L'essentiel des textes en examen et des auditions du Sénat.
Mais d'abord, Qui veut la peau des violences sexuelles ?
Ensuite ,Christine Boutin a-t-elle le droit d'associer ces deux mots? L'homosexualité, une "abomination": la condamnation de Boutin annulée en cassation
Ce "Time's out "est acté de façon bétaillère et une fois de plus ....c'est un raté pour l'équité et l'égalité ! C'est comme ça:la " justice institution "restitue des décisions probatiques au service des porcs et des porcasses.
Pourtant, la réponse des juges est problématique,quand aux questions qui leur sont posées :l'institution judiciaire est pourtant censée répondre de façon à constituer la structure juridique de la réalité sociale.Et qu'en est-t-il de la réalité sociale en ce moment?
Présentement ,elle est telle que les femmes manifestent qu'elle en ont assez des atteintes et des inégalités visant leur genre!.
Au lieu d'une justice qui se devrait de dire le "Le Droit de l'état de droit "(comme souvent elle le prétexte , l'invoque ,et l'évoque),il y a l'obligation sexiste de la justice,ce courant auquel il convient alors d'opposer de l’antisexisme politique(en s'inspirant par ex ,de l'éco-féminisme historique façonné par Starhawk ou Vandana Shiva...)
Le projet de loi nouveau sera-t-il féministe ou féminisé?Ou sentira-t-il la banane ,(pour ne pas dire la bite)?
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Car la réalité réelle c'est que Les plaintes pour viols et agressions sexuelles en nette hausse en 2017 en France ,alors que la domination politico-genrée ne s’extirpe pas aussi facilement des prétoires malgré le plan antisexisme de M. Macron et son allocation de moyens,malgré que sur le Harcèlement sexuel : le Défenseur des droits souhaite recevoir plus de témoignages
Donc ,si l'institution régalienne continue COMME AVANT de participer à légitimer la violence sexiste,anti-genre,homophobe et sexuelle ,violence publique que véhicule en particulier le monde des dirigeants pour lequel l'exploitation de situations sexuelles en politique fait partie du jeu démocratique,gageons qu'elle change rapidement ses vues et jugements sur des considérations tres inégalitaires.Et quand au bout de 10 ans de procès on peut penser que ça coince dans le temps,( quoique les juges aient besoin de temps et de sérénité pour "travailler" au nom du Peuple Français),c'est que ça ne peut pas passer "proprement" comme verdict.C'est alors ,la justice pourrait commettre une série d'escroqueries au jugement ,des :entorses permettant la mise en échec de signalements par les magistrates qui ( fait fort ), ont rendu le 9 Janvier une décision de justice dans l'affaire Carcelès entrée dans une série de conflits judiciaires,en rapport (et en soutien)avec les dérives violentes de la municipalité de Loupian est surprenante : Leur conclusion d'après débat, sur des faits (établis,circonstanciés et étayés)de violences et de harcèlements municipaux ,décrit exactement le syndrome d'une mutilation mentale ,celle du « syndrome de l'indulgence française pour le harcèlement et le viol» , qu' a développée une illustre historienne Joan Wallach Scott!
Alors ,comment des magistrates peuvent-elles être(Malgré que nous soyons dans un pays "de libre expression" sic),autant sexistes envers leur propre genre et aussi peu émancipées,sachant aussi que subir,c'est faire subir ensuite?
Alors que QUE DANS CE CAS la liberté d'expression consiste à Nommer la violence, reconnaître ses victimes, briser le silence la démonstration conclusive de ce procès ,est que la lâcheté féminine existe bien là ,au sein de nos institutions régaliennes ,et que ce renoncement à protéger s'abrite notamment derrière la fonction et les costumes de justice .
-" La coutume et la loi contre l’émancipation des femmes!:.
Depuis deux siècles des femmes ont tenté, en vain, de revendiquer pour elles-mêmes une émancipation qui leur était interdite non seulement par l’habitus ou la coutume mais aussi par la loi. Longtemps le code civil, ou l’équivalent, a placé, au nom d’une nature spécifique, l’ensemble des femmes sous la tutelle masculine, essentialisant ainsi les fonctions sociales et justifiant une hiérarchie dont les effets sont toujours à l’œuvre aujourd’hui.:"( Michèle Riot-Sarcey , professeure d'histoire contemporaine et d'histoire du genre à l'université Paris-VIII-Saint-Denis ,dans le monde du 12 janvier 2018 )
Il y a là de quoi ébranler la confiance générale en la justice d'un pays!.
Dans les média également, on en est rendu à faire parler les doctes (chercheurs), pour démentir les assertions de peu : Brigitte Lahaie et Catherine Millet sur le viol : ce que la science leur répond.
Tout ça enfin ,reste tellement accablant pour les victimes de harcèlements municipaux comme à Loupian: Après la faillite et du politique et du judiciaire pour ce qui est de sanctionner le meilleur butor du championnat de cuissage municipal, ,le contre-féminisme féminin contre attaque en affichant son déni,comme dans le billet de la journaliste Peggy Sastre : «La notion de “culture du viol” n'est absolument pas .démontrée
A Loupian c'est la culture du droit de cuissage municipal ,soutenue par la justice institutionnelle qui n'est pas à démontrer.Le sujet des"Bande de bites" de Loupian a encore fait débat recemment à la barre du tribunal:les deux "institutions"sont à même d’être également combattues ,car la justice fait la promotion du viol ,du délit de « trafic sexuel » .ou des harcèlements et autres abus de pouvoir politique et administratif, pratiqués par la municipalité de Loupian.
