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Monsanto à fait vaporiser ses produits sur les aires de sport des écoles

Déjà en 2007    deux fondateurs des faucheurs volontaires,(Celui de l'Aude et celui de l'Hérault  gréviste de la faim contre le Mon 810 deux années de suite ),sont allés face à des gamins dans un lycée d'Agde afin d' y exposer la contre-propagande sur les OGM   et présenter  leurs dangers  :en  contradicteur ,il y avait Michel Christian l 'ex-patron de Monsanto-Trèbes .
Monsanto à non seulement fait" vaporiser" ses produits sur les aires de sport ,mais aussi certains de ses dirigeants vers les  scolaires .
Peu de gens connaissaient alors Monsanto ,la firme de St Louis  qui à abondamment fourni les Lobbyistes Européens en  fausse études scientifiques ( "La gangrène de la fausse science". )afin  de tromper le public  pour mieux l'empoisonner.
En France en 2008 ,mis à part la ministre NKM qui s'est fermement opposée à ces  plantes transgéniques  imbibées (ou productrices)de poison , de nombreux députés Sarkozistes ont  été formés  et influencés  par la firme .Il y eu  Christian Jacob ( Exploitant agricole de profession,avec  de nombreuses responsabilités dans le syndicalisme agricole),et Jean Bizet  (sénateur UMP de la Manche et rapporteur du projet de loi),. Ils ont  tout deux abondé dans le  même sens que Monsanto ,à l'assemblée Nationale et au sénat,avec   des projets de loi rédigés par les lobbies de l'agriculture industrielle  ensuite délivrés à ces  politiques qui les ont introduit ,au péril de l'humain, jusque sur les bancs des  discuteurs des lois.
 
Après ce  Procès du glyphosate : Monsanto condamné à verser 289 millions de dollards à un jardinier ,il revient  à Bayer ,Syngenta , Limagrain de démontrer qu'ils ne sont. pas passés par cette tromperie  pour vendre leurs procédés et leurs Kits chimiques significativement   biocidaires et cancérogènes .
De toute façon,tout est bien qui fini bien !
Car quelque soit l'adhésion "thérapeutique "du public français et mondial au risque accru,(de leucémies myéloïdes aiguës  et de  lymphomes non hodgkinien),que représente   l'exposition au glyphosate ",il  peut être rassuré  et avoir  confiance en la science des empoisonneurs,car elle fait aussi de ceux-ci  des guérisseurs.
La boucle de la lutte contre le cancer du sang   est désormais bouclée dans une logique  tueurs -guérisseurs ,par une  nouvelle thérapie génique .Celle-ci est basée,ironie du sort révolutionnaire fait aux empoisonnés , sur la modification génétique de cellules désignées par l'acronyme CAR T-cells : Une avancée majeure dans l'immunothérapie des leucémies ?.  
 
 
 
 
 
 
La plainte de Dewayne Johnson, malade d’un cancer, était la première examinée par la justice américaine. Le géant de l’agrochimie annonce vouloir faire appel.
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Le jury d’un tribunal de San Francisco a condamné, vendredi 10 août, le géant américain de l’agrochimie Monsanto à payer 289,2 millions de dollars de dommages pour ne pas avoir informé de la dangerosité du Roundup, son herbicide à base de glyphosate, à l’origine du cancer d’un jardinier américain. Les jurés ont déterminé que Monsanto avait agi avec « malveillance » et que son herbicide, ainsi que sa version professionnelle RangerPro, avaient « considérablement » contribué à la maladie du plaignant, Dewayne Johnson.

« Le jury a eu tort », a déclaré le vice-président de Monsanto, Scott Partridge, à des journalistes devant le tribunal. Monsanto a immédiatement réagi dans un communiqué, annonçant qu’il avait l’intention de faire appel, et réitéré l’idée que le glyphosate, principe actif du Roundup, ne cause pas le cancer et n’est pas responsable de la maladie du plaignant.

Lire aussi :   Dewayne Johnson, l’homme qui a mis Monsanto sur le banc des accusés

« Nous exprimons notre sympathie à M. Johnson et à sa famille. La décision d’aujourd’hui ne change pas le fait que 800 études scientifiques et les conclusions de l’agence américaine de la protection de l’environnement (EPA), des instituts nationaux pour la santé et des autres autorités de régulation à travers le monde soutiennent le fait que le glyphosate ne cause pas de cancer et n’a pas causé le cancer de M. Johnson », a dit le groupe dans un communiqué.

