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Les Nations Unies , WHO et l'UNICEF se sont engagés dans une vaccination "genocide" au Kenya !

L’Église catholique du Kenya s’oppose à une campagne de vaccination contre le tétanos

http://www.la-croix.com/Religion/Actualite/L-Eglise-catholique-du-Kenya-s-oppose-a-une-campagne-de-vaccination-contre-le-tetanos-2014-10-13-1248240

 

La conférence épiscopale du Kenya dit craindre que cette campagne de vaccination menée par le ministère de la Santé, ne couvre un plan de stérilisation des femmes et de contrôle de la croissance de la population.

13/10/14 - 12 H 42 - Mis à jour le 13/10/14 - 13 H 12

 

L’Église catholique du Kenya s’oppose à une campagne de vaccination contre le tétanos des femmes âgées de 19 à 49 ans, alors que celle-ci doit débuter lundi 13 octobre dans 60 districts à haut risque du nord du Kenya, où des cas de décès maternels et néonatals sont extrêmement élevés. Elle craint que cette opération, menée par le ministère de la Santé, ne couvre un plan de stérilisation des femmes et de contrôle de la croissance de la population.

Par un communiqué de la Conférence épiscopale (KEC) daté du 7 octobre 2014, l’Église demande que le gouvernement fournisse des informations suffisantes au public, afin d’éviter la désinformation, soulignant que la dignité humaine doit être une priorité.

Lors d’une conférence de presse au Centre pastoral Saint-Patrick, à Kabula, dans le comté de Bungoma, à l’ouest du pays, le président de la Commission santé de la KEC, Mgr Paul Kariuki Njiru, et son adjoint, Mgr Joseph Mbatia, ont déploré que le ministère de la santé ait lancé cette campagne sans coordination et sans concertation avec les instituts de santé catholiques.

Le communiqué des évêques pose plusieurs questions précises : Y a-t-il une épidémie de tétanos au Kenya ? Si tel est le cas, pourquoi n’a-t-elle pas été déclarée ? Pourquoi la campagne cible-t-elle seulement les femmes de 14 à 49 ans ? Pourquoi la campagne laisse-t-elle de côté les enfants, les garçons et les hommes, même si ces catégories sont aussi exposées au tétanos ? Au milieu de tant de maladies mortelles au Kenya, pourquoi le tétanos a-t-il eu la priorité ?

Les évêques craignent une volonté de stérilisation des femmes

Selon la commission épiscopale, le vaccin utilisé peut provoquer la stérilité lorsqu’il est injecté à une femme non enceinte. « Les informations accessibles au domaine public indiquent que le vaccin antitétanique additionné de Beta HCG (hormone secrétée par les femmes enceintes NDLR) aurait été utilisé aux Philippines, Nicaragua et Mexique pour vacciner les femmes contre une éventuelle grossesse, écrivent les évêques dans leur communiqué. (…) Lorsque cette hormone est injectée au moyen d’un vaccin à une femme non enceinte, le Beta HCG combiné avec l’anatoxine tétanique provoque le développement d’anticorps contre le tétanos et le HCG, de sorte que si l’ovule d’une femme est fécondé, son HCG naturel sera détruit, la rendant définitivement stérile. »

Les évêques disent craindre une volonté cachée de stérilisation des femmes à large échelle. Une solution qui, selon eux, aurait déjà été utilisée par les partenaires occidentaux aux Philippines, au Nicaragua et au Mexique.

Le ministère de la Santé joue l’apaisement

Le directeur des services médicaux du ministère de la santé, le Dr Nicholas Muraguri, a rejeté les suspicions de l’Église, soulignant que ses craintes n’étaient pas fondées, du fait que le vaccin est « le même que celui habituellement donné aux femmes enceintes, lors des visites prénatales dans les établissements catholiques, dans l’ensemble du pays ». « Nous avons toujours collaboré avec l’Église et nous ne prévoyons pas de problèmes avec elle », a-t-il ajouté.

Pour sa part, le chef des vaccins et services de vaccination du ministère de la Santé, Ephantus Maree, a annoncé qu’une rencontre se tiendrait mardi 14 octobre, avec l’Église pour expliquer l’importance du vaccin. « Nous abordons toujours l’Église avant les campagnes de vaccination, car elle est partie prenante », a-t-il souligné.

