Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

Soyez le 9 janvier à St Pons,Bédarieux,Narbonne,Albi ou à Nantes, pour que l’État renonce à toute procédure d’expulsion à NDDL!

Aéroport de Notre Dame des Landes : Manifestation à Saint-Pons

Non à l'aéroport !

Non à l'expulsion de la Z.A.D. !

Le samedi 9 janvier 2016 est la journée nationale de soutien aux camarades qui luttent contre le projet d'aéroport de Notre Dame des Landes (NDDL). Le comité de soutien NDDL de Saint-Pons/vallée du Jaur appelle à

une manifestation, le même jour, à 14 H 30, Place du Foirail à Saint-Pons.

Soyons nombreux à dire NON à ce grand projet coûteux et inutile ! Que le gouvernement respecte les consignes de la COP 21 !

Halte au productivisme mortifère ! Oui à la décroissance !

Pierre Blondeau
lacigale.stpons@gmail.com
http://la-commune.over-blog.com/

-Soyons nombreux à soutenir la ZAD ce samedi 9 janvier à partir de 10 heures dans la grand rue de Bédarieux

Vinci – Aéroport du grand ouest vient de relancer la procédure d’expropriation contre les occupants de la « zone à défendre » de Notre-Dame-des-Landes.

Le gouvernement trahit les accords obtenus par la lutte selon lesquels ni les travaux de l’aéroport ni les expulsions ne commenceraient avant l’épuisement des recours juridiques.

En effet, les habitants et paysans dits « historiques », qui étaient propriétaires ou locataires avant la déclaration d’utilité publique (DUP), ont été assignés en référé expulsion le 10 décembre [1]. AGO-Vinci demandait l’expulsion immédiate des habitants, avec pour contrainte une astreinte financière de 200 à 1000 euros par jour. Et mise sous séquestre des biens et cheptels.

Le moment était sans doute malvenu sur le plan politique : COP21 et élections régionales. Les deux avocats ont accepté la mise en suspens de la procédure, celui d’AGO-Vinci affirmant sa volonté de la relancer en janvier.

Pour l’abandon du projet

Après que les tentatives de vider la ZAD par les forces policières ont échoué en 2012, l’État essaie maintenant de le faire sous la pression financière sans même avoir à se risquer à venir sur le terrain.

Le 30 décembre, AGO-Vinci a relancé la procédure pour une audience contradictoire le mercredi 13 janvier. Une AG le soir même a décidé d’avancer la mobilisation au samedi précédent.

-Pour NARBONNE


RDV à 10H 30 le samedi 9 janvier 2016 ,

parvis de la Médiathèque, Esplanade André Malraux, 1, Boulevard Frédéric Mistral,


L'expulsion des paysans ne se fera pas !
VINCI n'aura pas la terre du bocage à NDDL! les pratiques paysannes protègent le Climat ,

la biodiversité, tout en nourrissant des femmes et des hommes !


Nous faisons ce choix là !

Venez nombreux nous rejoindre !

URGENT rassemblement samedi 9 à Albi sur Notre-Dame des Landes

Bonjour et meilleurs voeux à toutes et à tous pour cette année 2016 qui s'annonce décisive pour le barrage de Sivens (jugements sur le projet initial et discussions officielles sur le prochain projet).

Année importante aussi pour l'aéroport de Notre-Dame des Landes avec une volonté de passer en force de la part du gouvernement dès le mois de janvier. En réaction au procès du 13 janvier 2016 à Nantes visant l’expulsion des habitants et paysans « historiques », un appel à manifester samedi prochain est lancé dans toute la France.

Pour notre part, dans le Tarn, soyons nombreux samedi à Albi :

Contre l’expulsion des habitants et paysans « historiques »

Pour l'abandon du projet d'aéroport de Notre-Dame des Landes

RASSEMBLEMENT SAMEDI 9 JANVIER - ALBI 14H30 - Place du Vigan

(déclaré et accepté par la Préfecture)

soutenu par les premiers signataires suivants :

Collectif pour la sauvegarde la zone humide du Testet, ATTAC 81, Confédération Paysanne 81...

Télécharger l'Appel complet

Si vous êtes plus proches de Toulouse :

Banquet des opposants de la région de Toulouse

au projet d’aéroport de NDDL
Samedi 9 janvier 13h00 place St-Étienne à Toulouse

ou sous le monument aux morts s’il pleut.

Détails ici.

Durant les prochaines semaines qui vont être essentielles pour faire reculer le gouvernement, plus nous serons nombreux-ses, pacifiques et déterminé-es, moins il y aura de risque de violences et de répression des opposant-es ici et partout en France. Soyons toutes et tous mobilisée-es durant ces quelques semaines cruciales !

