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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 09:19

Lien vers le texte de la pétition "Aux élus de la république retrait de la circulaire Alliot-Marie"

http://www.petitions24.net/aux_elus_de_la_republique_retrait_de_la_circulaire_alliot-marie#form

Aux élus de la république retrait de la circulaire Alliot-Marie

PÉTITION AUX ÉLUES ET ÉLUS POUR LE RETRAIT DE LA CIRCULAIRE D’ALLIOT-MARIE PÉNALISANT LE DROIT AU BOYCOTT EN PLEINE CONTRADICTION AVEC LA CONVENTION EUROPÉENNE DES DROITS DE L’HOMME

Nous nous adressons à vous en tant que composante française du Mouvement mondial « Boycott-Désinvestissement-Sanctions » (BDS) contre la politique d’apartheid d’Israël jusqu’à ce que celui-ci respecte les droits fondamentaux du peuple palestinien.

Se référant à la circulaire Alliot-Marie de 2010 interdisant le boycott des produits israéliens, un arrêt de la Chambre criminelle de la Cour de cassation de Colmar concrétise désormais cette interdiction faisant ainsi de la France le seul état au monde, avec Israël, à pénaliser les appels citoyens à ne pas acheter les produits israéliens.

Jusqu’à présent, la majorité des tribunaux a relaxé les militants BDS ou a refusé d’instruire les plaintes pour appel à BDS au motif que « dès lors que l’appel au boycott des produits israéliens est formulé par un citoyen pour des motifs politiques et qu'il s’inscrit dans le cadre d’un débat politique relatif au conflit israélo-palestinien, débat qui porte sur un sujet d’intérêt général de portée internationale, l’infraction de provocation à la discrimination fondée sur l’appartenance à une nation, n’est pas constituée ».

En 2010, Benoist HUREL, Secrétaire général adjoint du Syndicat de la magistrature, dénonçant un « attentat juridique d’une rare violence », écrivait : « Une action collective qui viserait à ne pas consommer des produits d’une entreprise pour qu’elle licencie ou délocalise sa production, ou d’un état parce qu’il maltraite ses minorités, ne peut être qualifiée de discriminatoire »; et l’auteur de poursuivre : « La pénalisation de la contestation est toujours une mauvaise nouvelle pour la démocratie ».

C’est au nom de cette démocratie que la Cour internationale de justice, le Conseil de sécurité et l’Assemblée générale de l’ONU, et bien d’autres organismes internationaux dans le monde, ont considéré comme illégale, l’occupation militaire de la Palestine dans un but de colonisation et d’annexion.

L’Europe doit avoir le courage de ne pas accepter sur son marché, les produits commerciaux israéliens élaborés illégalement sur les territoires occupés par lui, ruinant, on le sait, le développement de la Palestine.

La paix dans le monde repose sur le respect de la souveraineté des peuples et des frontières de leur territoire. La prolifération annexionniste de l’état d’Israël est une menace directe contre la paix.

L’Union européenne doit cesser de ménager « la chèvre et le chou » en se positionnant clairement en faveur de la primauté du droit et de la justice. Ce positionnement ne peut se soustraire à la reconnaissance légale du boycott.

En foi de quoi nous demandons la suppression immédiate de la circulaire Alliot-Marie en complète contradiction avec la Convention européenne des droits de l’homme qui interdit la pénalisation de propos appelant à des mesures coercitives.

Contacter l'auteur de la pétition

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 09:44

voir la version en ligne

Chères amies, Chers amis,

Nous apprenons que l’Opéra de Paris a invité la troupe de danse israélienne Batsheva à se produire à l’Opéra Garnier début janvier 2016, malgré le fait que dans tous les pays où elle est passée, cette troupe a été dénoncée comme un instrument de propagande destiné à masquer l’apartheid israélien et à blanchir les crimes de l’occupation.

Aux Etats-Unis, en Angleterre, en Ecosse, en Australie comme au Chili ou en Nouvelle Zélande, les militants pour les droits de l’homme ont fait la démonstration que les danseurs de Batsheva sont financés et soutenus par le gouvernement israélien, et sont parfaitement conscients du rôle qui leur est imparti.

Parmi leurs sponsors, des entreprises d’armement israéliennes, Eastronics et IDB International, de même que le KKL, fer de lance de la politique de confiscation des terres palestiniennes.

Voici l’affiche avec laquelle ils ont été accueillis dans chaque pays :

A tous ceux qui seraient tentés de dire « Ne mélangeons pas la culture et la politique », les militants contre l’occupation et la colonisation israélienne de tous les pays, y compris les opposants juifs à l’intérieur d’Israël, ont démontré que nous ne sommes pas en présence d’une manifestation artistique ordinaire, mais de la manœuvre stratégique d’un gouvernement israélien visant à redorer son blason.

Les dirigeants israéliens, conscients de l’effondrement de leur image dans l’opinion publique internationale, ont ainsi alloué des fonds considérables à une campagne internationale, intitulée « Brand Israel » (littéralement, « promouvoir la Marque Israël »).

Le cahier des charges, soumis aux artistes qui veulent recevoir des subventions du ministère israélien des Affaires étrangères, est explicite :

« L’artiste est informé du fait que s’il est fait appel à ses services, c’est dans le but de promouvoir les intérêts politiques de l’Etat d’Israël, par le truchement de la culture et de l’art, aux fins de contribuer à donner une image positive d’Israël. Il est cependant entendu que le prestataire de services ne se présentera pas pour autant comme un agent, un émissaire, et/ou un représentant du ministère ».

Arie Mekel, responsable à la direction des Affaires culturelles au même ministère, a même déclaré au New York Times : « Eh oui, nous envoyons à l’étranger des romanciers et autres écrivains connus, des troupes de théâtre, nous organisons des expositions… Ainsi nous montrons un visage plus sympathique d’Israël, histoire d’en gommer l’image belliqueuse ».

Et la troupe Bathsheva a été qualifiée par le ministre israélien des affaires étrangères de « meilleur ambassadeur de la culture israélienne ».

La campagne « Don’t dance with the Israeli apartheid » (« On ne danse pas avec l’apartheid israélien») a reçu le soutien d'intellectuels et artistes de nombreux pays. Partout des manifestations ont eu lieu pour demander qu’on "cesse de danser sur la tombe des enfants palestiniens ».

Et pour rappeler que la culture palestinienne est quant à elle niée, et que les artistes palestiniens, qu’ils soient danseurs, chorégraphes, musiciens, peintres, sculpteurs, photographes, dessinateurs… n’ont pas la possibilité d’exprimer leur art, de se faire connaître, de circuler librement, quand ils ne sont pas emprisonnés ou assassinés par Israël.

Il n’est qu’à voir le sort réservé à la jeune danseuse Lina Khattab, emprisonnée par Israël à l’âge de 17 ans.

