La Ministre de la Santé a annoncé, le 5 juillet 2017, son souhait d’étendre l’obligation vaccinale de trois à onze maladies. Les députés ont voté le projet de loi le 27 octobre. Que feront les sénateurs ? De fausses informations ont été diffusées ces dernières semaines par la ministre de la santé et le rapporteur du projet de loi à l’Assemblée Nationale. Ce n’est pas acceptable, faisons-le savoir ! https://is.gd/VImqjS |
La Ministre de la Santé a annoncé, le 5 juillet 2017, son souhait d’étendre l’obligation vaccinale de trois à onze maladies. Mais, contrairement à ce qu’annonce la Ministre, la décision n’est pas encore prise. Les députés puis les sénateurs vont en effet débattre de ce projet de loi dans les prochaines semaines. Il est essentiel de les interpeller afin qu’ils connaissent notre profonde conviction : cette réponse à la perte de la confiance de la population dans la vaccination est inadaptée et dangereuse.
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Aluminium vaccinal : ne lâchons rien !
Chers acteurs et soutiens de notre campagne,
Les débats à l'Assemblée nationale viennent de se terminer : le projet d'extension de l'obligation vaccinale a été adopté ce vendredi, malgré le dépôt de plusieurs amendements.
Vous êtes plus de 4700 à avoir signé notre cyberaction envoyée sur la boîte mail de votre député. Plusieurs d'entre vous l'ont aussi rencontré pour l'informer de la toxicité de l'aluminium et du manque de démocratie sanitaire. Mais cela n'a pas suffi...
N'arrêtons pas là nos actions, allons au bout de ce que nous avons à faire. Il nous faut maintenant interpeller nos sénateurs, qui vont débattre du projet d'extension de l'obligation vaccinale à partir du 8 novembre en commission des affaires sociales. Le vote en séance publique aura lieu vers le 15 novembre. Nous vous proposerons dans les tous prochains jours des documents à utiliser ainsi que la marche à suivre.
Merci pour votre mobilisation et continuons encore plus fort !
Le Pr Gherardi répond au Pr Fischer
Le Pr Fischer (président de la « concertation » citoyenne sur la vaccination en 2016) a été auditionné le 3 octobre à l'Assemblée nationale. Cette audition était ouverte aux journalistes et a été filmée. Aucun contradicteur n'était présent.
A contrario, le Pr Gherardi (neuropathologiste, spécialiste de la toxicité de l'aluminium vaccinal) a été auditionné le 28 septembre face à quatre contradicteurs. La séance n'a pas été diffusée ni filmée.
Nous avons donc réalisé trois vidéos, qui répondent à plusieurs arguments utilisés par le Pr Fischer pendant son audition, avec des interviews du Pr Gherardi et d'autres informations complémentaires.
Je diffuse
https://www.youtube.com/playlist?list=PLPA7rUJ05NlZq2-EKgJHh8-gVlwSFfG09
Notre documentaire est en ligne !
Nous rappelons que notre film documentaire L'ALUMINIUM, LES VACCINS ET LES 2 LAPINS... est disponible en vidéo à la demande sur internet.
https://vimeo.com/ondemand/vaccinssansaluminium
Pour seulement 3€, vous pouvez le visionner pendant 72h. En commandant le film, vous contribuez aussi à soutenir nos actions : merci !
Vous connaissez des parents qui se posent des questions sur l'aluminium ? Des médecins qui ont entendu parler de la toxicité de cet adjuvant ? Des citoyens soucieux de leur santé ? N'hésitez pas à leur transmette l'information pour qu'ils découvrent ce film de santé publique !
Je visionne
L'aluminium s'invite au salon Marjolaine
Du 4 au 12 novembre nous tenons un stand au salon Marjolaine, le plus grand salon bio de France. Plus de 70 000 visiteurs sont attendus au parc floral de Paris !
Nous allons informer les visiteurs de la présence d'aluminium dans de nombreux produits de notre vie quotidienne : cosmétiques, alimentation, vaccins, eau... Et nous projetterons notre film L’ALUMINIUM, LES VACCINS ET LES 2 LAPINS... le samedi 11 novembre à 11h avec Nature & Progrès.
Venez nous voir sur le stand et rejoignez l'événement Facebook !
