Contre l'implantation du village Oxylane à St Clément de Rivière
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Deuxième annonce sur la pétition
2014-12-06 18:13 Bonjour,
A ce jour (6 décembre, 18h) , vous êtes 1131 à avoir signé la pétition contre l’implantation d’un village Oxylane à Saint-Clément-de-Rivière. Merci à vous toutes et tous.
Aidez-nous à atteindre les 2000 signatures d’ici le 15 décembre en diffusant cette pétition auprès de personnes de votre réseau qui peuvent ne pas bien connaître l’existence de ce type de projet et ses enjeux.
Où en est la lutte contre ce projet ? Bien que la presse régionale (Midi-Libre) ait titré récemment « Voyants au vert pour le village Décathlon à Saint-Clément-de-Rivière » (27 novembre 2014), rien n’est encore joué !
Quels sont ces « voyants verts » ?
- Enquête publique : Le Commissaire Enquêteur a donné un avis favorable avec réserve, faisant fi des très nombreuses observations (127, dont 102 défavorables) alors même qu’il reconnaît, dans son rapport : « les observations ont été nombreuses et très souvent argumentées, permettant de nourrir le débat public ». Une drôle de conception du débat public !
Le permis d’aménager va donc être délivré, dans les jours qui viennent, par le maire de Saint-Clément-de-Rivière, mais l’enquête publique comporte de nombreuses faiblesses.
- Commission Départementale d’Aménagement Commercial (CDAC) : cette commission, réunie le 25 novembre dernier, a délivré l’autorisation d’exploitation commerciale aux trois enseignes déjà connues : Décathlon (5250 m2), Jardinerie Truffaut (7924 m2), et O’Terra (903 m2). Mais, contrairement à la plupart de décisions de mêmetype qu’elle rend souvent, celle-ci n’a été obtenue que de justesse, par 5 voix « pour » sur les 8 membres (juste la majorité absolue de « pour » requise). Le représentant du Conseil Général a voté « contre », et la représentante de la mairie de Montpellier s’est abstenue. Ce résultat est donc assez fragile.
Quelles actions à venir ?
- Un recours au Tribunal Administratif de Montpellier contre le permis d’aménager (délai : deux mois après sa délivrance). Nous avons relevé suffisamment de motifs, au niveau de l’enquête publique notamment, tant sur la forme que sur le fond, pour pouvoir l’engager.
- Un recours auprès de la Commission Nationale d’Aménagement Commercial (CNAC), contre la décision de la CDAC (délai : un mois après sa publication, soit avant le 2 janvier). Nous l’envisageons le plus rapidement possible, avant le 18 décembre. Nous sommes encouragés dans cette démarche par un précédent tout récent : nos amis de Saint-Jean-de-Braye (Loiret) qui luttent contre un projet Oxylane du même nature, viennent de gagner leur recours en CNAC (décision du 12 novembre), sur un argumentaire très proche du nôtre.
Bien entendu, ces recours entraîneront des frais importants (avocats). Nous réfléchissons actuellement aux modalités de financement (ressources associatives, souscription publique, etc.). Nous serons sans doute amenés, très rapidement, à faire appel à votre participation - si l’on veut que notre combat puisse aboutir sur le plan juridique.
Parallèlement, nous mettons en place un Collectif d’associations : actuellement, une dizaine ont déjà répondu favorablement, et le Collectif « Oxygène » est né ! Ceci va nous permettre d’organiser des actions publiques, sous forme de réunions ou d’actions sur le terrain, de communiquer auprès des media - qui commencent à réaliser qu’une opposition au projet se développe (article du Midi Libre déjà cité, interview du président de SOS-Lez Environnement au JT de France 3 le 27 novembre) - afin d’accroître la mobilisation de l’opinion.
Dans l’immédiat, le Collectif organise une réunion publique,
mardi 16 décembre à 19h., salle du Devézou (route de St-Clément) à Montferrier-sur-Lez.
Venez-y nombreux !
SOS-Lez Environnement et Vivons Montferrier
Montpellier : la gare TGV est toujours dans le viseur écolo
Avant Première il y a 1 jour 8 FRÉDÉRIC MAYET France nature environnement (FNE) hausse le ton vis-à-vis du préfet.
Montpellier : la gare TGV est toujours dans le viseur écolo
http://www.midilibre.fr/2014/12/05/la-gare-tgv-est-toujours-dans-le-viseur-ecolo,1093469.php
Les conclusions, favorables et sans réserve, du rapport récemment rendu par le commissaire enquêteur sur la future gare TGV de La Mogère ont proprement stupéfait Céline Mesquida, présidente de FNE (France nature environnement) Languedoc-Roussillon. "L'État fait confiance au maître d'ouvrage mais n'est pas capable de gérer les risques !" Expliquant avoir voulu prendre quelques jours avant d'envoyer, finalement, une lettre ouverte - "un courrier d'alerte" - à Pierre de Bousquet (préfet de Région), Damien Alary (président de Région) et Philippe Saurel (président d'Agglo et maire de Montpellier), Céline Mesquida craint que ce feu vert puisse "créer des conditions de radicalisation. Si cela arrivait, comme au barrage de Sivens par exemple, ce ne serait sûrement par de notre fait car nous sommes clairement dans une tradition du dialogue."
Céline Mesquida, présidente FNE : "Il n'y a pas eu d'étude d'impact global, on a tout saucissonné..."
