https://www.youtube.com/watch?v=Mt1WJO9JV-4
Un film pour tenter de faire la part des choses sur l'action des vaccins.
SANTE «La liberté s'arrête là où commence la santé publique», a ajouté la ministre, évoquant les parents qui refusent de faire vacciner leurs enfants...
http://www.20minutes.fr/societe/1457507-20141009-vaccins-marisol-touraine-preoccupee-mouvement-defiance
Marisol Touraine, ministre de la Santé, le 2 octobre 2014 à Paris. - ZIHNIOGLU KAMIL/SIPA
La ministre de la Santé Marisol Touraine a lancé jeudi «un appel» pour qu'il n'y ait pas d'arrêt de vaccination en France, se disant préoccupée «par un mouvement de défiance envers les vaccins».
Alors qu'un couple comparaît jeudi devant le tribunal correctionnel d'Auxerre pour avoir refusé de faire vacciner leur fille de 3 ans, la ministre a rappelé sur i-Télé que «les vaccins, c'est absolument fondamental pour éviter les maladies».
«Il y a un mouvement qui me préoccupe en France de méfiance, de défiance même vis-à-vis des vaccins», a-t-elle relevé. «Il y a un mouvement de personnes qui refusent par principe la vaccination au nom de la liberté. La liberté s'arrête là où commence la santé publique et la sécurité de l'ensemble de la population», a déclaré la ministre.
«Je lance un appel à ce qu'il n'y ait pas d'arrêt de vaccination, et que l'on ne prenne pas de risque avec sa santé et avec celle de l'ensemble des Français», a-t-elle poursuivi.
Concernant la comparution du couple devant la justice, la ministre a rappelé que la vaccination contre la polio était obligatoire. «Je préfère que les affaires puissent se régler autrement que devant la justice», a-t-elle toutefois ajouté.
Ces parents, qui ont refusé de faire vacciner leur fille contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP), se disent notamment préoccupés par la présence d'adjuvants dans les vaccins.
«Il n'y a pas de raison particulière d'avoir des inquiétudes sur ce que l'on appelle les adjuvants, un produit que l'on ajoute dans le vaccin pour permettre son efficacité maximale», a assuré la ministre.
«Ce débat sur les adjuvants a pris une importance en France que l'on ne trouve pas dans les autres pays», a-t-elle déploré, rappelant qu'elle avait «lancé une étude pour rassurer, pour faire la transparence sur ces sujets-là car la transparence est la meilleure alliée de la confiance».
La ministre a souligné que la polio était une maladie qui faisait sa réapparition. «Il y a un risque d'épidémie de polio assez important en Syrie», a-t-elle relevé. Face à l'épidémie d'Ebola, on voit bien que «la solution c'est le vaccin », a-t-elle encore fait valoir.
Chers amis,
Des parents dans l'Yonne étaient, jeudi dernier (10 octobre 2014), devant la Justice pour n'avoir pas fait vacciner leurs enfants contre le tétanos, la polio et la diphtérie (vaccin DTP, qui est le seul obligatoire en France).
Plutôt que de laisser la Justice faire sereinement son travail, les Autorités de Santé, par la voix de la Ministre de la Santé Marisol Touraine elle-même, interviennent directement dans l'affaire par voie de presse, en prenant publiquement partie contre les parents.
Une telle intrusion constitue une atteinte caractérisée au principe constitutionnel de la séparation des pouvoirs.
Mais, ce qui est tout aussi grave, la ministre se permet de caricaturer la position des citoyens qui, comme l'IPSN, demandent simplement des garanties scientifiques sur les vaccins, ce qui est non seulement leur droit le plus strict, mais également un devoir pour préserver leur intégrité et celle de leurs enfants :
Il y a un mouvement de personnes qui refusent par principe la vaccination au nom de la liberté. La liberté s’arrête là où commence la santé publique et la sécurité de l’ensemble de la population , a-t-elle déclaré. [1]
Cette mise en cause est incompréhensible.
D'une part, on ne voit pas en quoi les personnes non vaccinées contre le DTP porteraient atteinte à la santé publique et à la sécurité de l'ensemble de la population . 97 % des Français sont vaccinés contre le DTP. Si le vaccin est efficace, comme le considère la ministre, alors les personnes vaccinées sont protégées et n'ont rien à craindre.
D'autre part, ce n'est pas uniquement au nom de la liberté que nous nous inquiétons de la vaccination obligatoire. Nos inquiétudes portent également sur l'efficacité et la dangerosité des vaccins, comme nous l'avons très clairement expliqué dans notre campagne actuelle sur le papillomavirus. Nous demandons des garanties scientifiques, et, si Madame la Ministre est au courant du dossier, alors elle sait que, justement, ces garanties n'existent pas à ce jour.
Cette affaire est très inquiétante car elle traduit nettement l'intention des autorités d'instaurer un climat de terreur dans le pays : troubler la sérénité de la Justice ; interdire le débat ; empêcher que les inquiétudes les plus légitimes des citoyens, concernant leur propre intégrité physique, ne puissent s'exprimer.
Il s'agit aujourd'hui du DTP. Demain, ces mêmes méthodes pourraient être étendues à de nombreux autres traitements, notamment bien sûr le vaccin contre le papillomavirus dans les écoles.
Les parents qui poseront des questions seront regardés de travers. Ceux qui s'opposeront seront traînés devant la Justice et désignés à la vindicte publique comme de dangereux irresponsables, dont l'inconduite menace la santé de toute la population.
De là à ce qu'on exige que ces personnes soient physiquement mises à l'écart et internées, au nom de la Santé Publique , il n'y a plus qu'un pas.
Il s'agit là d'une grave atteinte aux droits fondamentaux des citoyens à disposer d'eux-mêmes.
C'est pourquoi l'IPSN appelle à un retour urgent à un dialogue respectueux, fondé sur des preuves scientifiques de l'efficacité et de la dangerosité des vaccins, et en particulier ceux qui sont obligatoires et ceux que les pouvoirs publics veulent introduire dans les écoles.
Bien à vous,
Augustin de Livois
PS : La conférence du 22 octobre 2014 sur le sport est reportée au mois de février 2015. Si vous souhaitez des informations sur le sujet, contactez-nous à contact@ipsn.eu
PPS : Nous organisons le 27 novembre 2014 (Centres Sèvres, 35 bis rue de Sèvres, Paris ), une conférence avec le Dr Bodin sur le thème : Soigner l’énergie. Je vous en parlerai plus amplement dans notre prochaine newsletter mais vous pouvez d’ores et déjà voir le programme et vous inscrire ici.