Ségolène Royal, a parlé hier dimanche sur France 3 de son intention d'interdire la vente en libre service dans les jardineries du désherbant vedette de Monsanto,
( lire:http://www.lexpress.fr/actualite/politique/segolene-royal-interdit-la-vente-du-roundup-de-monsanto-dans-les-jardineries_1689394.html#SGf4kDTyCp7pEVSY.99
Et une revue de presse en est faite qui se trouve à la fin de cette page )
Reste que comme le transit de tels poisons est déjà installé par les vitipesticideurs de Thau via l’Espagne, (Oui, c'est bien le cas,et pour des raisons économiques ,celui du moindre cout d'achat de poisons monsanto de l'autre coté des Pyrénées !),c'est aussi le moment de s'interroger sur les retombées en terme de maladies professionnelles,de fragilité environnementales (les eaux agricoles ruissellent jusque dans l'étang ou sont élevées nos huitres triploïdes génétiquement modifiées ), et d'atteinte à la santé des populations,notamment des enfants :
Il faudrait d'agir pour que l'organisme DGCCRF Montpellier ,la DIRECTION DÉPARTEMENTALE DE LA PROTECTION DES POPULATIONS,les douanes ,aillent plus loin dans le contrôle aux frontières et dans le département ,car ces trafics avec l’Espagne entretiennent les empoisonnements agricoles des terres,des eaux et des personnes
- Encore faudrait-il re-charger "DE PRINCIPE DE NÉCESSITÉ" l'action ministérielle ,l'action administrative et de police rurale ,celle des politiques municipales ,associatives ou de prendre des mesures radicalement citoyennes ,pour que l'on puisse entraver (et interdire selon l’esprit presque défunt du plan écophyto)les acheminements de bidons espingouins .
Et surtout comment veiller à ce que ne se fasse plus,sur les parking des coopératives de village,ou dans les exploitations ,ces déchargements de toxiques au "cul des camions " ?Car c'est dans ce sens qu'il faut aller .
la mission de l'élu municipal , doublé de la mise en dynamique de l'état de nécessité devrait se voir DICTÉE d'elle même à chaque responsable local doté du mandat politique d'agir pour tous et le bien être de tous.Sinon en lieu et place de ça nous subissons tous le dictat des empoisonneurs qui sont souvent aussi les empoisonnés!
Cet état de nécessité, actionné dans le champ du droit public, a trait à des situations où les pouvoirs publics pourraient momentanément se permettre de s'affranchir de la légalité ordinaire.
Nous y sommes .Le PRINCIPE DE NÉCESSITÉ pourrait être appliqué en adéquation avec la conscience politique,en combinaison avec les responsabilité de la chambre d'agriculture sur ce problème de toxicité due à l'utilisation massive de poison viticole (round'up) mais aussi semencier(le pulsar est asspergé sur les parcelles de tournesols destinées à reproduire la semence ),.
La problématique round'up nous la connaissons bien à Loupian .
Le NOUVEAU maire Alain Vidal y a été le plus gros pollueur de la commune pendant des années mais il à passé la main.Désormais 'ancien premier adjoint (qui se situe dans la continuité repressive et anti Natura 2000 de l'ex-maireTurrel, compte bien montrer qu'il s'affranchit lui aussi de la protection des gens et de la nature en continuant de développer son clientélisme un peu plus particulier,dont le cabinet douteux D'Almeras ,qui conseille la municipalité serait bien avisé de,dissuader !Alain Vidal d'entreprendre aux frais du public la construction d'un "Mas Viticole" pour le bénéfice unique de son fils .
Car ceci est en terme juridique ,un délit qui à pour appellation "favoritisme" '!
Notons simplement pour motiver les esprits uniquement sur le plan de la santé,que le lymphome non hodgkinien vient enfin d’être reconnu ,c'est heureux mais par trop tardif,comme maladie professionnelle(C'est à lire lire en 1) .
