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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 12:28



Agriculture : pourquoi les Chinois achètent nos champs

Bérangère Lepetit

FAIT DU JOUR. L'achat par des investisseurs chinois, l'hiver dernier, de champs dans le Berry suscite l'émoi d'élus locaux et de la FNSEA, le principal syndicat de la profession.


Indre : ces terres agricoles rachetées par la... par leparisien

Et voilà que l'empire du Milieu s'accapare nos terres ! Après les acquisitions récentes du Club Med, la participation au sauvetage de PSA ou le rachat des pépites du prêt-à-porter parisien Maje, Sandro et Claudie Pierlot, un fonds d'investissement chinois vient — qui l'eût cru ? — de mettre la main sur 1 700 ha où ondulent blé, orge et colza en rase campagne. De vastes champs en pleine terre berrichonne connue pour son fromage de chèvre. D'autres projets de rachats seraient en cours dans la région.

« Après l'Allemagne, la Chine parie désormais sur la France avec un fort intérêt pour le boeuf, le porc, le poulet ou encore le lait, les céréales. L'alimentation française bénéficie d'une image d'excellence dans un pays où la classe moyenne ne veut plus des scandales alimentaires à répétition », décrypte Emmanuel Gros, vice-président de la chambre de commerce française en Chine et dirigeant chez B & A Investment Bankers, une banque d'affaires internationale.

La tendance risque de s'amplifier. D'après une étude récente du cabinet américain Baker & McKenzie, l'Europe est devenue en 2015, devant l'Amérique du Nord, l'une des principales cibles des investissements chinois dans tous les secteurs. L'an dernier, 20,7 Mds€ ont été investis sur le continent. Et la France ? Les Chinois y ont investi 7,2 Mds€ entre 2000 et 2014. Dont une (petite) partie dans l'agriculture. Dans l'Indre, le groupe industriel China Hongyang achète depuis janvier des surfaces importantes de terres céréalières et la pilule a parfois du mal à passer. D'autant plus qu'il paie l'hectare jusqu'à trois à quatre fois le prix du marché. Certains agriculteurs y voient une opportunité : dans l'Indre, les élus des communes concernées ont reçu des dizaines de coups de fil d'exploitants endettés, aux quatre coins de la France, désirant vendre leurs terres et leurs fermes à ces si généreux financiers chinois. La machine à fantasmes s'emballe.

Côté chinois, quel est l'intérêt ? C'est bien simple, avec plus de 20 % de la population mondiale sur un territoire qui ne compte que 8 % du total des terres cultivables du monde, le géant asiatique a besoin de s'approvisionner à l'étranger et, si possible, avec des produits de qualité. Or, en Chine, les aliments français ont la cote. Echange de bons procédés ? Pas si simple. L'arrivée des Chinois dans le Berry questionne et divise le monde rural qui s'inquiète qu'un jour l'ensemble des récoltes ne parte directement en Asie.

« Un Chinois s'intéresse à un lopin de terre et c'est le branle-bas de combat ! ironise Emmanuel Gros. La terre n'est pas délocalisable et vu sa situation économique, les chances sont infinitésimales que la France devienne comme l'Afrique le grenier de la Chine. Cela va dynamiser le territoire en développant le tourisme et créer des emplois », veut-il croire.

Certes, mais l'acquisition dans le Berry ne s'est pas faite totalement dans les règles de l'art. Le groupe China Hongyang n'a racheté que 98 % des parts des exploitations berrichonnes et ce par l'intermédiaire d'un homme d'affaires très discret, Marc Fressange fondateur de Wanadoo et de Ouhlàlà, une entreprise spécialisée dans la commercialisation de vin français en Chine (sollicité à plusieurs reprises, celui-ci n'a pas donné suite à nos demandes d'interviews). L'administration s'est d'ailleurs saisie de ce dossier. Entrée en vigueur le 1er avril — soit avant le rachat des terres du Berry — la loi d'avenir sur l'agriculture impose en effet (article 29) à tout nouveau propriétaire d'obtenir l'autorisation du préfet avant toute exploitation de terres. En se basant sur cette loi, l'Etat vient de déposer deux mises en demeure aux propriétaires chinois de l'Indre pour leur interdire de poursuivre leurs semis... N'est-ce pas là un exemple de patriotisme économique mal placé ? Pour la FNSEA, le syndicat agricole majoritaire, le problème est celui de l'installation de jeunes exploitants français, rendue forcément plus compliquée par l'arrivée de richissimes investisseurs et la spéculation qui peut en découler.

