protocole de protection des données personnelles.

Linky : un compteur communicant qui en dit beaucoup sur notre vie privée

19.04.2016. Linky : un compteur communicant qui en dit beaucoup sur notre vie privée ... C'est que Linky est très bavard : les informations qu'il collecte constituent une intrusion dans la vie privée de soixante-six millions d'habitants, car le ...

Pour mettre en œuvre une directive européenne relative à l’efficacité énergétique dans l’Union, la France a décidé, en 2012, de procéder au remplacement de tous les compteurs électriques par de nouveaux compteurs joliment appelés « Linky », capables de communiquer directement à une centrale EDF, sans l’intervention de son personnel. Ce n’est pas là sa seule fonction, il permettra aussi d’adapter le contrat, autorisera la mise en service ou la coupure à distance et le client pourra surveiller sa consommation en KW en se connectant sur un site dédié et non directement sur le compteur…

Alors pourquoi tant d’usagers farouchement opposés, tant de communes (plus de quatre-vingt-dix à ce jour) prennent des arrêtés s’opposant à ce déploiement ?

C’est que Linky est très bavard : les informations qu’il collecte constituent une intrusion dans la vie privée de soixante-six millions d’habitants, car le transfert des données détaillées sur la consommation d’énergie (par exemple toutes les dix minutes) permet notamment d’identifier les heures de lever et de coucher, les heures ou périodes d’absence, ou encore, sous certaines conditions, le volume d’eau chaude consommée par jour, le nombre de personnes présentes dans le logement, etc. Au point que la Cnil a travaillé sur un « Pack de conformité » et préconisé qu’EDF obtienne de l’usager son consentement pour le transfert de ses données. Or de ce consentement il n’est absolument pas question dans les courriers envoyés par ERDF annonçant le remplacement des compteurs.

Par ailleurs, ce transfert de données constitue une modification substantielle du contrat signé à l’origine pour la fourniture d’électricité, mais cette modification n’est en aucun cas évoquée.

Il est donc pour le moins surprenant qu’ERDF procède avec une telle brutalité au changement des compteurs chez des usagers, malgré leur opposition, et que les responsables invoquent uniquement les économies et la facilité d’utilisation.

La LDH a demandé à la Cnil de vérifier le respect par EDF du Pack de conformité. Elle regrette enfin que, plutôt que de recourir aux arguments d’autorité, il n’ait pas été procédé aux expertises scientifiques nécessaires afin de répondre aux craintes qui ont pu être exprimées.

En attendant que ces expertises aient lieu et que la Cnil ait rempli sa mission, la LDH demande un moratoire sur le déploiement actuel.

Paris, le 19 avril 2016

 

Téléchargez le communiqué

Alors ,  Ne laissons pas Linky entrer chez nous ! 

Depuis fin 2015, Enedis (ex - ERDF) impose un nouveau compteur électrique : Linky. Celui - ci transmet à distance le relevé automatique de nos consommations. Il s’agit de supprimer toute intervention humaine et de connaître notre consommation en temps réel.

Voici pourquoi nous devons refuser ce mouchard communicant.

Il fait de nous les cobayes d’une technologie nocive

Linky utilise le CPL (courant porteur en ligne), qui envoie dans le circuit électrique des signaux à hautes fréquences. Nos installations non blindées ne sont pas prévues pour ces fréquences. Le brouillard électromagnétique s’épaissit encore.
Linky transmet nos données via les fréquences de la téléphonie mobile. Des milliers d’antennes-relais sont installées à cet effet. Les compteurs d’eau et de gaz sont aussi remplacés par des appareils communicants, saturant l’atmosphère.
Les études sur la nocivité des radiofréquences sont nombreuses. En 2011, l’Organisation mondiale de la santé a classé celles-c i "cancérogènes possibles". En août 2015, la justice a reconnu le handicap d’une personne électro-sensible. On ne naît pas électrosensible, on le devient à force d’exposition aux rayonnements électromagnétiques.
En installant 35 millions de Linky, Enedi s fait de nous des cobayes. Les premiers Linky installés ont prouvé leur nocivité pour le matériel électrique : électro-ménager et matériel professionnel grillés par le compteur. Les témoignages rapportent la même réponse d’Enedis : "votre matériel est incompatible avec Linky, changez-le". Nos assureurs nous obligeront-ils à tout jeter chez nous ?

Il nous espionne à domicile

Linky transmet le détail de notre consommation électrique, c’est-à-dire de notre vie domestique. Ce mouchard permet de tout connaître de nos habitudes, de détecter des changements dans notre mode de vie, de savoir si nous sommes présents ou non, si nous hébergeons du monde, etc.
Qui nous surveille ainsi ?

  • L’État : la police peut obtenir des informations sur notre vie privée par Linky. Or les libertés publiques peuvent être mises en cause par de nouvelles lois. Si un gouvernement décide de renforcer la surveillance de notre intimité, il aura à sa disposition l’outil idéal.
  • Vendeurs et publicitaires : les données sont utilisées à des fins commerciales, selon notre "profil" de consommateur trahi par Linky. Enedis et les fabricants de domotique et d’objets connectés comptent nous vendre services et gadgets adaptés à nos habitudes personnelles.
  • Les assureurs : espionnant nos manières d’habiter notre logement, ils nous appliqueront des tarifs différenciés si nous enfreignons leurs critères.

Les pirates informatiques ont prévenu : malgré le cryptage, Linky et nos données n’auront pas de secret pour eux.