Cela fait en effet des années que dans les maisons de retraites les soignants constatent que des professionnels ayant travaillé toute leur vie dans la vignes sont affectés par ces pathologies.
*En attendant les communes touchées peuvent toujours organiser des conférences dans ce sens !
La salubrité publique passe par la prévention et l'appel au bon sens et à l'économie ;
Ainsi il faudrait aller plus loin quand Thau-info relate : www.thau-info.fr/index.php/commune/villeveyrac que "Christopphe Morgo, Maire de Villeveyrac, et Conseiller départemental, n'oubliait pas de remercier toutes les personnes présentes et organisatrices de la "fête du Genet", et profitait de ce moment de réunion pour lancer un appel citoyen, en cette période estivale qui débute : économiser et préserver l'eau est devenu inévitable dans le cadre du réchauffement climatique. ".
On peut certes économiser le précieux liquide ,mais pour préserver l'eau c'est une autre paire de manche puisqu'une étude montre que c'est sans compter sur les contaminants extérieurs qui ,(comme les pesticides agricoles) ,peuvent aisément pénétrer les canalisations d'eau d'une commune ( Quand l’eau du robinet s’imprègne en cours de route)
Quand après les nitrates et les pesticides, ce sera bientôt la pollution au mercure que l'on trouvera dans l'étang de Thau accompagnée du cortège de syndromes de minamata?
http://www.eau-et-rivieres.asso.fr/index.php?47%2F1020
Alors Christophe Chiche!
,Quand voulez-vous monsieur le maire ,qu' à l'instar de Guy KASTLER DE "NATURE ET PROGRÈS "que vous avez invité à Montbazin ,ou du docteur Mireille LAMBERTIN (1)que vous avez invité à Loupian pour faire bouger les lignes de la pesticulture, l'on s'organise pour faire venir bientôt le professeur Sultan à Villeveyrac?
(1)Lire la récente intervention du Docteur Mireille Lambertin Martinez,Présidente de Foll’Avoine (association organisatrice de « Faites sans OGM»)sur http://www.fne.asso.fr/en/toutes-nos-actualites/actualite.html?cmp_id=37&news_id=14305 !
En effet, "Nous n’avons plus beaucoup de temps devant nous. L’alternative est simple : changer... ou disparaître."
http://www.actes-sud.fr/naomi-klein-tout-peut-changer
Le 08 juin 2015 par Romain Loury
Santé au travail, Santé publique, Produits
Charles Sultan
DR
Le lien entre malformations génitales du garçon et perturbateurs endocriniens ne fait plus guère de doute. Corollaire: certaines d’entre elles, les hypospadias, sont plus fréquentes lorsque les parents exercent une profession à risque, ou lorsqu’ils résident à proximité de sites sensibles, révèle une étude montpelliéraine.
«Préoccupation majeure de santé publique» selon Charles Sultan, chef du service d’endocrinologie pédiatrique au CHU de Montpellier, les hypospadias se caractérisent par un défaut de fermeture de l’urètre, canal urinaire situé au niveau de la verge. Nécessitant une opération chirurgicale, cette affection, liée à une masculinisation insuffisante de l’appareil génital du petit garçon, serait en hausse de 1,2% en France chaque année.
Si le lien avec les perturbateurs endocriniens a fait l’objet de plusieurs études, il demeurait un doute du fait de l’existence de facteurs génétiques, prédisposant à la maladie au sein d’une même famille. Un écueil contourné par l’équipe de Charles Sultan, dont l’étude, publiée par la revue European Urology, a écarté les cas génétiques.
Au final, 300 jeunes garçons atteints ont été comparés à 302 contrôles. D’après les professions exercées par les parents, le risque d’hypospadias est 3,13 fois plus élevé lorsque le métier expose aux perturbateurs endocriniens, notamment ceux présents dans les peintures et solvants, les détergents et les pesticides.