Partout, l’opération de blanchiment de l’apartheid a lamentablement échoué et la « troupe » israélienne a même dû écourter ses tournées dans divers pays. Ainsi, à Edimbourg, fin 2012, la ministre israélienne chargée de la culture, Limor Livnat, membre du parti d’extrême-droite Likud, qui était venue assister à une représentation de Batsheva, fut contrainte d’entrer (puis de sortir) par une porte dérobée, entourée de policiers.

La presse a pu filmer plusieurs personnes, en Grande-Bretagne comme en Australie, qui avaient acheté des billets, et qui les ont déchirés publiquement, après avoir appris qu’il y avait un lien entre la Batsheva et le gouvernement israélien.

En Nouvelle Zélande, devant le théâtre Wellington’s St James, le 24 février 2014, des dizaines de manifestants estimaient que le gouvernement n’aurait même pas dû accorder un visa aux danseurs… et c’était avant les massacres israéliens de l’été sur la bande de Gaza, qui ont fait plus de 2300 morts, dont 500 enfants, et plus de 11000 blessés dont un grand nombre ont dû être amputés au moins d’un membre.

Et les tentatives du directeur artistique de la Batsheva, Ohad Navarin, de se faire passer pour un homme de dialogue, ont fait long feu. Batsheva a même tenté de montrer son orientation « à gauche » (on sait ce que cela vaut) en s’associant à l’ACRI, « Association israélienne des droits de l’homme », qui ne remet jamais en cause l’apartheid israélien et qui présente Israël comme une démocratie.

Mais cette troupe n’a jamais voulu renoncer aux financements du gouvernement israélien et n’a jamais dénoncé les violations des droits des Palestiniens par ce même gouvernement.

Pour ces raisons, nous appelons le directeur de l’Opéra de Paris, Stéphane Lissner, à annuler les représentations des ballets Batsheva à l’Opéra Garnier, du 5 au 9 janvier prochains. L’opéra de Paris se déconsidèrerait gravement en collaborant avec les représentants de l’occupation et le la colonisation israélienne.

Nous vous demandons de lui écrire :

- Par mail à : slissner@operadeparis.fr

- ou par la poste à

Stéphane Lissner, Directeur de l’Opéra de Paris.

120 rue de Lyon. 75012

- ou encore d’appeler au : 01 40 01 16 06

Vous trouverez sur le site http://www.europalestine.com la lettre adressée par les opposants israéliens de « Boycott from Within » au directeur de Batsheva

de même que l’excellente tribune d’Eric Hazan sur le boycott culturel : http://palestine.katinfo.fr/

Et nous publierons sur notre site, jour après jour, une série de témoignages d’artistes palestiniens que nous vous demandons de lire et relayer, pour que chacun sache à quel point, ces artistes sont quant à eux entravés par Israël.

Nous comptons sur vous pour diffuser ces informations très importantes.

Et pour ne pas risquer de les rater, nous vous conseillons de veiller à recevoir notre newsletter quotidienne en inscrivant votre adresse email en haut et à droit de notre site : http://www.europalestine.com

Amicalement,

CAPJPO-EuroPalestine

PS : Ne manquez pas la vidéo (3 minutes) de l’interpellation, devant le théâtre de Montreuil samedi dernier, de Christiane Taubira, responsable de la récente condamnation par la Cour de Cassation de 12 militant(e)s BDS de Mulhouse pour leur appel au boycott des produits israéliens : http://www.europalestine.com/spip.php?article11180

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 08:11

Après une action de militants contre une banque, la police arrête… un journaliste

Brèves

Autre brève sur le droit civique ,professionnel et politique au lancement d'alerte :

Dans le cadre du cycle d'ateliers d'échanges et de transmission sur 5 expériences démocratiques et citoyennes, Reprenons la main sur la démocratie,
animés par Les périphériques vous parlent et les spécialistes des expériences proposées, sachez que :

le prochain atelier consacré au LANCEMENT D'ALERTE aura lieu le samedi 21 novembre de 15h à 19h avec le philosophe et journaliste d'investigation Roger LENGLET

Il s'agira d'aborder l'Historique et l'état de l'alerte aujourd'hui au plan scientifique, politique et législatif à la lumière d'exemples et d'échanges avec l
es participants.


Reprenons la main sur la démocratie

Pour tout savoir : http://www.lesperipheriques.org/

Avec : les audits citoyens sur la dette, le Lancement d'alerte, l'agriculture urbaine, les lieux culturels d'initiatives citoyennes, la participation citoyenne au Grand Paris

Notre constat

Chaque jour naissent des expériences démocratiques singulières. Initiées par des citoyen-ne-s ou des collectifs, elles se révèlent utiles à la collectivité et sont autant d'occasions importantes pour se mobiliser contre les confiscations anti-démocratiques des pouvoirs privés ou publics.

Serge Daney nous rappelait que « la démocratie, tout comme l'information, n'est pas un dû mais une pratique ». Ajoutons que la démocratie n'est jamais un acquis définitif mais une conquête à renouveler tous les jours.

Les ateliers proposés offrent l'opportunité d'approfondir 5 expériences de démocratie citoyenne et de les partager, de les reprendre à son compte et de se les approprier. Sont prévus 2 ateliers pour chaque expérience.


Télécharger le document pdf des dates et contenu des ateliers

Inscrivez-vous d'ores et déjà à l'atelier de votre choix
au + 33 (0)1 40 05 05 67 ou sur chaos@lesperipheriques.org

Les Ateliers : d'octobre 2015 à juin 2016 de 15 à 19 heures au 100
ecs, 100 rue de Charenton, 75012 Paris

Conception et organisation : Les périphériques vous parlent
Animation des ateliers : Yovan Gilles (Les périphériques vous parlent) avec les spécialistes de chaque expérience.

Les banques françaises investissent largement plus dans les énergies sales que dans les renouvelables
Olivier Petitjean | bastamag.net | 5 novembre 2015
La seule banque à figurer parmi les sponsors officiels de la Conférence internationale de Paris sur le climat, BNP Paribas, est aussi le leader français du financement des énergies sales – qu’il s’agisse de charbon, de gaz de schiste, de sables bitumineux ou d’autres sources fossiles. C’est aussi une banque qui – contrairement à un nombre croissant d’établissements financiers – refuse toujours de prendre le moindre engagement significatif de retrait du secteur du charbon, malgré la pression de la société civile. Pour toutes ces raisons, BNP Paribas est nominée cette année aux « prix Pinocchio du climat »...
la suite : http://www.bastamag.net/Les-banques-francaises-investissent-largement-plus-dans-les-energies-sales-que

Liberté de la presse ?