Il nous déshumanise

Linky supprime l’intervention des humains qui relevaient nos compteurs et supprime des milliers d’emplois. Il nous prive une fois de plus du contact humain. Comme partout, nous n’aurons affaire qu’à des machines et à des répondeurs ("tapez 1"), tant pis si nous avons besoin de conseil, d’explication, d’échanges. Sans parler de la coupure d’électricité aux plus démunis, à distance et sans émotion. On ne discute pas avec une machine.
Nous ne voulons pas d’un monde de robots et d’automates. Que diraient les technocrates et les élus si on les remplaçait par des logiciels ?
Cette élimination des humains répond à un objectif : rationaliser chaque part de la vie. Supprimer l’imprévu, la surprise, la débrouille, tout rentabiliser au profit de quelques-uns. Pour eux, nous sommes des flux et des stocks à gérer. Linky connecte notre foyer au réseau numérique qui pilote nos villes et nos vies, pour laisser la machine décider à notre place - réguler la température, couper ou déclencher nos appareils, programmer notre unité d’habitation intelligente. À quoi bon vivre, la machine le fait tellement mieux que nous.

Il augmente la consommation

L’implantation de Linky coûte 7 à 8 milliards aux usagers, dont la note d’électricité augmentera, creusant encore les inégalités. Le prétexte pour l’imposer est de réduire notre consommation d’électricité. En fait, ce compteur a un effet marginal au niveau individuel, comme le montrent les tests. En revanche, il augmente la consommation globale : collecter, stocker et analyser tant de données engloutit des millions de kWh, dans les data centers et les calculateurs.
Linky est le premier maillon de la smart city : la ville automatisée. Avec ses routes automatiques, ses infrastructures truffées de capteurs et de puces, l’Internet des objets pour connecter les objets, ses robots et automates, cette cité-machine fonctionne... à l’électricité.
L’ex - PDG d’EDF, Henri Proglio se déclarait en 2014 "convaincu qu’à l’horizon 2030, (...) l’ensemble du parc nucléaire actuel - y compris Flamanville - suffira à peine à couvrir la moitié des besoins". Bref, nous serons toujours plus soumis aux machines, dans un environnement toujours plus dégradé.

Nous pouvons et nous devons refuser Linky

La vague de refus ne cesse d’enfler. Des dizaines de collectifs agissent, 250 municipalités (dont Saint-Nizier du Moucherotte) ont délibéré contre l’implantation dans leur commune. Le maire de Meylan demande de surseoir à la pose des compteurs. De nombreux usagers refusent à titre individuel ou collectif. La loi n’a prévu aucune sanction en cas de refus. Le président d’Enedis, M. Monloubou, l’a dit à l’Assemblée nationale : "nous n’avons pas vocation à forcer la porte de qui que ce soit".


Propriétaires ou locataires, pour refuser le compteur Linky chez vous

  1. Envoyez une lettre de refus en recommandé avec accusé de réception ;
  2. Protégez votre compteur : Enedis passe outre les refus. N’ouvrez pas votre porte si le compteur est à l’intérieur, barricadez-le s’il est à l’extérieur ;
  3. Rejoignez l’Association de défense contre les compteurs communicants de Grenoble : elle compte agir en justice et réunit les plaintes de ceux qui veulent faire valoir leur droit à refuser Linky et des victimes de ses effets.

Contact : ADCC – Maison des habitants Le Patio, 97 galerie de l’Arlequin 38100 Grenoble
Courriel

Plus d’information sur ce site

 

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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 11:01

Linky et nucléaire

par Stéphane Lhomme

mercredi 23 novembre 2016

De la cohérence de se battre à la fois contre le Linky...et contre le nucléaire !

Autant le dire tout de suite, la problématique du compteur électrique communicant Linky ne relève pas précisément de la lutte anti-nucléaire. Cependant, il existe entre les deux sujets des points communs et des similitudes qui font qu’il est parfaitement logique et cohérent pour les antinucléaires de se mobiliser contre le déploiement de ces compteurs, sans oublier les compteurs communicants de gaz (appelés Gazpar) et d’eau.

Avant tout, il convient de tordre le cou à des prétextes avancés par les industriels pour « justifier » les compteurs communicants, prétextes qui abusent d’ailleurs certains écologistes : les compteurs communicants permettraient de « faire des économies d’énergie » et « aideraient au développement des énergies renouvelables » : voilà bien de quoi appâter un antinucléaire !

En réalité, le système des compteurs communicants va être lui-même consommateur d’une quantité non négligeable d’énergie : il ne s’agit pas seulement des compteurs mais d’innombrables appareils déployés dans les communes pour capter les informations collectées par les compteurs, les transporter, les concentrer, les réexpédier par téléphonie mobile, etc.

Par ailleurs, comme l’ont montré des études menées dans des pays où ils ont déjà été déployés, par exemple une étude australienne mentionnée par l’Ademe, les compteurs communicants n’entrainent pas d’économie d’énergie : une diminution de la consommation d’environ 10% est certes notée dans les deux premiers mois, mais elle se réduit à 5% deux mois plus tard puis à 0% au bout de six mois : ce sont en réalité les usagers qui, placés en situation expérimentale, ont modifié leur comportement (ils ont « fait attention » à leur consommation), avant que la vie ne reprenne peu à peu son cours normal.

Les économies d’énergies peuvent être obtenues de façon pérenne par la formation et l’information des citoyens, mais certainement pas par le recours aux compteurs communicants. Notons d’ailleurs que ceux-ci sont installés en France par la société Enedis (ex-ErDF), filiale à 100% d’EDF… dont le financement provient principalement de nos factures d’électricité : il faudrait être bien naïf pour croire que les dirigeants d’EDF, qui nous mentent et nous spolient depuis des décennies, se seraient subitement décidés à nous faire faire des économies… et donc à réduire leurs revenus !

Autre prétexte avancé : les compteurs communicants seraient utiles, voire même « indispensables », pour intégrer les énergies renouvelables dans le système électrique français. Qu’il faille moderniser le réseau électrique, c’est possible, mais en quoi est-il nécessaire, pour intégrer des parcs éoliens ou solaires, d’installer des compteurs communicants dans nos logements ? D’ailleurs, un contre-exemple parfait existe : l’Allemagne, qui développe les énergies renouvelables immensément plus que la France, a renoncé à la généralisation des compteurs communicants : seuls les gros consommateurs (usines, entreprises, etc) en seront doté, et la quasi-totalité des logements en seront dispensés, CQFD.