Je rejoins
Projection du documentaire
Notre documentaire L’ALUMINIUM, LES VACCINS ET LES 2 LAPINS… sera projeté :
- Le 6 novembre à Vaux-le-Pénil (77) au cinéma de la ferme des jeux à 20h
- Le 9 novembre à Montbrison (42) au cinéma REX à 20h
- Le 11 novembre à Paris (75) pour le salon Marjolaine, à 11h
- Le 19 novembre à Thann, près de Mulhouse (68), au relais culturel à 16h
- Le 26 novembre à Paris (75) au cinéma MK2 Beaubourg à 11h
- Le 3 décembre à Paris (75) au cinéma MK2 Beaubourg à 11h
- Le 10 décembre à Paris (75) au cinéma MK2 Beaubourg à 11h
Site internet : www.vaccinssansaluminium.org.
Contact : contact@vaccinssansaluminium.org.
Qui sommes-nous ?
La campagne "Pour des vaccins sans aluminium" est portée par l'association E3M qui regroupe des personnes atteintes de myofasciite à macrophages. Cette maladie est causée par la présence d'aluminium dans les vaccins.
Les objectifs d'E3M : entraide et solidarité entre les malades, soutien à la recherche et action militante pour que l’aluminium soit retiré des vaccins. E3M reste favorable à une vaccination responsable.
logo-vaccins-sans-aluminium
Trois raisons principales nous poussent à refuser le projet d’extension de l’obligation vaccinale :
1) Le projet ministériel repose sur une erreur d’analyse
L’association E3M a fait réaliser un sondage par l’Institut BVA (http://bva-group.com/sondages/les-parents-et-la-vaccination) : 9 parents sur 10 continueraient à faire vacciner leur(s) enfant(s) si l’obligation vaccinale était levée. Parmi les 10% de parents « réticents », 37% feraient vacciner leurs enfants s’ils pouvaient disposer de vaccins sans aluminium. La couverture vaccinale serait alors portée à 93,7%, très proche de l’objectif de l’OMS d’atteindre un taux de vaccination de 95% de la population.
Le sondage confirme ce qu’avaient exprimé les jurys citoyens et professionnels de santé lors de la concertation sur la vaccination menée en 2016 : les Français attendent des vaccins sans aluminium.
2) Le projet ministériel impliquerait l’injection supplémentaire d’aluminium
La toxicité à long terme des adjuvants aluminiques n’a fait l’objet d’aucune investigation expérimentale
officielle depuis leur introduction dans les vaccins en 1926. Les rares études de référence sur lesquelles se sont appuyées les agences sanitaires pour déclarer l’innocuité des sels d’aluminium sont obsolètes et méthodologiquement irrecevables.
A contrario, les travaux les plus récents des Pr Gherardi et Authier (INSERM, 2015-2016) montrent que l’aluminium perdure de nombreux mois au site d’injection vaccinale, qu’il migre ensuite dans l’organisme et qu’il s’accumule plus ou moins dans le cerveau, dans les ganglions lymphatiques et la rate.
Le Conseil d’État a établi une solide jurisprudence avec, depuis fin 2012, huit arrêts consécutifs reconnaissants le lien entre aluminium vaccinal et myofasciite à macrophages.
3) Le projet ministériel amplifierait la méfiance des citoyens et professionnels de santé
Un tiers des médecins pense qu’il existe un risque avec les adjuvants. 20% des médecins ne font pas confiance au ministère de la santé et sur les 80% qui lui font confiance, la moitié estime que les autorités de santé sont influencées par l’industrie. Quant à l’ensemble des français, ils
sont de plus en plus nombreux (41% en 2016) à estimer que les vaccins ne sont pas sûrs.
Ces chiffres montrent l’ampleur de la méfiance de l’ensemble de la population. Les Français veulent comprendre avant de décider, ils veulent être entendus et considérés comme des citoyens responsables.
- Lire le dossier complet : http://ow.ly/YrK730fBWtz (16 pages)
- Lire la lettre ouverte d’E3M aux parlementaires, incluant des notes techniques importantes : http://ow.ly/cJ7Q30fBWvi (2 octobre 2017)
Monsieur le rapporteur,
La proposition du gouvernement d’étendre l’obligation vaccinale à onze maladies est une réponse inadaptée et dangereuse à la perte de confiance de la population dans la vaccination. Cette mesure transformera des hésitants vaccinaux en opposants. Les Français attendent le retour de vaccins sans aluminium. La toxicité de cet adjuvant est démontrée en France et dans de nombreux autres pays.
En conséquence, je vous demande :
- de suspendre l’obligation vaccinale,
- d’annoncer la mise à disposition prochaine de vaccins sans aluminium.
Il s’agit en effet de la seule mesure à même de rassurer la population. En parallèle, il sera nécessaire de surveiller la couverture vaccinale et les risques sanitaires de façon à protéger nos concitoyens par des mesures de santé publique (telle qu’une obligation ciblée) si cela s’avère nécessaire.