D'autres événements vont être organisés notamment des diffusions de films et des débats publics. N'hésitez pas à nous contacter pour nous aider à le faire près de chez vous.

Le Collectif pour la sauvegarde de la zone humide du Testet
http://www.collectif-testet.org

https://www.acipa-ndl.fr/actualites/communiques-de-presse/item/612-journee-de-mobilisations-sur-nantes-et-ailleurs-le-samedi-9-01-2016

Notre-Dame-des-Landes : manifestation le 9 janvier à Nantes pour s’opposer aux expulsions

par Collectif 4 janvier 2016

Vinci – Aéroport du grand ouest vient de relancer la procédure d’expropriation contre les occupants de la « zone à défendre » de Notre-Dame-des-Landes. Alors qu’une audience est prévue le 13 janvier, plusieurs organisations appellent à une mobilisation le samedi 9 janvier sur le périphérique de Nantes. Des convois de tracteurs, vélos et marcheurs, convergeront pour un grand banquet partagé. « Notre force collective doit arracher immédiatement l’engagement de l’État à renoncer à toute procédure d’expulsion jusqu’à ce que tous les recours soient menés à leur fin », précisent les organisations dans leur appel.

Le gouvernement trahit les accords obtenus par la lutte selon lesquels ni les travaux de l’aéroport ni les expulsions ne commenceraient avant l’épuisement des recours juridiques.

En effet, les habitants et paysans dits « historiques », qui étaient propriétaires ou locataires avant la déclaration d’utilité publique (DUP), ont été assignés en référé expulsion le 10 décembre [1]. AGO-Vinci demandait l’expulsion immédiate des habitants, avec pour contrainte une astreinte financière de 200 à 1000 euros par jour. Et mise sous séquestre des biens et cheptels.

Le moment était sans doute malvenu sur le plan politique : COP21 et élections régionales. Les deux avocats ont accepté la mise en suspens de la procédure, celui d’AGO-Vinci affirmant sa volonté de la relancer en janvier.

« Notre perspective est l’abandon du projet »

Après que les tentatives de vider la ZAD par les forces policières ont échoué en 2012, l’État essaie maintenant de le faire sous la pression financière sans même avoir à se risquer à venir sur le terrain.

Il n’est pas question de laisser l’État expulser une partie d’entre nous, ni même de laisser peser une telle menace sur l’ensemble des habitants de la zone. Notre perspective est l’abandon du projet, cependant notre force collective doit arracher immédiatement l’engagement de l’État à renoncer à toute procédure d’expulsion jusqu’à ce que tous les recours soient menés à leur fin.

Le 30 décembre, AGO-Vinci a relancé la procédure pour une audience contradictoire le mercredi 13 janvier. Une AG le soir même a décidé d’avancer la mobilisation au samedi précédent. Nous appelons donc à une forte mobilisation le 9 janvier sur le périphérique de Nantes*, en convois de tracteurs, vélos, marcheurs, convergeant vers Cheviré, pour un grand banquet partagé au pied du pont, victuailles tirées des sacs. Le tout dans une ambiance enthousiaste, conviviale et sereine, celle que nous avons su conserver pendant les huit jours de notre convoi « CAP sur la COP » malgré l’état d’urgence. L’action de cette journée autour de Nantes sera assumable par tous et toutes et gérée ensemble de bout en bout. Nous nous portons collectivement garants de son succès.

Nous ne laisserons jamais disparaître les terres de la zad et tous ceux qui la font vivre.

Nous appelons donc à nous rejoindre pour une mobilisation le *9 janvier 2016*, que ce soit :

à la *tracto-vélo* de Notre-Dame-des-Landes à 8h30, qui ira jusqu’au périphérique de Nantes

si vous n’avez pas de vélo : à la *manifestation piétonne* (les deux se rejoindront)

et si vous êtes trop loin, à des manifestations, blocages, occupations et autres formes d’actions près de chez vous en solidarité contre les expulsions, (plutôt) le 9 ou le 16 janvier, selon possibilités locales appréciées par les comités de soutien... Rennes, Toulouse, d’autres villes... ont déjà annoncé des actions.

À l’appel des composantes de la lutte contre l’aéroport : des membres de la Coordination (ACIPA, ADECA, Agissons Pour l’Avenir, ATTAC, CANVA, CéDpa, CELA, Confédération Paysanne 44, décroissanceS-MOC, GAB44, PG44, NPA, UD44 Solidaires, EELV, ENSEMBLE !, Nature-Avenir, Natur-Action, OBSLAB, Vertou Écologie Solidarité, Sèvre Propre 2015, Solidarités Écologie), le COPAIn, Naturalistes en lutte, des habitant-e-s de la ZAD, des comités de soutien...

