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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 07:53

Alerte vaccinale de rentrée scolaire - Professeur Joyeux


Chers AMIS de la SANTE

Il est heureux que cette lettre soit publiée à la rentrée scolaire, avant la concertation citoyenne sur la vaccination.

Cette lettre est nécessairement longue, car elle doit répondre à toutes vos questions, vous parents et grands parents inquiets pour la santé de vos enfants et petits-enfants.

Le 29 mai 2015, en réponse à notre pétition sur les vaccins, la Ministre de la Santé affirmait « la vaccination, cela ne se discute pas !». Une façon de fermer le débat avant de l’avoir ouvert. Cette pétition est à ce jour signée par 1 million 77 000 personnes.

< http://petition.ipsn.eu/penurie-vaccin-dt-polio >

Pour parvenir à créer le débat, il ne faut pas hésiter à diffuser la présente lettre très largement, jusqu’à votre médecin référent souvent agacé par tant d’informations contradictoires pour lui-même et ses patients.

En effet, officiellement « un quart des médecins émette des doutes et 43 % manquent d’assurance pour informer leur patientèle sur certains vaccins avec adjuvants ».

L’empire vaccinal reste puissant, mais fragilisé par le manque de confiance du grand public. Nous allons voir pourquoi.

La loi française exige pour les enfants, au plus tard trois mois après leur admission (et non leur inscription) en collectivité, un certificat soit de vaccination contre diphtérie, tétanos et polio (DTP) (+ fièvre jaune pour la Guyane), soit de contre-indication dument signée par votre médecin référent.

Or cette vaccination DTP seule est devenue impossible, par la volonté des laboratoires internationaux qui ont créé la pénurie. Ainsi ils imposent à la place une vaccination 7 fois plus coûteuse contre 3 maladies supplémentaires dont les enfants en bonne santé n’ont pas besoin.

Ces trois maladies dont les vaccinations ne sont pas obligatoires, sont la coqueluche (seuls les enfants fragiles en ont vraiment besoin), la méningite à l’hemophilus influenzae b (nécessaire chez les enfants présentant un état d'immunodépression congénital ou acquis. Le vaccin selon le fabricant peut être responsable d’affections psychiatriques tels irritabilité ou cris incontrôlables ou anormaux), et l’hépatite B dont aucun nourrisson n’a besoin, sauf si l’un de ses parents ou les deux sont atteints par le virus de l’hépatite B.

Continuons ensemble à réclamer à cor et à cris, le seul vaccin légalement obligatoire contre Diphtérie-Tétanos-Polio sans adjuvant.

Ce vaccin n’a pas besoin d’être injecté à l’enfant si sa mère en bonne santé l’allaite intégralement 6 mois et au moins matin et soir au-delà du 6ème mois pendant 1 ou 2 ans selon les recommandations de l’OMS. La vaccination peut attendre les 18 mois de l’enfant selon la loi Française. (En date du 20 mars 2015, le Conseil constitutionnel a confirmé que « les articles L. 3111-1, L. 3111-2 et L. 3111-3 du code de la santé publique sont conformes à la Constitution ». Décision n° 2015-458. )

La légitimité pour alerter le plus grand nombre de familles

Pour parler des vaccins, faut-il avoir une compétence particulière en matière de vaccination ou de pharmacovigilance [1] et réglementation pharmaceutique comme mon collègue, excellent polémiste, Marc Girard, mathématicien, médecin et expert judiciaire le recommande ? Il s’est battu sans succès contre la vaccination obligatoire. Je la recommande parce qu’elle est encore légale.

Si c’était vrai, les médecins généralistes, n’ayant pas ces compétences, ne pourraient pas donner des conseils pertinents à une personne ou une famille concernant les vaccinations !

Je reçois le même type de reproche de n’avoir jamais publié de recherches sur les vaccins de la part de mon collègue Daniel Floret, pédiatre, président du Comité Technique des Vaccinations (CTV) au sein du Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) ou de son président Roger Salomon, professeur de Santé publique à Bordeaux.

Pour eux, « je n’ai pas eu une activité médicale ou de recherche qui m’autorise à avoir un avis d’expert sur ce sujet. Je suis chirurgien (ils oublient cancérologue), pas infectiologue, ni statisticien ni chercheur en immunologie. »

Cependant si mon avis évidemment n’est pas celui d’un expert, il est bien plus large que celui d’un médecin de famille. Mais alors, dans presque tous les domaines de la médecine un généraliste, spécialiste de rien - ni cardiologue, ni pneumologue, ni rhumatologue, ni.. ni.. – ne peut donner d’avis pertinent sur quoi que ce soit !!!

C’est exactement ce que veulent les laboratoires pharmaceutiques et les autorités de santé, qui au demeurant sont très loin du terrain, de la vraie médecine auprès des malades : le médecin doit appliquer des directives de prescriptions et s’il est docile, il aura droit officiellement en fin d’année à une prime substantielle [2] de 6 756 euros.


Mes avis sont, je le revendique, ceux d’un médecin cancérologue qui s’est toujours tenu et se tient toujours au courant des avancées en immunologie (immuno-oncologie) et comprend parfaitement le système des défenses immunitaires que notre corps possède naturellement. On peut stimuler ces défenses, en plus des traitements les plus efficaces, avec des conseils nutritionnels autant que comportementaux (respiration, activité physique, antistress..).

Les recherches pour trouver un vaccin contre le cancer, le sida.. sont très largement financées par l’Etat et les dons du monde entier, même si pour l’instant elles ne débouchent sur rien de concret, malgré des milliards dépensés ou investis depuis plus de 40 ans.

Aujourd’hui, experts et laboratoires veulent généraliser les vaccinations le plus tôt possible après et même avant la naissance. C’est la tendance pour la coqueluche [3] alors qu’il n'existe pas de vaccin coquelucheux monovalent, c'est-à-dire qui serait utilisable pour protéger contre la coqueluche uniquement.

C’est là encore le meilleur moyen pour ajouter des vaccinations non nécessaires, sans connaître précisément les conséquences, sans évoquer les complications éventuelles d’une stimulation d’immunité si précoce qui inquiète de plus en plus le monde médical. Prudent, le laboratoire DBV Technologies développe un patch vaccinal contre la coqueluche sans le moindre adjuvant.

En réalité un nourrisson est à sa naissance quasiment vierge immunologiquement, en dehors du microbiote vaginal de sa mère acquis lors de l’accouchement par voie naturelle et de l’allaitement maternel qui lui apporte les anticorps protecteurs.

Durant ses deux premières années (soit 1000 jours après sa conception), il va rencontrer des milliers d’agents infectieux contre lesquels il s’immunise naturellement jour après jour.

Ainsi contrer pour des raisons de santé des nouveaux nés ces « initiations immunitaires naturelles » n’a aucune justification sanitaire et ne peut, au contraire, que nuire aux enfants concernés par ce type de surmédicalisation. On le mesure déjà avec les innombrables allergies observées chez les enfants, jamais vues dans le passé.

Quant aux manipulations des laboratoires

En juillet 2011, l'Agence Européenne du Médicament (EMA) avait conclu que la balance bénéfice/risque du vaccin Pandemrix contre la grippe, restait positive mais qu'en raison de rares cas survenus chez des personnes jeunes, le vaccin ne devait être utilisé qu'en l'absence d'autres vaccins disponibles.

En réalité, les responsables du grand laboratoire GSK avaient d’abord nié formellement l’existence de complications pourtant formellement répertoriées par l’EMA au cours des essais cliniques de Pandemrix. Il s’agissait pour l’EMA de complications de narcolepsie « un trouble du sommeil caractérisé par une somnolence excessive au cours de la journée, avec des accès de sommeil incontrôlables. Elle peut s'accompagner de pertes soudaines du tonus musculaire (cataplexie). »

Ces troubles ont été observés chez les jeunes, les adolescents et les adultes vaccinés. Le début des symptômes est intervenu entre deux jours et quinze mois après la vaccination, selon l'Agence Nationale de Sécurité des Médicaments. (Le Monde.fr avec AFP 20.09.2012)

Dans mon champ de compétences qu’est la cancérologie, je connais bien les excès thérapeutiques, m’opposant souvent à des chimiothérapies abusives, à des protocoles tirés au sort (randomisés) qui permettent aux oncologues de se défausser sur les patients eux-mêmes, au profit des laboratoires promoteurs d’essais thérapeutiques sur les malades.

Mêmes abus avec les mammographies systématiques (qui ont bien régressé en nombre), ou des traitements hormonaux dès la puberté (avec la pilule au collège), le THS (Traitement Hormonal Substitutif) ou THM (Traitement Hormonal de la Ménopause) à la ménopause chez des femmes qui n’en ont pas besoin. Les familles vérifient aussi elles-mêmes la médicalisation de plus en plus tentaculaire des pensionnaires des maisons de retraite où désormais on cherche à imposer les vaccinations aux familles et même aux visiteurs comme je l’ai constaté récemment quand un visiteur se présente pour voir un ami ou parent.

Restons donc sur nos gardes, prudents et informés afin de savoir résister quand c’est nécessaire. C’est la santé de nos enfants et petits enfants qui est en jeu pour le présent et pour leur avenir.

L’Education Nationale, ”acteur majeur de la propagande vaccinale”

Avec ce titre, le 23 avril 2016 mon collègue Marc Girard a pointé du doigt l’Education Nationale interrogeant sur son blog le président de la puissante Mutuelle de l’Education Nationale la MGEN qui avait signé lors de la semaine européenne de la vaccination un éditorial « Vaccination - Comment hésiter ? ». Il n’a eu aucune réponse.

L’experte Odile Launay interrogée dans le journal de la MGEN ”a des liens documentables avec des industriels du vaccin aussi anodins que MSD, GSK, Pfizer, Sanofi Pasteur…”

En utilisant l’argument de ”l’immunité de groupe” en forçant sur les maladies bénignes de l’enfance, en faisant peur, on parvient à généraliser des vaccinations inutiles voire même dangereuses chez des enfants dont le système immunitaire est encore en formation (il faut attendre les 2 ans de l’enfant pour qu’il soit définitivement mature).

L’Éducation Nationale serait-elle sous la coupe « d’entreprises et établissements produisant ou exploitant des produits de santé via des journaux comme ”Valeurs Mutualistes” qui s’assoient sur la loi concernant la transparence dans les liens d’intérêts ».

On cherche en outre à vacciner tous les enfants, filles et garçons, dès l’âge de 9 ans contre les papilloma virus, lesquels sont responsables de maladies sexuellement transmissibles. Pourtant il y a d’autres moyens de prévention et même de détection précoce de ces maladies, alors même que se multiplient les témoignages de maladies suspectes parfois très graves s’étant déclarées postérieurement à ces vaccins.

L’Education Nationale s’intéresse aussi à la contraception hormonale hors des avis parentaux dès le collège, - les laboratoires fournissant des échantillons - et même plus récemment au traitement de l’endométriose. Cette influence des laboratoires dans l’Education Nationale n’est pas acceptable, c’est un acte d’entrisme commercial qu’il ne faut pas taire.

Confiance ou méfiance vaccinale grandissante ?

L’épisode de l’épidémie de grippe A (H1N1) de 2009 qui a fait acheter 94 millions de doses de vaccins de façon précipitée a incontestablement marqué un tournant en direction d’une méfiance justifiée. Elle risque de croître davantage si les pouvoirs publics suivent les directives de Big Pharma.

Le coût fut de 712 millions d’euros de vaccins. La Ministre pharmacien, Roselyne Bachelot qui se faisait photographier, offrant son épaule à l’aiguille a pensé de bonne foi (??) influencer les millions de familles.

En janvier 2010, le coût global de la campagne de vaccination en France a été estimé à 2,2 milliards d’euros (vaccins et antivirus, communications renforcées, charges des salles réquisitionnées, coût du personnel..) alors que seulement 8 % des Français se sont fait vacciner, et seulement 6 millions de doses ont été réellement utilisées (source Wikipedia). Les Français ne se sont pas faits avoir sauf sur le plan fiscal !

Ainsi officiellement selon l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (INPES), le taux de méfiance ou de réticence de la population face aux vaccins est passée de 10 % en 2005 à 40 % en 2010 et ne cessant de croître. (La France et l’Europe doutent des vaccins -Le Monde 10 septembre 2016 p.6)

C’était donc bien avant que je lance, en mars 2015 la première alerte concernant la vaccination des enfants contre les papilloma virus, puis la pétition pour demander la re-fabrication du seul vaccin obligatoire le DTP sans Aluminium.

Il ne s’agit donc pas d’être systématiquement contre les vaccins ; il s’agit de les prescrire à ceux qui en ont vraiment besoin. C’est le rôle du médecin dûment informé et compétent que l’on cherche à transformer en un simple exécutant d’une politique décidée en-haut, intouchable, insusceptible de la moindre critique, parfaitement dogmatique.

La responsabilité dans la pénurie de ces vaccins obligatoires a été enfin reconnue par la ministre de la Santé. Elle a rappelé les laboratoires à leurs obligations lors d’une réunion au ministère le 28 janvier 2016 [4] mais sans résultat. Peut-être la ministre ne force-t-elle pas vraiment à la re-fabrication car au fond d’elle même, elle souhaite la disparition de la vaccination obligatoire de maladies qui ont disparu de notre pays grâce aux vaccinations et plus encore grâce à l’hygiène publique et aux thérapeutiques spécifiques (antibiotiques et réanimation) ?

On réserverait alors les vaccinations d’abord aux populations à risque, dont les réfugiés, ce que je demande depuis plus d’un an.

Il y a dans l’argumentation des laboratoires des omissions graves soulignées très justement par Marc Girard. En effet pour mieux convaincre, « ils assimilent les problèmes sanitaires posés par la rougeole ou l’hépatite B dans les pays du Tiers-Monde, à ceux des pays développés qui n’ont rien à voir. C’est donc toujours une propagande mensongère que d’évoquer, globalement, « la mortalité » de la rougeole sans préciser les régions du monde qui sont concernées par les chiffres produits.