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Source: Le Parisien

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23 juin 2016 4 23 /06 /juin /2016 10:27

Carrefour lance l'étiquetage « nourri sans OGM »

agriculture.greenpeace.

Vous choisissez ce que vous mangez | Carrefour.fr

www.carrefour.fr/tout-carrefour/marques/sans-ogm

Dusseault veut un étiquetage obligatoire des OGM

Le projet de loi C-291 contient d'abord une disposition qui interdirait la vente d'aliments génétiquement modifiés (GM) à moins que ce ne soit clairement indiqué sur le produit.

Le deuxième article confère de nouveaux pouvoirs règlementaires, dont celui de décider le seuil minimum de présence d'éléments GM dans le produit et l'autre, de règlementer l'étiquetage lui-même (couleur, grosseur, etc.).

« C'est un enjeu discuté depuis plusieurs années et que je crois important pour tous les Canadiens. Selon les résultats de sondages, environ 90 % des Canadiens seraient en faveur du principe d'étiquetage obligatoire », avance le député.

Le 1er juillet prochain, une nouvelle loi entrera en vigueur dans l'État du Vermont, obligeant tous les fabricants et distributeurs d'indiquer sur leurs étiquettes si leur produit contient des OGM. Le projet de loi de M. Dusseault juge intéressant le seuil minimal pour rendre obligatoire l'étiquette soit de 0,9 %, tel qu'imposé au Vermont et dans l'Union européenne.

« Le Canada doit arriver au même point que les autres pays : les États-Unis s'en vont vers l'étiquetage obligatoire et l'Union européenne le pratique depuis déjà quelques années. Les entreprises américaines comme General Mills et Campbells auraient par ailleurs déjà accepté de se conformer à la nouvelle loi. Et tant qu'à le faire pour leurs produits vendus au Vermont, ce sera également le cas pour tous leurs produits vendus aux États-Unis », ajoute-t-il.

Actuellement, aucune province canadienne ne règlemente l'étiquetage des aliments génétiquement modifiés. Or, l'arrivée prochaine du saumon transgénique dans les supermarchés obligera le gouvernement fédéral à légiférer, estime Pierre-Luc Dusseault.

« Il n'y a pas eu de débat sur le sujet à la Chambre des communes. Cela dit, les discussions deviennent de plus en plus importantes dans certaines provinces, dont le Québec et l'Ontario. Je pense toutefois qu'un régime pancanadien serait préférable puisque cela éviterait les disparités entre les territoires et faciliterait le commerce. »

M. Dusseault affirme que son projet de loi n'en est pas un anti-OMG, mais bien un projet pro-transparence.

S'il est jugé pertinent et reçu par le gouvernement, C-291 cheminera jusqu'à une possible adoption au printemps 2018. Le député de Sherbrooke est confiant qu'il saura retenir l'attention de ses collègues députés.

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24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 04:43

L'homme de la firme Avril joue sur deux tableaux agricoles pour le nourrissage de notre alimentation carnée (lire : http://reporterre.net/ENQUETE-5-Xavier-Beulin-l-homme)

http://www.terre-net.fr/actualite-agricole/economie-social/article/carrefour-et-avril-lancent-une-filiere-durable-de-soja-100-origine-france-202-119432.html

Sans OGM Carrefour et Avril lancent une filière durable de soja 100 % origine France

vendredi 20 mai 2016 à 16:01 • Amélie Bachelet • Terre-net Média

Lors du Salon de l’agriculture Aquitaine de Bordeaux, Avril et Carrefour ont annoncé la création d’une filière agricole durable de graines de soja 100 % origine France dans le sud-ouest.

