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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 09:20

 

 Et voilà encore une "sévere" révelation ,sur les accointances entre la "Big Pharma" et ,...la sécurité sociale ! Des lanceurs d’alerte ,(dont le "politique" Montpelliérain Jean-Louis Roumegas,voir en bas de http://www.myofasciite.fr/),et surtout parmi ces sonneurs de danger médical ,certains autres qui appartiennent à la Coordination Nationale Médicale Santé Environnement qui couvre l'ensemble du territoire national,(Voir ,http://cnmse.ouvaton.org/ ),nous sollicitent . Ils se disent et nous disent, qu'à propos du vaccin Gardasil ,(comme pour la vaccination H1N1*de 2009), le projet de finance de la Sécurité Sociale veut rendre obligatoire ce vaccin sans avoir le recul complet et nécessaire à son propos . *A propos de H1N1 voir l’excellent travail relayé en 2009 par le collectif de lutte contre l'AGCS de Loupian,qui commença le Mercredi 16 décembre 2009 par une Lettre aux Préfets et Présidents de Régions envoyé le 18 septembre 2009 -et le dépôt du dossier qui fut été effectués sans aucun résultat,les jeudi 26 et vendredi 27 novembre 2009 à chaque élu de Loupian de l'époque.... Tout les français ont pu constater et ont du supporter par suite, la gabegie financière de cet escroquerie nationale On l'a bien compris ,afin de constituer un dossier de preuve béton contre le gardasil il faut donc se mobiliser en dehors de ces gens là ,qui se disent responsables politiques ou sanitaires :En effet un dossier étayé ,c'est justement ce que Sanofi est incapable de fournir aux garants de la santé publique .Il faut dire que déjà SANS DOCUMENTATION SÉRIEUSE ,le vaccin gardasil est rendu encore plus dangereux par la présence d’aluminium. Désormais en l'absence de relai serieux,c'est à vous qu'il revient de soutenir la tribune contre Gardasil. Voilà pourquoi le collectif contre l'AGCS sollicite donc 5 mn de votre temps ,pour que vous lisiez le dossier "de preuve", et de le diffusiez .Ce dossier comprend deux PJ ,un"ARGUMENTAIRE DÉTAILLÉ qui vient en appui de la "Tribune Gardasil"... Ceci est à lire dans la suite de ce message explicatif des Associations E3M,REVAHB et Amalyste,qui s'adresse à tous ,et à tout les organismes qui ont déjà signé l'appel pour un moratoire sur la généralisation de la vaccination contre le Gardasil . -Bonjour, Mercredi 18 juin, le projet de budget rectificatif 2014 pour la sécurité sociale (a été ) présenté en Conseil des Ministres, avant d’être débattu à l’Assemblée Nationale du 23 au 25 juin. Des mesures fortes seront proposées, anticipant les économies de 10 milliards d’euros à réaliser dans les trois ans qui viennent. Mais dans le même temps, et dès 2014, il est envisagé des dépenses nouvelles, avec la généralisation de la vaccination contre le papillomavirus, pour un coût de près d’un milliard d’Euros dans les 3 à 4 ans (projet présenté par le Président de la République le 4 février 2014). Nous pensons utile d’attirer l’attention des parlementaires sur cette question singulière. Cette dépense est en effet très conséquente. Elle ne peut avoir de sens que si elle induit une avancée significative sur le plan de la Santé Publique. Or, les alertes sanitaires sur cette vaccination contre le papillomavirus sont inquiétantes (présence anormale de fragments d’ADN dans le Gardasil), ainsi que cela a été démontré lors de deux colloques qui se sont tenus le 22 mai 2014 à l’Assemblée Nationale. Par ailleurs, la présence d’une alternative efficace et peu onéreuse est unanimement reconnue. La discussion qui se tiendra à l’Assemblée Nationale sur le budget rectificatif de la sécurité sociale peut favoriser une prise de conscience des parlementaires sur la nécessité de suspendre le projet de