La falsification des données y compris dans les grandes publications internationales sont courantes et désormais publiquement dénoncées [5], avec en plus la complicité passive de certaines autorités au plus haut niveau, et l’utilisation de l’intimidation pour contraindre les récalcitrants, comme la tentative de radiation de l’Ordre des Médecins dont j’ai été victime.

Qui est responsable des vaccinations en dehors d’épidémies dument avérées ?

Oui, dûment avérées, car souvenez vous de l’épidémie de grippe H1N1 DE 2009 : une véritable arnaque montée de toute pièce au plan mondial. Les Francais et même les Européens ne sont pas tombés dans le piège.

- En Allemagne le directeur de la revue médicale Arznei-Telegramm, Wolfgang Becker-Brüser, accusa la campagne de vaccination massive de 2009 d’être une « expérimentation grandeur nature sur la population ».

- En Hollande le professeur Albert Osterhaus de l’université Érasme de Rotterdam, surnommé ”Monsieur Grippe”, principal conseiller de l’Organisation Mondiale de la Santé face à la pandémie de grippe H1N1 avait des liens personnels avec les laboratoires fabriquant les vaccins qu’il faisait prescrire par l’OMS. [6]

Voilà comment un expert (cela a été vérifié par le parlement Hollandais), a pu manipuler l’opinion publique internationale, surévaluer l’impact de la grippe H1N1, et faire la fortune des laboratoires qui l’emploient. Les médias en ont très peu parlé !

Evidemment n’en concluez pas que tous les experts et tous les médias sont ainsi.

Dois-je rappeler que les dommages imputables à des vaccinations non obligatoires relèvent de l’application du droit commun de la responsabilité des acteurs de santé, donc des médecins d’abord qui ne sont en aucun cas experts, mais sont capables de dire qui a besoin de tel ou tel vaccin et qui n’en a pas besoin car ils connaissent la santé de leurs patients.

Surtout s’ils sont « médecins référents » ; sinon à quoi bon leur décerner ce titre emphatique ? Ainsi, quand le médecin prescrit une vaccination non-obligatoire, sa responsabilité est engagée sur le fondement des règles classiques de la responsabilité médicale selon l’article L1142-1 du code de Santé publique.

Lors d’une conférence en novembre 2014 sur la politique de vaccination dans l’Union Européenne, un panel d’experts avait rappelé la nécessité de mettre en place une campagne d’information efficace pour contrebalancer les lobbies anti-vaccination. Dois-je rappeler que je ne fais partie ni de l’un ni de l’autre ?

La concertation citoyenne sur la vaccination : débat ou propagande ?

C’est une belle expression ministérielle pour stimuler un vrai débat ou pour endormir la démocratie sanitaire, comme cela s’est vu récemment à la Conférence Nationale de Santé, dont un des membres énarque, Dominique Dupagne, est sorti en claquant la porte. Et insidieusement élargir les vaccinations à toute la population en utilisant au maximum les médias écrits et audio-visuels d’autant plus réactifs que les publicités directes ou indirectes se payent cher ?

L’objectif n’est-il pas de transformer ce qui peut être ”recommandé” dans des cas précis, en ”exigible” pour ne pas dire ”obligatoire” qui est un terme pour le moins dictatorial ! Il faut envisager une refonte complète du carnet de vaccination.

N’a-t-on pas totalement perdu de vue au pays d’un Pasteur, d’un Yersin ou d’un Calmette que la vaccination a été initialement conçue par rapport à un risque déterminé, avéré et objectif, maladie par maladie, pour des populations exposées ? A quoi rime cette globalisation sans borne -voudrait-on- de la vaccination ? Où est passé le sens de la mesure ? Nous parlons ici de vacciner des humains par centaines de milliers, par millions !

Si demain l’on parvenait par bonheur à trouver un vaccin contre le SIDA/VIH, faudrait-il oublier la prévention d’hier, ciblée pour être efficace car reposant sur la sensibilisation des personnes dites à risque ou exposées, pour passer l’Humanité au travers de l’aiguille puis espérer n’avoir oublié personne, en croisant les doigts pour que le vaccin fonctionne à 100,000000 pourcents ?

Cela relève de la responsabilité de la concertation lancée par la ministre, en espérant que ceux qui en ont la charge ne soient pas trop liés directement ou indirectement aux fabricants eux-mêmes. Les volontaires vraiment libres, sans aucun lien d’intérêt ne devraient pas manquer !

L’hypertrophie du calendrier vaccinal depuis une vingtaine d’années comme le souligne justement Marc Girard est-elle dans l’intérêt premier des enfants ?

Il ajoute "La vérité toute simple, c’est que ce calendrier vaccinal n’est pas et n’a jamais été inspiré par la moindre évaluation épidémiologique sérieuse. Nouvelle illustration de la soumission objective des autorités sanitaires (et des professionnels de santé) aux desiderata de Big Pharma, ce calendrier est exclusivement conditionné par la disponibilité des nourrissons/enfants en fonction des pratiques dominantes de la médicalisation néonatale pédiatrique (PMI), à seule fin de maximiser les ventes. »

La ministre avait annoncé cette concertation il y a un an dans une interview. Celui-ci a pu être analysé par notre collègue Marc Girard, en ces termes sur son site web qui en disent long : « Pas à pas, on y pointe l’incompétence, la mauvaise foi, la dissimulation, les techniques les plus primaires de la propagande, la soumission, enfin, des plus hautes autorités de l’État aux désidératas des escrocs qui se sont emparés du monde naguère prestigieux de la recherche pharmaceutique. »

Les ”exigibles” risquent de remplacer les ”recommandés”

Selon la décision le 20 mars 2015 du Conseil Constitutionnel de notre pays, l’obligation vaccinale est conforme à la Constitution (articles L. 3111-1, L. 3111-2 et L. 3111-3 du Code de la Santé Publique qui délimitent le cadre de la politique de vaccination obligatoire).

Mais vous le savez par la volonté coordonnée des fabricants, ce seul vaccin obligatoire n’existe plus, sauf s’il est lié (”vente liée” illégale) à 3 vaccins supplémentaires que l’on essaye d’injecter à des nourrissons de 2 mois dont le système immunitaire est si peu mature qu’il faut ajouter un ”adjuvant-stimulant” l’aluminium qui n’a rien à faire dans notre corps.

Cet adjuvant est déjà supprimé des vaccins vétérinaires pour des raisons de santé animale (cf sur le site de Merial leader mondial en santé animale, à la rubrique PureVax [7]) mais il persiste pour les nourrissons et les enfants !

Marc Girard ajoute pertinemment « La persistance, et même l’aggravation de cette indisponibilité organisée, est une mesure de la corruption gouvernementale – comme il ressort encore des récents engagements de Madame Touraine concernant ce scandale, quand il est patent qu’il ne fait que s’aggraver. » Le Kit que la ministre a proposé en affirmant qu’on peut le trouver en 48h est une arnaque de plus, ”le fabricant ne peut pas distribuer plus d’une trentaine de kits par an !”

Les propos sont forts voire violents mais ils traduisent une réalité gravissime sur le sujet fondamental de la santé humaine.

Evidemment Big Pharma veut aller plus loin en imposant une politique d’obligations impératives, pour accéder aux crèches avec le ROR (ce qui est déjà insidieusement le cas), aux écoles avec les vaccins contre les papilloma et aux universités avec la panoplie complète comprenant la valence contre l’hépatite B.

Et nous devrions, nous médecins, obéir sans discuter quand on sait comme l’affirme Girard que « la résurgence de la rougeole comme maladie non bénigne est une parfaite illustration de ce cercle vicieux : alors que toutes les preuves existent que cette résurgence est imputable à une politique vaccinale irresponsable, exploitée jusqu’à l’absurde pour justifier un alourdissement de la vaccination anti-rougeoleuse. »

Pourquoi résister à la vaccination contre les papilloma virus (HPV = Human Papilloma Virus) ?

OUI, il va falloir résister encore à la vaccination qui risque de devenir obligatoire ou ”exigible” des enfants dès 9 à 12 ans contre les maladies sexuellement transmissibles dues à ces virus.

Toutes les familles doivent savoir ce qui se prépare, que l’on va chercher à leur imposer sur le carnet scolaire ou en passant par l’infirmière scolaire.

- A propos du rapport rendu public le 10 septembre 2014. La recommandation pour cette vaccination a été rédigée par le Haut Conseil de Santé publique (HCSP) commandée par la direction générale de la santé (DGS) par le Pr Benoit Vallet. Dans le HCSP il y avait 38% des experts en situation de conflits d’intérêts et au Comité technique de vaccination on compte 60% des experts en conflit d’intérêt et même taux dans la Commission des maladies transmissibles. (10/09/2014 Politique vaccinale et obligation vaccinale en population générale - Le HCSP recommande un débat sur l’obligation ou la recommandation des vaccins en population générale. Il souhaite une nouvelle organisation qui rende plus accessible la vaccination.)

- J’ai lancé en mars 2015 avec l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle (IPSN), une pétition contre le projet de vaccination ”fortement recommandée” des enfants, filles et garçons du primaire, dès 9 ans, à propos du cancer du col de l’utérus et d’autres localisations d’infections virales dues aux papilloma virus (HPV). Cette pétition en très peu de temps a été signée par près de 400 000 personnes ! Le HCSP a reculé mais se prépare à revenir à la charge, au meilleur moment : la rentrée scolaire.

Je rappelle que 700 professionnels de santé avaient déjà signé en mars 2014 une pétition demandant « la mise en place d’urgence d’une mission parlementaire sur l’opportunité de la vaccination contre le cancer du col de l’utérus, arguant de l’absence de preuves de son efficacité, de son coût particulièrement élevé et du risque d’effets indésirables graves. » (site doctissimo médicaments du 31 mars 2014)

- Une publicité insupportable : en même temps le 3ème Plan Cancer entendait favoriser la vaccination contre le cancer du col (chaque année 4000 femmes sont atteintes, 1000 en décèdent, mais on ne dit pas que le frottis vaginal permet une détection précoce et la guérison). Lors de la présentation du Plan Cancer 3, le président de la République François Hollande mal conseillé par sa ministre, a affirmé ”ce vaccin a fait la preuve de son efficacité”.

Cette bonne entente providentielle entre les fabricants (surtout celui du Gardasil) et les autorités sanitaires et politiques est devenue manifeste. On le comprend d’autant mieux que la facture d’une primovaccination revient à plus de 100 € par personne. Et à l’autre bout de la seringue on attend toujours la moindre preuve décente concernant l’efficacité de ce vaccin.

Quelle population doit être vaccinée ?

Au-delà des cancers du col utérin et de la zone ORL, les vaccins ont obtenu l’AMM (Autorisation de Mise sur le Marché) européenne pour les lésions précancéreuses et les cancers du canal anal qui sont aussi des infections sexuellement transmissibles 20 fois plus fréquentes chez les hommes ayant des relations homosexuelles : « exposés à un risque plus élevé de cancer anal » et ne bénéficiant pas « de la protection indirecte de la vaccination des jeunes filles ».

Officiellement le HCSP recommande qu'un accès au vaccin soit proposé dans les centres gratuits d'information, de dépistage et de diagnostic (Cegidd) et les centres de vaccination aux hommes jusqu'à l'âge de 26 ans qui ont ou ont eu des relations sexuelles avec des hommes.

L'augmentation de la couverture vaccinale des jeunes filles reste cependant la priorité du HCSP. Au 31 décembre 2014, la couverture vaccinale pour au moins une dose était de 17,6 % chez les jeunes filles de 15 ans, loin des 60 % préconisés par le Plan Cancer à l'horizon 2019. De plus 25 à 50 % des cancers du pénis seraient attribuables à l'infection par le HPV, mais on ne parle pas de l’hygiène !

Pour faire bonne mesure en juin 2016, le Quotidien du médecin, grand soutien des fabricants ajoute : « La vaccination contre le HPV est recommandée en routine chez les garçons de âgés de 11 à 12 ans aux États Unis, chez les garçons âgés de 12 à 13 ans en Australie et chez les garçons âgés de 9 à 26 ans au Canada. La vaccination des garçons est également recommandée en Autriche. »

De même les femmes ayant des antécédents d'infection persistante à papillomavirus humain, porteuses au niveau du col utérin de ce qu’on appelle CIN3 (cervical intra-épithélial neoplasia), présentent un risque jusqu'à 17 fois plus élevé que les autres de développer un cancer vaginal. Elles peuvent aussi voir multiplier par 4 le risque de cancer de la vulve et par 4,2 celui de cancer anal. Autant de risques qui peuvent perdurer jusqu'à 20 ans après l'infection, résument les auteurs d'une vaste étude publiée dans la revue « Cancer Epidemiology, Biomarkers & Prevention en 2016 ».

De plus la vaccination chez ces femmes pourrait faire régresser dans près de 50% des cas, l’atteinte du col de CIN3 et CIN2 à CIN1. Mais remarquons que parmi toutes les femmes (vaccinées ou non) ayant présenté une régression lésionnelle, l’élimination du virus était plus probable chez les vaccinées (environ 80 %) que celles sous placebo (environ 50 %) ?

Les Papillomas virus des cancers du col et de la zone ORL : deux vaccins en concurrence, des dangers certains

La transmission de ces virus se fait par voie sexuelle (hétéro-, homo-, bi- trans-sexualité) et pour la zone ORL par le ”sexe oral” [8] : le ou les virus sont sur le pénis et/ou au niveau du fond vaginal sur le col de l’utérus.

Deux laboratoires se disputent agressivement le marché qui est colossal dopé par une énorme publicité vers les jeunes et leurs parents en passant comme nous l’avons vu par l’Education Nationale. Ils contiennent tous les deux l’adjuvant Aluminium destiné à stimuler l’immunité et la première injection coûte de 109 à 121 Euros.

- Le Gardasil de chez Sanofi Pasteur MSD protègerait contre 4 souches de virus numérotés HPV 6, 11, 16 et 18. Il protègerait aussi contre des lésions virales bénignes : des condylomes et des lésions vulvaires, vaginales et anales dites de haut grade.