Attendue le 15 janvier prochain dans le bureau préfectoral pour un rendez-vous demandé de longue date, Céline Mesquida affirme vouloir mettre le représentant de l'État face à ses responsabilités. "Nous lui demanderons s'il est prêt à signer une autorisation contraire au droit. On veut mettre beaucoup d'argent dans cette gare mais elle est située en zone rouge, inondable ! Alors RFF (Réseau ferré de France) attend la loi sur l'eau. Il faudrait pourtant sortir de cette culture de la bétonisation et penser les risques d'inondation de manière globale, notamment en revoyant, enfin, le PPRI (plan de prévention du risque inondation) de Montpellier, qui a plus de dix ans."
Katia Baumgartner, administratrice de la FNE et, par ailleurs, membre de l'association écologiste des Gardiens de la Gardiole, va encore plus loin en pointant "le manque de discernement du commissaire enquêteur. RFF se moque un peu du monde sur le risque inondation." Céline Mesquida déplore, elle, "qu'il n'y ait pas eu d'étude d'impact global, on a tout saucissonné : d'un côté, la gare TGV et, de l'autre, le futur quartier d'affaires Oz."
Au final, sans attendre le rendez-vous préfectoral, la présidente régionale de FNE hausse le ton. "Leur gare TGV, ils ne l'auront pas en 2017, on va faire traîner ! Nous avons une représentante à l'Agence de l'eau. Or cette agence gère désormais le dossier. Nous avons également les éléments juridiques pour aller jusqu'au contentieux. C'est une solution d'échec, bien sûr, mais si on doit en arriver là..."
Montpellier : la loi sur l'eau pour freiner la gare de la Mogère
- Écrit par Marine Desseigne
- vendredi 5 décembre
Autour de Céline Mesquida, présidente de la FNE LR, Louis Grandjacquet et Katia Baumgartner. Photo ra L'utilisation de l'article, la reproduction, la diffusion est interdite - LMRS - (c) Copyright Journal La Marseillaise http://www.lamarseillaise.fr/herault-du-jour/developpement-durable/33854-la-loi-sur-l-eau-pour-freiner-la-gare-de-la-mogere
La Fédération Nature environnement Languedoc-Roussillon se lance dans une bataille juridique pour contrer le projet de gare TGV.
Un peu sonnée par l'avis "sans aucune réserve" émis par le commissaire enquêteur sur le projet de gare TGV sur le site de la Mogère en dépit des nombreuses contributions négatives, la Fédération nature environnement (FNE) du Languedoc-Roussillon a mis dix jours à s'exprimer. Aujourd'hui, elle est déterminée à entraver la construction de la gare en mettant l'Etat "face à ses responsabilités". Dans cette dernière ligne droite, il lui revient en effet de se prononcer sur les autorisations Loi sur l'eau. "Le préfet va-t-il autoriser un projet contraire au droit et au plan inondation de Montpellier et ainsi mettre en danger la population ?", interroge Céline Mesquida, présidente de la FNE LR.
Faire pression sur les services de l'Etat
La Fédération a adressé un courrier au préfet de Région Pierre de Bousquet ainsi qu'aux présidents du Conseil régional et de l'Agglomération de Montpellier Damien Alary et Philippe Saurel pour les alerter sur le non respect des procédures légales. Elle pointe notamment du doigt le "saucissonnage" des projets et les études d'impacts séparées de la gare et du quartier OZ, qu'ils jugent indissociables. La DDTM (direction départementale des territoires et de la mer) étant désormais en charge du dossier, la FNE profitera d'un rendez-vous obtenu avec le préfet le 15 janvier pour lui demander de "mettre la pression sur ses services" afin qu'ils vérifient la réalité des éléments présentés par Réseau ferré de France en terme de prise en compte des risques d'inondation et de pollution aquatique. Pour l'occasion, le président national de la FNE fera le déplacement.
Céline Mesquida n'hésitera pas à engager des procédures en contentieux si besoin. "On va faire traîner. Leur gare en 2017, ils ne l'auront pas, promet-elle. On est dans le rapport de force maintenant." C'est d'ailleurs ce qui la désole le plus. En balayant d'un revers de la main les contributions et le travail bénévole des associations, "on est en train de créer la radicalisation d'acteurs qui sont aujourd'hui dans le dialogue", estime-t-elle. Elle rappelle notamment que de nombreuses alternatives existent au projet de la Mogère. "Même si on n'a pas toujours les réponses, les questions qu'on soulève en méritent", poursuit-elle. Or des réponses, la FNE n'en a pas trouvé dans le rapport du commissaire enquêteur.
Au delà du manque de pertinence de ce projet en matière ferroviaire, qu'elle relève aussi, la FNE compte donc s'appuyer sur des aspects environnementaux pour stopper le projet de la gare TGV. Un rapprochement avec le collectif citoyen contre le projet ou les élus s'y étant opposés n'est pour l'instant pas envisagé. "Il est important d'avoir des actions complémentaires, explique Céline Mesquida. Même si nous sommes solidaires de ce que fait le collectif, les méthodes d'action et de dire ne sont pas les mêmes. Je tiens à garder la porte ouverte au dialogue." La FNE s'engage donc dans un travail de pédagogie auprès des élus qu'elle estime insuffisamment éduqués sur le risque inondation. "Notre objectif est d'amener le doute raisonnable dans l'esprit des décideurs, souligne Katia Baumgartner, membre de la FNE LR. Il faut montrer qu'il est encore possible de changer de voie."
Marine Desseigne
Voir aussile site http://www.acnatlr.org/node/70:
On y trouve des articles à propos de la destruction de Lézard ocellé,ledéveloppement éolien ,l' Odysseum «vert» au nord de Montpellier ,