*Attention changement de date par rapport aux premières annonces ayant déjà circulé.*

Pour Nantes, détail des rendez-vous :
* à vélo :
o Bourg de Notre-Dame-des-Landes 8h30
o Le Cardo 11h30
o Zénith Atlantis 11h30
o Cinéville de Saint Sébastien 11h30
o Centre commercial Océane Porte de Rezé 11h30
* à pied :
o La Neustrie 11h30

Surveillez les informations, pour Nantes et ailleurs, sur https://www.acipa-ndl.fr/ et http://zad.nadir.org

Télécharger l’affiche HD en cliquant ici

Notes

[1] Lire le témoignage de Sylvie Thébault qui fait partie de ces habitants.

Nos dossiers

Modèle de développement Des grands projets... inutiles ?

  • Risque d’expulsion À Notre-Dame-des-Landes, mille et un projets pour inventer un autre monde
  • Zone à défendre Notre-Dame-des-Landes : Vinci demande l’expulsion immédiate des occupants historiques
  • 21 Décembre 2015
    Maintenant, nous accusons !
    Publié dans Lettres ouvertes/Tribunes
    https://www.acipa-ndl.fr/actualites/lettres-ouvertes-tribunes/item/609-maintenant-nous-accusons

    Tribune des coprésidents de l'ACIPA

    Devant le silence assourdissant des responsables face à nos arguments
    contre le "transfert" de l'aéroport de Nantes-Atlantique à Notre Dame
    des Landes, devant la poursuite implacable d'un projet inutile, coûteux
    et destructeur, devant les annonces réitérées de reprise imminente des
    travaux, nous sommes contraints de dénoncer les comportements
    irresponsables et condamnables qui ont mené à cette impasse.

    Nous accusons de rétention d'informations capitales :

    la Direction Générale de l’Aviation civile (DGAC) pour n'avoir
    toujours pas transmis, malgré l'avis de la Commission d'Accès aux
    Documents Administratifs (CADA) l'étude complète du cabinet JLR conseil
    sur les gains de temps pour les passagers, étude qui a permis de
    justifier économiquement le transfert et donc fondé la Déclaration
    d'Utilité Publique en 2007 ; la même DGAC pour n'avoir jamais répondu
    aux questions techniques du CéDpa posées à la fois par l'intermédiaire
    de la commission du dialogue et en direct lors des réunions de l'automne
    2013 ;



    l’État qui, même après la signature du contrat de concession avec
    Aéroport du Grand Ouest, n'a jamais transmis le cahier des charges
    initial qu'il avait proposé aux candidats à la construction d'un nouvel
    aéroport.


    Nous accusons de manipulations et mensonges :

    la DGAC, notamment M. Schwach, ancien sous-directeur, signataire de
    la convention de financement, et M. Gandil directeur et supérieur
    hiérarchique de M. Schwach, pour avoir produit en 2013 deux études
    partiales pour justifier à nouveau le transfert de l'aéroport. La
    première étude portait sur la possibilité technique de rester à
    Nantes-Atlantique en adaptant l'infrastructure, la seconde sur le Plan
    d'Exposition au Bruit (PEB) qui résulterait du maintien de l'aéroport
    sur place. Présentées lors de trois réunions en préfecture de Nantes
    (28/10, 06/11, et 27/11 2013), elles ont été orientées pour aboutir à un
    coût excessif de rénovation, et à une augmentation invraisemblable des
    zones de bruit :

    Preuves flagrantes de la manipulation :

    les superficies prévues au contrat de concession signé par l’État
    avec AGO pour la nouvelle aérogare de Notre Dame des Landes, sont
    inférieures à celles de l'actuel aéroport mais aussi très largement
    inférieures à celles demandées par la même DGAC pour rester à
    Nantes-Atlantique (cf article du Canard enchaîné du 13 octobre 2014,
    travaux de l'Atelier Citoyen) ;
    le coût estimé de la rénovation est majoré de façon abusive, voire
    ridicule (600 000€ pour la déconstruction et reconstruction du chenil)
    par rapport à toutes les réalisations récentes (Bordeaux, Marseille par
    exemple) ;
    alors que les zones de bruit rétrécissent en France et dans le monde
    (CDG, USA, Royaume Uni) le PEB réalisé par la DGAC pour 2030 et au-delà
    a été bâti sur des hypothèses totalement contraires à la vraisemblance
    et déjà démenties par la réalité.