Garde à vue pour un journaliste refusant de donner ses images

par Sophie Chapelle 10 novembre 2015

Le 6 novembre, Gaspard Glanz, journaliste et gérant de l’agence de presse Taranis News, réalise un reportage sur une réquisition de chaises dans une agence du Crédit Agricole à Strasbourg. L’action, menée à visage découvert par quatorze militants du collectif Action non violente COP21, vise à dénoncer symboliquement l’évasion fiscale que facilitent de fait les banques qui possèdent des filiales dans les paradis fiscaux. Une vingtaine d’autres actions similaires ont déjà eu lieu dans d’autres villes (à Bordeaux, Paris, Bayonne ou Bruxelles). A Strasbourg, l’initiative tourne mal pour le journaliste : la police arrive à la fin de l’action et va le traiter sans ménagement, faisant fi de la liberté de la presse…

Alors qu’il se trouve sur l’espace public afin de filmer l’intervention des forces de police, venues en nombre pour mettre un terme au dangereux « braquage » de chaises, Gaspard Glanz est saisi par quatre policiers qui l’emmènent à l’intérieur de la banque. Ils veulent consulter les images qu’il a tournées, mais le journaliste refuse de laisser les policiers y accéder. Ces derniers lui demandent sa carte de presse, mais gérant d’une agence de presse, il n’en a pas puisqu’elle est réservée aux salariés. « Tu n’as pas de carte de presse, tu n’es pas journaliste », lui répond l’agent, qui ne veut entendre aucune explication ainsi qu’en témoigne la vidéo de l’arrestation publiée par le site Taranis News :

Devant son refus de montrer ses images, Gaspard Glanz est emmené à l’Hôtel de police et placé en garde à vue à 17h45 pour « vol aggravé en réunion avec violence ». Arrivé au commissariat, son sac contenant sa caméra lui est retiré. Après un procès verbal qu’il n’a pas le temps de lire, il est emmené vers 18h30 dans une cellule du sous-sol du commissariat. Avisée par la police en tant qu’employeur, la rédaction de Rue89 Strasbourg relate avoir confirmé auprès d’un officier de permanence la profession de Gaspard Glanz et les raisons pour lesquelles il était présent au moment de l’action du collectif. Alors que la rédaction demande la libération immédiate du journaliste, la police rétorque que « l’enquête suit son cours »...

Gaspard Glanz détaille alors les 18 heures de garde à vue qui vont suivre. Un récit édifiant à retrouver sur le site Taranis News. Aucune charge ne sera finalement retenue contre le journaliste qui sera libéré le lendemain matin. Lorsque sa caméra lui est restituée quelques heures plus tard, il la retrouve détériorée sans qu’aucun document justifiant la réquisition de son matériel ne lui soit communiqué. Rue89 Strasbourg dénonce « l’entêtement des policiers à aller jusqu’au bout de la procédure alors qu’il était clair dès les premières minutes que Gaspard Glanz n’était pas impliqué dans l’action visant l’agence du Crédit Agricole. Nous ne comprenons pas bien pourquoi il a été jugé utile de le priver de sa liberté, de le ficher et de lui faire subir toute la violence d’une garde à vue nocturne. Nous dénonçons également l’exploitation des images filmées par la police, ce qui nous semble être une violation du droit de la presse. »

La veille de cette action, une militante ayant participé à une réquisition de chaises à Bordeaux a été placée 7 heures en garde à vue. A Lyon, le 9 novembre, une dizaine de militants ont également été interpellés puis relâchés en début de soirée, suite à une action dans une agence HSBC. L’ensemble des chaises réquisitionnées serviront à organiser une action durant la conférence internationale sur le climat (COP21) pour dénoncer l’immobilisme des États et mobiliser les citoyens sur l’évasion fiscale. Si 60 à 80 milliards d’euros continuent d’échapper au fisc français chaque année, d’importants moyens policiers ont en revanche été déployés ces derniers mois pour retrouver les chaises réquisitionnées. Deux poids, deux mesures très inquiétants .

Capitalisme Que faire face à la crise financière ?

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7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 08:53

Un jugement inique qui protège les criminels de guerre ! La campagne BDS continuera !

mardi 3 novembre 2015 par le Bureau national de l’UJFP

Après avoir fait l’objet d’une relaxe en première instance à Mulhouse puis avoir été condamnés en cour d’appel de Colmar, douze militants qui avaient appelé au boycott des produits d’Israël en septembre 2009 et mai 2010 dans un hypermarché en région de Mulhouse, s’étaient pourvus en Cour de cassation.
Le verdict, le 20 octobre : la Cour de cassation confirme la condamnation des militants à des amendes.

Les plaignants étaient les habituelles officines sionistes au service du CRIF (Conseil « Représentatif » des Institutions Juives de France) et rappelons que la LICRA (Ligue contre le Racisme et l’Antisémitisme) était partie civile.
Le motif de la condamnation : provocation à la discrimination à raison de l’appartenance nationale d’un groupe de personnes, à savoir les producteurs et fournisseurs israéliens.
Un tel jugement aurait interdit le boycott de l’Afrique du Sud à l’époque du régime d’apartheid ce pays !
Questions aux juges de la Cour de cassation : qu’en est-il cette « appartenance nationale » que vous évoquez dans ce jugement, quelles sont vos résolutions internationales de référence, estimez-vous que le droit international reconnait une « nation juive », comment définissez-vous l’appartenance nationale des 1,5 millions de Palestiniens qui vivent en Israël ?

Ce jugement viole le droit international, il accepte des produits issus d’une politique coloniale condamnée par de nombreuses résolutions internationales, il méprise les recommandations de l’Union européenne et du Ministère des affaires étrangères qui mettent en garde les entreprises sur l’illégalité des colonies.
La France est le seul Etat qui recommande aux parquets de poursuivre les militants de BDS en s’appuyant sur une circulaire, la circulaire Alliot-Marie (alors ministre de Sarkozy) - et qui prétend que des produits seraient boycottés parce que casher. Le mouvement de solidarité avec le peuple palestinien exige le retrait de cette circulaire mensongère, qu’a reconduit le gouvernement Hollande. La ministre de la Justice, Christiane Taubira, a refusé jusqu’à ce jour de soutenir cette demande.

Ce jugement inique a été pris sous la pression conjointe du CRIF et du gouvernement.
Il confirme que ces deux instances veulent protéger les criminels de guerre que sont les dirigeants politiques actuels d’Israël et qu’elles sont tout à fait indifférentes aux persécutions que subit depuis très longtemps le peuple palestinien.
Notre gouvernement, en se comportant ainsi, n’a plus aucune crédibilité sur la scène internationale quand il fait mine de proposer des « processus de paix ». Il confirme d’ailleurs cette politique en nouant sans états d’âme de juteux contrats de ventes d’armements avec des régimes réactionnaires peu soucieux des droits humains.
Le CRIF, en faisant croire que la grande majorité des Juifs de France sont solidaires de la volonté d’Israël d’écraser le peuple palestinien, porte une large responsabilité de l’antisémitisme qu’il prétend dénoncer.

Ce qui est visé, nous le savons, c’est le développement de la Campagne BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) destinée à mettre fin à l’impunité d’Israël.
Cette campagne progresse. Elle fait peur à l’Etat d’Israël qui n’a d’autres ressources que de provoquer toujours plus le peuple palestinien pour réprimer violemment sa résistance, pour faire passer les Palestiniens pour des terroristes et leurs amis pour des antisémites, et qui dans sa vaine tentative de discréditer BDS débloque des fonds considérables pour traquer les écrits publiés dans les réseaux sociaux et pour financer des conférences au service de « la seule démocratie du Moyen-Orient ».