généralisation de la vaccination contre le papillomavirus. Ce moratoire permettra alors d’étudier en toute transparence le « bénéfice-risque » que cette vaccination peut présenter. Nous avons donc rédigé la Tribune ci-jointe, que nous vous proposons de cosigner. Nous la soumettrons pour diffusion à la presse écrite nationale (Le Monde, ou Libération, ou Le Nouvel Obs, ou le JDD, ou un autre organe de presse) avec parution souhaitée vers le 17 juin. Si cette Tribune n’était pas diffusée en tant que telle par un media national de presse écrite, nous la synthétiserions alors pour en faire un communiqué adressé à l’ensemble des médias, accompagné d’un argumentaire détaillé (ci-joint). L’ensemble « tribune + argumentaire détaillé » sera envoyé à tous les députés (vers le 18 juin). Le timing de cette opération est très resserré, et nous nous en excusons. Une réponse rapide serait la bienvenue. Nous allons aussi proposer à de nouvelles organisations, ainsi qu'à certaines personnalités, de signer cette Tribune. Vous pouvez bien sûr aussi en faire de même. Bien cordialement, Association E3M - Entraide aux Malades de Myofasciite à Macrophages REVAHB - Réseau vaccin Hépatite B Amalyste - Association des victimes des syndromes de Lyell et de Stevens-Johnson Avec le soutien de la CNMSE - Coordination Nationale Médicale Santé Environnement Contacts : Didier Lambert – E3M – 06 72 41 20 21 didierlamberte3m@free.fr Sécurité Sociale : Une mesure simple de Santé Publique permettrait d’économiser un Milliard d’Euros Le gouvernement va présenter à l’Assemblée Nationale, du 23 au 25 juin, le budget rectificatif 2014 pour la sécurité sociale. Des mesures fortes seront proposées, anticipant les économies de 10 milliards d’euros à réaliser dans les trois ans qui viennent. Toute dépense nouvelle devra donc être très sérieusement justifiée. Le projet de généraliser la vaccination contre le papillomavirus, annoncé par le Président de la République le 4 février 2014, est une dépense nouvelle de 926 millions d’Euros. Est-elle justifiée ? Nous, signataires de cette tribune, soucieux autant de la Santé Publique que de la santé de notre économie, estimons que non. Nous avons pris connaissance des travaux les plus récents présentés le 22 mai lors de deux colloques tenus à l’Assemblée Nationale sur la question des adjuvants vaccinaux. Nous avons aussi étudié attentivement les avis que les organismes officiels ont émis. Ceux-ci émanent de la Haute Autorité de Santé (HAS), du Haut Conseil de Santé Publique (HCSP), de l’Agence Européenne du Médicament (EMA), de l’Institut National du Cancer (INCA), de la Cour des Comptes. Leur analyse soulève de nombreuses questions : Les alertes sanitaires, notamment sur le Gardasil, sont nombreuses. Des effets indésirables graves lui sont imputés, en France et à l’étranger (décès, convulsions, syncopes, syndromes de Guillain-Barré, myélites transverses, paralysies faciales, syndromes de fatigue chronique, embolies pulmonaires, myofasciites à macrophages, pancréatites…). Il contient de l’aluminium, et la communauté scientifique reconnait maintenant que cet aluminium migre dans l’organisme et atteint le cerveau, où il s’accumule. Des fragments d’ADN viral ont été retrouvés « collés » à l’aluminium dans le vaccin par un chercheur nord-américain. Cette présence anormale a été confirmée par le Pr Belec, chef du laboratoire de virologie, Hôpital Européen Georges Pompidou. Il précise : « Nous retrouvons des fragments d’ADN viral résiduel, qui ne devraient pas y être. C’est une vraie contamination résiduelle, liée probablement au procédé de fabrication. Entre 200 et 400 fragments d’ADN résiduels par ampoule de Gardasil. Ce n’est pas normal. (…) Il faut absolument continuer les recherches sur ce sujet. Les interactions