POLICE DES MŒURS ou des morues ? Alors que notre bel organe commun est le cerveau,pour une de ces lobbyistes de l'excision mentale qui fait tourner sa boutique journalistique au tripotage de neurones , Peggy Sastre : «Le féminisme policier refuse la contradiction».
On peut penser que c'est simplement la justice qui refuse de s'attaquer à un tabou sociétal qui fonde un déséquilibre sexuel.Justice à deux vitesses : pourquoi 1 Français sur 2 ne lui fait plus confiance. et ,pour répondre à au concept "féminisme policier " que Peggy Sastre dénonce ,que ne dénonce-t-on pas la désorganisation régalienne (Volontaire ou pas ),car c'est bien le policier(Manzanéra) qui fut antiféministe :que n'a-t-il pris en compte le signalement QUI LUI EST PARVENU EN 2012 à propos de ce qui se passait comme agression sexuelles ,violences sexistes et violences municipales commisses à Loupian par des hommes et des femmes (qui n’ait elles-mêmes vécu pareille situation de sexisme, d’agissement sexiste )?Sur l'effet domino,voir Dossier spécial - Féminismes et masculinités
Il y a probablement un point sur le système mixte des abus sexistes et sexuels en politique à faire avec Christophe Heuzé, sur la base d'une tentative d'explication alternative du cas Loupiannais .Ce député LREM de la 7em circonscription de l'Hérault est certainement sensible aux questions de droit fondamental puisqu'il a assisté le 12 décembre 2017,au beau discours de Nicole BELLOUBET, garde des sceaux, ministre de la justice lors de la remise du Prix des droits de l'homme de la république française
Tentative alternative d'explication non Macroniste :Selon Ellul, "l’Etat-Nation est la façon dont l’Etat organise techniquement la nation."
L'ORGANISATION de l'Etat devient SÉCURITAIRE pour tous des le 1er novembre 2017,puisque le gouvernement introduit dans le droit commun "les dispositions de l’état d’urgence,et entérine une vision du droit qui porte atteinte à des droits fondamentaux et institutionnalise une logique de suspicion à l’égard d’une partie de la population (en l’occurrence musulmane ou perçue comme telle). Voilà ’introduction d’une logique de suspicion dans notre justice"( Voir ce Retour sur la conférence de presse du 25 septembre contre le projet de loi antiterrorisme ).
ORGANISATION INÉGALITAIRE La justice de l’Etat-Nation rends parfois service aux prédateurs et en devient l'un des promoteurs institutionnels des inégalités sexuelles ou genrées,et il faut regarder "les précédents et les conséquences juridiques de ces événements:
L'homosexualité, une "abomination" : la condamnation de Christine Boutin annulée en cassation
Or "avec le Programme de développement durable à l’horizon 2030 les Nations unies s’engagent pour un monde « où l’égalité des sexes est une réalité pour chaque femme et chaque fille et où tous les obstacles juridiques, sociaux et économiques à leur autonomisation sont levés ».
Et alors qu'a Loupian la nature et la conception du droit est axée (ou désaxée culturellement)sur la base du cuissage municipal et des “malversations de fonds”dans les affaires immobilières de la commune , d'autres "féministes " de continuer de baigner l'opinion dans du purin-porcin par voie de presse.Ainsi , "Une centaine de femmes ont défendu mardi «la liberté d'importuner» pour les hommes, «indispensable à la liberté sexuelle», s'attirant de nombreuses critiques sur les réseaux sociaux."
Le lien vers ces clones de couillonnes est ici :Une tribune de femmes dénonce un "climat puritain" post-Weinstein
L'ex-m ministre dit"On lui doit de ne pas se taire"dit Asli Erdogan"en attente de jugement pour avoir voulu "la destruction de l'État", selon la justice turque. "
Par ailleurs,par une réaction salutaire et appropriée de la société civile,Le prix Simone de Beauvoir décerné à la militante et journaliste turque Asli Erdogan
"Dénoncer une injustice est une chose, mais continuer à le faire malgré la menace, malgré la prison, en est une autre. Asli Erdogan fait partie de ces personnes-là, capables de ne jamais se taire malgré le danger. Connaître son nom est un honneur, relayer ses mots un devoir. "On lui doit d'avoir, pendant des années, parlé des massacres, des tortures. On lui doit de ne pas se taire. On lui doit de continuer à dénoncer les agressions faites aux femmes", rappelle Sihem Habchi, la présidente du prix Simone de Beauvoir qui salue ces "femmes, intellectuelles, artistes qui se battent pour notre liberté."
Il faudrait au minimum En finir avec la « drague à la française » et au mieux penser les actions à conduire pour les conquérir de nouveaux droits pour les lesbiennes, gays, bisexuels, trans, intersexes, (ou défendre les droits existant).
A ce sujet un Groupe de travail «LGBTI»a nouvellement été créé par le Comité central de la LDH.(contactez le service communication)