Selon lui, le Kenya tente d’éliminer le tétanos maternel et néonatal, une maladie qui selon l’Organisation mondiale de la Santé a tué 58 000 nouveau-nés et des mères à travers le monde dans la seule année 2010. Le Kenya, a-t-il précisé, fait partie des 28 pays du monde qui n’ont pas éliminé le tétanos. « Nous sommes en retard. Nous donnons le vaccin aux femmes âgées de 14 à 49 ans parce qu’elles sont en âge de procréer », a fait remarquer le docteur Maree. Des campagnes de ce genre ont déjà eu lieu en 2003, 2006, et 2009.

Cl.H. avec Apic

 

'Un exercice de stérilisation massive' : des docteurs kényans trouvent un agent anticonceptionnel dans le vaccin antitétanique de L'ONU (LifeSiteNews)

by LifeSiteNews November 8 2014, 23:38 Kenya Stérilisation Campagne de Vaccination Vaccin antitétanique ONU OMS HCG Articles de Sam La Touch

'Un exercice de stérilisation massive' : des docteurs kényans trouvent un agent anticonceptionnel dans le vaccin antitétanique de L'ONU (LifeSiteNews)
 'Un exercice de stérilisation massive' : des docteurs kényans trouvent un agent anticonceptionnel dans le vaccin antitétanique de L'ONU Article originel :‘A mass sterilization exercise’: Kenyan doctors find anti-fertility agent in UN tetanus vaccine LifeSiteNews Canada Traduction SLT 

 

 

 

 

 

Les évêques catholiques du Kenya accusent deux organismes des Nations Unies de procéder à la stérilisation de millions de filles et de femmes sous couvert d'un programme de vaccination anti-tétanos parrainé par le gouvernement kenyan.


Selon un communiqué publié mardi par l'Association des Médecins catholiques du Kenya, l'organisation a trouvé un antigène qui provoque des fausses couches dans un vaccin administré à 2,3 millions de filles et de femmes par l'Organisation mondiale de la Santé et de l'UNICEF. Des prêtres à travers le Kenya auraient conseillé à leurs congrégations de refuser le vaccin.

"Nous avons envoyé six échantillons en provenance de tous les endroits du Kenya à des laboratoires en Afrique du Sud. Ils ont été testés positifs pour l'antigène HCG", a déclaré le Dr Muhame Ngare du Mercy Medical Centre à Nairobi à LifeSiteNews. "Ils contenaient tous de l'HCG.(Hormone chorionique gonadotrope humaine)"

Le Dr Ngare, porte-parole de l'Association des médecins catholiques au Kenya, a déclaré dans un bulletin publié le 4 novembre "Ceci confirme nos pires craintes ; que cette campagne de l'OMS ne sert pas à éradiquer le tétanos néonatal, mais est en fait un exercice contrôle de la population par une stérilisation de masse bien coordonnée utilisant un vaccin connu pour réguler la fertilité. Cette preuve a été présentée au ministère de la Santé avant le troisième tour de la vaccination, mais a été ignorée".

Mais le gouvernement a déclaré que le vaccin est sûr. Le Ministre de la Santé, James Macharia, a même déclaré à la BBC : "Je recommanderai ce vaccin à ma propre fille et à ma femme parce que je suis entièrement d'accord à 100% avec cette campagne de vaccination et suis certain que le vaccin n'a pas d'effets néfastes sur la santé."

Et le Dr Collins Tabu, responsable de l'agence du ministère de la Santé pour la vaccination, a déclaré à la Nation du Kenya, "il n'y a pas d'autre additif dans le vaccin autre que l'antigène du tétanos."

Tabu a déclaré que le même vaccin a été utilisé pendant 30 ans au Kenya. En outre, "il y a des femmes qui ont été vaccinées en octobre 2013 et en mars de cette année qui sont enceintes. Par conséquent, nous dénions que les vaccins soient associés avec des contraceptifs".

Les articles de presse rapportent également que des femmes sont tombées enceintes après avoir été vaccinées.

Le Dr Ngare répond à cela en déclarant : "Soit nous mentons soit le gouvernement ment. Mais demandez-vous, pour quelle raison les médecins catholiques ont menti ?" Il a ajouté : "L'Eglise catholique a fourni ici au Kenya des soins de santé et soutenue la vaccination depuis 100 ans depuis plus longtemps que le Kenya existe en tant que pays"

Le Dr Ngare a déclaré à LifeSiteNews que plusieurs choses ont alerté les médecins du système médical très étendu de l'église constitué de 54 hôpitaux, 83 centres de santé et 17 écoles de médecine et de soins infirmiers sur la possibilité que la campagne anti-tétanos soit une campagne anti-fertilité secrètement organisée.


