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la consultation silencieuse sous les auspices du rire !

Le Président a beau « entendre » la « grogne » des manifestants, ses mots font flop et le mouvement ne faiblit pas.

Épisode n° 28
Texte Photo

 

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A ce point là, ça devient vraiment ridicule, si ça continue demain y aura une page facebook des “caleçons verts” ceux qui n’aiment pas le rouge et les foulards puis les “strings à pois rose” mouvement de ceux qui sont contre ceux qui respectent les limitations de vitesse.

Dans le Vaucluse un groupe Facebook vient de voir le jour et compte près de 800 membres ou disciples d’en marche voulant aider leur gourou Macron en bien mauvaise, posture face aux «gilets jaunes». L’un de ses instigateurs, John Christophe Werner, l’a confié au Dauphiné libéré il veut faire respecter “l’état de droit”? Un peu comme dans les dictatures où les manifestations sont interdites et réprimées par des petits fachos prêt à vendre pères et mère dès que le vent tourne.

John Christophe Werner peut-être en quête de notoriété pour vendre quelque chose, est très violent dans ses propos, quand il cherche à discréditer les français qui manifestent pour défendre leur pouvoir d’achat, il parle des «méthodes anarchistes des gilets jaunes», il «n’accepte pas les méthodes totalitaires des gilets jaunes» par contre ses propos totalitaires ne le dérange pas.

Sur cette page Facebook, des “internautes” viennent partager leurs petites crises de nerf et leurs haînes des autres parce qu’ils sont nantis et ont perdus 10 minutes le matin, il faut bien trouver des coupables à leurs petits malheurs quotidien. Quand tout ça sera terminé ils se plaindront de leurs voisins ou de leurs collègues de travail .

Un des administrateurs complètement irresponsable appel carrément à la confrontation avec les gilets jaunes «Si les foulards rouges se coordonnent, cela peut parfaitement être faisable de débloquer des ronds-points, à condition d’intervenir au bon moment. N’essayez bien évidemment pas de le faire seul. Toujours sans violence, et si vous sentez que les gilets jaunes pourraient devenir violents, vous repartez, ou restez en retrait, appelez les forces de l’ordre, et reprenez votre intervention en leur présence après leur avoir expliqué ce que vous voulez faire»,

On devine tout de suite que cette page a été créé par un groupe d’extrémistes pro-Macron, pas seulement pour discréditer mais pour riposter face aux«gilets jaunes» et à qui d’éventuelles  scènes de violences pourraient-elles profiter à part au gouvernement, ils sont capables de tout pour sauvegarder leurs privilèges.

Revue de presse "La casse ,les tirs tendus,et le cassage de gueule se partagent la vedette":

 - "Où sont les vrais casseurs ?" En direct des comparutions immédiates des gilets jaunes interpellés samedi
 

378 personnes ont été placées en garde-à-vue après les émeutes du 1er décembre. Ce lundi, des dizaines de suspects sont jugés au tribunal correctionnel de Paris lors d'audiences de comparution immédiate. Des hommes, principalement, aux profils divers, mais loin de l'image habituelle des "casseurs".

Si la réponse politique au mouvement des "gilets jaunes" se fait attendre, sur le plan judiciaire, la riposte, elle, est déjà en cours avec de nombreuses audiences, ce lundi, au deuxième et au sixième étages du tribunal d'instance de Paris. Un dispositif exceptionnel, qui répond à un niveau de violences "jamais atteint depuis des décennies" à Paris selon le préfet de police Michel Delpuech, qui s’est exprimé dimanche soir à l’occasion d’une conférence de presse.

Mais dans le box vitré des accusés, les profils des prévenus qui se succèdent sont loin de celui des "casseurs ordinaires". Socialement insérés et souvent originaires de province, ces hommes, âgés de 30 à 40 ans, ne sont pas des habitués des manifestations. 

 

"C'était ma première manif"

À l'image de Bruno, 31 ans, originaire de Meaux en Seine-et-Marne.

Poursuivi pour sa participation samedi à un groupe de manifestants "en vue de préparer des violences volontaires et des destructions de biens", ce chauffeur de bennes de chantier n’a aucun antécédent judiciaire. Il a été contrôlé samedi en possession d'un masque à gaz et de lunettes de protection. L'homme au crâne rasé jure "ne plus vouloir remettre les pieds à sur Paris" et demande un renvoi de son procès. 

Maxime, lui aussi, a demandé un délai supplémentaire pour préparer sa défense. Originaire de la Creuse, il vit désormais dans la Marne. Père de deux enfants, ce chauffeur routier de 32 ans participait samedi à sa "première manif". Il a été contrôlé muni d'une paire de lunettes de natation, de protèges-tibias et d’un masque d'aide respiratoire. 