Carrefour et le groupe Avril ont décidé de mettre en place un partenariat pour relocaliser une filière de soja origine France. 8.000 hectares de soja sont concernés dans le sud-ouest. Selon leur communiqué commun, « cet accord concernera dès 2017 les porcs issus de la Filière Qualité Carrefour, en collaboration avec la coopérative agricole Euralis et le groupe coopératif Fipso (Filière porcine du sud-ouest). »

Par cet accord, Carrefour et Avril s’engagent à :

  • Mettre en place une démarche agro-écologique ambitieuse alliant les dimensions environnementales, économiques et sociales en faveur des filières agricoles et agroalimentaires françaises.
  • Substituer le soja d’importation non OGM utilisé par les partenaires éleveurs par du soja français non OGM valorisé au sein de l’unité de trituration Sojalim.
  • Développer les Filières Qualités Carrefour consommatrices de soja d’origine France.
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24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 04:24
Réunion technique sur l'impact du séquençage complet du génome ...

www.fao.org/about/meetings/wgs-on-food-safety-management/fr/

Grâce aux progrès récents, la technologie de séquençage complet du génome est en mesure de jouer un rôle important dans le domaine de la sécurité sanitaire des aliments. Elle permet d’identifier et de caractériser les microorganismes, y compris leur résistance aux antimicrobiens, avec une précision sans précédent. Dans un contexte de baisse rapide des coûts du séquençage, les applications de cette technologie à la gestion de la sécurité sanitaire des aliments – notamment les possibilités de renforcement de l'intégration des données issues d’autres secteurs tels que la santé humaine et animale – pourraient améliorer la protection des consommateurs, faciliter les échanges et renforcer la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Cependant, tous les pays n’ont pas la même connaissance des concepts et des applications potentielles du séquençage complet du génome dans le domaine de la gestion de la sécurité sanitaire des aliments.

Dans le cas des pays en développement, il convient en particulier de prendre en considération les aspects liés aux capacités, à la réglementation et aux ressources. Si plusieurs pays industrialisés ont adopté cette technologie, il faut néanmoins analyser ses avantages et inconvénients potentiels ainsi que les enjeux et autres questions qu’elle soulève, en étant vigilant en ce qui concerne les pays en développement et en transition dont les capacités et les ressources peuvent être limitées. La FAO se doit d’informer ses États Membres des avancées scientifiques les plus récentes dans les secteurs de l’alimentation et de l’agriculture et d’apporter un soutien technique à ceux qui en ont besoin.

Programme

La réunion technique est organisée conjointement avec l’initiative Global Microbial Identifier (GMI). Après la réussite de la réunion GMl8, la neuvième réunion de GMI (GMI9) suivra le même modèle et sera en deux parties:

  • Pour commencer, un programme d’une journée sera destiné aux gestionnaires et aux évaluateurs des risques liés à la sécurité sanitaire des aliments. Ces experts du monde entier auront l’occasion d’échanger des informations sur l’impact du séquençage complet du génome et du séquençage de nouvelle génération sur la gestion de la sécurité sanitaire des aliments dans une optique de protection du consommateur, de facilitation des échanges et de sécurité alimentaire.
  • Puis, un programme de deux jours proposera quatre groupes de travail GMI, des présentations d’experts internationaux et des débats interactifs. Le programme de la réunion contient l’ordre du jour détaillé.
Objectifs et portée

La première partie de la réunion technique donnera aux participants, en particulier ceux venant de pays en développement ou en transition, une occasion unique de mieux appréhender les applications actuelles du séquençage complet du génome et son impact sur la gestion de la sécurité sanitaire des aliments. Les enseignements tirés des initiatives déjà en place dans les secteurs de l’alimentation et de l’agriculture serviront de base aux débats sur les besoins, les possibilités et les défis qui caractérisent cette nouvelle technologie.

Pendant la deuxième partie de la réunion (GMI9), les participants profiteront de l’expérience de l’initiative GMI et prendront activement part au processus de mise en place d’un système mondial de bases de données sur les génomes d’ADN à des fins d’identification et de diagnostic des maladies microbiennes et infectieuses.