"Pourquoi, demandent-ils, qu'il y ait une série inégalée de cinq injections en deux ans, et pourquoi est-il appliqué seulement à des femmes en âge de procréer, et pourquoi la campagne n'est-elle pas menée sans la publicité habituelle du gouvernement ?"

"Habituellement, nous faisons une série de deux ou trois injections sur deux à trois ans, nous faisons le vaccin à toute personne qui vient à la clinique avec une plaie ouverte, des hommes, des femmes ou des enfants." A déclaré le Dr Ngare. "Si cela est destiné à vacciner les enfants dès la naissance, pourquoi ne le donner qu'aux filles qu'à partir de 15 ans ? Vous ne pouvez pas vous marier jusqu'à ce que vous ayez 18 ans. La manière habituelle de vacciner les enfants est d'attendre jusqu'à l'âge de six semaines."

Mais c'est le régime de cinq injections vaccinales qui est le plus alarmant. "La seule fois que le vaccin contre le tétanos a été effectuée en cinq injections (cinq doses) c'est quand il fut utilisé comme support de régulation de la fécondité au cours de vaccins associés avec l'hormone de grossesse, l'Hormone chorionique gonadotrope humaine (HCG) mis au point par l'OMS en 1992."


C'est l'HCG qui a été trouvé dans les six échantillons envoyés aux laboratoires médicaux de l'Université de Nairobi et un autre en Afrique du Sud. Les évêques et les médecins avertissent que l'injection aux femmes d'HCG, qui imite une hormone naturelle produite par les femmes enceintes, les amène à développer des anticorps contre cette hormone. Quand elles tombent enceintes, et produisent leur propre HCG, elles déclenchent la production d'anticorps qui provoquent une fausse couche.

"Nous savions que la dernière fois que cette vaccination avec cinq injections a été utilisée fut au Mexique en 1993 et au Nicaragua et aux Philippines en 1994," a déclaré le Dr Ngare. "Il n'a pas causé de fausses couches jusqu'à trois ans plus tard," ce qui explique pourquoi, a-t-il ajouté, les déclarations selon lesquelles les femmes qui ont reçu cette vaccination récemment sont tombées enceintes sont vides de sens.

Ngare a déclaré que l'OMS a essayé d'apporter le même programme anti-fécondité au Kenya dans les années 1990. "Nous avions alerté le gouvernement et il avait cessé cette campagne de vaccination. Mais cette fois, ils ne l'ont pas fait. "

Ngare s'est également interrogé sur le secret de cette campagne avec la fanfare habituelle qui accompagne les efforts de campagne vaccinale nationale. "Ils impliquent généralement toutes les parties prenantes, trois mois avant la campagne, comme ils l'ont fait avec la polio il y a peu de temps. Et ils utilisent le personnel dans tous les centres pour donner le vaccin. Mais avec cette campagne anti-tétanos, seuls quelques agents du gouvernement sont autorisés à le donner. Ils viennent avec une escorte de police. Ils le prennent avec eux quand ils ont fini. Pourquoi ne pas laisser le personnel médical local l'administrer ?"

Brian Clowes de Human Life International en Virginie a déclaré à LifeSite News que l'OMS n'a pas été impliquée dans les campagnes du Nicaragua, du Mexique et des Philippines. "Ils essaient de maintenir un dossier impeccable. Ils ont laissé des organisations comme le Fonds de population des Nations Unies et l'USAID faire le sale boulot ".

Dans les cas précédents, a déclaré Clowes, les vaccinateurs ont insisté sur le fait que leur produit était pur jusqu'à ce qu'il a été révélé qu'il ne l'était ne pas. Ensuite, ils ont affirmé que les tests positifs pour l'HCG ont été isolés, qu'il s'agissait de contaminations accidentelles dans le processus de fabrication.

LifeSiteNews a obtenu un rapport de l'ONU sur une réunion en août 1992, à son siège mondial à Genève, entre 10 scientifiques de «l'Australie, de l'Europe, de l'Inde et des Etats-Unis" et 10 "défenseurs de la santé des femmes" de partout dans le monde, pour discuter de l'utilisation de "vaccins de régulation de la fertilité". Ce rapport décrit "le vaccin anti-gonadotrophine chorionique humaine" comme le plus avancé.