Venons-en maintenant à la gestion des pics de consommation d’électricité qui, depuis des décennies mais de façon plus criante au fil du temps, mettent à mal le système électrique français en particulier en hiver : dès qu’il fait froid, et en particulier en début de soirée (18h/20h), des millions de chauffages électriques sont allumés et entrainent une consommation dépassant largement les capacités du parc nucléaire, pourtant surdimensionné. La France importe alors d’immenses quantités d’électricité, en particulier depuis l’Allemagne : il est de bon ton de dénoncer les centrales électriques au charbon de ce pays, mais le fait est que ce sont elles qui chauffent la France tous les hivers.

Les compteurs communicants n’ont pas été imaginés spécialement pour aider l’industrie nucléaire à passer ces délicats pics de consommation, d’ailleurs de tels compteurs sont installés dans des pays non nucléarisés comme l’Italie. Toutefois, en France, il est avéré que le clan EDF (EDF SA, RTE, Enedis) attend avec impatience la mise en service des compteurs Linky pour réduire les pics en question : dans un premier temps sur la base du volontariat, les habitants pourront se signaler pour que, par le biais des compteurs Linky, les opérateurs prennent la main sur la consommation en déconnectant certains appareils. Nul besoin d’être devin pour comprendre que, par la suite, chaque logement doté d’un compteur Linky pourra être soumis de force à cette prise de pouvoir.

Par ailleurs, les industriels de l’électricité et de l’automobile (bien aidés par les dirigeants politiques qui leur sont en majorité soumis) entendent relancer leurs activités (en berne) en imposant la mise en place de millions de voitures électriques. Mais ce projet absurde (*) risque lui aussi de se heurter au problème des pics de consommation hivernaux car, en majorité, les automobilistes mettraient leurs batteries à recharger le soir en rentrant du travail, exactement au moment où démarrent les chauffages électriques.

Les compteurs Linky vont permettre aux industriels de repousser ces recharges à plus tard dans la nuit... quitte à ce que votre batterie soit incomplètement chargée le lendemain matin ! Mieux (ou plutôt pire), avant d’être rechargées, les batteries serviront de réserves d’électricité : par l’intermédiaire des Linky, le réseau électrique puisera l’électricité restante dans les batteries des voitures électriques avant de (peut-être) les recharger. Etre doté d’un compteur Linky, qui plus est d’une voiture électrique, reviendra donc à donner un coup de pouce au lobby nucléaire.

L’objet du présent article n’est pas d’expliciter toutes les bonnes raisons de refuser les compteurs communicants, que l’on peut toutefois rappeler sommairement :

 désastre environnemental et financier : se débarrasser de 81 millions (35 d’électricité, 35 d’eau, 11 de gaz) de compteurs ordinaires en parfait état de marche pour les remplacer, à grands coups de milliards (nos milliards !) par des compteurs d’une durée de vie beaucoup plus courte et qu’il faudra donc remplacer à nouveau quelques années plus tard, etc

 captations d’innombrables informations sur nos vies : les compteurs communicants sont de véritables bigs brothers qui vont être installés dans nos logements et vont épier nos comportements, à commencer par la présence ou l’absence d’habitants (toutes les 10 minutes, voire de façon encore plus précise).

 mise en danger de notre santé : des ondes électromagnétiques nocives sont émises par les compteurs communicants, mais aussi par les nombreux appareils qui vont être installés dans les rues de nos communes.

En conclusion, il n’est certes pas nécessaire d’être opposé à l’atome pour refuser les compteurs communicants mais il serait très incohérent de la part d’un antinucléaire (et de façon générale d’un écologiste) de ne pas s’engager contre l’installation des Linky, Gazpar et cie…

Stéphane Lhomme
Article rédigé pour Atomes crochus, la revue d’ "Arrêt du nucléaire" ( http://coordination-adn.fr )

(*) La voiture électrique est une calamité environnementale au même titre que la voiture thermique. Par exemple, la seule fabrication des batteries émet en co2 l’équivalent de l’usage d’une voiture à essence pendant… 10 à 15 ans ( !). Ces batteries sont aussi bourrées de lithium et de graphite dont l’exploitation a des conséquences environnementales et sociales dramatiques (mais il est vrai que cela se passe à des milliers de kilomètres de l’urbain occidental qui se donne bonne conscience en roulant électrique…). Cf http://www.observatoire-du-nucleair...

 

Du même auteur (et d'autres aussi) :

Le parc nucléaire français est en bout de course, délabré et parsemé de pièces déficientes

L'addiction idéologique des candidats au nucléaire est un risque suicidaire pour l'ensemble des Français 

En définitive, la plupart des candidats de droite, à l'exception de Nathalie Kosciusko-Morizet et d'Alain Juppé qui ont pris la mesure de l'urgence du développement des énergies renouvelables, restent figés dans une posture qui a au moins 20 ans de retard.

-Revue de presse sur le nucléaire et la justice :

Suite aux accusations de Greenpeace, EDF réplique et porte plainte au pénal

Maintenant refaisons notre petit saut de l'électrique  au rayonnement ionisant  avec :

Un précis scientifique magistral et accessible sur les ondes électromagnétiques

 

28 novembre 2016 / Yves Heuillard (Reporterre)
 

 

 

 
 

Dans un magistral petit ouvrage de 128 pages, Carl de Miranda, polytechnicien et ingénieur en électricité, explique l’impact des ondes sur la santé et propose des stratégies pour s’en protéger.

Oui, les champs électromagnétiques ont un effet sur l’organisme. Au-delà de certains niveaux d’exposition, on constate des effets biologiques immédiats et flagrants. Oui, de nombreuses études établissent des liens entre les ondes électromagnétiques et certaines pathologies, parfois graves. Oui, les fœtus, les nouveau-nés, les jeunes enfants sont potentiellement plus affectés par les ondes. Oui, certaines personnes, dites électrosensibles, déclarent souffrir quand elles sont exposées aux ondes. Mais que nous ressentions ou non les symptômes, nous sommes tous potentiellement affectés et pouvons un jour développer des pathologies.