Cette réunion technique ne donnera pas lieu à la formulation de recommandations sur les politiques. Néanmoins, les représentants des pays en développement pourront tirer parti de la synthèse des connaissances et données actuelles pour participer de manière plus active aux dialogues à l’échelle internationale et prendre des décisions éclairées.

http://societal.genotoul.fr/index.php?id=28&tx_ttnews[tt_news]=298&tx_ttnews[backPid]=20&cHash=e9a65a543775782892c8cb1d810b2390


Atelier sur les "Modifications ciblées du génome animal", le jeudi 26 mai à Toulouse

La Plateforme Sociétale de Genotoul organise chaque année des ateliers thématiques de réflexion éthique, destinés en priorité à la communauté scientifique et ouverts à toute personne intéressée. Ils font une large place à la discussion et sont animés par un membre de la plateforme. Cette année 2016 l'atelier porte sur les "Modifications ciblées des génomes et enjeux éthiques", et se déroule en 4 volets de la manière suivante :

  • Volet 1 : "Modifications ciblées du génome humain et thérapies", le jeudi 14 avril
  • Volet 2 : "Modifications ciblées du génome animal", le jeudi 26 mai
  • Volet 3 : "Modifications ciblées du génome végétal", le jeudi 09 juin
  • Volet 4 : "Modifications ciblées du génome de micro-organismes", le jeudi 29 septembre

L'accent est aujourd'hui mis sur ce deuxième volet qui se tiendra le jeudi 26 mai, de 14h à 17h30 au Muséum d'Histoire Naturelle, 35 all. J. Guesde, Toulouse - Salle rongeurs et carnivores.

Nous vous encourageons donc à vous inscrire dès à présent auprès de Lucie Serres (serres.lucie@gmail.com) en envoyant la fiche d'inscription dûment complétée. Vous trouverez également un programme détaillé de cet atelier.

Date : 17/05/2016

Auteur : La Plateforme sociétale

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26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 17:17

Nouveaux OGM, comment éviter de se les farcir ?

L'Humanité‎ -

On en parle !

daniel Roucous

Mardi, 26 Avril, 2016

rayon-poisson-sans-ogm-carrefour.jpg

Info Alimentation /Carrefour

Les nouveaux OGM vont-ils échapper à la réglementation relative à l’étiquetage des OGM déjà bien permissive ?

C’est à craindre si la Commission européenne ne reconnaît pas les nouveaux OGM comme des OGM (Organismes génétiquement modifiés). C’est quoi ces nouveaux OGM ? Il s’agit de variétés végétales obtenues grâce à de nouvelles techniques (mutagenèse, transgénèse, agro-infiltration etc.) … génétiquement modifiées !

Nous n’entrerons pas ici dans les détails, cette rubrique étant dédiée aux droits des citoyens en l’occurrence des consommateurs. Pour en savoir plus sur les nouveaux OGM et suivre l’actualité cliquez sur http://www.infogm.org

Or ce qui intéresse le consommateur est de savoir s’il y a des OGM ou pas (nouveaux ou pas) dans les aliments qu’il achète.

La règlementation actuelle (décret du 30 janvier 2012 relatif à l’étiquetage des denrées alimentaires issues de filières qualifiées « sans organismes génétiquement modifiés ») n’oblige pas la grande distribution et les commerçants à mentionner sur les étiquettes des produits alimentaires « sans OGM » ou « nourri sans OGM ». C’est simplement conseillé !

Ce qui est obligatoire est que soit mentionné sur les étiquettes toutes les denrées et tous les ingrédients contenant des OGM ou en étant issus seulement si leur taux est supérieur à :

- 0,9% s’il s’agit de lait, poisson, œuf, viande ;

- 0,1% s’il s’agit d’ingrédients issus de matières premières végétales contenant + de 0,1% d’OGM.

Pour les produits de l’apiculture, la mention « sans OGM dans un rayon de 3 km » signifie qu’ils proviennent de ruches situées à + de 3 km de PGM (plantes génétiquement modifiées).

Quant aux produits « bios », il est interdit d’utiliser des OGM, des produits obtenus à partir d’OGM et des produits obtenus par des OGM (alimentation animale), dans le « Bio ». Certains adoptent un cahier de charge qui impose cette interdiction absolue.

Cependant, comme pour les produits conventionnels, il est toléré les seuils de contamination de 0,9% et 0,1% ci-dessus. C’est le cas des produits alimentaires « bio » sous logo européen vert à la feuille de chêne étoilée, avec le logo AB ou non.