« Nous ferons appel de la décision et continuerons à défendre vigoureusement ce produit, qui bénéficie de 40 ans d’histoire d’une utilisation sans danger et qui continue à être un outil essentiel, efficace et sans danger pour les agriculteurs et autres usagers », a ajouté l’entreprise.

Plus de 5 000 procédures similaires aux Etats-Unis

Dewayne Johnson réclamait plus de 400 millions de dollars, estimant que ces produits avaient entraîné son cancer et que Monsanto avait sciemment caché leur dangerosité. Le géant américain a été condamné à 250 millions de dollars de dommages punitifs, assortis de 39,2 millions de dollars d’intérêts compensatoires.

La plainte déposée par cet homme de 46 ans était la première examinée par la justice américaine. Pendant plus d’un mois, les deux parties se sont affrontées à coups d’études scientifiques contradictoires.

Lire aussi :   Les gens de Monsanto, la multinationale de l’agrochimie

Dewayne Johnson, qui a vaporisé ces produits entre 2012 et 2014 dans le cadre de son travail dans des écoles californiennes, a également longuement évoqué son cancer, un lymphome non hodgkinien incurable diagnostiqué en 2014, qui lui vaut de nombreuses lésions sur le corps. Ce père de deux enfants a indiqué avoir appelé, inquiet, deux fois Monsanto, sans jamais être recontacté.

Monsanto, dont le groupe allemand Bayer vient de boucler le rachat pour 62,5 milliards de dollars (54,7 milliards d’euros), est confronté à plus de 5 000 procédures similaires aux Etats-Unis

Revue de presse et mises à jours d'articles :

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D’après une étude de l’association Générations Futures, que nous révélons, les résidus de pesticides présents dans notre alimentation, même à très faible dose, ne sont pas sans risques.

Boscalide, Difenoconazole, fludioxonil, Pyrimethanil… À chaque fois que vous consommez des fruits, des légumes, des céréales, de la viande, du lait, vous ingurgitez sans le savoir d’infimes doses de pesticides. D’après la dernière analyse rendue publique cet été par l’Agence de sécurité alimentaire européenne (Efsa), 96,2 % des échantillons d’aliments passés à la loupe des toxicologues ont des concentrations de résidus de produits chimiques inexistantes ou inférieures aux limites maximales autorisées en résidus.

Officiellement, rien de grave donc. Sauf que l’association écologiste Générations futures a analysé plus finement ces résultats et s’est rendu compte que sur les 109 843 résidus de pesticides trouvés par l’agence européenne dans des produits de consommation, 69 433 sont des restes de pesticides suspectés d’être des perturbateurs endocriniens. Soit 6 sur 10.

Ce chiffre inquiète très sérieusement l’ONG. « Avec les perturbateurs endocriniens, ce n’est pas la dose qui fait le poison, mais la période d’exposition, souligne le porte-parole de Générations Futures François Veillerette. Si un adulte comme moi consomme des pesticides, cela n’aura pas le même effet que s’il s’agit de très jeunes enfants et surtout de fœtus qui y sont particulièrement sensibles, même à des doses très faibles. »

Des bébés confrontés à ces substances

Or, parmi les produits analysés par l’Efsa figuraient notamment des produits destinés aux bébés. Qui dit bébé dit être en croissance. Et c’est précisément à ce stade que les perturbateurs endocriniens sont les plus dangereux. « On sait que l’exposition intra-utérine aux perturbateurs endocriniens peut être responsable de malformations génitales et plus tard des problèmes d’infertilité, d’obésité, de diabète, de développement intellectuel », détaille François Veillerette.

Parmi les 350 résidus de molécules chimiques trouvés dans les 41 722 échantillons de nourriture analysés par l’Efsa, 157 substances sont suspectées d’être des perturbateurs endocriniens. L’une d’elles, le boscalide, est un fongicide fréquemment utilisé pour protéger les cultures de fruits et légumes. Il a été retrouvé dans pas moins de 6 815 échantillons !

Alors que la future loi sur l’agriculture et l’alimentation doit de nouveau être discutée fin septembre, Générations futures demande au gouvernement de prendre en compte ces résultats d’analyse et de lister au plus vite les molécules les plus problématiques pour les retirer du marché. Et elle conseille aux consommateurs, dans la mesure du possible, de privilégier l’alimentation bio.

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