- Le Cervarix de chez GlaxoSmithKline protègerait contre les souches 16 et 18.

Or à ce jour le frottis du col utérin reste le meilleur moyen de prévenir le cancer du col utérin. En effet il permet de détecter des lésions risquant d’évoluer vers le cancer.

Soulignons que 6 millions de frottis sont réalisés chaque année, pour 51,30€ tout compris, remboursés à 70% par l’assurance maladie, alors que 600 000 sont suffisants dans la mesure où les femmes sont clairement informées et sans le moindre jugement. On sait en effet quelles sont les personnes qui sont à risques :

- celles qui ont eu des déchirures du col utérin lors de l’accouchement dans des conditions d’hygiène incertaine, surtout dans des pays en voie de développement.

- celles qui ont de multiples partenaires sexuels, sexuels, ou dont le partenaire « papillonne ».

Je reste convaincu malgré tous les avis opposés que les 2 vaccins concurrents contre le cancer du col de l’utérus ne sont pas fiables d’une manière certaine et qu’il ne faut pas accepter la vaccination des enfants dès 9 ans, comme cela est proposé par certains experts.


Même si les autorités se veulent rassurantes, même si les laboratoires fabricants réfutent toutes les critiques et dangers, n’insistant que sur les bénéfices en nous inondant de publicités avec pour titre lénifiant :

« Un rendez-vous vaccinal pour les adolescents »


Voici leurs arguments majeurs sans cesse répétés : 170 millions de doses ont été injectées dont déjà 5 millions en France et les conclusions sont toujours les mêmes :

« Aucun lien de causalité ne peut être établi entre le vaccin et les complications »


Pour renforcer cette pression, une pétition favorable à la vaccination contre le HPV signée par 5 000 praticiens de seize sociétés savantes (évidemment gynécologues-obstétriciens) a été lancée, soutenue en outre par l’académie de médecine. Pas de souci, les 2 laboratoires les soutiennent, indirectement évidemment !

Evidemment quand il y a décès on parle de « cause inexpliquée » ou de patientes psychiques ou bien quand il s’agit d’un bébé c’est la « mort subite du nourrisson ». Et si vous n’êtes pas d’accord, vous n’êtes pas d’un bon niveau scientifique. Vous ne suivez pas les recommandations de autorités de santé ! Tactique de la dé-crédibilisation pour éviter le débat ; surtout éviter le débat et la confrontation. Je connais bien ce genre d’attaque qui cherche à ce que nos enfants et petits enfants soient vaccinés de plus en plus tôt en masse et sans discuter.

Prudent, le président du Comité technique des vaccinations affirmait à juste raison : « Le fait qu’il y ait une plainte ne prouve pas qu’il y ait un problème ». Certes. Mais la plainte repose sur des faits et il peut y avoir un problème à l’origine des faits. Que doit-on faire en attendant alors que le risque existe et que la question n’est pas tranchée ? Vacciner malgré tout selon certains. Peut-on ne pas être d’accord ?

L’efficacité vaccinale douteuse contre lescancers du col et ORL

La protection contre ces virus n’est absolument pas complète. En effet le port du préservatif reste recommandé et le frottis cervico-vaginal à poursuivre. Mais les fabricants avancent avec les autorités sanitaires sans la moindre preuve que la fréquence du cancer du col de l’utérus pourrait baisser de 50 à 75 %, si 80 % de la population cible étaient vaccinée. Des chiffres farfelus !

Un tiers des femmes avaient reçu trois doses en 2010 à un ou deux mois d’intervalle et six mois plus tard pour la dernière. En 2015, curieusement une seule dose serait suffisante pour produire assez d’anticorps protecteurs. Une arnaque de plus qui démontre que les fabricants obtiennent des AMM et mettent sur le marché des vaccins dont ils ne connaissent pas effets et méfaits. Evidemment ils conseillent de ne pas passer de l’un à l’autre. Restez avec la même marque !

Selon certaines autorités, l’efficacité «ne peut pas actuellement être démontrée puisqu’il existe un délai moyen d’au moins quinze ans entre l’infection HPV et la survenue d’un cancer». Or le Gardasil n’est disponible que depuis 2006 et le Cervarix depuis 2007 pour sa première Autorisation de Mise sur le Marché. Faites le calcul : nous ne sommes pas en 2021...

Mais les journalistes santé audio-visuels et presse écrite ceux des quotidiens et hebdomadaires continuent à promouvoir largement ces vaccinations et se disent évidemment sans lien direct avec les fabricants, ce qui ne veut pas dire sans liens indirects.

Le Haut Conseil de Santé Publique (HCSP) affirmait récemment que 2,6 millions de femmes sont vaccinées en France contre le cancer du col de l’utérus. Le taux des effets indésirables serait de 2 à 5 cas pour 10.000 doses vaccinales de Gardasil et Cervarix, et de 6 cas graves pour un million de doses ce qui évidemment permet de «confirmer leur profil de sécurité d’emploi rassurant ».

Pourtant tout ne va si bien avec ces vaccins.

Fin juin 2015, après que la télévision du Danemark ait diffusé un documentaire à propos des jeunes filles ayant eu des problèmes de santé après vaccination par le Gardasil, un bilan général fut publié dans les médias. Pratiquement toutes les jeunes filles avaient les mêmes problèmes. Evidemment on a invoqué des problèmes psychologiques puisqu’il s’agit de troubles neurologiques y compris avec handicap… Ils atteindraient une jeune femme sur 500, c’est énorme. La liste des troubles est précise « des paralysies débilitantes des bras et des jambes, des douleurs, de la fatigue chronique, des évanouissements quotidiens, des migraines quotidiennes, des vertiges.. »

Liselott Blixt, rapporteure pour les problèmes de santé du Parti populaire socialiste danois, a été l’une des personnes qui a déployé le plus d’efforts pour que le vaccin contre le HPV soit introduit au Danemark en 2008. Elle veut maintenant que ce vaccin soit aboli. Elle déclare :

« Le fait que nous ayons un si grand nombre, peut-être jusqu’à 5000 jeunes femmes qui sont devenues soudainement malades doit avoir pour conséquence que nous arrêtions tout simplement d’utiliser ce vaccin. J’ai été la première à dire un grand « oui », mais maintenant, je serai aussi la première à demander que l’on abolisse cette vaccination, parce que nous, politiciens devons prendre nos responsabilités par rapport au fait que nous l’avions adopté. Et cela d’autant plus que nous ne disposons d’aucun traitement à offrir aux plus malades. »

En France, l’enquête sur le Gardasil de Sanofi Pasteur MSD, accusé d’être à l’origine de maladies auto-immunes, notamment la sclérose en plaques (SEP), a été classée sans suite par le parquet de Paris.

L’alternative est double :

- Une information claire et scientifique à propos de la sexualité humaine adaptée à l’âge des enfants. Elle est encore balbutiante dans nos pays développés, plus orientée sur la biologie qui ne passionne pas les enfants que sur les aspects affectifs qui dominent à cet âge. C’est pourquoi nous avons publié avec un groupe de parents sur ces sujets.

- Le frottis cervico-vaginal qui reste essentiel pour dépister chez les femmes à risques les lésions précancéreuses sur le col de l’utérus. On ne s’y attendait pas, mais les risques de faux positifs sont aussi présents chez les personnes vaccinées que chez les non vaccinées. [9]

Vous voilà informés, chers parents et grands-parents, pour prendre les bonnes décisions et ne pas tomber dans les pièges nombreux de l’empire vaccinal.

Bonne rentrée et bonne santé pour vous et vos enfants.

Pr Henri Joyeux

Samedi 17 septembre à TOULOUSE au Centre des Congrès Labège


Thème : « Le Cancer ne tombe pas du Ciel ! »

J’en profite pour recommander en plus du grand nombre de conférences, l’atelier de Françoise Jadas : La Nutrition vitalité pour nos enfants

Contact au Centre des Congrès : Patrice Marty 06.86.53.97.60

agencestarcom@yahoo.fr - www.salonbienetretoulouse.com

www.salonbienetrebiotherapie.com

Vendredi 23 septembre (20h – 21h30) à PARIS au Théâtre Déjazet (41 Bd du Temple- 75003)


Conférence n°8 : « Changer d’alimentation pour prévenir cancers et autres maladies de Civilisation (diabète, obésité, troubles cardio-vasculaires...) »

Lien vers la présentation et la réservation de la 8ème conférence

Samedi 24 septembre (11h – 13h ) à PARIS au Cinéma Max Linder (24, Bd Poissonnière - 75009)


Conférence n°9 : « Le foie, comment le respecter ? Votre foie vous parle quand il est malade… »

Lien vers la présentation et la réservation de la 9ème conférence

Dimanche 25 Septembre 17 h à MONTPELLIER au Château de Flaugergues


Thème : « Un Esprit sain dans un Corps sain »

Contact : NEO-BIENÊTRE

3 Place Jean Jaurès

34000 Montpellier

http://www.neobienetre.fr

https://www.facebook.com/Neobienetre

http://www.festival-ecole-de-la-vie.fr/

Tél: +33 4 34 00 63 06 Cel : +33 6 08 54 36 25 E-mail : info@neobienetre.fr

Samedi 1er et Dimanche 2 OCTOBRE


AU PARC FLORAL DE VINCENNES

IIème Congrès International de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle (IPSN)

Des conférences exceptionnelles et originales

Ma conférence inaugurale

”Lutter contre le Stress, un remède anti-cancer”

Selon les organisateurs, les plus grands spécialistes du mouvement de la santé naturelle seront là.

Mardi 4 Octobre à NÎMES


Conférence commune Pierre Rabhi et Pr H Joyeux

Thème : ”Soigner la Terre, c’est soigner l’Humain”

Dimanche 23 octobre à LA BAULE


Une journée entière sur la Médecine du FUTUR

Inscription : "ELYSABETH ATouT.Com" <elysabeth.cortade@atoutcom.com>


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Sources :

[1] La pharmacovigilance, a pour objet de distinguer la causalité réelle de la coïncidence. Pour les avocats des fabricants de vaccins la ou les complications sont des ”coïncidences”. Les médecins au contact des familles savent ne pas pouvoir se fier aux informations livrées par la presse ou des sites spécialisés dans la vaccination, où d’”éminents spécialistes” refusent systématiquement de reconnaître tout risque d’effet indésirable, quel qu’il soit, lié aux vaccins. Cette désinformation conduit, de fait, à faire douter des vaccins..

[2] Lancée en 2012, la rémunération sur objectifs de santé publique (ROSP), octroyée en complément du paiement à l'acte, a atteint un niveau record l'an dernier à 6756 euros en moyenne pour chacun des généralistes bénéficiaires, selon l'Assurance maladie.

[3] En France, on rapporte 3 à 4 décès par an d’enfants qui évidemment auraient dû être vaccinés contre la coqueluche. Mais je souligne qu’on ne nous dit jamais quel était l’état de santé précis, cardiaque, respiratoire et immunologique de ces enfants. Il est plus intéressant de généraliser pour faire peur et ainsi justifier la vaccination pour tous. Et si cet enfant est malade malgré la vaccination, c’est qu’il a été mal vacciné ! En plus ce vaccin n’a pas été étudié chez les femmes enceintes (on ne fait généralement pas d’essai clinique dans cette sous-population). Enfin les nouvelles formes censément mieux tolérées au niveau neurologique, sont manifestement moins efficaces selon Marc Girard qui cite : Tartof SY, Lewis M, Kenyon C, White K, Osborn A, Liko J, et al. Waning immunity to pertussis following 5 doses of DTaP. Pediatrics. 2013 Apr ;131(4):e1047-52. Autant de raisons pour ne pas accepter de se faire vacciner pendant la grossesse contre la coqueluche du nourrisson à la naissance, sauf exception très documentée.

[4] Communiqué de Presse du Ministère des Affaires sociales et de la Santé et Lettre du Directeur Général de la Santé du professeur Benoit Vallet du 12 février 2016 à Maître Jacqueline Bergel-Hatchuel suite à sa requête devant le Conseil d’Etat pour garantir la disponibilité des seuls vaccins obligatoires selon la loi.

[5] Le Monde, Science & Médecine du 26 août 2015 (page 8) « Prévenir la fraude, dopage des scientifique", avec pour sous-titre : "Pour sauver la science des mauvaises pratiques, une mobilisation internationale et une sensibilisation des jeunes chercheurs est indispensable » Philippe Froguel, chercheur à l'Institut Pasteur de Lille, et professeur à l'Imperial College of London.
- L'éditorial R Horton, rédacteur en chef du Lancet. The Lancet du 11 avril 2015- fait vraiment très mal. « Personne ne peut nettoyer le système : la moitié de la littérature scientifique est tout simplement fausse... des études avec de petits échantillons, aux effets minimes, aux analyses exploratoires invalides, et avec des conflits d'intérêts évidents, avec l'obsession de suivre des tendances à la mode d'importance douteuse, la science a pris un virage vers l'obscurantisme. En pratique de mauvaises méthodes donnent des résultats. »

[6] Martin Enserink, in « Holland, the Public Face of Flu Takes a Hit » (« Hollande, le visage public de la grippe essuie un coup »), Science, 16 octobre 2009, Vol. 326, n° 5951, pp. 350–351 ) et Cohen D, Carter P. WHO and the pandemic flu « conspiracies » ; 2010 : DOI10.1136/bmj.c2912.

