Publié le 2 novembre 2015
LUNDI 9 NOVEMBRE 2015
19H30 Salle Guillaume de Nogaret (entrée libre) avec
Alain Gresh (Journaliste)
Pierre Stambul (UJFP)
Organisé par le Comité BDS France 34
Avec le soutien de :
Association des Palestiniens du Languedoc-Roussillon (APLR), ATTAC Montpellier, Alternative Libertaire (A.L)., Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien 34 (CCIPPP34), CIMADE LR, CGT Educ’action, Comité BDS France 30 (BDSF30), Comité BDS France 34 Hauts-Cantons (BDSF34-HC), Comité BDS Sud-Aveyron (BDS S-A), Comité BDS France Perpignan (BDSF66), Collectif des Musulmans de France (CMF), Cercle PODEMOS Montpellier, Ensemble !34 (FdG), Les Tricoteuses en furie, Maison de la Paix – Amis de l’Arche de Montpellier, Mouvement pour une Alternative Non-violente 34 (MAN 34), Nouveau Parti Anticapitaliste 34 (NPA34), Parti de Gauche 34 (PG34), Solidaires 34 , Groupe Un Autre Futur (CGA), Union Juive Française pour la Paix 34 (UJFP34)…
SOUTIEN AU BDS !
Le mouvement BDS sous direction palestinienne contre Israël connaît un succès sans précédent en Europe et aux Etats-Unis, principal allié et bailleur de fonds d’Israël.
Ce mouvement citoyen, non-violent et antiraciste qui s’inspire du boycott qui avait contribué à mettre fin à l’apartheid en Afrique du Sud a pris une ampleur planétaire au point de semer la panique en Israël.
Le gouvernement de Netanyahu a débloqué des crédits spéciaux, réuni des spécialistes de la communication, lancé ses troupes et ses officines dans une bataille qui aujourd’hui frise le délire paranoïaque. BDS est déclaré « menace stratégique » pour Israël. Le mouvement BDS est évidemment étiqueté « antisémite », le sigle BDS est associé à la croix gammée, à l’étoile jaune et les militants BDS aux nazis… Bref, les ordres sont donnés à toutes les officines sionistes ou pro-israéliennes de la planète : BDS est devenu la cible à abattre.
A A Toulouse la LICRA porte plainte contre 4 militants BDS. A Montpellier la LICRA a lancé une offensive auprès de la préfecture et de la Mairie pour demander l’interdiction de toute expression publique du BDSF34 et notamment la tenue du stand BDS place de la Comédie.
Mairie et préfecture ont immédiatement satisfait aux exigences de la LICRA (et du CRIF) en considérant le stand BDSF34 comme un stand commercial et exigeant une demande d’autorisation deux mois à l’Avance !
Et le 17 octobre 2015 à Montpellier les polices nationale et municipale interviennent violemment lors d’un rassemblement place de la Comédie « Pour la liberté d’expression du comité BDS France 34 », appelé par 22 organisations et associations montpelliéraines et détruisent le stand BDSF34. Le président de la LICRA en personne présent de bout en bout, aiguillonnait les responsables de la police et de la préfecture…
Le 31 octobre la préfecture sur ordre du ministère interdit le rassemblement du comité BDSF34 place de la Comédie ! La dénonciation de l’apartheid, les violations du droit et des droits humains par Israël vont-ils être interdits en France ?
Il est vrai qu’Israël bénéficie du soutien au plus haut niveau de l’Etat. C’est en effet le seul pays où ont lieu des procès contre les militants BDS !
C’est encore la LICRA qui avec le BNVCA et Avocats sans frontières se sont portés parties civiles aux côtés de la LDH, rejoints par le MRAP, dans le sale procès que la LDH a intenté à Montpellier contre deux porte-parole de BDSF34.
A Montpellier, la LICRA importe les directives de Netanyahu contre le BDS et les fait appliquer.