Ce constat, Carl de Miranda le fait dans un opuscule titré Réduire les ondes électromagnétiques, c’est parti. Son ouvrage est le résultat d’une infatigable analyse de la quasi-totalité des études disponibles sur le sujet. Et qui de mieux placé qu’un diplômé de l’École polytechnique et de l’École supérieure d’électricité pouvait le rédiger ?

Une approche très didactique, compréhensible par tous 

Une première partie de l’ouvrage est consacrée à la compréhension de ce que sont les ondes, à leur omniprésence dans notre environnement, à ce que sait la science de la microélectricité biologique. C’est expliqué dans une approche très didactique, courte et compréhensible par tous.

L’auteur, qui est un esprit libre, nous explique ensuite les mécanismes de la controverse sur l’effet des ondes. Il nous invite notamment à repenser à d’autres controverses, comme celles qui ont eu lieu autour du tabac, du réchauffement climatique, des pesticides, de l’amiante…

Vient ensuite l’essentiel de l’ouvrage : comment nous protéger de tout ce bazar électromagnétique ? L’auteur ne se cantonne pas aux ondes de hautes fréquences (la téléphonie mobile, le wifi, les téléphones sans fil d’appartement, les appareils Bluetooth…) mais également aux champs électriques émis par des objets courants, par exemple l’éclairage sur votre table de chevet, l’ordinateur sur vos genoux, la télévision devant laquelle s’allongent vos enfants.

La crédibilité du polytechnicien, la connaissance intime qu’a l’ingénieur des phénomènes électriques permettent la concision et un propos accessible à tous. Voilà un magistral marchepied à tous ceux qui s’intéressent au sujet. Il instille à son lecteur les bons réflexes, et les moyens de naviguer dans l’information (ou la désinformation) à sa disposition par ailleurs.


 

 Réduire les ondes électromagnétiques, c’est parti, par Carl de Miranda, Jouvence éditions, 128 p., 6,90 €.

 
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Lire aussi : Ondes électromagnétiques : « Il faut appliquer le principe de précaution »

Source : Yves Heuillard pour Reporterre

-Rendez-vous Vendredi 2 décembre,Pour la projection du film  « Les Sentinelles » de Pierre Pezerat.qui  sera suivie d'un débat avec Annie Thébaud-Mony, directrice de recherche à l'INSERM.(Institut National de Santé et de recherche Médicale).

  • L'EDATET s'est crée pour dénoncer la présence de produits toxiques dans 
    l'infrastructure des télécommunications et notamment la présence de 
    parasurtenseurs radioactifs. Elle veille à l'application du plan de leur 
    élimination.
    
    La ville de Béziers a connu la présence du produit Temik qui à fait des 
    milliers de morts à Bhopal, elle héberge des entreprises classées 
    SEVESO, et il est envisagé d'installer un incinérateur. Nous avons 
    matière à nous inspirer de l'expérience d'Henri Pezerat qui a passé sa 
    vie à lutter pour l'interdiction de l'amiante .
    
    Le film :
    
    Josette Roudaire et Jean-Marie Birbès étaient ouvriers, en contact avec 
    l'amiante. Paul François est agriculteur, il a été intoxiqué par un 
    pesticide de Monsanto, le Lasso. Ils ont rencontré Henri Pezerat, 
    chercheur au CNRS, qui les a aidé à se battre pour que ces 
    empoisonnements ne restent pas impunis. Les ouvriers agricoles de la 
    coopérative de Nutréa Triskalia, intoxiqués par des insecticides, n'ont 
    pas connu Henri, mais ils sont le vivant symbole de ceux qu'il a 
    défendus toute sa vie, des sentinelles. Chacun d'eux raconte, des années 
    1970 à 2015, les combats menés, l'interdiction de l'amiante, l'attaque 
    de Paul contre Monsanto, avec à chaque fois le rôle décisif joué par Henri.
    
     
    En avant première,  à 19h00, à La Cimade, 14 rue 
    de la Rotonde, à Béziers.
    
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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 08:53
 

En 2015, l’assemblée nationale adopte en catimini au mois d’août une « loi sur la transition énergétique », qui impose entre autres de fournir aux consommateur.ices des moyens de mieux « maîtriser leur consommation d’énergie ».
Adopte ton sous-traitant, version linky, est un appel ouvert à toutes les formes créatives de contestation.

Dans un fougueux élan d’altruisme responsable, ErdF-Enédis distributeur d’énergie en France, fait plancher ses ingénieur.e.s et ses communicant.e.s. Aux premier.e.s, il est demandé de réussir à fabriquer un objet susceptible de fournir des données sur la consommation de chaque foyer, en se branchant sur le courant porteur en ligne, dont la pause sera assurée par n’importe qui, sauf des électricien.ne.s de métier. Les second.e.s doivent faire passer un objet inutile, coûteux et dangereux (incendies- tumeurs infantiles-électro-hypersensibilté) pour un remarquable progrès.

Résultat : un compteur vert fluo (subtile allusion à la modernité du Greenwashing) baptisé Linky. ErdF-Enédis profite de l’ignorance absolue des usager.e.s du réseau électrique (« je suis seulement locataire, ce n’est pas à moi de refuser la pose d’un nouveau compteur... » ) pour poser de force ses « comptueurs ». Alors que ce sont les mairies qui en sont propriétaires, et que plus de 270 d’entre elles ont contesté ou refusé son installation.

Voir aussi : Pourquoi refuser l’installation de Linky
En résumé :

1) Notre vie privée et notre sécurité se trouvent sévèrement mises à mal par la transmission en temps réel des données de consommation électrique : il devient facile d’établir une courbe usuelle de la consommation d’un foyer, et de repérer toute différence avec cette norme. Comment en ce cas, ouvrir la porte à nos amis.es, aux migrant.es qu’on accueillerait ? La CNIL considère que cette surveillance ne porte pas atteinte à notre vie privée. Merci, la CNIL. Bisous.