[7] « Les vaccins félins de la gamme PUREVAX sont purs – ils ne contiennent pas d’adjuvants chimiques ayant le potentiel de provoquer des réactions locales ou allergiques. »

[8] Pavel Dulguerov, Zacharias Vourexakis - Les cancers ORL HPV positifs- Rev Med Suisse 2011;1919-1922 - « Actuellement, la moitié des carcinomes de l’oropharynx ne sont pas dus aux facteurs de risques habituels des carcinomes épidermoïdes de la sphère ORL, tels que le tabagisme et l’abus d’alcool- L’agent causal dans ces cas est une infection sexuellement transmissible d’un virus HPV, en général de sérotype 16 - Les carcinomes de l’oropharynx HPV(+) sont associés à un meilleur pronostic de guérison, raison pour laquelle des études en cours investiguent des traitements oncologiques moins lourds- Il est logique de supposer une prévention de ce type de carcinome par les deux vaccins commercialisés et par conséquent de recommander ce vaccin pour les garçons comme pour les filles - Théoriquement, les vaccins ciblant aux sérotypes -16 et -18 devraient prévenir la majorité des carcinomes HPV(+) de la sphère ORL. Il n’y a pas encore d’étude démontrant l’efficacité d’une telle vaccination. Comme il y a probablement une longue latence entre l’infection et le phénotype malin, le bénéfice d’une telle vaccination ne serait pas rapidement objectivable : pour le col de l’utérus, par exemple, il faut attendre jusqu’en 2040 afin de voir un effet préventif. »

[9] The impact of HPV vaccination on future cervical screening: a simulation study of two birth cohorts in Denmark. Hestbech MS et coll. BMJ août 2015

Le principe de précaution est-il bien raisonnable ? - La Vie des idées

À propos de : Daniel Steel, Philosophy and the Precautionary Principle. Science, Evidence, and Environmental Policy. Cambridge

par Thomas Boyer-Kassem , le 25 juillet

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Le principe de précaution gouverne dans une large mesure les politiques publiques. Souvent considéré comme mal défini, il est cependant loin de faire l’unanimité. D. Steel se propose d’en défendre un usage raisonnable, à ses yeux indispensable.

Recensé : Daniel Steel, Philosophy and the Precautionary Principle. Science, Evidence, and Environmental Policy. Cambridge, Cambridge University Press, 2015, xv + 256 p., $99.99.

Un principe célèbre mais attaqué de toutes parts

Devrait-on réduire les émissions des téléphones portables pour prévenir d’éventuels cancers, même si le lien de cause à effet n’est pas établi ? Un vaccin soupçonné d’être dangereux devrait-il être retiré du marché ? Une taxe carbone modeste peut-elle être considérée comme une bonne solution au problème du réchauffement climatique ? Depuis les années 1970, un principe guidant la réponse à apporter à ces questions a acquis une reconnaissance juridique de plus en plus large : le principe de précaution. Son idée générale est que, lorsqu’une activité peut mener à une catastrophe pour la santé humaine ou pour l’environnement, des mesures politiques devraient être prises pour l’empêcher, même si la relation de cause à effet n’a pas été totalement établie d’un point de vue scientifique. On en trouve par exemple une formulation dans un document adopté en 1992 au Sommet de la Terre de l’ONU à Rio (principe 15), et le principe a été inscrit en 2005 dans la Constitution Française au sein de la Charte de l’Environnement (article 5).

Ce qui est nouveau dans ce principe de précaution, c’est l’idée qu’il n’est pas nécessaire que la science fournisse de la certitude (ou un grand degré de confiance) dans une connaissance pour qu’elle soit prise en compte. C’est habituellement l’inverse : tel produit n’est considéré comme un vaccin, et ne sera utilisé comme tel, qu’à la condition que des études aient solidement établi qu’il protège bel et bien de telle maladie. Le principe de précaution renverse la charge de la preuve : devant la possibilité d’une catastrophe, il exige qu’un produit ne soit pas utilisé ou qu’une activité ne soit pas menée.

Le principe de précaution n’est cependant consensuel ni dans la société ni parmi les chercheurs, et il a été la cible de nombreuses attaques. Il a été par exemple accusé d’être mal défini, vide, incohérent, ou d’être un frein à la recherche scientifique [1]. Dans son livre Philosophy and the Precautionary Principle, Daniel Steel se donne un projet ambitieux : ré-examiner les diverses controverses qui entourent le principe de précaution, et en défendre une interprétation qui y résiste. L’approche de Steel est philosophique, s’attachant à des problèmes fondamentaux de nature conceptuelle. Cela ne veut pas dire que son ouvrage soit trop abstrait ou général : au contraire, il discute de nombreux cas concrets, comme la taxe carbone, l’utilisation d’hormones de croissance chez les bovins, ou les législations sur les substances chimiques.

Quelle formulation et quelle justification pour le principe de précaution ?

Il existe diverses formulations du principe de précaution, et diverses façons de les interpréter. Selon ses critiques, le principe de précaution fait face à un dilemme, selon qu’il est interprété de façon faible ou forte. Selon une interprétation faible, le principe énonce que « uncertainty does not justify inaction in the face of serious threats » (« l’incertitude ne justifie pas l’inaction face à des menaces sérieuses », p. 3), ce qui semble assez vide ou du moins peu discutable. Selon une interprétation forte du principe, des précautions devraient être prises « in the face of any scientifically plausible and serious environmental hazard » (« face à n’importe quel danger environnemental qui est scientifiquement plausible », p. 3), ce qui semble incohérent ou irrationnel, « because environmental regulations themselves come with some risk of harmful effects and hence PP often precludes the very steps it recommends » (« parce que les régulations environnementales elles-mêmes contiennent des risques d’effets nocifs et donc que le principe de précaution interdit souvent précisément ce qu’il recommande », p. 3) ; par exemple, interdire un médicament sous prétexte qu’il pourrait être dangereux peut conduire à devoir en utiliser un autre, qui pourrait lui aussi être dangereux.

Steel cherche une voie entre ces deux écueils. Un élément central de sa proposition est qu’il existe différentes « versions » du principe de précaution, que l’on obtient en variant trois éléments : le niveau de connaissance scientifique (portant sur la relation de cause à effet entre l’activité et la catastrophe) qui suffit à déclencher l’application du principe, le degré de danger (ce qui compte comme « catastrophe » dans l’énoncé) à partir duquel le principe s’applique, et enfin la précaution recommandée (qui peut varier d’une interdiction totale de l’activité à une légère réduction). En faisant varier ces trois éléments, on obtient des versions différentes du principe de précaution. Certaines donnent dans les travers décrits plus hauts, mais d’autres y échapperont. Pour aider à les identifier, Steel propose d’appliquer une exigence de proportionnalité entre le degré de danger et la précaution recommandée : par exemple, on restreindra davantage une activité pouvant conduire à un plus grand danger. Une formulation qui retient particulièrement les faveurs de Steel, même s’il en considère d’autres, est la suivante : « If a scientifically plausible mechanism exists whereby an activity can lead to a catastrophe, then that activity should be phased out or significantly restricted » (« S’il existe un mécanisme scientifiquement plausible par lequel une activité peut conduire à une catastrophe, alors cette activité devrait être progressivement arrêtée ou restreinte de façon significative », p. 28). Steel présente la proportionnalité comme la clef d’une application maîtrisée du principe.

Une autre question importante et sujette aux controverses est de savoir ce qui justifie d’utiliser le principe de précaution. Certains ont cherché à y répondre à partir d’arguments éthiques, en affirmant que les valeurs environnementales et de santé humaine devraient avoir priorité sur les valeurs économiques. Mais selon Steel, une telle stratégie argumentative souffre de défauts et est globalement peu convaincante. Il préfère développer un argument historique portant sur la législation environnementale : il existe « many cases of prolonged and ultimately costly delays in response to serious environmental problems, while rushes to unnecessary and seriously harmful environmental regulation are relatively rare » (« de nombreux cas de retards prolongés et finalement coûteux en réponse à des problèmes environnementaux sérieux, et très peu de cas où des législations superflues et réellement dommageables sont prises trop tôt », p. 69). Ce constat appelle un correctif « to move policy making on environmental matters toward greater balance » (« pour faire en sorte que la législation environnementale soit prise avec davantage d’équilibre », p. 70), et le principe de précaution en est une parfaite illustration. Steel défend cette idée avec de nouveaux arguments, notamment en montrant que l’induction historique sur laquelle elle repose (puisqu’il y a eu de nombreux cas X, alors il y aura des cas X dans le futur) est valable, et que les cas de précaution excessive ont été rares ou peu dommageables.

Steel aborde d’autres questions difficiles, comme la définition de l’incertitude scientifique que le principe de précaution utilise, ou la place des valeurs sociales et politiques en science. Il faut noter finalement que la position défendue par Steel demeure assez générale : il ne défend pas tant une formulation précise du principe de précaution qu’une famille d’interprétations. L’appliquer dans un cas réel demandera au lecteur d’opérer certains jugements de valeur.

Vers une généralisation du principe de précaution ?

De façon générale, Steel tient sa promesse en défendant un principe de précaution qui évite les écueils des interprétations faible et forte. L’ouvrage discute une gamme impressionnante de travaux académiques sur le principe de précaution et fait le lien intéressant avec des travaux plus généraux en philosophie des sciences, en éthique et en épistémologie. L’argumentation de Steel est claire et sa lecture est aisée (les développements techniques formels sont par exemple placés en appendice).

Bien que l’ouvrage affronte résolument plusieurs problèmes classiques posés par le principe de précaution, on le referme avec le sentiment que certaines « grandes questions » restaient ouvertes. Tout d’abord, l’ouvrage aurait gagné à situer le principe de précaution de façon plus large dans la théorie de la décision. Par exemple, un concept classique en théorie de la décision est l’aversion au risque : devant choisir entre perdre 1 euro à coup sûr et avoir une chance sur deux de perdre 10 000 euros ou de gagner 10 000 euros, quelqu’un préférant la première offre sera qualifiée d’averse au risque (son espérance de gain est plus faible, mais elle est sûre de ne pas perdre gros). Or si on interprète la perte de 10 000 euros comme une catastrophe, et si le principe de précaution s’interprète comme cherchant à éviter la catastrophe, il semble intuitivement qu’il conduise à choisir la première offre, c’est-à-dire l’aversion au risque. On regrettera que Steel ne discute pas de ce genre de relation avec la théorie de la décision. De façon plus générale, le principe de précaution peut-il se concevoir dans la continuité d’autres règles de décision ? Appliquer le principe de précaution est-il compatible avec une certaine forme de rationalité ?

Une autre limite de l’ouvrage porte sur le domaine d’application du principe de précaution. Avec un argument d’induction historique qui a été indiqué plus haut, Steel justifie le principe de précaution pour des catastrophes dans le domaine de la santé et de l’environnement, au niveau de la législation ou de la réglementation. Or, à diverses reprises, il applique le principe de précaution à un domaine bien plus grand (par exemple, je peux appliquer le principe de précaution à mon niveau personnel et décider de porter un casque à vélo parce que je sais que je surestime mes capacités à faire du vélo de manière sûre). Si le principe de précaution peut (ou doit) s’appliquer de façon plus large que dans des lois ayant pour but d’éviter des catastrophes pour la santé ou l’environnement, Steel n’en fournit pas de justification. Or il s’agit d’une question pressante dans le monde actuel : quelle est la portée maximum que peut légitimement avoir un tel principe ? Peut-il s’appliquer par exemple dans le domaine économique pour éviter des crises financières, ou dans le domaine de la diplomatie (par l’utilisation de la guerre préventive) ? Il pourrait y avoir le risque que les exigences de précaution soient trop envahissantes, ce qui motive à nouveau que soit précisée la place de ce principe dans le cadre plus général de la théorie de la décision.

En dépit de ces critiques, Daniel Steel propose un ouvrage très intéressant et convaincant, que les philosophes des sciences, les théories de la décision, les juristes et les écologistes, intéressés par les questions fondamentales, gagneront à discuter.

Pour citer cet article :

Thomas Boyer-Kassem, « Le principe de précaution est-il bien raisonnable ? », La Vie des idées , 25 juillet 2016. ISSN : 2105-3030. URL : http://www.laviedesidees.fr/Le-principe-de-precaution-est-il-bien-raisonnable.html

Nota bene :

Si vous souhaitez critiquer ou développer cet article, vous êtes invité à proposer un texte au comité de rédaction. Nous vous répondrons dans les meilleurs délais : redaction@laviedesidees.fr.

par Thomas Boyer-Kassem , le 25 juillet

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12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 05:01

Pollution et "épidémie" de cancers du sein : une thèse controversée ...

Dans son livre "Cancer du sein. En finir avec l'épidémie", le professeur André Cicolella pose le diagnostic d'une "crise sanitaire" liée à la toxicité de notre environnement. Les spécialistes interrogés par "l'Obs" sont divisés.

L'ObsPublié le 08 septembre 2016

Pour le toxicologue André Cicolella, auteur de "Cancer du sein. En finir avec l'épidémie" (publié aux Petits Matins le 3 octobre), les autorités des pays développés sous-estiment totalement les facteurs environnementaux (substances chimiques, pollution...) dans l'explosion de cette maladie.

Cancer du sein : "Un empoisonnement qui commence dès le stade fœtal"

Sa thèse est contestée et divise les spécialistes. "L'Obs" les a interrogés.

(Les Petits Matins, 3 octobre)

Cela n’empêche pas l’Institut de répondre, par e-mail, que "le terme 'épidémie' est abusif" car le cancer du sein recule ces dernières années : 1,5% de femmes en moins touchées par an depuis 2005.

Lire aussi:

"J'ai baptisé mon cancer Günther"

Quant aux substances dénoncées dans l’ouvrage, l’INCa reconnaît la nocivité de quelques-unes (la pilule, les traitements hormonaux de la ménopause et le Distilbène), mais balaie le reste d’une phrase :

Françoise Clavel-Chapelon, chercheuse en épidémiologie à l’Inserm et coordinatrice de l’étude E3N, sur la santé de 100.000 Françaises.

"J’ai trouvé très bien ce qu’il dit sur l’effet des substances chimiques. André Cicolella est un lanceur d’alerte. Etre exposé très jeune aux perturbateurs endocriniens et à la pollution peut favoriser l’apparition d’un cancer du sein. Peu d’études, malheureusement, ont été conduites sur le sujet. Pour combler ce manque, nous en avons lancé deux. La première, E3N, observe depuis 1990 l’influence du mode de vie des femmes sur leur santé. La seconde, E4N, intègre les enfants et les conjoints. Le nombre de cas de cancer du sein a doublé en vingt ans, mais je ne partage pas le terme d’'épidémie', qui est trop fort. Et on ne peut pas exclure à ce point l’effet du dépistage dans cette hausse. La modification de notre environnement, de notre mode vie, a certainement joué un rôle très important. Reste à bien en comprendre les mécanismes."