    M. Gandil, numéro 1 de la DGAC, pour avoir, lors de la
    conférence de presse tenue avec M. le Préfet de Région Christian de
    Lavernée le 16 décembre 2013, affirmé sur la base de ces études
    mensongères que se trouvait à nouveau validée la nécessité du transfert,
    au mépris de la vérité et de la transparence promise pourtant par
    F.Cuvillier, Ministre des Transports ;



    M. Doré, sous-préfet en charge du dossier à la Préfecture de Région
    de 2011 à 2015, pour avoir édulcoré le compte rendu de la dernière
    réunion du 27 novembre 2013, en refusant le verbatim fourni. Il a ainsi
    évité que n'apparaissent certains propos tenus par la DGAC et son
    sous-directeur, sans doute gênants. Après interpellation insistante, le
    Préfet aurait rajouté le verbatim au compte rendu en annexe, annexe que
    personne ne lira jamais ;



    la Commission du Dialogue pour avoir volontairement laissé
    dans son rapport une contre-vérité sur la nécessité d'isolation phonique
    supplémentaire pour toute construction en zone D du PEB alors qu'elle a
    été avertie avant la fin de la rédaction que ce n'était plus le cas ;



    Nous accusons d'obstruction délibérée :

    la DGAC et les Préfets successifs, présidents de la commission
    consultative de l'environnement de l'aéroport de Nantes-Atlantique, pour
    avoir refusé depuis des années la révision du Plan de Gêne Sonore de
    l'aéroport alors même que les trajectoires ont été modifiées par la même
    DGAC. Cette révision pourrait en effet montrer une réduction des zones
    de bruit, ce qui mettrait à mal un des arguments les plus utilisés pour
    justifier le transfert.



    Nous accusons d'inconséquence ou de mensonge :

    l’État qui affirme d'intérêt général majeur le transfert
    à NDL notamment au nom des nuisances sonores et de la santé publique,
    mais qui a renoncé au transfert de l'aéroport de Toulouse alors que les
    logements inclus dans le Plan de Gêne Sonore y sont au nombre de 20 543
    contre 1751 à Nantes ;



    le Préfet des Pays de Loire, M.Comet qui a affirmé à un journal
    local (Ouest-France du 21 juin 2014) ne pas s'être occupé de l'aéroport
    de Toulouse alors qu'il a signé une lettre expliquant pourquoi l’État
    renonçait à son transfert avec des arguments identiques à ceux qui sont
    les nôtres ici (lettre de février 2013 au Président du SCOT de l'Ariège).



    Nous accusons de mauvaise gestion délibérée :

    la Chambre de Commerce et d'Industrie, gestionnaire de
    Nantes-Atlantique jusqu'en 2010 pour avoir sciemment refusé de maintenir
    à niveau l'aéroport pour mieux justifier le transfert à Notre Dame des
    Landes : extensions limitées, gaspillage de l'espace par agrandissement
    des parkings, aménagements intérieurs inefficaces ;



    l’État pour les mêmes raisons (absence de radar, et autres
    équipements d'aide à la navigation).



    Nous accusons d'erreur manifeste d'appréciation et/ou d'incompétence :

    les élus partisans de ce transfert, et notamment les Présidents des
    grandes collectivités locales (JM. Ayrault, J. Auxiette, P. Mareschal)
    qui ont emporté le vote de leurs assemblées. Nous les accusons pour leur
    refus d'examen du fond du dossier, pour leur engagement irréfléchi
    d'argent public et pour leur mépris des contre-expertises produites ;



    les ministres des transports et les premiers ministres successifs
    pour les mêmes raisons.



    Nous accusons de provocation etde manipulation de l'opinion publique :

    tous ceux qui veulent criminaliser et discréditer notre opposition
    en nous assimilant à de dangereux terroristes ; nous ne sommes ni la «
    vitrine légale d'un mouvement armé » ni une « minorité ultra-violente ».



    Nous accusons le gouvernement de méthodes bien peu démocratiques
    (fichage de la presse, surveillance des opposants, interdictions
    injustifiées) et d'usage disproportionné de la force lors de manifestations.

    Nous accusons toutes les personnes nommées ci-dessus de comportements
    indignes de politiques en charge de l'intérêt général et de hauts
    fonctionnaires d’État. Nous les tenons pour responsables de la faillite
    intellectuelle et morale que révèle ce dossier.

    Nous mesurons la gravité de nos accusations et attendons sereinement les
    réactions qu'elles pourraient susciter.

    Nous attendons enfin du Président de la République qu'il entende notre
    colère légitime, lui qui a affirmé « que la transparence est la première
    condition de la démocratie participative », lui qui a affirmé vouloir
    que « sur chaque grand projet, tous les points de vue soient considérés,
    que toutes les alternatives soient posées, que tous les enjeux soient
    pris en compte » (discours du 27 novembre 2014).


    Les co-présidents de l'ACIPA
    Anne-Marie Chabod Dominique Fresneau Christian Grisollet
Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article