Nettoyage, coiffeuses, esthéticiennes
Du côté des mères, ce sont celles exerçant des activités de nettoyage et de ménage qui sont les plus à risque d’enfanter d’un garçon atteint d’hypospadias, suivies des coiffeuses, des esthéticiennes et de celles travaillant en laboratoire. Selon les chercheurs, l’exposition serait particulièrement problématique lorsqu’elle intervient en début de grossesse, durant la fenêtre d’exposition au cours de laquelle se développe le système génital.
La profession du père est aussi associée à un risque accru, en premier lieu chez les agriculteurs. Comment expliquer ce lien paternel avec une maladie liée au développement in utero? Interrogé par le JDLE, Charles Sultan l’explique par la «transmission épigénétique», celle impliquant des modifications chimiques de l’ADN présent dans les spermatozoïdes, et non les gènes eux-mêmes.
Les chercheurs notent aussi une nette augmentation du risque chez les personnes résidant à moins de 3 km d’une zone industrielle, d’un incinérateur, d’une décharge ou d’une zone d’agriculture intensive. En combinant ce facteur environnemental à l’activité professionnelle, le risque pourrait être accru de 11 fois!
Le syndrome dysgénésique en hausse
Pourtant, l’hypospadias ne serait que la «partie émergée de l’iceberg», celui que l’on appelle syndrome dysgénésique, et qui comprend aussi micropénis et cryptorchidies chez le jeune garçon, cancer du testicule et stérilité chez l’homme adulte -toutes des manifestations à la hausse. «Nous sommes face à un véritable catastrophe sanitaire», prévient Charles Sultan.
Spécialiste de l’étude des perturbateurs endocriniens, l’endocrinologue mène actuellement une étude que l’on pourrait qualifier de pendant féminin à celle-ci. Mené sur les pubertés précoces chez les jeunes filles, ce travail, probablement publié «à la rentrée», pourrait montrer «un impact encore plus grave», affirme Charles Sultan.
note "bonne nouvelle" de l'administration du blogue:
Ségolène Royal interdit la vente du Roundup de Monsanto dans les jardineries
Read more at http://www.lexpress.fr/actualite/politique/segolene-royal-interdit-la-vente-du-roundup-de-monsanto-dans-les-jardineries_1689394.html#SGf4kDTyCp7pEVSY.99
La chasse aux perticides est ouverte. La ministre de l'Ecologie, Ségolène Royal, a annoncé dimanche sur France 3 l'interdiction de la vente en libre service dans les jardineries du désherbant vedette de Monsanto, le Roundup, afin de lutter contre les effets néfastes des pesticides. "La France doit être à l'offensive sur l'arrêt des pesticides", a déclaré la ministre.
"Elle doit être aussi à l'offensive sur l'arrêt des pesticides dans les jardins et je vous annonce que j'ai demandé aux jardineries d'arrêter de mettre en vente libre le Roundup de Monsanto", le géant américain des semences et de l'agrochimie, a-t-elle dit.
Le Roundup avait été remis au centre de l'actualité après le classement en mars du glyphosate, son principe actif, comme cancérogène "probable chez l'homme", même si les "preuves sont limitées", par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC).
Cette annonce intervient alors que l'association de consommateurs CLCV avait interpellé en début de semaine les agences sanitaires françaises et européennes et le ministre de l'Agriculture sur le glyphosate, demandant notamment qu'il ne soit plus vendu en libre service aux jardiniers amateurs.
Dans la foulée, Ségolène Royal et le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll avaient indiqué dans un communiqué jeudi qu'à compter du 1er janvier 2018, l'accès aux produits phytosanitaires pour les jardiniers amateurs ne pourra se faire que "par l'intermédiaire d'un vendeur certifié".
"L'acheteur amateur bénéficiera ainsi d'un conseil renforcé systématique lors de la vente de ces produits avec une information sur les interdictions à venir et les alternatives", selon ce communiqué.