Il est du ressort des parlementaires de décider, en leur âme et conscience, de ce que sera le prochain paysage de la vaccination en France. Nous vous demandons de baser votre décision sur la raison et des données scientifiques, et non sur des peurs ou des injonctions.
Dans cette attente, veuillez agréer mes sincères salutations.
-Note sur l'ÉTAT DES LIEUX(articles choisis et rapportés ici par l'administration du blog):
September 05, 2017
Le vaccin contre l’hépatite B peut-il causer la sclérose en plaques et ouvrir droit à une réparation du préjudice? La Cour de Cassation hésitait à le dire… la Cour de Justice de l’Union Européenne vient de lui confirmer qu’elle avait le droit de le reconnaître. Une décision qui va compliquer l’entrée en vigueur de la vaccination obligatoire annoncée par la ministre Buzyn…
Agnès Buzyn se serait probablement bien passée de cette décision qui va compliquer la mise en oeuvre de sa politique de vaccination obligatoire. La Cour de Justice de l’Union Européenne vient de considérer, dans le cadre d’une question préjudicielle, qu’il était conforme au droit de l’Union Européenne de reconnaître un lien de causalité entre un vaccin de Sanofi Pasteur contre l’hépatite B et la sclérose en plaques.
L’affaire visait un cas français. Un homme en parfaite santé avait déclaré une sclérose après une vaccination. Il est décédé en 2011.
Jusqu’ici, la directive de l’Union sur le sujet imposait aux plaignants d’établir la preuve de la causalité entre la vaccination et la maladie. La CJUE vient de reconnaître que cette preuve ne supposait pas forcément un consensus scientifique, mais pouvait simplement s’appuyer sur des présomptions fortes et sérieuses. Il appartiendra à chaque juridiction nationale de vérifier ce sérieux.
Cette réponse ouvre la voie à une indemnisation des victimes par les fabricants de vaccins incriminés.
Une très mauvaise nouvelle pour Sanofi… et pour Agnès Buzyn.
Extrait du communiqué de presse de la Cour de justice de l’Union européenne du 21 juin 2017:
« Dans son arrêt de ce jour, la Cour estime comme compatible avec la directive un régime probatoire qui autorise le juge, en l’absence de preuves certaines et irréfutables, à conclure au défaut d’un vaccin et à l’existence d’un lien causal entre celui-ci et une maladie sur la base d’un faisceau d’indices graves, précis et concordants, dès lors que ce faisceau d’indices lui permet de considérer, avec un degré suffisamment élevé de probabilité, qu’une telle conclusion correspond à la réalité. En effet, un tel régime n’est pas de nature à entraîner un renversement de la charge de la preuve incombant à la victime, puisqu’il revient à cette dernière d’établir les différents indices dont la conjonction permettra au juge saisi de se convaincre de l’existence du défaut du vaccin et du lien de causalité entre celui-ci et le dommage subi.
En outre, exclure tout mode de preuve autre que la preuve certaine issue de la recherche médicale aurait pour effet de rendre excessivement difficile voire, lorsque la recherche médicale ne permet pas d’établir ni d’infirmer l’existence d’un lien causal, impossible la mise en cause de la responsabilité du producteur, ce qui compromettrait l’effet utile de la directive ainsi que les objectifs de celle-ci (à savoir protéger la sécurité et la santé des consommateurs et assurer une juste répartition des risques inhérents à la production technique moderne entre la victime et le producteur).
La Cour précise néanmoins que les juridictions nationales doivent veiller à ce que les indices produits soient effectivement suffisamment graves, précis et concordants pour permettre de conclure que l’existence d’un défaut du produit apparaît, compte tenu également des éléments et des arguments présentés en défense par le producteur, comme étant l’explication la plus plausible de la survenance du dommage. Le juge national doit en outre préserver sa propre liberté d’appréciation quant au point de savoir si une telle preuve a ou non été apportée à suffisance de droit, jusqu’au moment où il se considère en mesure de former sa conviction définitive. »
Source: www.entreprise.news
Il n’y a pas qu’avec le vaccin de l’hépatite B. Le Gardasil est un vaccin dangereux et inutile qui contient lui aussi des sels d’aluminium et qui est responsable de myofasciite à macrophages. Écoutez le témoignage (colloque du 22 mai 2014 Assemblée Nationale) d’une infirmière anesthésiste des hôpitaux (son mari est médecin des hôpitaux), Madame Marie LOCHU concernant le cas de sa fille Oriane qui vit un enfer suite au Gardasil. Cliquez sur le lien ci-dessous et écoutez.