entre des résidus ADN et l’hydroxyphosphate d’aluminium, ce n’est de toute façon pas normal ». Des particules de papillomavirus ont été découvertes dans le cerveau de deux jeunes filles décédées de vascularite, juste après leur vaccination par le Gardasil. L’Autriche a refusé d’inclure ces vaccins dans le calendrier vaccinal, le Japon ne recommande plus cette vaccination, de nombreuses contestations existent dans d’autres pays (Pays-Bas, Espagne, …). L’efficacité de la vaccination contre le HPV, par le Gardasil ou le Cervarix, n’est pas démontrée. Ils ne protègent que contre 2 à 4 souches de virus. Or plus de 100 souches existent, dont 18 considérées à haut risque oncogène. La durée de protection n’est actuellement pas connue. Rappelons que le cancer du col de l’utérus représente 0,7 % de l’ensemble des décès par cancer, tous sexes confondus. Ils pourraient avoir un effet contraire au but recherché. Le Pr Claude Béraud, ancien vice-président de la commission de transparence de l'Agence française du médicament, s’inquiète : « La vaccination pourrait induire une modification dans l'équilibre des souches virales, soit en favorisant le développement de souches résistantes, soit en accroissant la virulence de souches aujourd'hui inoffensives ». Le Haut Conseil de Santé Publique envisage la possibilité que « si les femmes vaccinées se faisaient moins dépister, l’incidence et plus encore la mortalité du cancer du col de l’utérus augmentent ». Le frottis cervico-utérin est efficace, et devra de toute façon être lui aussi généralisé Le frottis cervico-utérin est le meilleur mode de prévention du cancer du col de l’utérus. Sa généralisation suffirait à réduire fortement le nombre de décès par cancer du col de l’utérus, qui passerait de 1000 cas par an à moins de 200. Coût du frottis généralisé à toute la population: 87,8 M° d’euros, Les vaccins proposés atteignent des prix record. La dose de Gardasil coûte 123,44 euros, soit 370,32 euros pour les 3 injections nécessaires (il semblerait que l’on s’oriente vers une vaccination à deux doses). Ce coût pourrait être majoré, si des rappels s’avéraient nécessaires. En effet, on ignore la durée de la protection de cette vaccination initiale. La période « de rattrapage » pourrait générer un coût pour la sécurité sociale de 926 M° d’euros. Les années suivantes, le coût annuel serait de 148 M° d’euros. Des modalités sont à l’étude pour se passer de l’autorisation parentale. Il est envisagé que des interventions dans les collèges soient réalisées à grande échelle, et que soient étudiées « les conditions d’amélioration de l’accès à la vaccination pour les mineures dont les parents n’acceptent pas la vaccination »i. A la lecture de ces constats, nous estimons que le projet de généralisation de la vaccination contre le papillomavirus ne saurait être mis en œuvre en l’état. Le souci de l’intérêt public doit l’emporter sur toute autre considération, un moratoire doit être décidé. Cette mesure doit permettre, grâce à un processus démocratique et transparent, de réévaluer la balance bénéfice-risque de cette vaccination. Signataires : …………… Pour en savoir plus : www.moratoire-gardasil.fr www.medocean.re/author/philippe-de-chazournes/ www.medocean.re/wp-content/uploads/Le_Gardasil_en_10_questions_reponses_VF.pdf http://martinwinckler.com/spip.php?article908 et http://martinwinckler.com/spip.php?article911 Sources institutionnelles : Agence Européenne du Médicament (EMEA) – Résumé des Caractéristiques du produit Gardasil Avis de la Commission de transparence de la HAS de 2007 Avis de la Commission de transparence de la HAS du 20 mars 2013 Haut Conseil de la Santé Publique – Avis 2007 Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) – Avis 2012 INCA : « La situation du cancer