Il est donc clair qu’être étiquetés « sans OGM » ou « nourri sans OGM » ne signifie pas absence totale d’OGM. Ce d’autant que de nombreux produits alimentaires sont :

- importés et donc échappent à la règlementation européenne,

- ou issus d’animaux locaux mais nourris avec des aliments importés pour l’essentiel des végétaux génétiquement modifiés (le soja surtout),

- ou encore contenant des ingrédients bourrés plus ou moins d’OGM.

Infos +

- le guide d’INF’OGM sur l’étiquetage des OGM http://www.infogm.org/IMG/pdf/infogm_brochure_etiquetage_ogm

- la liste Greenpeace des aliments avec ou sans OGM http://guide-ogm.greenpeace.fr/guideogm

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22 avril 2016 5 22 /04 /avril /2016 05:32

Une majorité écrasante de la population européenne rejette les OGM et de nombreux États membres ont interdit leur mise en culture. Cependant, les entreprises de l’agrochimie ont trouvé une nouvelle recette pour faire entrer les OGM dans nos champs et nos assiettes : contourner la réglementation européenne en affirmant que les OGM issus de nouvelles techniques ne sont en réalité pas des OGM.

Si les industriels parviennent à leurs fins, des plantes et des animaux génétiquement modifiés pourraient très vite arriver dans nos champs et nos assiettes. Ils ne seraient pas soumis aux obligations d’évaluation des risques ou d’étiquetage. En réalité, comme leur présence serait passée sous silence, nous ne pourrions rien faire pour nous en protéger !

Ne pas céder à la pression des industriels, ni des Etats-Unis

La réglementation européenne exige que les OGM fassent l’objet d’une évaluation des risques sanitaires et environnementaux et d’un étiquetage, pour que les consommateurs puissent faire leurs choix en toute connaissance de cause. Depuis 2015, les États membres peuvent également interdire les cultures d’OGM sur leur sol – ce que 19 d’entre eux ont fait, sur tout ou partie de leur territoire. Si les nouveaux OGM échappaient à la réglementation, cette possibilité serait exclue et il n’y aurait aucun moyen de les éviter.

La Commission européenne a annoncé qu’elle publierait une analyse juridique qui précisera si les nouveaux OGM seront couverts ou non par la réglementation. Les entreprises qui commercialisent des OGM, soutenues par le gouvernement américain, sont en train de faire pression sur la Commission pour qu’elle exclue de cette réglementation les OGM produits à partir des nouvelles techniques de manipulation génétique. Leur objectif : breveter et privatiser le vivant.

Nous devons veiller à ce que nos responsables politiques n’ouvrent pas les portes de l’Europe aux OGM. Signez cette pétition pour barrer la route aux nouveaux OGM. Ensemble, demandons à nos dirigeants politiques d’appliquer pleinement la réglementation destinée à protéger notre santé et notre environnement, et de faire en sorte qu’elle ne soit pas contournée au profit des seuls intérêts financiers industriels.

À l'attention des ministères français de l’Environnement et de l’Agriculture et de la Commission européenne

En tant que citoyens avertis, nous vous demandons d’appliquer rigoureusement la réglementation de l’Union européenne sur les organismes génétiquement modifiés (OGM) à tous les OGM, sans exception, destinés à être commercialisés dans l’Union européenne, quelle que soit la méthode dont ils sont issus.

Il faut que les ministères français de l’Environnement et de l’Agriculture ainsi que la Commission européenne ne laissent planer aucun doute sur le fait que les nouveaux OGM issus de techniques d’édition de gènes ou d’autres techniques doivent être soumis à la réglementation européenne sur les OGM. Cette réglementation exige l’évaluation avant autorisation, la traçabilité et l’étiquetage des OGM.

Les dirigeants ne doivent pas céder à la pression des industriels, qui ferment les yeux sur l’opposition de la population aux OGM et tentent de contourner la réglementation. Il en va de notre santé et de notre environnement.