-Un dommage collatéral de notre mode de vie

Suzette Delaloge, oncologue et chef du comité de pathologie mammaire à Gustave-Roussy, à Paris.

"Ce qu’écrit André Cicolella est juste. Il n’est pas alarmiste. L’explosion des cancers est un dommage collatéral du mode de vie occidental. En France, l’incidence du cancer du sein est deux fois plus importante que dans les pays émergents. Difficile de dire quelle substance ou quel facteur est plus en cause qu’un autre. Ce que l’on sait, c’est que la sédentarité, le surpoids, la suralimentation, sont des facteurs de risque très importants, que le grand public pourrait déjà prendre en compte. En revanche, je regrette que ce livre constate un état de crise, mais ne propose pas vraiment de solution."

-Le poids des polluants n’est pas si important

Jean-Yves Blay, professeur de cancérologie et directeur du Centre Léon-Bérard de Lyon.

" Je comprends qu’on cherche à attirer l’attention sur les facteurs environnementaux du cancer du sein, mais le mot 'épidémie' me paraît excessif. Que les pollutions chimiques y contribuent, et qu’il soit indispensable d’approfondir les recherches pour mesurer cette incidence, cela ne fait pas de doute. Mais dire que l’augmentation des cancers du sein au cours de ces dernières décennies est due principalement à ces facteurs environnementaux, je ne peux pas y souscrire. Leur poids n’est pas démontré. Surtout, je ne voudrais pas que ce combat détourne l’attention des autres facteurs de risque majeurs comme le tabagisme, l’alcool, le surpoids chez les jeunes, et contre lesquels nous sommes collectivement trop souvent en échec."

Propos recueillis par Arnaud Gonzague et Bérénice Rocfort-Giovanni
En partenariat
avec Franceinfo

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Quel est l'impact environnemental du vin et de la viticulture ?

Quel est l’impact environnemental du vin ? La viticulture détruit-elle l’environnement ? Quel est l’empreinte écologique de votre petit verre de vin au restaurant ? Voici toutes les réponses.

L’impact environnemental de la viticulture est entré au coeur des sujets d’actualité cette année, suite à la diffusion d’un Cash Investigation, l’émission d’Elise Lucet diffusée sur France 2 en Février 2016 et consacré aux pesticides. Une carte montrant les ventes nationales de pesticides par région y était notamment présentée et trois des plus grandes régions viticoles françaises – Gironde, Marne et Loire-Atlantique- figuraient parmi les départements les plus concernés. Il était surtout révélé qu’« en France, les cultures de vignes représentent 20% des pesticides utilisés alors qu’elles n’occupent que 3 % de la surface agricole française ».

Alors, le vin, ce breuvage si français, si tendance et tellement apprécié, détruit-il notre planète et notre environnement ? Enquête.

Vin et environnement : la viticulture conventionnelle parmi les plus polluantes des activités agricoles

Le vin et l’empreinte écologique et sanitaire liée aux pesticides

La viticulture conventionnelle et productiviste est l’une des activités agricoles les plus consommatrices en produits phytosanitaires (fongicides et pesticides). En effet, la vigne, la Vitis vinifera est une plante très sensible aux maladies, notamment en cas de forte humidité, propice au développement de champignons (mildiou, oïdium, black rot …). De ce fait, pour protéger leurs vignes, beaucoup de viticulteurs se reposent encore largement sur les pesticides et autres fongicides. Cela explique qu’en matière de viticulture, les régions les plus consommatrices de produits phytosanitaires se situent à l’Ouest de l’hexagone, qui jouit d’un climat océanique, plus humide que le reste du pays.

Surtout, les mauvaises pratiques en matière de pesticides sont encore légion dans la viticulture – même si heureusement la situation s’améliore. En effet, entre les années 1950 et les années 1990 les vignes étaient systématiquement traitées toute l’année, indépendamment de leur état, de manière préventive et non curative, dans une grande partie des exploitations viticoles.

Du point de vue environnemental, cela a des conséquences importantes. L’utilisation des pesticides dans les vignes entraine pollution des sols et des eaux, appauvrissement de la biodiversité locale… Mais le problème vient aussi de la fragilisation des sols ! Une vigne désherbée à grands coups d’herbicides et traitée à grands coups de fongicides, donne un sol pauvre, fragile, privé de ses qualités organiques. Et quand un sol est pauvre, il a besoin d’encore plus d’intrants pour être productif.

D’un autre côté, le risque est aussi sanitaire, que ce soit pour les consommateurs, les riverains et surtout les travailleurs des exploitations viticoles qui utilisent massivement ces pesticides. Pour les travailleurs viticoles, l’exposition aux pesticides a été liée à d’importantes pertes de capacités cognitives. L’agence nationale française de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES), a ainsi publié un rapport nommé Phytoner en 2012, où elle présente les résultats d’une grande étude menée entre 1997 et 2009 sur les effets de l’exposition professionnelle aux pesticides chez les ouvriers viticoles girondins. Ses résultats ont démontré que les ouvriers viticoles exposés aux pesticides présentaient des performances altérées aux tests neurocomportementaux par rapport aux sujets témoins. Ces altérations toucheraient “les fonctions les plus fines de la cognition, qui permettent au cerveau de gérer les liens entre les informations entrantes et sortantes : attention, conceptualisation et attention contrôlée… “. Cette étude d’envergure se poursuit, notamment pour étudier l’apparition de maladies neurodégénératives telles que la maladie d’Alzheimer ou de Parkinson.

Plus récemment, une exposition potentielle a aussi été mise en lumière pour les enfants, notamment ceux allant dans des écoles proches de vignes traitées aux pesticides. L’équipe de Cash Investigation a prélevé et fait analyser les cheveux de 20 enfants de quatre écoles primaires girondines et les résultats ont comptabilisé jusqu’à 44 pesticides, autorisés ou non. Bien que l’on ne dispose pas de suffisamment d’informations pour dire si la méthode et l’analyse sont pertinentes, cela peut sembler préoccupant.

Il faut tout de même souligner les efforts qui ont été faits pour réduire les pesticides dans tous les produits agricoles, notamment au niveau européen : en 2008, l’Union Européenne a réduit de plus de la moitié le nombre de produits phytosanitaires autorisés (passant de 700 à 300). Pour ce qui est de la viticulture, toutes les dernières études démontrent que les résidus de pesticides sont en baisse dans les vins.

Les aspects moins connus de l’impact environnemental du vin

Bien que le problème des pesticides soit certainement le plus médiatique pour la viticulture, ce n’est la seule source de pollution de cette activité. En effet, certains aspects du travail de viticulteur, mais aussi la mise en bouteille ou le transport, font que le vin est encore une activité agricole relativement polluante.

Palissage et impact environnemental du vin

Une étude menée par le Journal of Cleaner Production (journal pluridisciplinaire spécialisé dans l’étude des méthodes de production industrielles et agricoles durables) a ainsi tenté de faire une approximation de l’impact environnemental du vin tout au long de sa chaîne de production (en réalisant une ACV, Analyse de Cycle de Vie). Résultats ? Contre toute attente, les chercheurs ont constaté que la fabrication du support sur lequel la vigne repose (constitué de pics de bois et de fil de fer) représente jusqu’à 50% de la toxicité induite par la vigne sur l’éco-système, à cause entre autre du traitement des poteaux de bois à l’aide d’arséniate de cuivre chromé, produit extrêmement toxique, et désormais interdit dans de nombreux Etats américains.

La bouteille et l’empreinte carbone du vin

La bouteille est également un gros poste de pollutions et d’émissions de gaz à effet de serre ! Une autre ACV menée sur les vins de Sardaigne montre que la fabrication de la bouteille et du bouchon étaient le plus gros poste de pollutions de la production viticole, notamment en termes d’émissions de CO2. Une autre étude menée sur un vin espagnol (un Rueda) montre par exemple que 46% de l’impact carbone de ce vin est due au packaging. Et pour les Champagnes, l’impact environnemental est encore plus important, puisque les bouteilles pèsent presque deux fois plus que les bouteilles de vin classique.

Vin, transport et environnement

A cela, il faut aussi ajouter l’impact environnemental du transport ! Lorsque l’on consomme un vin qui vient de l’autre bout du monde (du Chili ou d’Australie par exemple), cela peut faire grimper la facture carbone. Heureusement, la majorité des vins sont transportés par cargo, qui émet relativement peu de CO2 comparé au transport routier, ou pire aérien. Mais ce n’est tout de même pas négligeable.

Au total, les chercheurs ont estimé que chaque bouteille de vin représente entre 1.2 kg et 1.5 kg d’équivalent CO2 en plus dans l’atmosphère. C’est environ 200 g de CO2 dans l’atmosphère pour chaque verre de vin que vous dégustez ! Vous devriez rouler environ 2 km en voiture pour polluer autant !

Boire du vin, comme presque tout ce que l’on consomme n’est donc pas anodin pour l’environnement … Le vin est un produit dont la fabrication et la commercialisation ont un impact fort sur l’environnement. Heureusement, certains viticulteurs prennent en compte l’écologie, et le vin devient de plus en plus green. Les labels bio et biodynamie sont d’ailleurs en plein essor dans la viticulture, qui semble depuis quelques temps être de plus en plus concernée par son impact environnemental. Pour en savoir plus, consultez notre article sur ce thème la semaine prochaine.

Sources :

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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 06:38

Dépakine : le gouvernement va créer un fonds d'indemnisation :L’État reconnaît sa responsabilité et Sanofi botte en touche. ...

-Santé : un grand nombre de femmes enceintes exposées à la Dépakine ·

Dépakine : un "scandale d'Etat" qui a touché 14.000 femmes enceintes - leJDD.fr

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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 05:00

A propos de ma radiation de l’Ordre des Médecins : une extrême gravité

Chers amis de la Santé,

J’ai appris par voie de presse ma radiation de l’Ordre des Médecins à compter du 1er décembre 2016.

Les médias, dont ceux qui font la publicité des fabricants de vaccins, se sont chargés d’informer très largement le grand public.

Par cette décision du 8 juillet (prise par la chambre disciplinaire du Conseil Régional de l’Ordre des Médecins, Languedoc-Roussillon), on veut m’interdire d’exercer mon métier de médecin cancérologue.

Comme il ne m’est rien reproché sur le plan strictement professionnel mais qu’on me reproche de m’être exprimé publiquement, c’est qu’on cherche à me faire taire.

J’ai reçu un très grand nombre d’encouragements, par téléphone ou mails, de France comme de l’étranger, à la fois de collègues, de consœurs et confrères médecins et d’un très grand nombre de patients connus ou inconnus qui ne comprennent pas une telle décision disciplinaire.

Soyez-en ici très chaleureusement remerciés, car je n’ai pas pu le signifier à chacun par manque de temps d’autant qu’il m’a fallu préparer ma défense.

J’ai d’abord été conforté par la position immédiate du Conseil de l'Ordre des Médecins de mon département qui a décidé de faire appel face à la gravité de la sanction. Je remercie très chaleureusement toute l’équipe autour du président du Conseil de l’Ordre de l’Hérault à Montpellier.

Heureusement, l’appel auprès du Conseil national de l’Ordre des Médecins a un effet suspensif

J’ai donc pu poursuivre des consultations bénévoles en différents endroits pendant l’été.

J’ai pris conseil et travaillé avec un avocat, étonné comme moi et mes collègues de Montpellier par la gravité de la sanction. Je conteste non seulement la sanction – la plus lourde qui soit à l’encontre d’un médecin, en principe réservée à des gens qui ont commis des faits pénalement répréhensibles -, mais avant tout je réfute le principe même de toute faute déontologique.

Etre mis au ban de la médecine comme si j’avais assassiné, volé, violé, comme si j’étais incompétent et dangereux, après 40 ans d’exercice de ce métier où j’ai tout fait pour donner et donner encore le meilleur de moi-même, être sans cesse au courant des découvertes les plus récentes, est insupportable tant pour ma personne, ma famille que pour mes nombreux élèves et les très nombreux patients que j’ai soignés, que je consulte et conseille encore régulièrement.

Je reste déterminé, car les accusations portées contre ma personne sont entachées de nombreuses erreurs. La plus importante est que je ne suis pas contre les vaccins, en particulier ceux qui sont obligatoires, mais lanceur d’alerte contre les abus consistant à imposer des vaccins non nécessaires à un nouveau né de 2 mois et même avant sa mise au monde.

Tout cancérologue doit bien connaitre le système immunitaire

Je reconnais l’importance du système immunitaire pour comprendre et éviter les nombreuses maladies liés à des défenses immunitaires fortement perturbées, par bactéries, virus, champignons ou parasites dans telle ou telle partie du corps, et l’intérêt des thérapeutiques dites ciblées utilisées de plus en plus efficacement en cancérologie.

Je demande à ce que le carnet de vaccination soit revu de fond en comble, afin que l’allaitement maternel soit proposé en première intention et que les vaccinations dites recommandées restent de la responsabilité exclusive des médecins référents. Sollicités par les familles, contrôlés sans cesse par l’assurance maladie, poussés par les publicités, mes confrères et consœurs médecins sont parfois désorientés. Ils savent parfaitement que les vaccinations des nouveaux nés dépendent d’abord de la santé des parents et que le système immunitaire d’un enfant nouveau né en bonne santé a besoin de 1000 jours après sa conception pour être mature et fonctionnel, c’est à dire pas avant l’âge de 2 ans.

On cherche à médicaliser l’émotion dès la naissance ou même avant

Ainsi peut-on proposer la généralisation des vaccinations sans tenir compte de l’état de santé des parents et en ne tenant aucun compte des effets délétères des vaccinations imposées si précocement à des nouveaux nés naturellement fragiles.

En dehors de cas très particuliers, la vaccination à 2 mois contre l’hépatite B et dès 9 à 12 ans contre les papilloma virus responsables de maladies sexuellement transmissibles, est totalement abusive et impose de résister à de fausses bonnes solutions car prises en dépit de certaines réalités et parfois du bon sens.