en France en 2011 », INCA, octobre 2011 i Recommandations pour le troisième Plan Cancer, Dr. J-P Servant, juillet 2013 p. 24 ARGUMENTAIRE DETAILLE en appui de la Tribune Cette volonté d’étendre la vaccination contre le papillomavirus se heurte à de fortes oppositions, y compris au sein des agences de l’Etat, comme le démontrent ces extraits. Le cancer du col de l’utérus est un cancer de faible incidence Il se situe par sa fréquence au douzième rang des cancers féminins (soit 1,8 % des cancers chez la femme). Avec environ 1 000 décès estimés en 2011, le cancer du col de l’utérus représente 0,7 % de l’ensemble des décès par cancer, tous sexes confondus. (INCA 2011) L’efficacité du vaccin n’est pas démontrée « L’efficacité du vaccin en termes de prévention des cancers du col n’est pas établie ». (HAS 2013 – p.4) « L’intérêt de santé publique rendu par le Gardasil à ce jour, avec le faible recul dont nous disposons, reste considéré comme faible ». (HAS 2013 – p.6) « La durée de protection n’est actuellement pas connue » (EMEA 2012 – p.4) « La vaccination pourrait induire une modification dans l'équilibre des souches virales [le vaccin ne concerne que 2 à 4 souches – les plus virulentes - sur plus de 100 possibles -ndr], soit en favorisant le développement de souches résistantes, soit en accroissant la virulence de souches aujourd'hui inoffensives » (Pr Claude Béraud, ancien vice-président de la commission de transparence de l’Afssaps, et membre du Conseil médical et scientifique de la Mutualité française)1. « il serait possible que, si les femmes vaccinées se faisaient moins dépister, l’incidence et plus encore la mortalité du cancer du col de l’utérus augmentent ». (CTV – HCSP - 2007 p.4) Le fait de vacciner des femmes ayant déjà commencé leur vie sexuelle pourrait augmenter le nombre de lésions précancéreuses sévères2,3. « Comme cela a été suggéré dans deux études réalisées en Belgique et en Californie, il est possible que les jeunes filles qui se font vacciner soient celles qui seront ultérieurement compliantes4 au dépistage du cancer du col de l'utérus par frottis cervico-utérin. Ainsi, la vaccination ne profiterait pas à celles qui en ont le plus besoin ». (HCSP 2012 – p.2) « Enfin, la vaccination ne protégeant pas contre l’ensemble des HPV oncogènes, celle-ci ne peut se substituer mais complète le dépistage des lésions précancéreuses et cancéreuses du col de l’utérus (…). A ce titre, l’organisation du dépistage par frottis cervico-utérin sur l’ensemble du territoire national reste indispensable ». (HAS 2013 – p.7) Des effets indésirables graves sont imputés à ces vaccins, En 2011, pour le Gardasil, l’Afssaps (ANSM) a dénombré 351 victimes et établi un taux d’effets indésirables graves de 8,1 cas pour 100 000 doses5. Dans la mesure où 3 injections sont nécessaires, le risque d’avoir un effet indésirable est donc multiplié par 3. Le ratio s’établit donc à 24,3 effets indésirables graves pour 100 000 femmes6. Un chiffre conséquent ! « La liste des effets indésirables graves liés à la vaccination contre le HPV aux États-Unis, Royaume-Uni, Australie, Pays-Bas, France et Irlande inclut décès, convulsions, syncope, paresthésie, paralysie, syndrome de Guillain - Barré (SGB), myélite transverse, paralysie faciale, syndrome de fatigue chronique, maladies auto-immunes, thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire, pancréatite ». (Pr C. Shaw et L. Tomljenovic – Canada)7 Ces effets indésirables pourraient être liés à l’aluminium utilisé comme adjuvant8, d’autant que des particules d’ADN du HPV ont été retrouvées « collées » à l’aluminium. « On a découvert de l'ADN du HPV fermement lié à la fraction insoluble, probablement des nanoparticules d’hydroxyphosphate d’aluminium utilisées comme adjuvant ». (Dr