Le 11 juin 2015 par Romain Loury
Politique & Société, Santé au travail, Santé publique, Droits/Fiscalité Risques et Santé, Produits, ONG, Administrations, Entreprises
Les organochlorés et -phosphorés concernés
Le lymphome non hodgkinien vient enfin d’être reconnu comme maladie professionnelle liée à l’emploi de certains pesticides, selon un décret paru mardi 9 juin au Journal officiel. «Une avancée importante» pour l’association Phyto-victimes, qui espère élargir la liste.
Selon ce nouveau «tableau» des maladies professionnelles, le numéro 59, le lymphome non hodgkinien est désormais reconnu comme maladie survenant suite à des «travaux exposant habituellement aux composés organochlorés, aux composés organophosphorés, au carbaryl, au toxaphène ou à l'atrazine».
L’exposition peut avoir eu lieu «lors de la manipulation ou l'emploi de ces produits, par contact ou par inhalation» ou «par contact avec les cultures, les surfaces, les animaux traités ou lors de l'entretien des machines destinées à l'application des pesticides», ajoute le texte, qui fixe un délai de prise en charge de 10 ans, «sous réserve d’une durée d’exposition de 10 ans».
Le dernier ajout à la liste des maladies professionnelles, ou tableau n°58, remonte à avril 2012, avec la maladie de Parkinson, toujours avec les pesticides.
D’autres maladies en vue
Contactée par le JDLE, l’association Phyto-victimes y voit une «avancée importante»: «des reconnaissances de maladie professionnelle avaient déjà été obtenues [par des personnes souffrant d’un lymphome non hodgkinien], mais la procédure était très longue. Cela va ouvrir la voie à des gens qui n’osaient pas lancer une telle démarche jusque-là».
Pour l’association, le combat doit continuer avec «de nombreuses autres pathologies», dont d’autres hémopathies (maladies du sang), des maladies neurodégénératives, dont la maladie d’Alzheimer, ainsi qu’avec d’autres cancers, notamment celui de la prostate.
Quant à la durée minimale d’exposition de 10 ans, la même qu’avec la maladie de Parkinson, Phyto-victimes reconnaît que «cela a été sujet à beaucoup de discussions. On aurait aimé que ce soit moins, mais il est compliqué de fixer un seuil. Dans les faits, il pourrait très bien y avoir reconnaissance d’une maladie professionnelle même en-dessous de 10 ans, en présence d’éléments probants. Et rien n’exclut que ce seuil soit un jour revu à la baisse».
_Revue de presse
Royal demande l'interdiction du Roundup en libre service
http://www.liberation.fr/societe/2015/06/14/royal-demande-aux-jardineries-de-ne-plus-mettre-en-vente-libre-le-desherbant-roundup-de-monsanto_1329401
Interdiction de la vente des pesticides : Des déclarations qui doivent être traduites dans la loi
http://www.agirpourlenvironnement.org/communiques-presse/interdiction-de-la-vente-des-pesticides-des-declarations-qui-doivent-etre-3899
Perturbateurs endocriniens : une menace ignorée
http://future.arte.tv/fr/perturbateurs-endocriniens
Les agriculteurs sont bien victimes des pesticides
http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20150615.OBS0804/les-agriculteurs-sont-bien-victimes-des-pesticides.html
Mise au point : A Jardiland, les pesticides jouent à cache-cache avec les médias !
http://www.agirpourlenvironnement.org/communiques-presse/mise-au-point-jardiland-les-pesticides-jouent-cache-cache-avec-les-medias-3911
Roundup: le fabriquant dénonce l’opération de Ségolène Royal
http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/roundup-le-fabriquant-denonce-l-operation-de-segolene-royal-559604.html
Vade retro Monsanto
https://www.bakchich.info/france/2015/06/15/vade-retro-monsanto-64076
-Les arguments toxiques de Monsanto
Monsanto : peur des pesticides ‘une conspiration française’
http://www.consoglobe.com/monsanto-interview-directeur-communication-cg#eofsieVOeDd8xEek.99
http://www.usinenouvelle.com/article/attaque-en-france-monsanto-veut-rassurer.N334887
Sous les feux des critiques, le géant américain des OGM et des semences Monsanto riposte en mettant en avant sa présence industrielle dans l’Hexagone. Et tente de désamorcer l’inquiétude suscitée par son produit phare, le Roundup.