"Pourquoi venir à une manifestation avec tout cet attirail ?"» demande le président du tribunal à Jérôme, un autre prévenu qui, lui, accepte d’être jugé le jour même. "Pour me protéger, me défendre des gaz lacrymogènes", répond cet homme de 26 ans, qui vit chez sa mère dans la Nièvre. Dans son sac, une fronde a été retrouvée lors de son interpellation. C'était "pour renvoyer les grenades lacrymo" dit-il, jurant qu'il n’était "pas là pour casser". Intérimaire dans la manutention mais sans contrat actuellement, le Bourguignon déclare avoir touché 200 euros de RSA au mois de novembre. En fin d'après-midi, Jérôme écope de trois mois de prison avec sursis.

"Où sont les vrais casseurs ?"

"La vraie violence est ici, elle est économique", embraye son avocat, qui dénonce des dossiers "complètement vides" et des conditions d’interpellations "plus que floues". Selon lui, les seuls à comparaître ce lundi, "ce sont des gens qui travaillent".

"Où sont les vrais casseurs ?" demande plus tard une autre avocate, qui défend Étienne, un technicien lyonnais de 28 ans jugé pour être venu manifester avec des pétards et des fumigènes dans son sac à dos. "Où sont ceux qui ont saccagé et pillé les grands magasins samedi midi ?", demande-t-elle au président du tribunal. Pas de réponse. Non convaincu par cet argumentaire, le tribunal condamne son client à six mois de prison ferme, mais sans maintien en détention. Il devra rencontrer un juge d'application des peines pour un éventuel aménagement.

"Nous ne sommes pas dans un meeting politique"

Parfois, l'audience tourne à la tribune politique. Comme avec cet employé d'un abattoir de Gap, dans les Hautes-Alpes. L'homme de 45 ans est monté à Paris samedi, "parce qu'on a enlevé 100 euros de retraite à nos anciens". "Nous ne sommes pas dans un meeting politique ici", rétorque le président.

Le magistrat rappelle ce qui lui est reproché : après avoir foncé seul sur un barrage de CRS (il en garde un coquard bien visible sous un oeil), il a été interpellé en possession d'un couteau. "Pourquoi ce couteau sur vous ?" "Pour couper du saucisson et du fromage", répond ce père de famille, provoquant malgré lui des rires dans la salle. Sans provocation, il explique avoir effectivement pris un casse-croûte dans les rues."À la campagne, tout le monde a un couteau", justifie-t-il, l'air penaud. Pour avoir voulu charger les CRS, et à cause de ce couteau, il écopera de quatre mois de prison ferme, là aussi sans maintien en détention.

De nombreuses audiences renvoyées

Les heures passent et, dans le box de la salle numéro 2.03 du tribunal d'instance, les prévenus se succèdent. Il y a ce marin-pêcheur du Havre, accusé d'avoir jeté un pétard. Ce préparateur de commandes de fruits et légumes, soupçonné d'avoir renversé un scooter et retourné une Smart sur la chaussée. Et ce chef de rayon francilien, au casier judiciaire vide, interpellé samedi parce qu'il avait le visage cagoulé. Comme Bruno et Maxime, ces trois hommes ont demandé un délai pour préparer leur défense. 

À l'issue de la journée, plus d'une dizaine de prévenus auront défilé dans cette salle du deuxième étage. Dans les quatre autres salles, c'est allé moins vite. Les audiences devraient se poursuivre au moins jusqu'à mardi soir, tard dans la nuit. 

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-revue de presse Violences policières:

Victime « d'un tir de flash-ball » selon ses proches, un homme de 28 ans est dans un coma artificiel, lundi 3 décembre 2018, deux jours après la manif des gilets jaunes à Toulouse.

   Les images ont été partagées des milliers de fois sur les réseaux sociaux. Une vidéo montre le passage à tabac d'un jeune homme par des policiers, lors de la journée de rassemblement des gilets jaunes, samedi. Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris et confiée à l'IGPN.

Le parquet de Paris a ouvert ce lundi une enquête pour "violences par personnes dépositaires de l'autorité publique" après la diffusion d'une vidéo sur les réseaux sociaux. On y voit des policiers attraper un jeune homme et le passer à tabac. Le scène a eu lieu samedi rue de Berri, dans le VIIIe arrondissement de Paris, en, marge du rassemblement des gilets jaunes et des débordements.

 

Coups de pieds et coups de matraques

Si les circonstances ne sont pas encore connues, on voit clairement deux policiers tirer l'homme avant de le mettre à terre et de le rouer de coups. Ils sont ensuite rejoints par au moins six autres collègues. Coups de pieds, coups de matraques, les policiers se déchaînent. L'enquête a été confiée à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN).

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