Le BDS est l’arme – non violente – la plus efficace pour obliger Israël à appliquer le droit et satisfaire aux revendications de l’appel Palestinien : Fin de la colonisation, retour des Réfugiés et égalité pour les Palestiniens de 48. Aujourd’hui la solidarité avec peuple palestinien passe par le BDS, c’est pourquoi sa défense et son développement sont impératifs surtout dans cette période de révolte palestinienne férocement réprimée.
MEETING
LUNDI 9 NOVEMBRE 2015
19H30 Salle Guillaume de Nogaret (entrée libre)
avec
Alain Gresh (Journaliste)
Pierre Stambul (UJFP)
Organisé par : le Comité BDS France 34
Avec le soutien de :
Association des Palestiniens du Languedoc-Roussillon (APLR), ATTAC Montpellier, Alternative Libertaire (A.L)., Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien 34 (CCIPPP34), CIMADE LR, CGT Educ’action, Comité BDS France 30 (BDSF30), Comité BDS France 34 Hauts-Cantons (BDSF34-HC), Comité BDS Sud-Aveyron (BDS S-A), Comité BDS France Perpignan (BDSF66), Collectif des Musulmans de France (CMF), Cercle PODEMOS Montpellier, Ensemble !34 (FdG), Les Tricoteuses en furie, Maison de la Paix – Amis de l’Arche de Montpellier, Mouvement pour une Alternative Non-violente 34 (MAN 34), Nouveau Parti Anticapitaliste 34 (NPA34), Parti de Gauche 34 (PG34), Solidaires 34 , Groupe Un Autre Futur (CGA), Union Juive Française pour la Paix 34 (UJFP34)…
-Publié par 20 Minutes avec AFP ,le 01.11.2015
JUSTICE Douze membres d'un collectif avaient appelé au boycott de produits israéliens lors de rassemblements dans un supermarché...
C’est un soutien inattendu. Roger Waters, le cofondateur du groupe de rock Pink Floyd, a exprimé son « horreur » face à la décision de la cour de cassation française. La plus haute juridiction française a confirmé le 20 octobre la condamnation de militants qui avaient appelé au boycott des produits israéliens.
Au-delà de Roger Waters, dont le mégatube « The Wall » est devenu l’hymne de la lutte contre le mur de séparation israélien, cette décision a suscité ce week-end des réactions diverses. « Qu’on se le dise une bonne fois pour toutes : le boycott des produits israéliens est illégal ! », s’est réjoui l’avocat Pascal Markowicz sur le site internet du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif).
Le 20 octobre, la Cour de cassation a confirmé la décision du 27 novembre 2013 de la cour d’appel de Colmar qui avait condamné à des amendes de 1.000 euros avec sursis 12 membres d’un collectif ayant appelé au boycott de produits israéliens lors de rassemblements dans un supermarché. Parmi les parties civiles lors de ce procès en appel figuraient la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), l’association Alliance France-Israël et Avocats sans frontières.
Pour Me Markowicz, « la juridiction suprême de notre ordre judiciaire » confirme « que la liberté d’expression peut être soumise à des restrictions ou sanctions qui sont des mesures nécessaires dans une société démocratique, pour la défense de l’ordre et la protection des droits d’autrui ».
« Abasourdis », les militants condamnés, membres de la branche de Mulhouse du mouvement international Boycott, désinvestissement et sanctions (BDS), et la coordination Mulhouse/Palestine ont dénoncé dans un communiqué un « climat de criminalisation des combats citoyens ».
« Il deviendrait impossible de dénoncer la politique de l’Etat d’Israël, Etat voyou qui bafoue depuis bientôt 70 ans le droit international ? Après cette condamnation, il serait devenu impossible, aujourd’hui, de boycotter l’Afrique du Sud pour lutter contre l’apartheid ? », s’insurgent-ils. Les militants précisent que « la cour d’appel, confirmée par la Cour de cassation, a écarté toute accusation d’antisémitisme ».
La LDH s’est aussi émue de cette décision qualifiée de « mauvaise nouvelle concernant le respect de la liberté d’expression dans notre pays ». L’association « demande le retrait des directives envoyées par le ministère de la Justice aux parquets pour entreprendre de telles poursuites, et persistera à combattre toutes les atteintes à la liberté d’expression ».