L’Union Juive Française pour la Paix, ainsi que d’autres associations juives dans le monde, continueront à contribuer au développement du mouvement BDS.

Ce mouvement est citoyen, antiraciste et non violent.

Fort de sa volonté de justice, d’égalité et de dignité, il ne se laisse pas intimider. Il se mobilisera contre le régime d’apartheid israélien jusqu’à ce que les droits nationaux du peuple palestinien soient reconnus.

Le Bureau national de l’UJFP, le 3 novembre 2015

Document(s) joint(s)

Communiqué de l’UJFP : "Un jugement inique" le 03-11-2015
Articles de cet auteur
  • À propos des déclarations de Benjamin Nétanyahu
  • LA VIOLENCE ANTICOLONIALE PALESTINIENNE N’EST QUE LA CONSÉQUENCE DE LA VIOLENCE COLONIALE ISRAÉLIENNE
  • CHANA TOVA 5776
  • Après les propos de Patrick Devedjian : abjection et falsification de l’Histoire
  • RIHAM DAWABCHEH VIENT DE MOURIR, SES ASSASSINS SONT EN LIBERTÉ
  • [...]
  • SAMEDI TOUTES ET TOUS À LA MANIFESTATION 14H PLACE DE LA COMÉDIE !!

    solidarité avec le comité bdsfrance 34

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE

    Montpellier le 6 novembre 2015

    SOLIDARITÉ AVEC LE COMITÉ BDS France 34

    "Nous organisations signataires, nous déclarons solidaires du comité BDS France 34 qui subit des attaques injustes et mensongères notamment avec l'interdiction de tenir son stand d'information en soutien au Peuple Palestinien sur la Place de la Comédie comme il le fait depuis de nombreuses années sans qu'aucun incident n'ait jamais été déploré.

    Nous demandons au nom de la liberté d'expression la plus élémentaire en France que le Comité BDS France 34 soit respecté dans son droit d'information et de soutien du Peuple Palestinien

    En conséquence nous appelons aux trois prochains rendez-vous publics du Comité BDS France 34 :

    - La MANIFESTATION du samedi 7 Novembre à 14H "en soutien à la résistance populaire palestinienne", rendez vous à 14H place de la Comédie.

    - Au MEETING du Lundi 9 Novembre en soutien au BDS à la salle Guillaume de Nogaret à 19H30.

    - Au RASSEMBLEMENT Place Pierre Flotte devant le tribunal en soutien à Saadia et Husein lors de leur procès le Jeudi 12 Novembre à 13H30.

    Les signataires :

    Association des Palestiniens du Languedoc-Roussillon (APLR), ATTAC Montpellier, Alternative Libertaire (A.L)., Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien 34 (CCIPPP34), CIMADE LR, CGT Educ’action, Comité BDS France 30 (BDSF30), Comité BDS France 34 Hauts-Cantons (BDSF34-HC), Comité BDS Sud-Aveyron (BDS S-A), Comité BDS France Perpignan (BDSF66), Collectif des Musulmans de France (CMF), Cercle PODEMOS Montpellier, Ensemble !34 (FdG), Les Tricoteuses en furie, Maison de la Paix - Amis de l'Arche de Montpellier, Mouvement pour une Alternative Non-violente 34 (MAN 34), Nouveau Parti Anticapitaliste 34 (NPA34), Parti de Gauche 34 (PG34), Solidaires 34 , Groupe Un Autre Futur (CGA), Union Juive Française pour la Paix 34 (UJFP34)…

    ___________________________________

    à lire :

    une attaque contre la liberté d’expression jamais vue en france !

    un degré de complicité de l’état français avec l’état criminel israélien jamais atteint

    http://mobile.lemonde.fr/police-justice/article/2015/11/06/l-appel-au-boycott-de-produits-israeliens-est-illegal_4804334_1653578.html


  • Les Palestiniens d’Israël dans le combat contre l’occupation
    Elisabeth Marteu | orientxxi.info | 5 novembre 2015
    Depuis plusieurs semaines, les Palestiniens d’Israël se mobilisent pour soutenir le soulèvement populaire lancé début septembre à Jérusalem-Est autour de la défense du statu quo régissant l’accès à l’esplanade des Mosquées. Les manifestations organisées à Nazareth, Sakhnin, Oum Al-Fahm ou Rahat soulèvent la question d’un éventuel embrasement à l’intérieur même d’Israël. Tel Aviv accuse les principaux leaders politiques palestiniens du pays en feignant d’ignorer que les Arabes qui vivent en Israël font partie du peuple palestinien. Et que leur identification à la cause nationale est d’autant plus forte qu’Israël les traite depuis 1948 comme des citoyens de seconde zone et des « ennemis de l’intérieur »...
    la suite : http://orientxxi.info/magazine/les-palestiniens-d-israel-partie-integrante-du-combat-contre-l-occupation,1074
    voir aussi : Israël demande à Washington un supplément d’aide militaire
    - Antoine Barbizon | geotribune.com | 5 novembre 2015

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 09:22

SAMEDI 31 OCTOBRE

TOUTES ET TOUS AVEC BDS

ET EN SOUTIEN À LA RESISTANCE POPULAIRE PALESTINIENNE

14H PLACE DE LA COMÉDIE

MONTPELLIER

LA PRÉFECTURE ATTAQUE UNE NOUVELLE FOIS LA LIBERTÉ D’EXPRESSION DU COMITÉ BDS FRANCE 34

LIRE LE COMMUNIQUÉ DE PRESSE : https://bdsf34.wordpress.com/2015/10/29/liberte-dexpression-pour-bdsf34-communique-de-presse/

Deux autres CP

Le communiqué du Mouvement de la Paix du 13 octobre

M. Le Président de la République, reconnaissez l’Etat de Palestine tout de suite!

La situation au Proche-Orient est extrêmement inquiétante. Pour le Mouvement de la paix cette situation résulte de la politique du gouvernement d’Israël qui bloque toute perspective politique d’avancer vers une paix juste et durable.

Le Communiqué LDH

Condamnation des militants BDS de Mulhouse : une atteinte à la liberté d’expression
Communiqué LDH | ldh-toulon.net | vendredi 30 octobre 2015
Le 20 octobre 2015, la Cour de cassation a condamné douze militants du collectif BDS de Mulhouse, initialement relaxés par le tribunal de grande instance, puis condamnés par la cour d’appel de Colmar. Ces derniers avaient participé à deux interventions auprès de clients de supermarchés, leur demandant de s’abstenir d’acheter des produits exportés par Israël dans le cadre de la campagne internationale « Boycott-Désinvestissement-Sanctions » (BDS).
Cette décision est une mauvaise nouvelle concernant le respect de la liberté d’expression dans notre pays. Elle constitue un des aboutissements de la volonté de faire taire toute critique de la politique des gouvernants israéliens et tout acte d’opposition aux graves violations des droits de l’Homme dont ils se rendent coupables...
la suite : http://ldh-toulon.net/condamnation-des-militants-BDS-de.html

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 08:41

Nouveau massacre contre les Kurdes et les progressistes à Ankara ! Plus de 90 morts et des centaines de blessés! NON A LA POLITIQUE DE GUERRE ET DE TERREUR DE L’ÉTAT TURC!