Le géant semencier américain Monsanto est sous le feu des critiques. Samedi 23 mai, il était la cible principale d’une grande marche anti-OGM organisée dans plusieurs villes de France, dans le cadre d’une mobilisation mondiale. Dans l’Hexagone, il sera prochainement jugé en appel suite à son pourvoi contre un agriculteur qui avait fait reconnaître en 2012 un de ses herbicides - le Lasso, retiré du marché cinq ans plus tôt - commme responsable de son intoxication en 2004.
Le Roundup en cours de renouvellement en Europe
La molécule principale (appelée glyphosate) de son actuel produit phare, le Roundup, est suspectée d'être "probablement cancérigène" par l'Organisation mondiale de la santé. Une classification que Monsanto conteste. "Nous considérons que toutes les études n’ont pas été prises en compte pour valider cette recommandation, se défend Didier Charrier, le directeur de l’activité protection des cultures de Monsanto en France. Ce désherbant est utilisé par des millions d’agriculteurs et de jardiniers amateurs depuis 40 ans et a fait l’objet de nombreuses évaluations, qui ont toutes montré la sécurité d’utilisation du produit."
En attendant que les autorités européennes rendent leur verdict en fin d'année sur le renouvellement ou non de l'autorisation du Roundup (l'Allemagne, qui instruisait le dossier, s’est déjà prononcée positivement), Monsanto a reçu un soutien indirect du ministre de l'Agriculture, Stephane Le Foll. Ce dernier a indiqué le 9 juin qu’il n’interdirait pas le glysophate, faute d’alternative pour les agriculteurs. Une excellente nouvelle pour Monsanto, car Roundup réalise l’essentiel de ses ventes en protection des plantes, une activité qui représente plus du quart de son chiffre d'affaires mondial (15,8 milliards dollars en 2014).
Les OGM en France, du passé selon Monsanto
Le géant américain sait cependant qu'il lui reste fort à faire pour redorer son image en France. "Il n’y a pas de culture d’OGM en France et Monsanto n’a pas l’intention de proposer des semences OGM aux agriculteurs français dans les années à venir", insiste Yann Fichet, le directeur des affaires institutionnelles, un an après une première conférence de presse visant déjà à balayer ce sujet source de tensions. Monsanto préfère mettre l'accent sur son nouveau site internet dédié au grand public, decouvrir.monsato.fr, qui veut "réinitialiser le dialogue". L’américain rappelle aussi sa forte présence dans l'Hexagone, avec 600 salariés, onze sites dont sept de R&D dans lesquels il planche sur de nouvelles solutions pour les agriculteurs en associant agriculture de précision, biotechnologies modernes hors OGM, big data, etc.
Ses trois usines, qui exportent dans une trentaine de pays, ont reçu 141 millions d'euros d'investissement ces deux dernières années, dont 75 millions à Trèbes (Aude) et 62 millions à Peyrehorade (Landes). Rien d'étonnant à cela. La France, premier producteur de semences sur le Vieux Continent, est de loin le premier marché de Monsanto en zone Europe-Afrique.
Gaëlle Fleitour
Monsanto veut s’emparer de Syngenta
La bataille engagée par Monsanto pour s’emparer de son rival, le suisse Syngenta, se poursuit. L’américain a déjà soumis deux offres à Syngenta, le valorisant à plus de 40 milliards d’euros, mais ce dernier les juge encore trop faibles. En cas d’accord, qui donnerait naissance à un mastodonte de l’agrochimie, Monsanto céderait probablement certaines activités de Syngenta dans les semences et les traits génétiques, pour obtenir le feu vert des autorités réglementaires.