Un million de femmes et de filles kenyanes ont déjà été vaccinés avec probablement 1,3 million supplémentaires qui vont l'être. La vaccination vise les femmes, selon le gouvernement, afin d'immuniser leurs enfants avant la naissance contre le tétanos. Le gouvernement déclare que 550 enfants meurent chaque année du tétanos.

Dans son contre-argumentaire, le journal pro-gouvernemental The Nation a trouvé beaucoup de femmes qui avaient été vaccinées, et qui sont maintenant enceintes, même une fut l'épouse d'un ancien prêtre catholique qui a quitté l'Eglise pour se marier. Le journal ignore la dépendance du Kenya envers le système médical catholique, tout en accusant la tribune des évêques dans un contexte historique discutable de réactions irrationnelles "en grande partie fondée sur les croyances religieuses", sur des théories du complot, sur le meurtre récent d'une équipe de soignants participant à une campagne vaccinale au Nigeria.

Pourquoi l'ONU voudrait supprimer la population dans les pays en développement ? Le «Racisme» est la première explication de Brian Clowes. "En outre, les pays développés veulent mettre la main sur leurs ressources naturelles. Et dernièrement, il y a toute la question autour du réchauffement climatique de la planète. "

Le Dr Ngare a déclaré que l'espoir de l'Eglise catholique était que le gouvernement résolve la question tranquillement en testant le vaccin. "Mais le gouvernement a choisi d'être combatif", obligeant les évêques du Kenya et les médecins catholiques à aller devant le public.

Le bureau kenyan de l'OMS et plusieurs contacts avec les médias de l'OMS à Washington, DC n'ont pas répondu aux demandes de renseignements de LifeSiteNews sur une période de 24 heures.

 

 

 

 

 

 

URL de cet article : http://le-blog-sam-la-touch.over-blog.com/2014/11/un-exercice-de-sterilisation-massive-des-docteurs-kenyans-trouvent-un-agent-anticonceptionnel-dans-le-vaccin-antitetanique-de-l-onu

 

  https://www.lifesitenews.com/assets/images/ui/lsn-logo.png

https://www.lifesitenews.com/news/a-mass-sterilization-exercise-kenyan-doctors-find-anti-fertility-agent-in-u

 


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Featured Image American Spirit / Shutterstock.com
Steve Weatherbe

‘A mass sterilization exercise’: Kenyan doctors find anti-fertility agent in UN tetanus vaccine

Kenya’s Catholic bishops are charging two United Nations organizations with sterilizing millions of girls and women under cover of an anti-tetanus inoculation program sponsored by the Kenyan government.

According to a statement released Tuesday by the Kenya Catholic Doctors Association, the organization has found an antigen that causes miscarriages in a vaccine being administered to 2.3 million girls and women by the World Health Organization and UNICEF. Priests throughout Kenya reportedly are advising their congregations to refuse the vaccine.

“We sent six samples from around Kenya to laboratories in South Africa. They tested positive for the HCG antigen,” Dr. Muhame Ngare of the Mercy Medical Centre in Nairobi told LifeSiteNews. “They were all laced with HCG.”

Dr. Ngare, spokesman for the Kenya Catholic Doctors Association, stated in a bulletin released November 4, “This proved right our worst fears; that this WHO campaign is not about eradicating neonatal tetanus but a well-coordinated forceful population control mass sterilization exercise using a proven fertility regulating vaccine. This evidence was presented to the Ministry of Health before the third round of immunization but was ignored.”

But the government says the vaccine is safe. Health Minister James Macharia even told the BBC, “I would recommend my own daughter and wife to take it because I entirely 100% agree with it and have confidence it has no adverse health effects.” 

And Dr. Collins Tabu, head of the Health Ministry’s immunization branch, told the Kenyan Nation, that “there is no other additive in the vaccine other than the tetanus antigen.”

Tabu said the same vaccine has been used for 30 years in Kenya. Moreover, “there are women who were vaccinated in October 2013 and March this year who are expectant. Therefore we deny that the vaccines are laced with contraceptives.”

Newspaper stories also report women getting pregnant after being vaccinated.