L’AKP n’ayant pas obtenu la majorité gouvernementale aux dernières élections législatives du 7 juin 2015, le Président turc Erdogan a déclaré la guerre aux Kurdes et aux forces progressistes, qu’il tient pour responsables de sa défaite, et décidé la tenue d’élections anticipées prévues pour le 1er novembre 2015.

Ce matin, à ANKARA, plusieurs explosions ont eu lieu lors du meeting pour la paix organisé par des syndicats et soutenu par le HDP (Parti démocratique des Peuples). Un bilan provisoire, fait état d e plus de 90 morts et de centaines de blessés. A l a veille des élections du 7 juin, un attentat organisé lors du meeting du HDP à Diyarbakir avait fait état de six morts et plus d’une centaine de blessés. Le 20 juillet 2015, un autre attentat kamikaze perp- étré dans le Centre Culturel d’Amara à Suruc, et visant des jeunes Socialistes du SGDF, avait fait 33 victimes et des centaines des blessés.

Sous couvert de lutte contre le terrorisme, Erdogan a accentué sa sale guerre contre les Kurdes, rompant ainsi le processus de paix pour lequel le PKK (Parti des Travailleurs du Kurdistan) avait fait maints efforts et concessions durant les deux ans et demi de négociations. Depuis le 24 juillet, l’armée turque bombarde quotidiennement les bases de la guérilla kurde au Sud - Kurdistan (Irak), causant la mort de plusieurs civils. Parallèlement à cette campagne militaire, l’État turc sème la terreur au Kurdistan et provoque la haine et la violence contre les Kurdes partout en Turquie.

Plusieurs villes kurdes comme Cizre, Nusaybin, Sur, Hazro, Diyarbakir, Yenisehir, Silopi sont soumises à des blocus qui empêchent la population d’avoir accès aux soins et aux produits de première nécessité. La police et l’armée turques y mènent une répression sanglante qui a fait jusqu’à présent près de 100 morts de civils, dont de nombreux enfants. La plupart ont été tués par des tireurs d’élite de la police embusqués sur les toits. Au cours des trois derniers mois, au moins 1 600 militants du HDP (Parti démocratique des Peuples), dont plusieurs élus, ont été arrêtés. Malgré cette poli tique de guerre et de terreur, nous poursuivons avec détermination notre combat pour une résolution politique de la question kurde et pour la reprise du processus de paix. C’est dans ce contexte que le PKK a décrété un cessez - le feu qui devait entrer en vigueur le 11 octobre. A cette nouvelle concession du parti Kurde, l’AKP et son gouvernement ont encore une fois répondu par un bain de sang.

La Turquie avance à grands pas vers une catastrophe politique sans nom. Erdogan veut la guerre coûte que coûte en cherchant à diviser la société, en attisant des conflits interethniques et en stimulant le racisme antikurde. Cette nouvelle attaque contre le HDP (Parti démocratique des Peuples) tend à affaiblir les forces démocratiques et progressistes dans leur lutte pour la liberté, la fraternité, l’égalité et la démocratie . Mais malgré cette nouvelle provocation, nous déclarons notre détermination à construire la paix en clamant encore une fois « No pasaran à la politique de guerre et de terreur!»

Nous appelons la communauté internationale à agir immédiatement pour que cessent les massacres, les pogroms et la répression contre les Kurdes, les forces démocratiques et progressistes de Turquie.

Nous appelons la France, l’Union européenne et les Nations - Unies à faire pression sur la Turquie pour qu’elle arrête cette guerre sale et reprenne les négociations avec le mouvement Kurde afin de trouver une issue politique au conflit.

Nous invitons les médias à couvrir la guerre au Kurdistan et à rendre compte des violences et des crimes commis contre le peuple kurde.

Nous appelons à des actions urgentes contre la montée de la violence d’Etat, la violence des droits de l’homme et les pratiques anti - démocratiques partout en Turquie.

Nous invitons tous nos amis, les partis politiques, les associations, les réseaux, les réseaux, les organisations de la société civile et toutes les forces éprises de paix à agir en solidarité avec nous.

Conseil Démocratique Kurde en France (CDKF), PCF, France - Kurdistan, Fédération des Associations Alévies (FEDA), Mouvement des Femmes Kurdes en Europe , ACTIT (Association Culturelle des Travailleurs Immigrés de Turquie) , ESP , FUAF, ATIK, Pazarcik - Elbistan Halk Evi, SYKP , SKB, DIDF, Alinterin Kizilbayrak, ADHK - Paris, ODAK, Bloc Rouge

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 06:38

Par Christine Tréguier - 8 octobre 2015

La CJUE condamne le Safe Harbor

La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) vient de taper un grand coup sur les doigts de la Commission européenne en invalidant l’accord Safe Harbor, également connu comme l’accord sur la « sphère de sécurité ». Cette décision, adoptée en 2000 par la Commission, permet aux entreprises américaines, et en particulier aux géants du net, de transférer les données personnelles de leurs utilisateurs européens vers des serveurs situés aux Etats Unis. Il leur suffit pour cela de souscrire au Safe Harbor et de certifier qu’ils se conforment à un certain nombre de « principes de protection adéquats ». L’engagement est purement déclaratif et les signataires ne sont soumis à aucun contrôle. Ce petit arrangement a permis durant quinze ans de satisfaire aux besoins des entreprises sans enfreindre explicitement la directive de 1995 sur la protection des données personnelles qui exige un niveau de protection adéquat en cas de transfert vers des pays tiers.

