Philippe Layat ne passera pas un joyeux Noël
Depuis trois ans, Philippe Layat, agriculteur de Décines, se bat seul face à la machine infernale du Grand Lyon, et de l'Ol-Group. Dimanche 20 décembre 2015 vers 20h30 il a été agressé chez lui par 3 hommes cagoulés et armés
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/philippe-layat-tabasse-1088.html
Autre action de soutien à Philippe Layat:
vous recevez ce mail parce que vous faites partie des 150 000 personnes qui ont soutenu Phillipe Layat en signant la pétition " Non à l'expropriation des terres de Philippe Layat".
Ce dimanche 20 décembre 2015 vers 20h30, Philippe Layat a été agressé chez lui par 3 hommes cagoulés et armés.
L'agression a durée 20 minutes avec séquestration chez lui. Comme vous le verrez dans cette vidéo, il a été frappé, molesté, agressé à l'arme et laissé chez lui pour mort.
Partageons la vidéo
Faisons signer la pétition
Soutenons financièrement
Lien de la Vidéo : youtu.be/D_dfCJOb5mI
1) En plus d'avoir été exproprié de ses terres, Philippe a aussi perdu ses droits : plus de RSA, plus de CMU... Et sa maison a été saccagée. Nous vous demandons donc de participer à la cagnotte pour le soutenir financièrement pour ses soins et ses frais divers en cliquant ici ou en envoyant un chèque à l'ordre de "Active Generation " 22 bis rue de la réunion 75020 Paris. (N'oubliez pas de mentionner votre email, si vous souhaitez un reçu fiscal).
2) Le nouveau stade sera inauguré le 9 janvier et les agresseurs de Philippe peuvent revenir. Nous sommes quelques un à nous relayer pour le soutenir et assurer sa protection. Continuez à diffuser la pétition pour exiger sa protection par les forces publiques et diffusez la vidéo de son agression au plus grand nombre.
Merci pour votre soutien,
Baki Youssoufou
Président d'Active Generation
Cyberaction mise en ligne le vendredi 27 novembre 2015
Proposée par Cyberacteurs
Elle sera envoyée à Préfet de Dordogne, Christophe Bay
En soutien à Elodie et Julien, maraichers bio
Elle prendra fin le : samedi 27 février 2016
Parce qu'ils ont participé à une action contre le projet d'aéroport de NDDL, deux maraîchers bio ont subi une perquisition administrative dans le contexte de l'état d'urgence, le 24 novembre dernier. Le préfet de Dordogne considérait qu'il existait de raisons sérieuses pour que la ferme accueille des « personnes, armes ou objets susceptibles d’être liés à des activités à caractère terroriste ». Résultat : les gendarmes ont fait chou blanc.
Au-delà même de mesures exceptionnelles, la vigilance citoyenne impose de faire cesser ces dérapages autoritaires.
Une perquisition administrative a eu lieu sur l'exploitation d'un couple de maraîchers bio à Lusignac, dans le cadre de l'état d'urgence.
Elodie et Julien sont installés à Lusignac depuis trois ans en tant que maraîchers bio. Mercredi matin, aux alentours de 7h, alors que le couple et leur fille de deux ans dorment, dix gendarmes arrivent chez eux pour effectuer une perquisition administrative.
Un ami qui dormait dans le salon est réveillé par les lampes torches des gendarmes dans le jardin. Ce dernier ouvre la porte aux forces de l'ordre et va réveiller le couple qui dort à l'étage. "Il y avait une dizaine de gendarmes dans la cuisine, ils ont fouillé toute la maison en nous montrant l'ordre de perquisition."
Sur le document il est notifié que la perquisition a lieu dans le cadre de soupçons envers "des personnes, armes, ou objets susceptibles d'être liés à des activités à caractère terroriste". Les gendarmes fouillent toutes les pièces, inspectent les prospectus, les carnets à la recherche de la moindre information et copient tous les fichiers de l'ordinateur et des téléphones portables du couple.
Durant la perquisition, Elodie tente de savoir ce qu'ils cherchent exactement. Les gendarmes évoquent alors la COP21, et une possible manifestation, arguant que tout rassemblement est interdit depuis l'état d'urgence, puis en viennent à parler d'une manifestation à laquelle les deux maraîchers auraient participé il y a trois ans. "Distribution de tracts au péage de Mussidan contre l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, ça vous dit quelque chose ?" auraient demandé l'un des gendarmes au couple un peu sonné. "Distribuer des tracts contre l'aéroport de Notre Dame des Landes, c'est un délit ?" s'interroge la maraîchère encore ahurie par le possible motif de la perquisition.
Les maraîchers ne nient pas avoir été militants durant une période, mais affirment ne plus manifester depuis trois ans. Au bout de trois heures de recherche, les gendarmes ne trouvent ni d'arme ni de tract sur un quelconque rassemblement. Le préfet de Dordogne, quant à lui, à l'origine de la perquisition, ne souhaite pas s'exprimer sur le sujet.
Source : France bleu Périgord
Perquisition administrative chez des maraîchers bio : « Ils s’attendaient à quoi, des légumes piégés ? »
http://www.bastamag.net/Perquisition-administrative-chez-des-maraichers-bio-Ils-s-attendaient-a-quoi
Des policiers se plaignent des perquisitions de « communication » ordonnées par le préfet
http://fdebranche.com/2015/11/25/des-policiers-se-plaignent-des-perquisitions-de-communication-ordonne-par-le-prefet/
PDF à télécharger pour plus d'infos
Monsieur le Préfet,
Les mesures d'état d'urgence imposées suite aux attentats de Paris, ne doivent pas être l'alibi pour diffuser des ordres à caractère répressif.
La perquisition de la ferme du Périgord vert, dont vous êtes à l'origine, s'apparente davantage à un abus d'autorité au regard du profil des personnes injustement incriminées.
Le Ministre de l'intérieur, Bernard Cazeneuve, a prévu d'adresser une circulaire pour rappeler vos missions, permettez que je lui emboîte le pas pour vous faire rappeler vos obligations de respect du droit.
Veuillez agréer, Monsieur le préfet, l'expression de mes salutations cordiales.
-Le verdict du 13 janvier fixera le sort de la ferme des Bouillons:
La légalité de l’expulsion de la ferme des Bouillons examinée au tribunal de Rouen
Le projet initial du barrage de Sivens définitivement abandonné
http://www.liberation.fr/france/2015/12/27/le-projet-initial-du-barrage-de-sivens-definitivement-abandonne_1423082?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&utm_campaign=Echobox&utm_term=Autofeed