Je crains de ne pas être convoqué, par les responsables de la concertation citoyenne sur les vaccins (http://concertation-vaccination.fr), pour représenter un très grand nombre de personnes qui perdent chaque jour un peu plus confiance dans la médecine traditionnelle face aux excès thérapeutiques, en particulier avec la généralisation abusive des vaccinations.

A la mi-août, la pétition ”Vaccin obligatoire : les Français piégés par la loi et les laboratoires !” <http://petition.ipsn.eu/penurie-vaccin-dt-polio> a été signée par un grand nombre de personnes, dépassant 1 million 74 000 signataires. Il faut continuer à la faire connaître.

J’ai décliné une pétition pour me soutenir, car j’ai pensé qu’il était plus important et urgent que les 1 million 74000 signataires soient entendus et qu’enfin soit annoncée la re-fabrication du seul vaccin obligatoire le DTP sans Aluminium, cet adjuvant dont on ne peut plus cacher les effets délétères, qui est ajouté pour stimuler une immunité encore immature.

A propos de la concertation citoyenne qui veut ”réconcilier les français avec la vaccination”

Sachez que je prépare un argumentaire étayé que j’enverrai à mes collègues nommés par la ministre de la Santé pour le débat sur la vaccination (http://concertation-vaccination.fr) qui a commencé, auquel je n’ai pas été convié. Ce débat citoyen a pour but ”de réconcilier les français avec la vaccination”.

Je crains surtout que ne soit recherchée la couverture vaccinale la plus large, dès la naissance, soi-disant contre le plus grand nombre de maladies. Et cela sans certitude d’efficacité, en utilisant le mot ”exigibilité” pour le plus grand nombre d’institutions (milieu scolaire en particulier) et de structures (crèches, maisons de retraite…).

Etre lanceur d’alerte auprès du grand public quand on n’est pas entendu par les responsables politiques est-il si répréhensible ?

Restant à votre service, toujours pour la meilleure santé de vos familles et de vos enfants, je souhaite à toutes et à tous une bonne fin de vacances et une bonne reprise pour celles et ceux qui sont déjà au travail.

Professeur Henri Joyeux

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8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 13:18

Gardasil et adjuvant aluminique : l’Agence Européenne du Médicament accusée de cacher la réalité

7 juin 2016

Le 26 mai 2016, Cochrane, un réseau mondial de chercheurs, professionnels, patients et soignants (37 000 contributeurs bénévoles dans plus de 130 pays), réputé pour son information fiable et de haute qualité, a déposé une plainte auprès de l’Agence Européenne du Médicament (EMA). Il dénonce de façon virulente les pratiques de l’EMA ayant abouti à nier tout lien entre la vaccination contre le papillomavirus (Gardasil, Cervarix) et des maladies de type « syndrome de fatigue chronique ». Retour sur un réquisitoire impitoyable, une première en Europe.

Mise en cause de l’Agence européenne du médicament

Cochrane dénonce des comportements non-professionnels et non-scientifiques de l’EMA, un choix délibéré de déconsidérer et mépriser les scientifiques à l’origine des alertes, une volonté manifeste de cacher la réalité, une mainmise de l’industrie pharmaceutique sur les décisions de l’EMA. Un exemple : l’EMA a demandé aux entreprises de rechercher des effets secondaires du vaccin dans leurs propres bases de données et n’a pas vérifié l’exactitude du travail réalisé.

Cochrane pointe aussi la faute scientifique concernant la plupart des essais de vaccins, dans la mesure où le «placebo» utilisé contient un adjuvant aluminique, qui est soupçonné d’être neurotoxique. Il est donc difficile de trouver une différence entre les potentiels méfaits du vaccin et ceux du « placebo ».

Cochrane ayant eu accès au « pré-rapport confidentiel » de l’EMA, il décrit dans le détail les choix ayant prévalu à la rédaction du rapport final. Des choix qui vont à l’encontre de l’intérêt public.

Le vaccin contre le papillomavirus provoquerait des maladies graves

Par cette démarche, Cochrane vient soutenir le Dr Louise Brinth, de l’hôpital Frederiksberg à Copenhague. Celle-ci a écrit des articles publiés dans des revues à comité de lecture faisant état de possibles dommages neurologiques graves comme le « syndrome de fatigue chronique » (qui incluent le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP) et le syndrome douloureux régional complexe (SDRC)) induits par les vaccins contre le papillomavirus.

En juillet 2015, les Autorités danoises de la santé et du médicament ont demandé à l’EMA d’analyser les recherches du Dr Brinth.

Le 5 novembre 2015, l’EMA a publié son rapport. Sa conclusion : « L’étude menée conclut à l’absence de preuve d’un lien de causalité entre les vaccins (Cervarix, Gardasil) et le développement de SDRC ou STOP. Par conséquent, il n’y a aucune raison de changer la façon dont les vaccins sont utilisés ou de modifier les documents d’information. »

En France aussi, peu de considération pour les alertes scientifiques

Cette plainte de Cochrane résonne particulièrement dans notre pays pour deux raisons :

– Elle fait écho à ce que l’association E3M dénonce depuis des années en France,

– La myofasciite à macrophages est, selon les termes utilisés par les spécialistes de cette maladie, un syndrome de fatigue chronique dont on connaît l’origine : l’aluminium vaccinal.

Des chercheurs de l’INSERM (les Pr Gherardi et Authier) travaillent sur le sujet depuis 20 ans. Ils ont alerté toutes les autorités de santé et ont connu les mêmes vicissitudes que le Dr. Louise Brinth : rejet et mépris du Haut Conseil de Santé Publique (voir notre rapport) ou de l’Académie de Médecine (voir notre courrier et notre rapport).

L’association E3M a quant à elle élaboré un dossier sur le Gardasil, « un vaccin à suspendre d’urgence », démontré la présence massive de conflits d’intérêts et apporté la preuve de la falsification de données ayant abouti à la disparition du DTPolio sans aluminium…


Tout ceci sans que le gouvernement français ne réagisse.

Comme le rappelle si bien Cochrane, selon l’article 6 du traité de l’Union Européenne et la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne :

« La transparence permet aux citoyens de participer plus étroitement au processus de prise de décision et garantit que l’administration bénéficie dans un système démocratique d’une plus grande légitimité et est plus efficace et plus responsable devant le citoyen. La transparence contribue à renforcer les principes de la démocratie et le respect des droits fondamentaux. »

Il serait temps que le Ministère français de la santé s’imprègne de ces valeurs et les mette en pratique.

Pour aller plus loin :

– Voir ci-dessous quelques morceaux choisis par l’association E3M.
– Lire le texte intégral de la Plainte de Cochrane auprès de l’Agence Européenne du Médicament (en anglais)

Pour aller plus loin : morceaux choisis par l’association E3M

Pour bien comprendre la situation

Le Dr. Louise Brinth, de l’hôpital Frederiksberg à Copenhague, a décrit dans des publications « peer reviewed » (évaluées par des pairs) de possibles dommages neurologiques graves liés au vaccin contre le papillomavirus (HPV). Les symptômes principaux sont ceux que l’on peut retrouver dans le syndrome de fatigue chronique, qui inclut le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP) et le syndrome douloureux régional complexe (SDRC) [ndlr : comme le rappellent les autorités sanitaires danoises, les patients avec cette même symptomatologie reçoivent des diagnostics similaires mais avec un nom différent selon les Etats membres de l’Union Européenne. Par exemple STOP au Danemark correspond au Syndrome de fatigue chronique/ encéphalomyélite myalgique dans de nombreux autres pays. Nous (E3M) rajoutons que la myofasciite à macrophages peut aussi être considérée comme une appellation synonyme]. Il s’agit d’une réaction auto-immune déclenchée soit par le composant actif du vaccin, soit par son adjuvant. Ces syndromes sont difficiles à diagnostiquer, leurs causes étant mal comprises et le nombre de cas sous-évalué, ce qui complique les études sur le lien de causalité.

Le Danemark a saisi la Commission Européenne et celle-ci a demandé l’avis de l’Agence Européenne du Médicament (EMA). En juillet 2015, les Autorités danoises de la santé et du médicament ont demandé à l’EMA d’analyser les recherches du Dr Brinth. Dans sa soumission à l’EMA, l’autorité sanitaire danoise intégrait un examen des données du Dr Brinth faites par le Uppsala Monitoring Centre (UMC, un centre collaborateur de l’OMS).

L’EMA a publié son rapport le 5 novembre 2015. Sa conclusion : « L’étude menée conclut à l’absence de preuve d’un lien de causalité entre les vaccins (Cervarix, Gardasil) et le développement de SDRC ou SPOT. Par conséquent, il n’y a aucune raison de changer la façon dont les vaccins sont utilisés ou de modifier les documents d’information. »

Le Dr. Louise Brinth a analysé ce rapport et émis de nombreuses remarques dans un document adressé à l’EMA le 17 décembre 2015.

Le rapport de l’EMA ainsi que la réponse du Dr Brinth et de ses publications ont été étudiés de manière approfondie par le Réseau Cochrane danois, qui a eu aussi entre les mains le rapport interne (confidentiel – 256 pages) de l’EMA.

Cochrane est un réseau mondial indépendant de chercheurs, de professionnels, de patients, de soignants et de personnes intéressées par les questions de santé (37 000 contributeurs bénévoles dans plus de 130 pays). Sa mission : faciliter les choix publics de santé en mettant à disposition de tous une information médicale de haute qualité selon les principes de la « médecine fondée sur des preuves ». Le travail de Cochrane fait référence en matière d’information fiable de haute qualité.

Les critiques de Cochrane envers l’Agence européenne du médicament

Les conclusions de Cochrane sont extrêmement sévères vis-à-vis de l’EMA, d’autant que le contenu du rapport interne (et confidentiel) de l’EMA de 256 pages est très différent de celui du rapport officiel de 40 pages. Petit florilège des critiques de Cochrane :

  • Les allégations de l’EMA vis-à-vis du Dr Brinth sont proches d’une accusation d’inconduite scientifique : l’EMA a ainsi écrit que les cas reportes par Brinth ont été sélectionnés pour mettre en évidence les effets secondaires du Gardasil, ce qui est faux. Ceci est totalement inapproprié de la part d’une autorité européenne répondant à des chercheurs honnêtes.
  • Les commentaires de l’EMA sont non professionnels, trompeurs, inappropriés et péjoratifs, et l’approche de l’EMA est non scientifique. Par exemple, l’EMA ne justifie pas ses dires par des preuves scientifiques, omet de donner des informations ou reste volontairement vague sur certains sujets.
    L’EMA, plutôt que de louer la diligence danoise, cherche à jeter le doute sur cette recherche validée par les pairs. Ceci est une attitude inappropriée en terme de sécurité de la part d’une agence du médicament.
  • L’EMA dénature le rapport de l’Uppsala Monitoring Centre en ce qui concerne d’éventuels préjudices graves du vaccin.
  • Le rapport confidentiel de l’EMA montre que plusieurs experts ont estimé que le vaccin pourrait ne pas être sûr et ont appelé à de nouvelles recherches, mais ceci n’apparaît pas dans le rapport officiel. Le niveau extrême de secret imposé par l’EMA sur les membres du groupe de travail et d’autres experts est inapproprié et va à l’encontre de l’intérêt public.
  • Il est inacceptable que l’EMA n’ait pas clairement indiqué dans son rapport officiel qu’elle avait permis aux compagnies pharmaceutiques d’être leurs propres juges dans l’évaluation de la sécurité de leur vaccin, d’autant plus que d’énormes quantités d’argent sont en jeu (les dépenses mondiales à ce jour sur les vaccins HPV sont estimées à environ 25 milliards d’€). L’EMA a demandé aux entreprises de rechercher des effets secondaires du vaccin dans leurs propres bases de données et n’a pas vérifié l’exactitude du travail réalisé. Ce n’est pas une procédure acceptable. Il existe d’innombrables exemples où les compagnies pharmaceutiques cachent de graves – voire mortels – effets indésirables aux autorités.
  • Il est tout à fait inacceptable que personne – pas même la personne dont la recherche est si fortement et injustement critiquée dans le rapport officiel de l’EMA – puisse juger pour quels motifs et par qui 50 cas sur 83 de syndromes de tachycardie orthostatique posturale (STOP) ont été rejetés par l’EMA. En outre, le rapport confidentiel de l’EMA révèle que les cas ont été rejetés sans avoir connaissance des dossiers médicaux complets. De toute évidence, la «recherche» menée par les entreprises n’a pas été à la hauteur des normes acceptées pour ces recherches, ce que l’EMA n’a pas surveillé. Ceci est très grave, car l’EMA a utilisé les évaluations des entreprises pour passer outre la recherche effectuée par le Dr Brinth, qui est pourtant d’un niveau beaucoup plus élevé.
  • Dans quasiment tous les essais de vaccins, le «placebo» contient un adjuvant aluminique, qui est soupçonné d’être neurotoxique. Il est donc difficile de trouver une différence entre les méfaits du vaccin et le «placebo», mais l’EMA n’a pas réussi à résoudre ce problème fondamental dans son rapport officiel. Nous pensons que cela constitue une faute scientifique.
  • Il est tout à fait inacceptable d’effectuer une revue de la littérature sans donner aux lecteurs les détails de ses méthodes, notamment les stratégies de recherche utilisées. Cela ressort clairement de tous les manuels au sujet des examens systématiques de la littérature, par exemple le Manuel Cochrane. Cochrane constate également que l’EMA a ridiculisé et rejeté la recherche effectuée par le service du Dr Brinth d’une manière qui est injuste, trompeuse, en partie erronée et péjorative. Si les agences du médicament se comportent ainsi lorsque les médecins signalent leurs observations au sujet de possibles préjudices graves de produits autorisés, les médecins seront peu susceptibles d’alerter le public sur leurs observations à l’avenir. Ce serait une tragédie pour la santé publique.
  • Beaucoup d’informations ont été retirées de la version finale de manière illégitime. Il existait de réelles incertitudes indiquant que d’autres recherches étaient nécessaires, et il y avait aussi beaucoup de désaccord au sein du groupe de travail de l’EMA, ce qui n’apparait pas dans le rapport officiel.