Pour la CJUE « la Commission était tenue de constater que les États-Unis assurent effectivement, en raison de leur législation interne ou de leurs engagements internationaux, un niveau de protection des droits fondamentaux substantiellement équivalent à celui garanti au sein de l’Union en vertu de la directive lue à la lumière de la Charte. La Cour relève que la Commission n’a pas opéré un tel constat, mais qu’elle s’est bornée à examiner le régime de la sphère de sécurité. »

Quel que soit le niveau de protection de cet accord, relève encore la Cour, les autorités publiques des États-Unis n’y sont pas soumises. Pire, « les exigences relatives à la sécurité nationale, à l’intérêt public et au respect des lois des États-Unis l’emportent sur le régime de la sphère de sécurité, si bien que les entreprises américaines sont tenues d’écarter, sans limitation, les règles de protection prévues par ce régime, lorsqu’elles entrent en conflit avec de telles exigences. »

C’est cette préséance des intérêts supérieurs de l’état sur toute notion de vie privée qui a poussé Max Schrems à intenter la procédure sur laquelle la CJUE vient de statuer. Ce jeune avocat autrichien s’était fait connaître en 2010 par son action contre Facebook. Il avait alors réclamé au réseau social une copie de l’intégralité de ses données personnelles. Celui-ci lui avait adressé un CD Rom contenant plus de 1200 pages dans lesquelles figuraient quantité de données qu’il avait effacées. Suite à la révélation en 2013 par Edward Snowden de l’existence du programme Prism grâce auquel la NSA (National Security Agency) accède aux données détenues par certains grands acteurs du net comme Google, Apple, Facebook, YouTube, AOL ou Yahoo !, Schrems avait porté plainte contre Facebook auprès de l’autorité de protection de la vie privée irlandaise (son siège européen est situé en Irlande). Son argument principal est que les données personnelles transférées sur les serveurs américains de la société ne bénéficient pas d’une protection suffisante contre la surveillance des autorités publiques. La plainte avait été rejetée par l’autorité irlandaise qui s’était retranchée derrière le Safe Harbor et son « niveau de protection adéquat ». Schrems avait alors saisi la Haute Cour de justice laquelle s’était tournée vers la CJUE afin de savoir si l’accord excluait qu’une autorité nationale de contrôle enquête auprès de l’entreprise américaine et suspende éventuellement le transfert de données contesté.

L’avocat peut aujourd’hui se féliciter de son action. La CJUE a non seulement constaté que la supposée protection de la vie privée garantie par le Safe Harbor n’est pas équivalente à celle en vigueur en Europe, mais également que les justiciables ne disposent d’aucune voie de recours pour accéder ou modifier leurs données et que, de fait, l’accord prive les autorités de contrôle de tout pouvoir. Autant de raisons valables pour invalider la décision de la Commission qui lui avait donné naissance et ordonner à l’autorité irlandaise de traiter au plus vite la plainte de Max Schrems.

Le jour même, le Groupe 29 (Groupe des autorités de protection des données européennes) a publié un communiqué soulignant l’importance de ce jugement dans un contexte où la surveillance de masse existe et où « de sérieuses questions concernant la continuité du niveau de protection des données se posent lorsque celles-ci sont transférées aux Etats Unis ». Il convoque dans la foulée une première réunion d’experts afin d’examiner les conséquences de cet arrêt pour tous les acteurs impliqués dans les négociations du futur règlement européen sur la protection des données et dans les discussions en cours pour la renégotiation du Safe Harbor demandée par le Parlement depuis avril 2014.

Il est clair que les milliers d’entreprises qui ont souscrit au Safe Harbor ne vont pas cesser pour autant de transférer des données et que des biais juridiques seront trouvés pour qu’elles puissent poursuivre leurs activités. Mais en invalidant cet accord la CJUE pointe du doigt la politique américaine en matière de surveillance et attise encore une fois la méfiance vis à vis des principaux acteurs américains de la données que sont les réseaux sociaux, les moteurs de recherche ou encore les prestataires de cloud.

P.-S.

Sur le Web

Le communiqué de la CJUE

Le communiqué de la CNIL

8 octobre 2015

France : La direction d’une école collaborait avec la police pour surveiller une bibliothèque anarchiste

http://www.secoursrouge.org/France-Une-ecole-collaborait-avec-la-police-pour-surveiller-une-bibliotheque

A la fin du mois de septembre, des participants à la bibliothèque anarchiste ’La Discordia’ à Paris sont rentré dans l’école Montessori car ils se doutaient qu’un dispositif y était placé pour espionner la bibliothèque. Après avoir du exiger un rendez-vous avec la directrice de l’établissement qui finit par reconnaître la présence de l’engin. Après la sortie des classes, ils parviennent à négocier l’accès au cagibi où se trouvait le dispositif, avant de devoir s’en emparer par la force, se rendant compte que ’tout le monde’ dans le personnel est au courant de son existence et qu’il était placé là depuis -au moins- la seconde semaine du mois de juillet.

Une fois le boitier récupéré, il est démonté et photographié pour pouvoir récolter plus d’informations à son sujet et partager cette découverte. Les photos peuvent être récupérées dans deux fichiers zip disponibles ici et ici. Le boitier renfermait un grand nombre de matériaux sophistiqués : une caméra dont le zoom était contrôlable à distance, des antennes, du matériel réseau destiné à pouvoir regarder et interagir avec le matériel à distance et en direct.

Les participants de la Bibliothèque Discordia rappelle qu’il est important de partager ce genre d’informations lorsqu’elles se révèlent plutôt que de les cacher.

Des données privées trouvables sur 57 % des mobiles d'occasion

numerama.com

Les smartphones d'occasion constituent une piste valable pour obtenir un smartphone récent sans dépenser des sommes astronomiques. Mais une étude souligne que des données personnelles peuvent encore figurer sur ces mobiles .

C'est un fait : les smartphones coûtent cher. Certains modèles du segment très haut de gamme atteignent même des sommets, avec des prix qui franchissent la barre des 1000 euros. Bien sûr, il existe aussi des mobiles dont le tarif ne dépasse pas les 100 ou les 200 euros. Mais cela n'est pas sans conséquence : à ce prix, les performances et les fonctionnalités seront plus modestes.

Il existe toutefois une troisième voie qui s'intercale entre l'achat d'un smartphone ultramoderne mais hors de prix et l'acquisition d'un téléphone bon marché mais qui est susceptible de rapidement montrer ses limites : il s'agit de l'achat d'un mobile d'occasion. Cette solution est, selon une étude datée de 2013, est envisagée par une part importante des Français interrogés sur le sujet.

Mais encore faut-il que les téléphones vendus d'occasion soient correctement effacés, afin de ne plus laisser la moindre trace d'une utilisation antérieure. Dans l'enquête menée il y a deux ans, les sondés indiquaient que le principal obstacle pour sauter le pas était la crainte de laisser des données par inadvertance dans le mobile qui pourraient ensuite être consultées par le nouveau propriétaire.

Cette crainte n'est pas infondée, même s'il existe dans les smartphones actuels des outils pour restaurer un mobile dans son état "d'usine" (avec Android par exemple, un réglage dans les paramètres permet de rétablir la configuration de base en effaçant toutes les données de l'appareil). En effet, une analyse menée par Blancco Technology Group et Kroll Ontrack montre que des traces résiduelles peuvent subsister.

Que dit l'étude ? Après avoir examiné un échantillon de 122 appareils (dont des disques durs et des disques SSD) qui ont été achetés sur des plateformes de e-commerce comme Amazon et eBay, il a été constaté, en ce qui concerne les mobiles, que "des milliers de messages électroniques, journaux d’appels, SMS, messages instantanés, photos et vidéos ont été récupérés sur 35 % des appareils mobiles"

Quant aux solutions d'effacement, elles ne paraissent pas être d'une efficacité à toute épreuve : "un examen plus approfondi démontre qu'une tentative de suppression a été effectuée sur 57 % des appareils mobiles qui contenaient des données résiduelles. Ces tentatives de suppression ont échoué à cause des méthodes courantes mais peu fiables utilisées, laissant des informations sensibles exposées et potentiellement accessibles".