2) Les compteurs sont présentés comme "gratuits". Les 5 milliards d’euros que leur confection a coûté se répercuteront néanmoins sur la facture, via une augmentation prévisible de la Contribution Tarifaire d’Acheminement.

3) La démarche "écologiquement responsable" d’ErDF-Enédis consiste à remplacer des compteurs électriques qui fonctionnent bien et durent une cinquantaine d’années par des compteurs dont la durée programmée d’existence est réduite au tiers (20 ans environ pour Linky, moins encore pour les concentrateurs dans la rue). De l’éco-capitalisme durable appliqué.

4) On recense aujourd’hui déjà 9 incendies qui se sont déclenchés après la pose de ces nouveaux compteurs. Leur puissance est trop élevée pour l’installation électrique de nos maisons. Les contrats d’assurance précisent qu’ils ne prennent pas en charge les dégâts.

5) Les ondes électro-magnétiques générée par les relevés continus de ces compteurs pourraient générer de graves troubles de santé. L’OMS classe les ondes électo-magnétiques comme "peut-être cancérigènes".
Recenser les collaborateurs d’Enedis-Erdf peut donc sembler une information utile pour (et utilisable par) ses opposant.e.s ;

Sagemcom - groupe francais
Site de production à Quévert (22), 11 rue de la nouette, Z.I. de Quévert, 22100 Dinan
Siège social : 250 route de l’Empereur, 95200 Rueil-Malmaison
Sagemcom produit aussi les compteurs gazpar (marché de 1,2 million de compteurs linky et 5 millions de compteurs gazpar)

Itron - entreprise américaine
Site de production dédié aux compteurs linky à Chasseneuil du Poitou (86) - ZI du Bernais, 1 avenue des temps modernes, 86360 Chasseneuil du Poitou

Landis + Gyr - Entité "indépendante" de Toshiba Corporation, Suisse/Japon
site de production : 30 avenue du président Auriol 03100 Montluçon
Siège social ; Landis+Gyr S.A.S. 77-81 Bd. de la République 92250 La Garenne Colombes
L’entreprise a aussi conçu le compteur et mise sur une production totale de 12 millions de compteurs, soit plus du tiers du marché total.

MAEC (ex, devenu Groupe Cahors - entreprise du sud-ouest)
Site de production : ZI des Grands Camps, BP 9, 46090 Mercuès ( Lot )
Siège social : MAEC, ZI de Regourd, 46000 CAHORS
Autres sites : MAEC Libercourt, 8 chemin des blatiers, ZI Les portes du nord, 62820 LIBERCOURT ; Pommier, 33 avenue du général leclerc, 65200 bagnières de bigorre ; Transfixe, 836 route départementale 97, lieu-dit la chaberte, 83130 la garde
Lacaze Energies : Zone industrielle – BP 2 -46120 LEYME

Elster - Entreprise allemande
site de production : (montage) à Estrées-Deniécourt, Elster Solutions SAS, 1 allée de Bruxelles 80200 Estrées-Deniécourt

ZIV - entreprise espagnole filiale du groupe Crompton Greaves, lui-même propriété du conglomérat indien Avantha
site de production : CG-ZIV france, 22 rue jean-pierre timbaud 38600 Fontaine près de Grenoble (Isère) +33 (0)7 82 06 84 22
département RDD à Paris
directeur : sébastien fontaine

N’ont pas remporté l’appel d’offres (peut-être en course pour un 2e tour) :
 Asteelflash, avec site de production à Redon (Ille-et-vilaine)
 Thomson, avec site de production à Angers (49)

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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 17:20
 

Le nouveau compteur Linky, que la société Enedis (ex-ERDF) a commencé à installer dans les appartements de certaines communes, n’est d’aucune utilité pour les usagers, qui en paieront le coût (200 euros pour une durée de vie de 20 ans au plus) sur leurs factures.

En réalité, il est fait pour permettre à Enedis de collecter et vendre nos données personnelles sur nos modes de consommation.

Voici l’émission "Trous Noirs" sur Radio Libertaire du 10 octobre 2016 autour des compteurs Lynky :

 

Ecoutez-là

[Radio] Contre le Linky - Paris-luttes.info

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21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 09:57

Linky : des tentatives d’intimidation de la part de l’Association des maires de France

Une gestion enfin démocratique du dossier Linky doit au plus vite être mise en œuvre

:

ou

?


Le 12 septembre, par le biais de son service de communication « Maire-Info », l’Association des maires de France (AMF) m’a directement menacé de procédures en justice (*) du fait de mon engagement contre le déploiement des compteurs communicants Linky et cie.

L’AMF et son service de communication se prétendent diffamés alors que je n’ai fait que mettre en lumière la façon dont cette puissante association, qui informe généralement de façon utile les élus locaux, agit en l’occurrence de façon partisane en faveur des industriels et de leurs programmes de compteurs communicants.

Prétendant se contenter d’informer les élus locaux sans prendre position « pour » ou « contre », l’AMF se contredit elle-même en listant les sources dont elle a sollicité l’avis, toutes favorables à Linky : « la FNCCR », « des représentants de l’État à une table ronde de l’Assemblée nationale », « la Direction Générale des Collectivités Locales », « le ministre de l’Intérieur ».

Le Conseil d'Etat n'a absolument pas dit que les délibérations anti-Linky étaient illégales

Les avis du Conseil d’État et du tribunal administratif de Nantes, mis en exergue, ils sont présentés de façon trompeuse et partielle : l’avis du Conseil d’Etat n’empêche absolument pas une commune de délibérer contre les compteurs communicants ; quant à la commune concernée par le TA de Nantes, elle a repris immédiatement une nouvelle délibération, fait crucial que Maire-info s’est bien gardé d’évoquer.