SH Lee – USA, Pr L. Belec - France)9. Des particules de l'antigène vaccinal HPV 16 ont été retrouvées dans la paroi de vaisseaux sanguins et le parenchyme cérébral de trois jeunes filles décédées de mort subite peu de temps après une vaccination par le Gardasil. Lors des études cliniques, le vaccin contre le HPV a été comparé avec des placébos contenant eux-mêmes de l’aluminium. C’est ainsi que tous les vaccins sont testés. L’aluminium étant toxique, le placebo est donc lui-même un produit toxique! Toute comparaison est dès lors faussée et annoncer l’innocuité d’un tel vaccin n’a aucun sens. Par ailleurs, il est notoirement connu que la remontée des effets indésirables vers le système de pharmacovigilance est défaillante (seulement 1 à 10% des effets indésirables sont l’objet de déclarations10). D’une part par manque d’empressement du corps médical, et d’autre part par manque de transparence de l’ANSM. En effet, à aucun moment l’Agence n’a informé le corps médical des risques de survenue de myofasciite à macrophages (par exemple) après une vaccination contenant de l’aluminium. Ces effets indésirables survenant quelques mois ou années après la vaccination, comment un médecin pourrait-il les diagnostiquer? Certaines analyses laissent à penser que le nombre de personnes atteintes de cette maladie pourrait se chiffrer en dizaine de milliers de personnes…. Ne serait-il pas urgent de s’en inquiéter, lorsque l’on en connait les conséquences (78% sont en invalidité, par exemple…) Le frottis cervico-utérin est le meilleur mode de prévention du cancer du col de l’utérus « Le dépistage qui repose sur un test cytologique, le frottis cervico-utérin, est un moyen de prévention secondaire efficace des cancers du col de l’utérus ». (HAS 2013 – p.7) « La prévention des cancers cervico-utérins, quel que soit le type de HPV incriminé, repose depuis des décennies sur le dépistage des lésions précancéreuses/cancéreuses par le frottis cervico-utérin (FCU) qui a largement fait preuve de son efficacité quand il est correctement organisé ». (HAS 2013 – p.9) « Le frottis de dépistage est le meilleur moyen de lutter contre le cancer du col de l’utérus ». (Assurance Maladie 12.2013)11 « La mise en place d’un dépistage organisé dans certains pays d’Europe du Nord a permis de réduire l’incidence et la mortalité du cancer du col de 80 %». (HCSP 2007 – p.2)12 Le coût induit par la vaccination est prohibitif « La population cible qui relève de la vaccination au 1er janvier 2013 selon les nouvelles recommandations du HCSP serait d’environ 2 500 000 sujets âgés de 11 à 19 ans révolus, pouvant bénéficier de la vaccination dans les prochaines années ». (HAS 2013 – p.8) « A terme, après une période transitoire (estimée à 3 - 5 ans), cette population sera représentée par une cohorte de naissance de jeunes filles pouvant bénéficier de la vaccination dès leur 11ème anniversaire ou à 12, 13 et 14 ans si elles n’en ont pas bénéficié auparavant, soit environ 400 000 sujets chaque année ». (HAS 2013 – p.8) La dose de Gardasil coûte 123,44 euros, soit 370,32 euros pour les 3 injections nécessaires13. Ce coût pourrait être majoré, des rappels pouvant être nécessaires. En effet, on ignore la durée de la protection de cette vaccination initiale. La période transitoire mentionnée par la HAS pourrait donc générer un coût pour la sécurité sociale de 926 M° d’euros (le plan cancer prévoit que son remboursement passe de 65 à 100%). Les années suivantes, le coût annuel serait de 148 M° d’euros (calcul E3M) Or, la généralisation du frottis permettrait de réduire le nombre de cancers à 100 ou 200 cas par an, voire de l’éradiquer totalement14. « La pratique généralisée des frottis cervico-vaginaux devrait faire diminuer ce type de cancer en permettant un