En savoir plus sur les nouveaux OGM

Ces nouveaux OGM sont obtenus en faisant pénétrer dans la cellule du matériel génétique étranger (des acides nucléïques) par l’utilisation de techniques in vitro, donc non naturelles. Celui-ci provoque des modifications génétiques en coupant l’ADN de la cellule. Dans certaines situations, le matériel génétique étranger introduit n’est pas intégré à l’ADN de la cellule. Ces techniques ne rendent pas ces nouveaux OGM plus naturels pour autant. De plus, ils présentent les mêmes problèmes que leurs aînés. La manipulation d’organismes vivants est encore mal comprise et peut entraîner des dommages irréversibles sur l’environnement, ainsi que sur la santé humaine et animale.

Les industriels veulent dérèglementer ces nouveaux OGM sur la seule base de l’intégration ou non du matériel génétique étranger introduit.

Affirmer, comme le font les industriels de l’agrochimie, que ces nouveaux OGM ne sont pas concernés par la réglementation européenne, c’est tout simplement mentir. La réglementation définit un OGM comme étant un organisme « dont le matériel génétique a été modifié d'une manière qui ne se produit pas naturellement », ce qui couvre toutes les méthodes de manipulation du code génétique , sauf celles dont « la sécurité est avérée depuis longtemps » – ce qui n’est pas le cas des nouvelles techniques.

-A faire circuler sans modération dans tous vos réseaux

www.nouveauxogmjenveuxpas.fr

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25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 07:36

Étiquetage des OGM : de gros joueurs embarquent

23 mars 2016

http://www.laterre.ca/actualites/alimentation/etiquetage-des-ogm-de-gros-joueurs-embarquent.php

De gros joueurs américains de l’alimentation décident d’indiquer volontairement sur leurs produits que ceux-ci contiennent des organismes génétiquement modifiés (OGM). C’est un changement de philosophie important si l’on considère que plusieurs d’entre eux ont déjà investi des sommes considérables en lobbying pour contrer l’obligation de révéler la présence d’OGM sur leurs étiquettes.

Kellogg a publié ce matin sur son site Internet un mot de Paul Norman, son président pour l’Amérique du Nord, qui dit que la compagnie commencera dès la fin d’avril l’étiquetage d’OGM sur certains de ses produits. ConAgra Foods Canada, propriétaire de marques telles que Chef Boyardee, Hunt’s et Bertolli, fera de même dès juillet prochain. L’entreprise Mars, qui vend notamment les barres de chocolat du même nom et le riz Uncle Ben’s, indiquait le 18 mars dernier sur son site Internet qu’elle introduira un étiquetage clair concernant le contenu d’ingrédients génétiquement modifiés (GM).

Un autre géant, General Mills, va encore plus loin. Non seulement la présence d’OGM sera inscrite sur plusieurs produits, mais la compagnie rend déjà disponible le détail de cette information sur son site Internet.

Des OGM dans les produits Yoplait aux États-Unis

Le site Internet de Kellogg indique que les ingrédients GM sont utilisés depuis une vingtaine d’années et se retrouvent dans une vaste majorité de produits alimentaires vendus sur les tablettes américaines. Un coup d’œil sur le site www.generalmills.com/Ingredients confirme que les ingrédients GM sont très présents dans les aliments de l’entreprise. Celle-ci révèle que ses céréales Lucky Charms Chocolate et ses coquilles Taco Old El Paso sont produites avec une majorité d’ingrédients GM et que ses Honey Nut Cheerios et ses biscuits Pillsbury contiennent des ingrédients qui proviennent de plantes GM (généralement moins de 75 % du poids du produit).

Le site Internet indique cependant que les yogourts Liberté, dont la marque appartient à General Mills, ne contient pas d’ingrédients GM, mais, surprise, que des produits Yoplait, de la même entreprise, renferment des ingrédients provenant de plantes GM. Le site Internet de General Mills affiche la présence d’ingrédients GM uniquement pour les produits vendus aux États-Unis. Au moment de publier, il a été impossible de savoir si les produits Yoplait offerts au Québec contenaient des ingrédients GM.

Plus de détails dans la prochaine édition de La Terre de chez nous.