Cochrane cite ensuite 2 experts :

Les vaccins sont-ils sûrs ?


Selon les entreprises, ils sont sûrs. Dans un premier temps, le vaccin a été comparé à un groupe placebo vacciné avec du sérum physiologique, et le nombre de réactions indésirables était beaucoup plus élevé et les réactions beaucoup plus graves que dans le groupe témoin. Après avoir comparé 320 patients dans le groupe placebo salin, un changement rapide a été fait vers un placebo contenant de l’aluminium, afin d’être en mesure de n’évaluer que les effets de la substance active. Quoiqu’il en soit, ceci a faussé la comparaison (…). Les différences entre le groupe Gardasil et le groupe placebo salin étaient cependant déjà évidentes.”

Et Cochrane commente :

« Ces deux experts remettent sérieusement en question l’hypothèse qui prévaut, apparemment aussi à l’EMA, que le vaccin est si important pour la santé publique qu’il est justifié de ne pas communiquer au public 1) qu’il existe des incertitudes liées à la sécurité des vaccins, 2) que les compagnies pharmaceutiques ne peuvent pas être dignes de confiance; et 3) qu’il est erroné de regrouper ensemble les résultats obtenus avec un véritable placebo à ceux obtenus avec un placebo potentiellement neurotoxique. (…) Ceci est totalement inacceptable et contraire aux bonnes pratiques scientifiques à un degré tel que nous considérons qu’il s’agit d’une totale malhonnêteté scientifique de la part de l’EMA. »

Et les conflits d’intérêts ?

Cochrane s’intéresse ensuite aux situations de conflits d’intérêts. Cette question est essentielle, car comme l’indique la loi danoise : « Toute personne qui travaille dans l’administration publique n’est pas qualifiée à traiter des affaires dans lesquelles elle a un intérêt personnel ou financier… La personne qui n’est pas qualifiée à traiter une affaire ne prend pas de décisions, ne peut participer à la prise de décision ou à l’examen de l’affaire. »

Ces situations de conflits d’intérêts sont fortes et généralement masquées :

  • Julie Williams, rapporteur, dont le rôle semble avoir été central. Dans sa «déclaration publique d’intérêts» sur la page d’accueil de l’EMA du 21 Novembre 2015, aucun conflit d’intérêts n’est déclaré. Dans la réalité, de nombreux liens existent (Merck, Pfizer, Novartis, Eli Lily, …).
  • Guido Raisi, le directeur de l’EMA, déclare le 20 juillet 2015 qu’il n’a aucun conflit d’intérêts. Pourtant, un « Guido Rasi » dont nous estimons qu’il s’agit de la même personne, est titulaire d’un certain nombre de brevets où le requérant est une société pharmaceutique.

Cochrane insiste sur le fait qu’il est inapproprié d’utiliser des experts ayant des liens financiers avec les fabricants, car il est toujours possible de trouver des experts sans ces conflits.

Les questions posées par Cochrane à l’Agence européenne du médicament

Selon l’article 6 du traité de l’Union Européenne et la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne :

« La transparence permet aux citoyens de participer plus étroitement au processus de prise de décision et garantit que l’administration bénéficie dans un système démocratique d’une plus grande légitimité et est plus efficace et plus responsable devant le citoyen. La transparence contribue à renforcer les principes de la démocratie et le respect des droits fondamentaux ».

Le 26 novembre 2015, l’Agence européenne des médicaments (EMA) a publié un rapport d’évaluation de 40 pages en date du 11 Novembre sur la sécurité des vaccins contre le papillomavirus humain (HPV), qui est censé diminuer les décès par cancer du col de l’utérus.

Nous sommes préoccupés par le traitement de cette question par l’EMA tel qu’il relève de son rapport officiel et nous demandons à l’EMA d’apprécier :

  1. Si l’EMA a été transparente et responsable devant les citoyens et a respecté leurs droits à connaître les incertitudes liées à la sécurité des vaccins contre le HPV.
  2. Si l’EMA a répondu aux normes professionnelles et scientifiques qui sont attendues de l’agence pour garantir que l’administration dispose d’une légitimité lors de l’évaluation des preuves scientifiques et des données relatives à la sécurité de la vaccination du HPV.
  3. Si l’EMA a traité de façon équitable (…) un lanceur d’alerte danois, le Dr Louise Brinth, quand elle a soulevé des préoccupations au sujet de possibles dommages graves induits par les vaccins contre le HPV.
  4. Si l’EMA a traité de façon équitable (…) les observations et les préoccupations soulevées par les autorités médicales et de santé danoises et par le Centre de surveillance d’Uppsala au sujet de possibles dommages graves induits par les vaccins contre le VPH.
  5. Si les procédures de l’EMA pour évaluer la sécurité des interventions médicales garantit que l’administration dispose d’une légitimité. L’EMA a demandé aux fabricants de vaccins d’évaluer les préjudices potentiels de leurs propres produits dans lesquels ils ont d’énormes intérêts financiers.
  6. Si le secret extrême imposé par l’EMA à ses membres des groupes de travail et aux experts scientifiques, avec des accords de confidentialité pendant toute leur vie, est nécessaire; est légitime; est dans l’intérêt public; et garantit que l’administration dispose d’une légitimité.
  7. Si les informations expurgées par l’EMA des documents délivrés aux citoyens en référence aux demandes faites en vertu des lois sur l’accès à l’information étaient nécessaires; étaient légitimes; sont dans l’intérêt public; et garantissent que l’administration dispose d’une légitimité.
  8. Si l’EMA a agi d’une manière qui garantit que l’administration dispose d’une légitimité par rapport à la déclaration des conflits d’intérêts. Nous avons remarqué que le nom d’un Guido Rasi est associé à des brevets d’inventions et nous demandons s’il s’agit de la même personne que le directeur de l’EMA. Si oui, nous estimons que Rasi a omis de déclarer ses conflits d’intérêts. Nous pensons également que le rapporteur pour le rapport de l’EMA, Julie Williams, a omis de déclarer ses conflits d’intérêts.
  9. Si l’EMA se comporte d’une manière qui garantit que l’administration dispose d’une légitimité lorsque l’Agence utilise des experts ayant des liens financiers avec les industriels, dans la mesure où il est toujours possible de trouver des experts sans ces conflits.
  10. Dans un souci de transparence, nous exhortons l’EMA pour qu’elle s’assure que les noms de tous les experts consultés soient divulgués en même temps que leur déclaration de conflit d’intérêts. Nous exhortons également l’EMA pour qu’elle s’assure que les déclarations de conflits d’intérêt du rapporteur, des co-rapporteurs (Jean-Michel Dogne (BE) et Qun-Ying Vue (SE)), de leurs personnes de contact à l’EMA et de toute autre personne ayant fourni des déclarations à l’EMA soient rendues publiques. Enfin, nous exhortons l’EMA de s’assurer que les déclarations d’intérêts des fonctionnaires de l’EMA soient honnêtes.

Signataire: Peter C Gøtzsche, DrMedSci, MSc – Director of the Nordic Cochrane Centre, Rigshospitalet Professor, University of Copenhagen

Co-signataires: Karsten Juhl Jørgensen, Deputy Director of the Nordic Cochrane Centre, Rigshospitalet

Tom Jefferson, Honorary Research Fellow, Centre for Evidence Based Medicine, Oxford OX2 6GG, United Kingdom

Margrete Auken, MEP (The Greens/European Free Alliance)

Louise Brinth, PhD, MD, Danish Syncope Unit, Frederiksbe

Source: E3M

Voir aussi:

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

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1 avril 2016 5 01 /04 /avril /2016 07:59

Voici comment santé et environnement sont liés - Reporterre

reporterre.net/

31 mars 2016 / Michèle Rivasi, Didier Lambert, Corinne Lepage, François Veillerette, Gilles-Éric Séralini

Pour être en bonne santé, nous avons besoin de vivre dans une nature respectée, dénuée de pollution. Mais de plus en plus de jeunes sont atteints de cancer, de diabète, d’asthme, d’obésité, d’allergies, d’infertilité, de troubles du comportement, d’autisme, etc. conséquences directes d’un manque de considération des liens santé-environnement par des responsables politiques et économiques.

Le collectif du mouvement Générations cobayes questionne ici différents experts sur des sujets préoccupants :

  • Gilles-Éric Séralini, professeur de biologie moléculaire, et Jérôme Douzelet, chef cuisinier, pointent du doigt les perturbateurs endocriniens et autres poisons ;
  • Michèle Rivasi, eurodéputée, nous éclaire sur les ondes électromagnétiques, leurs effets et leurs scandales sanitaires en devenir ;
  • Didier Lambert, président de l’Entraide aux malades de myofasciite à macrophages (E3M), nous alerte sur les dangers des vaccins ;
  • François Veillerette, porte-parole de Générations futures, sur ceux des pesticides ;
  • Corinne Lepage, avocate et femme politique, affiche quant à elle ses convictions contre les OGM.
  • Pour finir, Camille Marguin dresse un bilan et propose des projets et des stratégies à adopter.

Aussi, chaque chapitre se conclut par des propositions de loi idéale visant à protéger les citoyens.

Et notre santé, alors ? Perturbateurs endocriniens, ondes électromagnétiques, pesticides, vaccins, OGM par Michèle Rivasi, Didier Lambert, Corinne Lepage, Camille Marguin, François Veillerette, Gilles-Éric Séralini, Jouvence éditions, 160 p., 8,70 €.

Source : Jouvence éditions

-Une Pétition À SIGNER » Pesticides : Stop aux poisons chimiques de Monsanto !

Chers ami(e)s de la forêt tropicale,

Le glyphosate est la substance active du désherbant le plus vendu au monde, le Roundup de Monsanto. Utilisé massivement dans l’agriculture, il se retrouve dans les produits d’alimentation courante comme le lait, la farine, le pain ou la bière mais aussi dans notre sang et notre urine.

Classé « cancérogène probable » par l'Organisation mondiale de la santé en 2015, le glyphosate pourrait pourtant être autorisé pour 15 années supplémentaires par l’Union européenne. La raison ? Ses agences d’évaluation EFSA et BfR rejettent le classement de l’OMS. Une centaine de scientifiques de renom a depuis accusé publiquement celles-ci de défendre les intérêts économiques des groupes chimiques.

La proposition de la Commission européenne sera soumise au vote le 18 mai prochain. Mobilisons-nous qu’elle applique au moins le principe de précaution !

Merci de signer et de partager notre pétition pour empêcher la prolongation d’utilisation du glyphosate au sein de l’UE :

En vous remerciant de votre attention,

Sylvain Harmat
Sauvons la forêt

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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 08:18

Comité d'Ethique Citoyen

nathalie B

France

3 févr. 2016 — Au delà de note combat pour faire retirer le doliprane pédiatrique du marché ( ou tout au moins les substances cancérigènes le composant), Et pour toutes les personnes souhaitant s’investir davantage CONTRE ce monde peu SCRUPULEUX, je vous invite à me rejoindre afin de former le Comité d’éthique Citoyen

https://www.facebook.com/Comit%C3%A9-dEthique-Citoyen-427824504088240/

Les cancers pédiatriques augmentent,L’espérance de vie recule, Notre alimentation est bourrée de pesticides et d'additifs chimiques toxiques. Les grandes firmes industrielles nous empoisonnent, les laboratoires pharmaceutiques font de même en nous faisant croire qu ils nous soignent ou nos protègent avec des vaccins peu fiables.Notre eau est impropre à la consommation. Les produits d'hygiène corporels sont plein de nanoparticules et de perturbateurs hormonaux, Même le cahier des charges du BIO est à revoir en urgence.

Ce Comité d'Ethique Citoyen, à pour but de nous faire entendre au niveau national et européen et par TOUS les moyens légaux.
Nous refusons de nous laisser empoisonner plus longtemps !
Nous refusons que nos enfants soient les victimes et les otages de ce monde peu scrupuleux !
Nous nous érigerons contre les industriels fabricants de mort, qui n ont qu un seul objectif leur : profit
Nous nous battrons contre TOUTES les substances cancérigènes, douteuses, impropres à la consommation et toxique pour la santé humaine, contre TOUS les lobbys qui soutiennent ces substances les grandes firmes qui les fabriquent et les commercialisent,
Jusqu'à ce que la France devienne un pays qui prend soin de ses citoyens !!!