Par ailleurs, l’AMF et Maire-info prétendent avoir « rendu compte de l’opposition d’un certain nombre de maires et de parlementaires à Linky » dans leur article du 18 février 2016, mais ils n’ont en réalité fait que citer ces oppositions sans les expliciter… et au contraire en les contrecarrant immédiatement par les arguments et prétextes des organismes pro-Linky.

Les articles partisans de Maire-info en faveur des Linky

Maire-info envoie ses articles à quasiment toutes les communes et communautés de communes de France, c’est donc clairement un moyen très puissant pour influer sur les positions de ces collectivités. La liste des titres des articles concernant Linky suffit à illustrer la position partisane de l’AMF :

- Opposition de certaines communes au déploiement de Linky : les réponses du gouvernement et d'ErDF (18 février 2016)

- Linky : l’AMF demande à l’État de mieux informer les maires et les habitants (24 mars 2016)

- Linky : une table ronde à l’Assemblée nationale clarifie les points d’inquiétude (18 mai 2016)

- Arrêtés anti-Linky : plusieurs éléments incitent à la prudence (12 juillet 2016)

- Le gouvernement confirme « l’illégalité » des arrêtés anti-Linky (1er septembre 2016)

Notons que, lorsque l’AMF demande au gouvernement de « mieux informer les maires et habitants », c’est uniquement dans le but de « lever les inquiétudes » et de voir l’Etat « communiquer largement sur les contours et les détails du projet Linky » et « assumer officiellement son déploiement localement » : il s’agit clairement de soutenir le programme Linky… et non les maires !

Pourtant l’AMF a pour mission d’assister les maires, mais jamais Maire-info n’a publié d’article avec un titre comme « l’AMF demande au gouvernement de respecter la volonté des communes qui ne souhaitent pas recevoir les compteurs communicants ». CQFD.

Pour une gestion enfin démocratique du dossier des compteurs communicants

A ce jour, ce sont déjà plus de 250 communes qui ont pris des arrêtés et délibérations pour s’opposer au déploiement des compteurs Linky, Gazpar et cie, chiffre à comparer non au 36 000 communes de France mais aux 500 communes dans lesquelles Enedis a commencé à installer les Linky : le mouvement de refus est donc extrêmement important, comme le montre aussi le foisonnement de collectifs citoyens « anti-Linky » partout dans le pays.

Il est grand temps que les autorités françaises cessent de vouloir régler cette affaire par la contrainte, les menaces, les procédures administratives, et prenne acte de la nécessité d’une gestion réellement démocratique du dossier des compteurs communicants.

A titre d’exemple, au Québec, les citoyens ont obtenu le « droit de retrait », à savoir le droit de ne pas avoir de compteur communicant et même de faire enlever ceux qui ont déjà été posés. En France aussi, les citoyens et les communes qui ne veulent pas des compteurs communicants doivent voir leurs souhaits respectés.

De fait, il est nécessaire que l’AMF et Maire-info soutiennent enfin les maires et élus locaux au lieu de se joindre à l’indécente campagne d’intimidation visant autant à écraser la démocratie locale qu’à imposer les compteurs Linky.

Stéphane Lhomme
Conseiller municipal de Saint-Macaire (33)
Animateur du site web http://refus.linky.gazpar.free.fr

(*) http://www.maire-info.com/urbanisme-habitat-logement/a-nos-lecteurs/linky-des-attaques-injustifiees-contre-maire-info-article-19902

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19 avril 2016 2 19 /04 /avril /2016 03:13


Des réunions publiques à suivre !
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-gilles-croix-de-vie-85800/stop-linky-informe-sur-les-compteurs-communicants-la-barre-4167110
http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2016/04/16/ENERGIE-Un-debat-sur-les-compteurs-Linky-2687228

Dés élus et des collectifs qui anticipent
http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Communes/Ch%C3%A2tillon-sur-Thouet/n/Contenus/Articles/2016/04/16/Compteurs-Linky-un-debat-demande-2687295
http://www.courrier-picard.fr/region/beauvais-il-veut-regler-son-compte-au-compteur-linky-ia186b0n760654

https://www.francebleu.fr/infos/societe/l-hebdo-de-l-aquitaine-limousin-poitou-charentes-1460717576

La presse qui nous informe .......
http://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/021845895235-erdf-attaque-en-justice-une-commune-opposee-a-son-compteur-linky-1214345.php

NON au système Linky, qui provoque des pannes et des incendies !
À Monsieur Patrice Bessac, maire de Montreuil :
“ Ne laissez pas ERDF menacer notre sécurité !”

Plus d'infos et signature sur : http://tinyurl.com/jaammcu

La Ligue des droits de l'Homme s'attaque aux compteurs Linky

Europe1‎ -

Des dizaines de communes et plusieurs associations les avaient déjà pointés du doigt. Les compteurs Linky viennent de se faire un nouvel ennemi. La Ligue des droits de l'Homme (LDH) estime en effet que ces compteurs électriques intelligents, en cours de déploiement dans toute la France après l'adoption de la loi de transition énergétique, pourraient présenter des risques pour la vie privée des citoyens.

"Big Brother" à la maison. De fait, les petits boîtiers jaunes mesurent en temps réel la consommation d'électricité des foyers et la transmettent directement au fournisseur. Et la LDH craint, dans le contexte de l'état d'urgence, de voir entrer une sorte de "Big Brother" à la maison. Selon l'association, il existe un risque que l'utilisation du compteur puisse être détournée à des fins de surveillance. Car même s'il ne s'agit que d'informations sur la consommation énergétique des foyers, ces données peuvent en dire long.

"Un moratoire sur le déploiement". "Une consommation d'électricité inhabituelle, cela peut permettre de déduire ce que vous faites, à quelle heure vous vous levez ou encore que vous hébergez trois personnes alors que vous êtes censé vivre seul dans votre logement", explique Maryse Artiguelong, membre de la LDH. L'association demande donc "un moratoire sur le déploiement pour avoir des informations précises, claires". Détournement de données, renseignements illégaux, la LDH envisage le pire.