Martin Ménard

mmenard@laterre.ca

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 05:23

TAFTA : bientôt 600 000 tonnes de bœufs étasunien bourrés d’OGM et d’antibiotiques, par an, en Europe

By Mickael - Fondateur de News360x -

Fév 24, 2016

De façon plus générale…

Les professionnels de la viande bovine française se sont réunis au Sénat mardi 16 février pour tirer une nouvelle fois la sonnette d’alarme sur le déferlement attendu de bœuf américain dans les assiettes européennes. Pourquoi une telle inquiétude ? Toujours et encore ce fameux Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP, ou Tafta) qui devrait notamment permettre aux États-Unis, au Canada et au Brésil d’exporter vers l’Europe (selon une estimation de l’association interprofessionnelle Interbev) entre 300.000 et 600.000 tonnes de bœuf par an ! Depuis 2013, les discussions sur ce traité – menées à huis clos – s’éternisent mais devraient déboucher avant la fin de l’année sur un accord.

Un nouveau round de négociations (le 12e cycle) a lieu à Bruxelles la semaine prochaine entre le 22 et le 26 février. Au programme donc, la possibilité de commercer plus librement entre les deux continents en éliminant les droits de douane et les obstacles au commerce, l’établissement de règles d’origine simples et claires qui permettront de limiter les fraudes, une étroite collaboration pour harmoniser les réglementations entre l’UE et le continent américain… Sur le papier, tout n’est qu’harmonie et respect des forces en présence. La partie agricole ne concerne qu’une infime partie du traité.

« La ferme France brûle dans tous les élevages »

Pourtant, en ouvrant les débats, Gérard Bailly, sénateur du Jura (Les Républicains) et président du groupe d’études de l’élevage, est loin d’être convaincu des vertus et du bien-fondé du traité à venir dans sa partie agricole : « La ferme France brûle dans tous les élevages », a-t-il commencé, solennel. Il faut dire que, traité ou pas, l’agriculture hexagonale se porte mal. Entre le cours du lait qui s’effondre, le marché du porc breton qui a explosé cet été et des négociations commerciales tendues avec la grande distribution, les signaux sont au rouge et les agriculteurs à bout de nerf. Mais ce n’est rien, prévient le sénateur, par rapport à ce qui les attend avec l’accord transatlantique :

« Cet accord mettrait les éleveurs dans une plus grande difficulté encore. »

Et de décrire un avenir agricole apocalyptique lorsque le bœuf américain, bourré d’OGM et d’antibiotiques, aura définitivement tué notre production locale, mis les éleveurs sur la paille, détruit des dizaines de milliers d’emploi, et à plus ou moins brève échéance chamboulé tout notre écosystème. Visiblement ému, il s’est alarmé :

« Que deviendront nos paysages ? Et particulièrement nos paysages de montagne si demain il n’y a plus ni ovin ni bovin pour brouter l’herbe ? »

Pour enfoncer le clou, Guy Hermouet, président de l’association interprofessionnelle Interbev bovin, a embrayé sur la crise actuelle :

« Je suis éleveur de Charolais en Vendée. J’ai 30 ans d’expérience dans le domaine et je n’ai jamais vu une crise pareille (…). Nous n’arrivons plus à vivre de notre métier. Le revenu moyen annuel d’un éleveur bovin de race est de 10.000 euros ! ».

« Nous ne souhaitons pas le protectionnisme »

Demain, si l’accord se fait, prévient-il, ce sera pire : les Américains importeront en Europe à bas prix des pièces d’aloyau et non des carcasses entières. Des morceaux que ces amateurs de hamburgers commercialiseraient moins bien, explique t-il, sur leur marché intérieur mais qui sont la valeur ajoutée du marché français de la viande de race : « Nous ne souhaitons pas le protectionnisme, nous voulons juste nous battre avec les mêmes armes », a-t-il martelé. Car la viande issue des cheptels américains dont ces professionnels craignent l’invasion n’a rien à voir avec celle produite en France.

Côté français, les élevages considérés comme intensifs (pour l’engraissement des jeunes bovins) comptent entre 60 et 200 têtes, 90% des aliments du troupeau sont produits sur l’exploitation et 80% de leur ration de base est composée d’herbe. Les farines animales, les hormones et les antibiotiques pour la croissance, sont prohibés.