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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 07:53

VACCINS VACCINATION

Voici la lettre du Pr Henri JOYEUX du 22.01.2016 sur les vaccinations. J'adhère entièrement à tout ce qui est dit dans cette lettre. Lisez-la attentivement et continuez à signer la pétition.
Dr JO vendredi 22 janvier
Chers amis de la Santé,
Je vous envoie cette semaine ma tribune « Vaccinations : santé publique ou business ? » proposée aux journaux Le Monde et Le Figaro il y a déjà une semaine. A ce jour, je n’ai reçu aucune nouvelle.
Ne trouvez-vous pas cela étonnant, pour un sujet qui touche des millions de familles ? Auraient-ils peur de déplaire à la ministre Marisol Touraine ? Ou aux laboratoires pharmaceutiques qui paient des pages de publicité dans de nombreux médias ?
Une chose est sure, personne ne peut vous censurer.
Vous êtes plus de 550 000 à recevoir ma lettre chaque semaine. Ensemble, nous pouvons toucher des millions de personnes.
Voici donc mon article. Suis-je « excessif » ? Politiquement ou médicalement « incorrect » ? Je serais heureux d'avoir votre sentiment :
Vaccinations : santé publique ou business ?
Enfin un vrai débat citoyen sur les vaccins ! La pétition signée par près de 800 000 personnes a réveillé les responsables politiques, les médecins, mais peu les fabricants qui attendent. Contrairement à ce qui a été diffusé, les pétitionnaires ne refusent pas la vaccination obligatoire selon la loi, contre Diphtérie-Tétanos-Polio. Ils ne veulent pas que leur soit imposée une vaccination dont leurs enfants en pleine santé n’ont pas besoin. Les familles ont compris l’arnaque des fabricants qui ont organisé la pénurie, sans avertir personnes, avec des prétextes pseudo-scientifiques pour proposer un vaccin 7 fois plus cher. De plus en plus de familles ne veulent donc pas imposer à leurs enfants la vaccination contre les 3 maladies supplémentaires qu’on cherche à rendre obligatoire. Ce sont la coqueluche qu’on peut développer plusieurs fois malgré la vaccination, l’hémophilus inflenzae b responsable de méningite chez des enfants en mauvaise santé et l’hépatite B. Ce virus de l’hépatite, on peut l’attraper si on travaille dans les milieux de la santé, si on se drogue ou si on multiplie les partenaires intimes.
Vacciner à deux mois c’est trop tôt
En plus ce n’est pas sans danger, car le système immunitaire du bébé n’est pas mature. C’est pour stimuler l’immunité immature du bébé que l’on a introduit un adjuvant avec des arguments plus émotionnels que scientifiques. Un des premiers adjuvants fut le mercure sous la forme du thiomersal désormais interdit, car il peut s’accumuler dans différents organes du corps. Il a donc été remplacé par l’aluminium qui n’a rien à faire dans notre corps et n’est pas sans aucun risque. Cet adjuvant est si dangereux dans les vaccins animaux qu’il vient d’être retiré par le laboratoire Merial, - le plus sérieux producteur de vaccins vétérinaires -, pour éviter certaines tumeurs cancéreuses, des sarcomes, chez les chats surtout et les chiens.
Les familles dans toute l’Europe et plus largement, attendent donc avec impatience le DTP sans aluminium
Elles n’ont pas à écouler les stocks de vaccins hexavalents que proposent médecins et pharmaciens poussés par l’industrie et la publicité. La loi qui impose le DTP, n’impose pas les autres valences. Cette vente forcée, ”liée” justifie une requête devant le Conseil d’Etat.
Récemment les chercheurs ont identifié chez les nouveaux nés un profil immunitaire associé aux risques d’allergies alimentaires. Ils n’évoquent pas évidemment les vaccinations excessives, mais il y a de quoi y penser quand on connaît bien le système immunitaire. Celui d’un nouveau né n’est pas mature avant sa deuxième année. Son immunité se construit en 1000 jours depuis la conception, très progressivement in utero, puis lors de l’accouchement par voie naturelle et grâce au lait maternel, qui contient les immunoglobulines et les anticorps protecteurs de sa mère.
Le carnet de vaccination doit être revu et donner des conseils aux jeunes mamans
Les laboratoires sont parvenus en médicalisant l’émotion, à obtenir la vaccination dès deux mois après la naissance. Or le meilleur vaccin, c’est l’allaitement maternel comme le recommande l’OMS, 6 mois intégralement et 1 année matin et soir avant de partir et au retour du travail. Evidemment, ce n’est pas l’intérêt des lobbies des ”meilleurs laits infantiles” aux publicités douteuses. Le prochain carnet électronique de vaccination devra donc donner des conseils de prévention santé et ne peut être conçu par les fabricants de vaccins.
Les 59 maladies microbiennes et l’efficacité douteuse du vaccin contre la grippe
J’ai recensé 59 maladies infectieuses dues à des bactéries ou bacilles (23), des virus (26), des parasites (8), des champignons (2). Certains illusionnistes rêvent de nanos vaccins, qui en une seule injection, nous immuniseront contre toutes ces maladies. Déjà, des spécialistes cherchent à imposer la vaccination des enfants dès 9 ans (en CM1-CM2), garçons et filles contre les papillomas virus transmissibles par voie sexuelle, responsables de cancers du col de l’utérus ou de la zone ORL. Les complications sont si importantes avec ces vaccins que plusieurs pays d’abord très enthousiastes les ont interdits. Quant à la vaccination contre la grippe, dont l’efficacité est mise en doute par les spécialistes, elle est offerte par la ministre pour 536 millions d’euros aux 10 millions de personnes de plus de 65 ans. C’est du gaspillage pour au moins 8 millions de personnes en bonne santé. Cet argent de nos impôts doit être réservé aux familles de réfugiés qui peuvent en avoir vraiment besoin.
Les familles, les mères surtout sont particulièrement attentives à la santé de leur bébé. Elles sont de plus en plus compétentes en matière de santé et posent les bonnes questions. Elles voient bien les allergies de plus en plus fréquentes dont sont atteints leurs enfants. Elles connaissent les maladies auto-immunes dans leur famille ou leur entourage. Or c’est le système immunitaire qui réagit comme jamais dans le passé.
Lutter contre la défiance vaccinale comme le souhaite la ministre, c’est d’abord assurer la transparence scientifique. Ce n’est pas aux politiques à décider mais au médecin dûment formé qui est prescripteur et responsable de ses actes.

Professeur Henri Joyeux

Posté par Docteur JO à 01:29 - VACCINS - Commentaires [0] - Permalien [#]

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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 12:08

Vaccin contre l'hépatite B : 17 ans d'instruction pour rien !?

"Des effets indésirables, dont des maladies neurologiques, s'étaient manifestés chez certains patients vaccinés.", rapporte l'Afp dans une dépêche reprise par Le Point.

En 1994, une vaste campagne avait été lancée par le gouvernement visant à vacciner plus de 20 millions de Français contre l'hépatite B, un virus qui entraîne des cirrhoses ou des cancers du foie. Des effets indésirables, dont des scléroses en plaques (SEP) ou d'autres maladies neurologiques, s'étaient manifestés chez certains patients vaccinés. Une enquête avait été ouverte en 1998 aboutissant au recensement d'une soixantaine de victimes, dont huit décédées, et à la mise en examen pour "tromperie aggravée" de trois anciens responsables des laboratoires pharmaceutiques Sanofi-Aventis et GlaxoSmithKline. Il appartient désormais aux juges d'instruction d'ordonner ou non leur renvoi devant un tribunal.

L'État condamné en 2014

Pour Bernard Fau, l'un des avocats des parties civiles, "un tel renvoi semble compromis, les magistrats instructeurs ont tendance à suivre le parquet dans les dossiers de santé publique. Très peu d'affaires de ce type aboutissent à un procès pénal." Plusieurs experts se sont prononcés au cours de l'instruction. Un premier rapport en octobre 2002 avait mis en cause l'attitude des pouvoirs publics, coupables, selon le document, de "déformations" et de "dissimulations" en vantant les avantages du vaccin.

Dans une seconde expertise de 2006, un collège de trois professeurs avait estimé que la recommandation de se faire vacciner ne paraissait "pas injustifiée". Selon eux, en 1994, "aucun effet délétère crédible de la vaccination n'était recensé dans les multiples publications sérieuses". Les auteurs du rapport se montraient toutefois plus nuancés sur la nécessité de vacciner "les jeunes et adultes sans facteur de risques". "Or, la campagne de 1994 a concerné une grande majorité d'enfants et d'adolescents non exposés à ce virus", déplore Me Fau. Au civil, très peu de personnes ont été indemnisées.

Fait rarissime, en 2014, l'État a été condamné à verser 2,4 millions d'euros à une ancienne infirmière ayant déclaré une SEP après des injections contre l'hépatite B, reçues à partir de 1991 dans le cadre de son activité professionnelle.

Source

-Autre scandale accusant Meningitec ,dénoncé par une vidéo mise en ligne par des parents inquiets pour la santé de leurs enfants suite à une vaccination.

-Refus de vaccination : un couple condamné à 2 mois de prison avec sursis
http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/01/07/refus-de-vaccination-des-parents-condamnes-a-de-la-prison-avec-sursis_4843487_1653578.html

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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 05:10

Samedi 02 janvier

LA VACCINATION

Il existe 3 sortes de défense de l'organisme:
- La défense contre les toxiques mal connue et qui porte le nom d'hormésis ou loi D'Arndt-Schultz: "les fortes concentrations inhibent et les faibles concentrations stimulent". c'est une défense sans mémoire.
-
La défense immunitaires non spécifique: c'est le système immunitaire qui fonctionne. Cette défense non spécifique est immédiate, elle est sans mémoire et débouche sur la défense spécifique.
- La défense immunitaire spécifique d'un antigène donné. Celle-ci est très sophistiquée et elle comporte une mémoire. C'est le principe de la vaccination qui est basée sur un problème de mémoire immunitaire.
Un organisme pour se défendre doit avoir la notion du "sens du danger". On retrouve cette notion dans l'hormésis, dans la mithridatisation (dont la vaccination est l'application directe) et dans la réponse immunitaire spécifique et non spécifique qui représente l'application de ce sens du danger traité par le système immunitaire. L'organisme apprend d'abord à identifier le soi par notre système immunitaire fabriqué pour cela. Tout ce qui est différent du soi va être détruit. L'anticorps va être déterminé par l'antigène et l'antigène par l'anticorps. Lorsque le système immunitaire fonctionne dans l'immédiat et dans l'urgence, il va réagir selon une immunité non spécifique. Un des mécanismes majeurs de ce processus est la phagocytose. La phagocytose sans anticorps spécifiques représente 80% de cette défense. Le foie en est le lieu principal, le premier rempart.. 95% de l'antigène injecté (lors d'une première immunisation) se localise dans le foie pour y être détruit. Seuls les 5% restants suffisent à déclencher l'immunité au niveau de la rate et des ganglions avoisinants l'injection. La défense immunitaire non spécifique est immédiate et universelle. Elle fait intervenir:
- Les cellules phagocytaires ( granulocytes et monocytes)
- Les facteurs de la coagulation et de la fibrinolyse
- Plusieurs cytokines ou interleukines (interleukine 6).
La défense immunitaire spécifique est basée avant tout sur le rôle des lymphocytes (gouverneurs de la réponse immunitaire) et en particulier les TCD4 qui vont détruire l'agresseur soit par action des anticorps (réponse humorale), soit par destruction des cellules par cytotoxicité (réponse cellulaire). Il va y avoir identification du soi par le lymphocyte et en même temps, identification de l'antigène. C'est le système de reconnaissance spécifique. Lorsque l'antigène est identifié comme différent du soi, il y a danger et le lymphocyte entre en mitose et se multiplie. Dans la vaccination, ce sont les lymphocytes spécifiques des antigènes vaccinant qui vont se multiplier. Ils seront tous identiques (clone lymphocytaire T) et seront capables de répondre chaque fois que l'antigène se présente. C'est là le principe de la vaccination. Il va exister une mémoire immunitaire vis à vis de l'agresseur.
Le but est donc de remplacer de façon artificielle une première maladie immunisante par un premier contact avec un agent pathogène moins agressif appelé vaccin de façon à établir chez le sujet la mémoire immunitaire spécifique de cet agent.
Pour que cela fonctionne il faut 2 conditions: le vaccin doit être différent de soi et il doit introduire le sens du danger en ce qui le concerne.
Il existe différents types de vaccins:

- Les vaccins de type jennerien qui fonctionnent par réaction croisée
- Les vaccins pastoriens qui sont des anatoxines qui ont besoin pour être immunogènes d'adjuvants de toutes catégories.
Ces 2 types de vaccins sont différents de soi et il y a toujours le sens du danger car c'est vraiment l'agent pathogène lui-même qui constitue le vaccin même s'il est tué.
la préparation des vaccins pastoriens est assez simple. C'est pourquoi la protection d'exploitation (brevets) pose un problème. C'est pour cela que les laboratoires ont travaillé directement avec les gènes et ont fabriqué des "montages biologiques" que l'on peut qualifier de véritables chimères. Le mode de fabrication va donc pouvoir être breveté sans problèmes. Ainsi sont nés les vaccins recombinants.
Principe général du vaccin recombinant:

- Isolement du gène de la protéine vaccinante à partir du génôme du microbe pathogène
- Introduction de ce gène dans le génôme d'une cellule "hôte".
- Synthése par la cellule hôte de la protéine vaccinante
- Utilisation directe de l'hôte + molécule
Parmi les hôtes proposés il y a eu le virus de la vaccine. cela était encore acceptable, mais petit à petit les vaccins recombinants ont évolué et voilà ce qu'est devenu la vaccination contre l'hépatite B que l'on fait à vos enfants:
Le GenHevac est une construction à l'intérieur de cellules CHO qui sont les cellules du cancer de l'ovaire du hamster chinois. Or on a toujours conseillé de ne jamais préparer un vaccin viral à partir de virus cultivés sur des cellules tumorales cancéreuses (c'est pour cela que le vaccin anti-grippal est toujours préparé sur l'oeuf de poule embryonné).
L'Engerix HB Vax est produit dans des cellules de levure
Quant aux vaccins acellulaires ce sont des sortes de vaccins multicartes
Dans ces vaccins recombinants la différence de soi existe mais que devient le sens du danger? Que deviennent ces chimères avec un passage en cellule tumorale? Le passage sur des levures normalement tolérées par le tube digestif? Le système immunitaire peut être trompé, déconcerté, perturbé.

Quoiqu'il en soit on sait que les pathologies réelles sont plus immunisantes que les immunisations artificielles. L'immunisation naturelle est durable alors que la vaccination ne donne pas toujours une immunité stable. Les pathologies bénignes sont donc préférables à une vaccination car elles donnent une immunité stable. Plus le système immunitaire fonctionne mieux il protège l'organisme. De plus les enfants sont souvent mis sous corticothérapie qui bloque la réaction inflammatoire et qui a un effet immunosuppresseur central. Il y a aussi blocage de la régulation biologique de la réponse immunitaire avec blocage de diverses cytokines et diminution de la tolérance digestive aux antigènes alimentaires et augmentation du risque de pathologies auto-immunes et d'allergie.
La vaccination ne peut pas être une panacée. Dans le prochain article nous ferons le point sur les différentes maladies infantiles et je vous dirai les vaccins que vous devez faire ou ne pas faire à vos enfants.

SOURCE: La logique de la vaccination par Madeleine Bastide Professeur honoraire, Université Montpellier 1 Conférence présentée le 13.12.2003

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