Communiqué du CRIIGEN suite à l'émission Cash Investigation d'Elise Lucet ..
Ceux qui auraient raté l'émission peuvent la regarder en replay : http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/cash-investigation/cash-investigation-du-mardi-2-fevrier-2016_1286821.html
Les études s'accumulent prouvant la toxicité des pesticides.. mais on met un voile dessus ..A quand 1 million de citoyens dans la rue pour exiger la transparence des données, pour exiger l'arrêt des ces poisons, pour exiger que l'avenir de la santé de nos enfants soit protégé et ne passe pas après les profits des industriels???
Mercredi 3 Février 2016
L’émission Cash Investigation du 2 février 2016 a montré l’importance du travail des chercheurs indépendants qui, avec des moyens sans commune mesure avec ceux des multinationales, démontrent depuis de nombreuses années la toxicité et les effets de perturbations hormonales et nerveuses des pesticides à travers articles scientifiques publiés dans des revues indépendantes.
Depuis plus de 20 ans, le CRIIGEN a soutenu plus d'une cinquantaine de recherches sur les OGM et les pesticides qui leurs sont associés, notamment à travers les travaux du Pr. Séralini. Ces études ont été prises en compte par les plus grandes agences de santé comme le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) qui a récemment classé le glyphosate, molécule active du Roundup, comme cancérogène probable.
A plusieurs reprises, des expertises indépendantes ont permis de stopper des commercialisations d’OGM (Aubergine Bt, saumon GM, etc) et d'autres pesticides à la toxicité sous-évaluée par les industriels.
Ces travaux scientifiques sont également relayés par des associations comme Générations Futures, Générations Cobayes, Greenpeace ou Bioconsommacteurs qui informent le public des dangers des pesticides. Comme tous les lanceurs d'alertes, le CRIIGEN et ces associations sont souvent vilipendés par les lobbys ou les agences compromises afin de les faire taire.
Des membres du CRIIGEN sont régulièrement cités et appelés en qualité de témoins dans les procès opposant les paysans ou des ONG à ces multinationales des OGM et des pesticides.
Nous avons encore fait récemment des découvertes inquiétantes : des fraudes dans les déclarations de pesticides et d’OGM agricoles, et des malversations dans leurs évaluations.
Tout cela n'est possible que grâce à l'indépendance du CRIIGEN et à son autonomie financière. Alors, si vous voulez que le CRIIGEN continue à mener ses INVESTIGATIONS, envoyez-nous dons, ils sont déductibles des impôts à hauteur de 66% !
-Note "info de l'administration du blog:
Cash investigation sur les pesticides : c'est quoi le chlorpyriphos-éthyl, cette molécule décriée ?
http://www.metronews.fr/info/cash-investigation-sur-les-pesticides-c-est-quoi-le-chlorpyriphos-ethyl-cette-molecule-decriee/mpbb!mvfRugXxmpRtU/
-Note "Envie d'oublier les autres cancers ?"de l'administration du blog :Le « droit à l’oubli »de Marisol reste très sélectif .La démocratie médicale est-elle polluée par l'UIPP?
Marisol n'est-elle pas concernée par le cancer de la vigne,les gliomes et autres leucémies chez l'enfant ce qu'in extenso ad mémoriam donne à découvrir le documentaire grand public de Lise Lucet?
Le Monde.fr avec AFP | 04.02.2016
Le « droit à l’oubli » est destiné à permettre à d’ex-malades d’avoir accès aux assurances et prêts sans surprime. Le « délai maximal sera de dix ans » après la fin des traitements, sans rechute, mais pourra également être inférieur (un an, trois ans, six ou sept ans), a-t-elle ajouté. Pour les mineurs, le délai maximal est de cinq ans au maximum après la fin des traitements.
Mme Touraine a cité l’exemple de « certains cancers du sein » : « Au bout d’un an, à la fin des traitements, et sans rechute, on pourra aller dans une banque, avoir un prêt, et ne plus à avoir à payer de surprime ou de taux plus élevé. » « C’est une avancée considérable », a-t-elle souligné.
Le « droit à l’oubli » pourra également s’appliquer à d’anciens malades de l’hépatite C qui peuvent maintenant guérir et qui pourront « après la fin des traitements et sans rechute, au bout d’un peu moins d’un an (…), avoir un prêt au même prix que les autres, au même taux », selon la ministre. Marisol Touraine a précisé que les assureurs avaient été partie prenante dans les discussions de travail, qui ont réuni également des experts et des patients.
Note "N'oublions pas les vaches "par l'administration du blog!
Gilles-Eric Séralini: risques des OGM donnés aux vaches (interview vidéo)
https://www.youtube.com/watch?v=TMMLmVAgDVg
-Rappel:après tout ça, l'urgence c'est l’interdiction des néo-nicotinoïdes .
nos députés ,( assembléistes »locaux comme les élus Roig et Roumégas),se devraient d'affirmer qu'ils feront inscrire prochainement dans la loi biodiversité,cette mesure ,car elle passée à la trappe à l’examen du texte au Sénat .
Malgré quelques avancées, le texte voté par le Sénat conserve ses défauts.
De semestre en semestre, la loi biodiversité refait parler d’elle. En préparation depuis près de quatre ans, elle a été votée en première lecture au Sénat mardi dernier, dix mois après l’Assemblée nationale. Les grands principes sont conservés, telles les obligations pesant sur les responsables de dégradations de milieux ou encore la constitution d’une agence de la biodiversité… mais dont la tare principale n’est pas corrigée : elle n’englobera ni l’Office national de la chasse et de la faune sauvage ni l’Office national des forêts, ce qui amoindrira notablement son autorité. Quelques avancées, se félicitent les associations, avec la ratification du protocole de Nagoya (cinq ans après son adoption !) ou un assouplissement sur l’échange de semences paysannes.
En revanche, les sénateurs ont calé sur l’interdiction des néo-nicotinoïdes, ces pesticides dont la dangerosité est reconnue et dont on soupçonne qu’ils déciment les abeilles. Les zones « prioritaires » pour la biodiversité disparaissent, pas ou peu d’avancées sur la pêche profonde, la « compensation » de milieux naturels détruits, et la chasse à la glu reste autorisée.
Les batailles ne sont pas terminées, le texte va revenir devant les députés. Mais il est douteux qu’il soit définitivement adopté avant l’été : le gouvernement a beau affirmer qu’il s’agit d’une loi majeure du quinquennat, elle ne bénéficie d’aucun coupe-file dans le calendrier législatif.