Blancco et Kroll précisent que même les mobiles qui avaient bénéficié d'une restauration d'usine présentaient encore des traces. Ils notent que cette méthode de suppression, jugée plus performante que d'autres, est toutefois insuffisante pour vraiment tout nettoyer. Ce qui tombe à pic pour ces deux sociétés. En effet, chacune vend des outils d'effacement de données.

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13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 05:27

REGIONALES ....« Avis de Tempête... électorale »

Monsieur le Président de la République



Monsieur le Président de la République

En ma qualité de responsable de l’association Blanc C’est exprimé je me suis permis de renouveler, le 23 juin 2015, la sollicitation, restée sans écho, que je vous avais déjà présentée le 1 janvier 2015. Je vous demandais de tout mettre en œuvre pour imposer, dans l’urgence, « valeur de statut juridique de suffrage exprimé au vote blanc.»

J’ai pris acte que depuis mes envois, aucune suite significative n’a été donnée à la sollicitation présentée. Aussi l’association Blanc C’est Exprimé prépare-t-elle son projet de campagne pour les Régionales.
.
Celui-ci prendra en compte le fait que n’est pas respecté le souhait de plus de 70 % des Français. Ce qui est la démonstration d’un nouveau déni de Démocratie.

Devant l’inertie qui est opposée aux Citoyens, l’objectif de l’action qui va être menée - dans l’esprit de la logique qui s’impose - par l’association Blanc C’est Exprimé qui, depuis 1989, lutte contre les abstentions qui favorisent l’émergence de courants xénophobes et racistes - aura pour objectif de toucher directement, sans esprit partisan, tous les partis et tous les politiciens qui se succèdent, en alternance, depuis des décennies.
En effet, il peut être affirmé aujourd’hui que, quel que soit l’Homme ou la Femme - même en dehors du personnel politique - qui se présenterait paré (e) de toutes les vertus démocratiques et des compétences nécessaires et indispensables, ne serait en capacité de faire bouger « les lignes »... et de se dégager de l’emprise du « carcan centralisateur jacobin fonctionnarisé» - qu’il soit de droite ou de gauche - qui nie et méprise l’Individu, le Citoyen, les Territoires... et met à mal la République.

De nombreux signes démontrent que les Citoyens n’ont plus aucune confiance dans la classe politique qui leur oppose en permanence la démagogie, les promesses non tenues, le refus de réelles et indispensables réformes institutionnelles et territoriales et en leur lieu et place, l’existence de celles qui préservent les seuls intérêts et privilèges des partis et des professionnels de la politique (pyramide institutionnelle, découpage des nouvelles Régions...).

Le point de rupture est aujourd’hui atteint.

Aussi, si rien n’est fait dans l’urgence.... l’Association Blanc C’est Exprimé est déterminée à agir.

« Mieux vaut mieux une Révolution pacifique dans les urnes que violente dans la rue. »

Je vous remercie de l’intérêt que vous porterez à la présente et vous assure, Monsieur le Président de la République, de l’assurance de mes sentiments dévoués.


Gérard Gautier
Saint-Brieuc le 1 septembre 2015

Ancien Conseiller Régional de Bretagne Président Mouvement « Blanc c’est Exprimé »
18 rue de Penthièvre 22000 Saint-Brieuc - Téléphone : 02.96.33.50.34
Site: www.blanccestexprime.fr Courriel : blanccestexprime@wanadoo.fr

Sans proportionnelle ce sera sans moi

07 septembre 2015 | Par Alexis Braud - 72

blogs.mediapart.fr

La France est avec le Royaume-Uni le seul pays de l'Europe des 28 sans proportionnelle aux élections législatives. C'est une hérésie démocratique qui fait du mal à notre pays, englué dans un système présidentiel qui ne permet pas des majorités de projet. Pour réconcilier les Françaises et les Français avec l'État, il faut qu'ils se reconnaissent dans leur Assemblée Nationale. Et pour ceux qui votent encore, avant d'en faire revenir d'autres, qu'ils le fassent avec entrain et non à reculons du fait d'un choix par défaut.


Monsieur le Président je vous le dis, moi qui participe sans me poser la question à toutes les élections : sans proportionnelle ce sera sans moi au second tour cette fois-ci si cela doit me faire voter pour celui ou celle j'estime "le moins mauvais". Je veux voter pour des gens que je veux voir élu, pas pour limiter les dégâts ou céder à une pression sur ce qu'il faudrait éviter ou serait utile. Et cela aura les conséquences que vous aurez choisi en maintenant la France dans un état d'inadaptation démocratique.

Sans vous aussi ? Dites-le !

En rejetant l'idée d'élire notre Assemblée Nationale avec de la proportionnelle, vous souhaitez maintenir l'élection présidentielle comme l'Alpha et l'Oméga de la vie politique française. Les législatives devenant une sorte de gentille formalité, juste après la présidentielle, avec une majorité priée d'être sympa et de jouer au jeu du bipartisme. Ce faisant, vous ne faites d'ailleurs que renforcer pour l'ensemble des forces politiques la nécessité d'être présente à l'élection phare de notre République : l'élection présidentielle. C'est le second effet de votre refus de la proportionnelle.

Pour toutes ces raisons monsieur le Président, sans proportionnelle ce sera sans moi au second tour des législatives, et c'est sans aucun scrupule que je ferai le choix de mes idées pour le premier tour de la Présidentielle. Et je vous vous confier un scoop : je ne suis pas seul à être déterminé.

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12 septembre 2015 6 12 /09 /septembre /2015 05:46

APPEL AU SOUTIEN DE SAADIA ET HUSEIN (Du Comité BDS France 34)

Pendant les bombardements israéliens de l'été 2014, le 3 août, nous avons reçu sur le fil d’actualité de notre compte Facebook personnel, un « post » sous forme d’un dessin rapprochant des campagnes de financement faites d’une part pour l'armée de l'Allemagne nazie, et d’autre part pour l'armée israélienne. Nous avons manqué de vigilance en partageant ce montage sans voir qu’il était accompagné d’un texte antisémite et négationniste particulièrement abject. Nous ne sommes évidemment pas les auteurs de ce post.