Une simple série de chiffres. De son côté, EDF, qui prévoit d'installer 35 millions de compteurs Linky d'ici à 2021, assure qu'aucune dérive n'est possible. "Il est impossible de savoir à quoi cette consommation correspond. Le compteur Linky est incapable de faire la différence entre les différents appareils de la maison", explique la direction. "L'information qui va être récupérée, ce n'est qu'une série de chiffres qui va permettre, une fois par mois, d'avoir une facturation au plus proche de la consommation du client."

La Cnil valide le compteur Linky. Consultée sur le sujet, la Commission nationale informatique et libertés (Cnil) a validé le principe du compteur Linky en posant quelques règles. Les données récoltées "ne quittent pas le domicile de l'abonné" et ne sont "pas transmises à des tiers (par exemple les fournisseurs d'énergie ou les sociétés commerciales proposant des travaux d'isolation ou de pose de fenêtres) sans le consentement des abonnés". L'installation du compteur reste donc obligatoire.

Sur le même sujet :

Par M.B. et Aude Vernuccio

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8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 07:22

Voici enfin plusieurs documents qui décryptent les mensonges les plus courants d'ErDF en faveur du compteur Linky :

http://refus.linky.gazpar.free.fr/reponse-au-8pages-de-ErDF.pdf

http://refus.linky.gazpar.free.fr/QUEST-REP-LINKY.pdf

Peut-on s'opposer à l'installation d'un compteur Linky ?

le 08 avril 2016 SOMMATION - Des municipalités, mais aussi des particuliers, refusent de mettre en place ce nouveau type de compteur électrique "intelligent". Ils vont pourtant devoir s'y résoudre.

Plusieurs dizaines de villes ont décidé, par délibération ou arrêté, de s'opposer à l'équipement de leur municipalité de compteurs électriques Linky. Selon elles, les ondes électromagnétiques émises par ces appareils seraient dangereuses pour la santé. Ces boîtiers intelligents qui mesurent en temps réel la consommation d'électricité et permettraient, selon ERDF, de faire des économies d'énergie, doivent pourtant être généralisés d'ici à 2021. Est-il possible de bloquer le processus ?

"Les compteurs appartiennent aux collectivités". A titre individuel, c'est difficile. "Le compteur n'appartient pas aux consommateurs", rappelle 60 millions de consommateurs. "Vous ne pouvez, en principe, pas vous opposer à son remplacement", même si ERDF se montre pour l'instant conciliant. En revanche, les villes qui refusent les boîtiers jaunes dernière génération estiment être dans leur bon droit. Le conseil municipal de Saint-Macaire, en Gironde, a ainsi rappelé, dans une délibération mercredi, que "les compteurs d'électricité appartiennent aux collectivités et non à ERDF".

Une portée purement symbolique. Néanmoins, les collectivités ont concédé le service public de distribution d'électricité à ERDF ou d'autres structures de distribution d'énergie. "Le vote du conseil municipal peut avoir une portée symbolique, mais il n'a pas de valeur juridique", avertit l'UFC-Que Choisir. L'Association des maires de France ne dit pas autre chose. Le mois dernier, elle a appelé le gouvernement à signifier aux édiles qu'ils n'avaient pas le pouvoir de s'opposer au déploiement du compteur Linky. Ce que l'exécutif a fait dès le 1er avril, via un courrier adressé aux préfectures par la Direction générale des collectivités locales.

ERDF mise sur la pédagogie. Du côté d'ERDF, on mise sur "la sérénité, la pédagogie et le dialogue" pour ne pas envenimer les choses, explique à Europe1.fr Bernard Lassus, directeur du programme Linky. Si Stéphane Lhomme, conseiller municipal de Saint-Macaire et fer de lance des anti-Linky, avance le chiffre de 86 villes récalcitrantes, Bernard Lassus en compte de son côté "une cinquantaine". "Il est compréhensible que les villes se posent des questions", juge-t-il. Chaque fois qu'un arrêté ou une délibération aboutit au rejet des nouveaux compteurs, ERDF "cherche à entrer en contact" avec la municipalité afin de la convaincre. Le réseau a même proposé à certains édiles d'effectuer des mesures sur les compteurs déjà installés afin de les convaincre de leur innocuité. "Des communes annulent déjà leur première décision", assure Bernard Lassus, certain que le temps et l'observation en convaincront d'autres de leur emboîter le pas.

Sur le même sujet :

Par Margaux Baralon

Linky, Gazpar et cie : les compteurs de l' « élite » - |N ...

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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 08:44


Linky : l’État doit apporter des réponses claires aux citoyens selon l’AMF

http://www.lejournaleconomique.com/2016/03/29/linky-letat-doit-apporter-des-reponses-claires-aux-citoyens-selon-lamf/

L’Association des maires de France a adressé une lettre ouverte au Premier ministre Manuel Valls, dans laquelle elle enjoint au gouvernement de prendre ses responsabilités afin de rassurer de manière claire et précise la population française sur les bienfaits et l’innocuité du compteur Linky.
C’est en décembre dernier qu’ERDF, gestionnaire du réseau électrique français, a débuté le déploiement du compteur électrique communicant Linky. Cet ambitieux chantier, qui s’étalera sur 6 ans et permettra d’installer plus de 35 millions de nouveaux compteurs, a pour objectif de moderniser les infrastructures électriques vieillissantes de l’Hexagone afin de les adapter aux enjeux de la transition énergétique. Le projet suscite pourtant de vives inquiétudes auprès des citoyens, qui craignent par exemple des répercussions sur leur santé. Plusieurs dizaines de municipalités se sont même opposées au déploiement de Linky.