Responds Dr. Ngare: “Either we are lying or the government is lying. But ask yourself, ‘What reason do the Catholic doctors have for lying?’” Dr. Ngare added: “The Catholic Church has been here in Kenya providing health care and vaccinating for 100 years for longer than Kenya has existed as a country.”

Dr. Ngare told LifeSiteNews that several things alerted doctors in the Church’s far-flung medical system of 54 hospitals, 83 health centres, and 17 medical and nursing schools to the possibility the anti-tetanus campaign was secretly an anti-fertility campaign.

Why, they ask does it involve an unprecedented five shots (or “jabs” as they are known, in Kenya) over more than two years and why is it applied only to women of child-bearing years, and why is it not being conducted without the usual fanfare of government publicity?

“Usually we give a series three shots over two to three years, we give it anyone who comes into the clinic with an open wound, men, women or children.” said Dr. Ngare. “If this is intended to inoculate children in the womb, why give it to girls starting at 15 years? You cannot get married till you are 18.” The usual way to vaccinate children is to wait till they are six weeks old.”

But it is the five-vaccination regime that is most alarming. “The only time tetanus vaccine has been given in five doses is when it is used as a carrier in fertility regulating vaccines laced with the pregnancy hormone, Human Chorionic Gonadotropin (HCG) developed by WHO in 1992.”

It is HCG that has been found in all six samples sent to the University of Nairobi medical laboratory and another in South Africa. The bishops and doctors warn that injecting women with HCG , which mimics a natural hormone produced by pregnant women, causes them to develop antibodies against it. When they do get pregnant, and produce their own version of HCG, it triggers the production of antibodies that cause a miscarriage.

“We knew that the last time this vaccination with five injections has been used was in Mexico in 1993 and Nicaragua and the Philippines in 1994,” said Dr. Ngare. “It didn’t cause miscarriages till three years later,” which is why, he added, the counterclaims that women who got the vaccination recently and then got pregnant are meaningless.

Ngare said WHO tried to bring the same anti-fertility program into Kenya in the 1990s. “We alerted the government and it stopped the vaccination. But this time they haven’t done so.”

Ngare also contrasted the secrecy of this campaign with the usual fanfare accompanying national vaccination efforts. “They usually bring all the stakeholders together three months before the campaign, like they did with polio a little while ago. And they use staff in all the centres to give out the vaccine.” But with this anti-tetanus campaign, “only a few operatives from the government are allowed to give it out. They come with a police escort. They take it away with them when they are finished. Why not leave it with the local medical staff to administer?”

Brian Clowes of Human Life International in Virginia told LifeSite News that WHO was not involved in the Nicaragua, Mexican and Philippines campaigns. “They try to maintain a spotless record. They let organizations like United Nations Population Fund and USAID do the dirty work.”

In the previous cases, said Clowes, the vaccinators insisted their product was pure until it was shown not to be. Then they claimed the positive tests for HCG were isolated, accidental contaminations in the manufacturing process.

LifeSiteNews has obtained a UN report on an August 1992 meeting at its world headquarters in Geneva of 10 scientists from “Australia, Europe, India and the U.S.A” and 10 “women’s health advocates” from around the world, to discuss the use of “fertility regulating vaccines.” It describes the “anti-Human Chorionic Gonadotropin vaccine” as the most advanced.  

One million Kenyan women and girls have been vaccinated so far with another 1.3 million to go. The vaccination is targeting women, according to the government, in order to inoculate their children in the womb against tetanus as well. The government says 550 children die of tetanus yearly.

In covering the contest of words the pro-government Nation found plenty of women who had been vaccinated and were now pregnant, even one who was the wife of a former Catholic priest who left the Church to marry. The paper ignored Kenya’s reliance on the Catholic medical system, while setting the bishops’ stand in a questionable historical context of irrational responses “largely based on religious beliefs,” the more recent murder of vaccination teams in Nigeria, and even of CIA conspiracy theories.

Why would the UN want to suppress the population in developing countries? “Racism,” is Brian Clowes’ first explanation.  “Also, the developed countries want to get hold of their natural resources. And lately, there is the whole bogus global warming thing.”

Dr. Ngare said it was the Catholic Church’s hope that the government could have resolved the matter quietly by testing the vaccine. “But the government has chosen to be combative,” forcing Kenya’s bishops and Catholic doctors to go public.

WHO’s Kenyan office and several WHO media contacts in Washington, D.C. failed to respond to LifeSiteNews enquiries over a 24-hour period.

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