Le 6 août en fin d’après-midi nous avons été contactés par un ami qui avait été lui - même informé en début d’après - midi par la présidente de la LDH34 de la présence de c es posts sur nos pages. Dès la lecture du texte nous avons immédiatement effacé ces posts de nos pages FaceBook .À de nombreuses reprises, nous nous sommes publiquement expliqués notamment dans des déclarations à la presse locale, dans des textes et des vidéos sur le site du comité BDS France 34 ,ainsi que sur les réseaux sociaux.Aucun militant ne peut ignorer ces faits facilement vérifiables : toute la chronologie des évènements est consultable sur le site du Comité BDS France 3 4. (https://bdsf34.wordpress.com/)

Nous sommes des militant - e - s – porte parole – du comité BDS France 34, adhérent de la Campagne BDS France qui répond à l’Appel palestinien. Celui - ci appelle les sociétés civiles du monde entier à sanctionner l’état d’Israël « jusqu’à ce qu’Israël honore son obligation de reconnaitre le droit inaliénable du Peuple Palestinien à l’autodétermination et respecte entièrement les préceptes du droit international: « fin de la colonisation, égalité absolue pour les palestiniens d’Israël et retour des réfugiés de 48 ». L’appel BDS prône l’égalité des droits et le refus de tout racisme.

Nous sommes totalement étrangers à toute forme de racisme et de discrimination. L’antisémitisme nous fait horreur et nous le combattons à l’égal de tous les racismes, même quand il avance masqué sous les traits « pseudo - antisionistes » d’un Dieudonné ou d’un Soral ; nous refusons tous les amalgames, confusions ou raccourcis de pensée.

Nous accuser « d'apologie du génocide et de négationnisme » est une diffamation à notre égard et une attaque politique du mouvement BDS qui est aujourd’hui la meilleure « arme » du combat non - violent mené par le peuple palestinien pour ses droits. Au moment où la campagne BDS internationale remporte des victoires, ouvre de vrais espoirs et des perspectives pour la défense des droits du Peuple Palestinien, nous nous étonnons de l’acharnement de la LDH dont la signification nous pose question.

La plainte de la LDH a permis à la LICRA de s’emparer de cette accusation pour déclencher une offensive contre le comité BDSFrance34 demandant l’interdiction de toutes ses manifestations publiques portant ainsi entrave à sa liberté d’expression.

La plainte de la LDH a permis aux relais sionistes de se constituer parties civiles dans ce procès qui s’appuie sur une instrumentalisation des évènements à partir d’une reconstruction falsifiée des faits.

Elle a permis à la LICRA, au BNVCA de Ghozlan et à « Avocats sans Frontières » de Goldnadel, ( membre ,du comité directeur du CRIF et avocat du sinistre Ulcan) de se porter parties civiles aux côtés de la LDH dans ce procès. Nul doute qu’ils vont tenter de faire du procès qui aura lieu le 12 novembre 2015, le procès du BDS Palestinien et qu’ils vont tenter de criminaliser tous ceux qui critiquent et s’opposent à la politique d ’Israël, relayant ainsi la campagne internationale israélienne contre le BDS Palestinien.

C’est pourquoi nous vous appelons à signer cet Appel au soutien et à vous rassembler dans un large Comité de Soutien :
- Pour exiger avec nous que la LDH se retire des parties civiles et nous réhabilite publiquement ?
- Pour soutenir le BDS attaqué par les officines sionistes et autres organismes pro-israéliens.

Saadia, Husein et le comité BDSFrance 34 . Montpellier le 7 septembre 2015
Contact : comitebdsfrance34@gmail.com

SIGNEZ, DIFFUSEZ L’APPEL DE SOUTIEN A SAADIA ET HUSEIN

Publié le 13 septembre 2015

SIGNEZ L’APPEL AU SOUTIEN DE SAADIA ET HUSEIN

http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2015N48190

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 08:24

Les mineurs palestiniens privés de droits de la défense


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Taleb Hamed, un adolescent américano-palestinien, a été arrêté le 3 juin 2015. Interrogé des heures durant sans la présence d’un avocat, il n’a jamais été informé de ses droits et a ensuite été conduit devant la justice militaire. Chaque année, entre 600 et 700 mineurs âgés de moins de 17 ans sont ainsi arrêtés en Cisjordanie.

Le 26 / 08 / 2015

Taleb Hamed, 15 ans, était dans un taxi de retour de Ramallah le 3 juin 2015 vers 12h30 lorsqu’il a été arrêté à un barrage de fortune près de l'entrée sud de Silwad parce qu’il n’avait pas ses papiers d’identité. Après son arrestation, il a été transféré à un poste de police de la colonie israélienne voisine de Geva Binyamin. Il n’a pas été informé du lieu de sa détention et n’a pas été autorisé à contacter sa famille. Il a ensuite été emmené dans une salle d'interrogatoire et accusé d'avoir jeté des pierres. Il n’a pas eu droit à un avocat et n’a jamais été informé de son droit de garder le silence. Interrogé pendant environ trois heures par la police israélienne, il a été forcé de signer des documents en hébreu qu’il ne comprenait pas.

Après l'interrogatoire, il a été enfermé dans une cellule, seul pendant cinq heures sans eau ni nourriture. Cette nuit-là, les forces israéliennes l’ont transféré à la prison militaire d'Ofer, près de Ramallah. Il a comparu devant un juge du tribunal militaire d'Ofer, où il a revu ses parents pour la première fois depuis son arrestation. Au cours de la première audience, un juge militaire israélien tribunal a décidé de la remise en liberté de Taleb après versement d’une caution de 5.000 NIS (1.300 US $). Aucun acte d’accusation n’a encore été déposé par le procureur militaire israélien.

Les mineurs palestiniens en détention

En Palestine, en 2014, plus de 75 % des enfants palestiniens détenus ont enduré des violences physiques entre leur arrestation et leur interrogatoire. Dans 93% des cas, les mineurs se sont vu refuser l'accès à un avocat. Ils sont rarement informés de leurs droits. Depuis la mise en place en 1967 d’une administration militaire israélienne en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, la loi militaire israélienne s’applique uniquement à la population palestinienne. Les mineurs palestiniens sont soumis à la justice des tribunaux militaires israéliens contrairement aux mineurs israéliens qui se trouveraient sur le même territoire. Israël poursuit automatiquement les enfants devant les tribunaux militaires qui ne fournissent pas des mêmes garanties en matière de droit à un procès équitable et fondamentaux que les tribunaux civils. Depuis le début de l’année 2015, 95 mineurs palestiniens ont été détenus à la prison israélienne d'Ofer.

Signez la pétition

François Hollande
Président de la République

Monsieur le Président,

La France doit clairement faire entendre sa voix sur les violations des droits de l’homme en Palestine. Je vous demande d’instaurer un dialogue sans compromis ayant pour objectif de garantir les droits de la défense des mineurs palestiniens. Il est notamment urgent que les mineurs aient accès à un avocat en garde à vue, que les interrogatoires soient systématiquement filmés et qu’ils ne soient plus jugés par des tribunaux militaires mais par des tribunaux civils.

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Petit mémo : L’AGCS, Accord Général sur le Commerce des Services est un accord signé lors de la création de  l’OMC (organisation mondiale du commerce) en 1994. Il vise à libéraliser progressivement tous les services des états membres : éducation, santé, culture, recherche…ainsi que l’énergie et l’environnement. Tous les aspects de nos vies sont mis à la vente. Les besoins de l’être humain et toutes formes d’activité humaines sont redéfinis comme des services commercialisables.

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