23 % d’économie sur la facture d’électricité
« En raison de sa qualité de concessionnaire et intervenant directement dans la pose des compteurs, la parole d’ERDF ne suffit pas à lever les inquiétudes. Une expression de l’État est urgente et nécessaire pour, d’une part, informer les maires sur les limites de leur capacité à agir dans ce domaine et, d’autre part, fournir de manière objective et transparente aux habitants inquiets les réponses qu’ils attendent », a exigé François Baroin <http://www.connaissancedesenergies.org/afp/letat-doit-rassurer-sur-le-compteur-linky-demande-lassociation-des-maires-de-france-160324> , président de l’Association des maires de France (AMF), dans un courrier daté du 17 mars.
Le déploiement du compteur Linky à l’échelle nationale découle d’une décision de l’État, d’un vote du parlement et d’un processus encadré par la Commission de Régulation de l’Énergie. À ce titre, l’AMF estime que le gouvernement doit désormais assumer officiellement la généralisation de ce compteur nouvelle génération et fournir des réponses satisfaisantes aux maires et aux habitants.
Le compteur électrique Linky est, selon les spécialistes, la première étape qui mènera à la constitution des réseaux électriques intelligents prévus dans le cadre de la transition énergétique. Grâce à sa technologie communicante, il permettra un calcul précis des factures d’électricité sur la base des consommations réelles d’un foyer (et non plus sur une estimation).
Linky permettra également à l’usager de visualiser les volumes d’électricité qu’il consomme quotidiennement : ainsi informé, le consommateur agira en conséquence pour réduire sa facture. Le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) a estimé ces économies potentielles à 90 euros par an et par foyer (soit une économie moyenne de 23 % sur la facture d’électricité).
La généralisation du compteur Linky permettra d’optimiser de manière significative la gestion du réseau électrique français et ainsi de répondre plus facilement aux objectifs de la transition énergétique en termes d’énergie renouvelable. Informé en temps réel et avec précision sur les volumes d’électricité qui transitent sur son réseau, ERDF pourra en effet intégrer plus aisément la production électrique intermittente issue des énergies renouvelables.

« Contribuer au développement des énergies renouvelables »
Véritable outil au service du virage écologique que négocie actuellement la France, Linky cristallise cependant quelques craintes aux yeux d’une partie de l’opinion publique. En premier lieu, les possibles risques que font peser sur la santé les ondes électromagnétiques émises par Linky. Craintes totalement infondées quand on sait que la technologie utilisée pour communiquer est celle du Courant Porteur en Ligne (CPL) : le compteur envoie ses données via les câbles électriques et n’émet donc aucune onde radio ni aucun signal Wi-Fi. Linky est donc largement moins nocif qu’un smartphone ou qu’une tablette par exemple.
Autre critique récurrente, celle du coût de la généralisation du compteur Linky. Le chantier qui permettra de déployer le boitier vert et blanc à travers toute la France coûtera près de 5 milliards d’euros à ERDF. Le gestionnaire réseau affirme que ce budget sera entièrement couvert par les économies de déplacement que permettra de réaliser Linky au cours des 20 prochaines années : de nombreuses opérations (ouverture de contrat, relevé de consommation, changement de régime…) pourront désormais s’effectuer à distance alors qu’elle nécessitait auparavant l’intervention d’un technicien.
Malgré les nombreuses réunions d’information organisées par ERDF, les rumeurs et autres fausses informations qui remettent en cause l’utilité du compteur Linky ont la vie dure. « Nous avons une belle occasion de contribuer au développement des énergies renouvelables qui réduiront [l’impact environnemental du rejet de CO2 dans l’atmosphère]. Faut-il au nom d’un principe de précaution sans objet rejeter cette contribution essentielle pour l’avenir ? », s’interroge Gladys Larose <http://www.les-smartgrids.fr/innovation-et-vie-quotidienne/01032016,linky-outil-precieux-de-la-transition-energetique,1442.html> , chargée des relations externes sur le projet Linky chez ERDF.

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10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 04:51
Les communes et habitants peuvent refuser les compteurs ...
Les moutons enragés

"Une campagne d’intimidation, est lancée par l’état envers les maires de France, pour qu’ils ne refusent pas Linky et Cie, les espions patentés, distributeurs d’ondes électromagnétiques néfastes, des incendies constatés, que l’on veut nous imposer de gré ou de force. La pression sur nos édiles est forte! aussi, il est de notre ressort de les soutenir pour qu’ils s’opposent à cette installation. Je vous rappelle que, les compagnies d’assurances ne couvrent pas les dommages inhérents aux rayonnements ionisants. Les rapports rassurants, ne sont là que pour appuyer la démarche antidémocratique de la démocrature en place. « Ils » nous ont PROUVÉ, qu' »ils » n’étaient pas digne de confiance avec leurs mensonges éhontés, pourquoi devrions nous les croire sur ce sujet? Les opposants à ces engins, ont eux aussi, des arguments tout aussi valables. Voyez Next-Up, Robin-des-Toits, Annie Lobé, qui vont rejoindre, n’en doutons pas, les listes des « conspis » qui fleurissent ça et là, en faisant un amalgame de la dernière chance plus que visible, pour décrédibiliser les actions citoyennes. Kokoplli, P.Rabih, Reporterre, Asselineau etc… y figurent!! Donc! il faut faire appel au principe de précaution et refuser ces engins. Ecrivez à vos maires, à ErDF. Faites le compte de, tous les appareils connectés qui génèrent des ondes, ( nous sommes bien fournis en la matière), rajoutez les compteurs communicants avec les antennes qui seront mises en place, celles existantes pour les téléphones mobiles vous constaterez que nous allons baigner 24/24h, dans un flux ininterrompu d’ondes. La soi disant faiblesse des émissions, ne saurait être un argument valable si on tient compte, de l’accumulation engendrée, par TOUS LES APPAREILS EMETTEURS…..Les collectivités sont propriétaires des compteurs électriques, et la responsabilité des maires pourrait être engagée en cas de problème. "

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