dépistage précoce et efficace des lésions pré-cancéreuses. Si cet examen était pratiqué régulièrement, le cancer du col de l'utérus deviendrait exceptionnel. (…) Une nouvelle arme est apparue en 2006 : un vaccin contre ces papillomavirus. Cependant, il ne concerne que les jeunes filles et offre une protection partielle puisqu'il n'agit que contre certains papillomavirus. Le dépistage par frottis reste donc indispensable pour toutes » (Institut Curie - 201415). Le coût du frottis est de 15,40 euros16. Le frottis doit être réalisé tous les 3 ans, le coût est donc de 5,13 euros par an et par femme. Les femmes de 25 à 65 ans sont la population qui devrait bénéficier de ce frottis17, ce qui représente 17 115 933 personnes18. Le coût de la généralisation du frottis serait donc de 87,8 M° d’euros par an. En conclusion, le projet présenté (Vaccination + frottis généralisé) coûterait 1 014 M° d’euros pendant la période transitoire (3 à 5 ans) puis 236 M° d’euros par an. La généralisation du frottis quant à elle coûterait 87,8 M° d’euros par an. Dès lors, on comprend les propos de Xavier Bertrand, rapportés par la journaliste Anne-Laure Barret, au sujet des échanges qui se sont tenus lors de la réunion du conseil européen des ministres de la Santé de l’Union, sur le Gardasil : « Plusieurs états membres, à commencer par l’Autriche et l’Allemagne, étaient en effet opposés à la généralisation de cette vaccination pour des raisons de coût de la prise en charge ». Une campagne de vaccination envisagée en milieu scolaire Les infirmières vont être autorisées à pratiquer la vaccination. On peut penser que ce sera particulièrement le cas en milieu scolaire, puisque le Plan Cancer 201419 prévoit expressément d’y développer les vaccinations à la fois contre l’hépatite B et contre le papillomavirus : Action 11.8 : Améliorer la couverture vaccinale anti‐VHB en informant la population et les professionnels de santé sur le ratio bénéfice/risque de la vaccination. (…) Développer des actions de vaccination sur les lieux de vie ou de prévention (milieu scolaire, milieu universitaire, foyers de travailleurs, etc.). Action 1.2 : Sur la durée du Plan, la France se donne donc pour objectif dans un premier temps d’atteindre une couverture vaccinale de 60 % et d’expérimenter l’acceptabilité d’une vaccination en milieu scolaire pour augmenter ce taux de couverture. Dans ce cadre, il est prévu de : - Renforcer la communication vers les jeunes filles et les parents sur l’enjeu de la vaccination et son rapport bénéfices/risques, en mobilisant les relais locaux associatifs, les collectivités territoriales et les services de santé scolaire. - Promouvoir des études en sciences humaines et sociales et en épidémiologie descriptive sur l’acceptabilité de la vaccination en milieu scolaire pour les jeunes filles de 11 à 14 ans. On ne peut qu’être méfiant envers les modes de communication utilisés par l’industrie pharmaceutique, lorsque l’on sait par exemple que le Directeur Général de l’Afssaps a dû, le 31 août 2010, prendre la décision rare d’interdire une publicité sur le Gardasil20, considérant que : « cette présentation mettant en avant une efficacité préventive de GARDASIL vis-à-vis des lésions génitales de bas grade au même titre que des condylomes acuminés n'est pas conforme aux indications validées par l'AMM de GARDASIL (…) « le premier paragraphe, intitulé : « Une efficacité qui se maintient sur le long terme », met en exergue un maintien de l'efficacité à long terme, (…) les seules données d'efficacité validées dans l'AMM de GARDASIL se limitent à une durée maximale d'évaluation de l'efficacité de 4,5 ans, (…) ; qu'aussi cette présentation n'est pas objective ; que (…) l'effet préventif de GARDASIL sur la survenue des cancers du col de l'utérus n'est pas démontré actuellement ; (…) ce qui peut induire en erreur le prescripteur sur l'effet possible de prévention du vaccin ». Commentaires du Dr Martin Winckler21 (septembre 2013) « Comme nous manquons de recul sur ce vaccin, on peut se demander dans quelle mesure une vaccination élargie à une grande population n’équivaut pas, à l’heure actuelle, à une sorte d’expérimentation à grande échelle. Expérimenter un médicament sur une population volontaire, prévenue des risques, c’est une chose. L’expérimenter sur une population qui a été insuffisamment informée, c’est inadmissible »22. « C’est le propre même de la réflexion éthique : avant de proposer une méthode thérapeutique, il faut s’assurer que cette méthode est non seulement plus efficace que les méthodes antérieures existantes, mais encore qu’elle ne fait pas courir plus de dangers. Pour la vaccination contre le HPV, on sait qu’elle n’est pas plus efficace que le frottis (qui reste indispensable) et on ignore ses dangers »23. 1 Voir son interview en annexe 2 Julia M L Brotherton, Masha Fridman, Cathryn L May, Genevieve Chappell, A Marion Saville, Dorota M Gertig, Early effect of the HPV vaccination programme on cervical abnormalities in Victoria, Australia : an ecological Study, The Lancet, Volume 377, Issue 9783, Pages 2085 – 2092, 18 June 2011 (cité par le Dr De Chazournes – Méd’Océan) 3 VRBPAC Background Document Gardasil™ HPV Quadrivalent Vaccine May 18, 2006 VRBPAC Meeting-Rapport de la FDA - page : 13 (cité par le Dr De Chazournes – Méd’Océan) 4 Compliantes = obéissantes, accommodantes 5 « Rapport de pharmacovigilance », Afssaps, 2011 6 Démonstration de Virginie Belle dans « faut-il faire vacciner son enfant » Ed Max Milo (2013) 7 « Human papillomavirus (HPV) vaccine policy and evidence-based medicine: Are they at odds? » 8 Voir la synthèse faite par l’association E3M : http://myofasciite.fr/Contenu/Divers/20140116_ComPresse_PJ2_ToxiciteDeAluminiumVaccinal.pdf 9 « Detection of human papillomavirus (HPV) L1 gene DNA possibly bound to particulate aluminum adjuvant in the HPV vaccine Gardasil ». 10 Publication du Centre Régional de Pharmacovigilance et d'Information sur le Médicament de Tours (2006) 11 http://www.ameli-sante.fr/cancer-du-col-de-luterus/depistage-du-cancer-du-col-de-l-uterus-le-frottis.html 12 Avis du Comité Technique des Vaccinations - HCSP - 9 mars 2007. P.2 13 http://www.ameli.fr/professionnels-de-sante/medecins/vous-former-et-vous-informer/prevention-prise-en-charge-par-l-assurance-maladie/prevention-du-cancer-du-col-de-l-uterus/la-vaccination-hpv.php 14 L’exemple de la scandinavie montre que le dépistage organisé fait baisser de 80% le nombre de cas de cancer. Cité par Anne-Laure Barret dans son livre co-écrit avec le Dr B. Dalbergue : « Omerta dans les labos pharmaceutiques » Ed Flammarion - 2014 15 http://curie.fr/fr/dossier-pedagogique/cancer-col-uterus 16 https://www.e-cancer.fr/depistage/cancer-du-col-de-luterus/espace-grand-public/les-reponses-a-vos-questions 17 chiffre du NHS, services nationaux de santé de Grande Bretagne), donnés par Martin Winckler : http://martinwinckler.com/spip.php?article795 18 Chiffres Insee : http://www.insee.fr/fr/themes/detail.asp?reg_id=0&ref_id=bilan-demo&page=donnees-detaillees/bilan-demo/pop_age2b.htm 19 http://www.e-cancer.fr/component/docman/doc_download/11643-plan-cancer-2014-2019 20 Journal Officiel n°0220 du 22 septembre 2010 page 17252 21 Médecin généraliste, collaborateur de Prescrire, Prix Jean Bernard de l’Académie nationale de médecine, ancien chercheur au Centre de Recherches en éthique à l'Université de Montréal (CREUM) 22http://martinwinckler.com/spip.php?article908 23 http://martinwinckler.com/spip.php?article911 

 

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