Côté américain, dans les fermes usines où sont produits 95% de la viande bovine, rien de tel ! Jusqu’à 100.000 bêtes peuvent s’entasser dans des « feed lots » qui n’ont pas beaucoup d’espace pour regarder passer les trains – le petit film diffusé par Interbev pour enfoncer le clou lors de cette conférence de presse est édifiant.

Pire, rien n’empêche les éleveurs de recourir aux antibiotiques et aux hormones pour doper la croissance, la nourriture des animaux est une alimentation sans herbe à base de maïs OGM et d’additifs alimentaires et les carcasses sont systématiquement douchés à l’acide lactique. Pas de doute, les uns et les autres ne jouent pas dans la même cour. La rentabilité a un prix.

« Tout n’est pas perdu ! »

Mais le pire est-il si sûr ? Jean-Paul Denanot, député européen (groupe de l’alliance progressiste des socialistes), ancien président de la région du Limousin, met en garde contre le manque de transparence des négociations menées à la Commission européenne mais reconnaît un léger mieux depuis que la commissaire désignée au commerce international, Cecilia Malmström a été nommée en octobre 2014.

« Tout n’est pas perdu ! » lance t’il pour remotiver des troupes que le petit film sur les feed lots venait d’achever. « On peut demander à ce que la viande bovine soit exclue de la négociation car il y a trop d’écarts entre nos pratiques et les leurs. L’homme se veut rassurant : « Le Parlement européen peut encore voter contre. Et tous les parlements nationaux devront aussi se prononcer. Du chemin reste à faire avant que ce traité ne passe. C’est pourquoi il faut rester vigilants si nous voulons maintenir sur nos territoires une agriculture extensive de qualité. »

Avant de conclure dans un bel élan lyrique et patriotique :

« Il n’y a pas grand-chose à voir entre une vache du Limousin élevée dans un pré et une vache du Texas. Il faut que nous imposions nos normes aux Américains et non l’inverse. »

Un discours chaleureusement applaudi, auquel adhère sans hésiter Brigitte Allain, députée de la Dordogne (EELV). A une petite nuance près… L’élue, après s’être naturellement émue de la baisse attendue de 50% du revenu des éleveurs, pointe du doigt les problèmes propres à la France et invite chacun à regarder ses propres incohérences. Plus d’une vingtaine de fermes usines ont déjà fleuri sur le territoire national et d’autres projets de ce type sont en train d’aboutir : 100 vaches ici, 3.000 porcs là. Elle dénonce :

Il faut que nous ayons en tête que ces fermes concurrencent directement les modèles de viande bovine de race. Il faut faire attention et protéger les modes de production qui refusent les similitudes. Il ne faut pas jouer dans la même cour que les États-Unis.

Jean-Claude Bévillard, vice-président de France Nature environnement, poursuit sur sa lancée : « Pour être forts dans ce combat contre le traité il faut être clairs sur ce que nous faisons. Si nous sommes capables de dire quelle est la qualité de la viande française, nous pourrons améliorer nos débouchés. Il faut reconnaître que l’état de la production de la viande française est très diverse. Sur la vache allaitante on est bon mais ce n’est pas vrai sur tout. »

Il avertit :

Notre pays a choisi de ne pas cultiver d’OGM. Il faut aller au bout de la logique et ne pas alimenter nos bêtes avec des OGM ! Il faut être capable de dire ce qu’est notre élevage lié au sol. Il faut être capable de définir un contrat entre nos agriculteurs et les exigences de la société. Ce qui se passe aux États-Unis, on est dedans. On est en marche vers l’industrialisation.

6 pays sur 28 sont derrière la France

Une industrialisation que l’ouverture du marché américain pourrait bien accélérer. Si toutefois l’élevage français parvient à survivre à cette ultime crise. Sur ce dernier point, tous les intervenants sont d’accord. Il y a bien péril en la demeure. Jean-Pierre Fleury, infatigable président de la Fédération nationale bovine, ne peut s’empêcher de s’emparer du micro pour alerter une assemblée que la perspective du buffet à venir commençait à assoupir :

La négociation est bien en cours ! Seuls 6 pays sur 28 sont derrière la France (dont l’Italie, la Belgique, l’Irlande avec réserve, l’Italie, l’ Espagne et la Pologne). Les Américains ont déjà posé leurs conditions pour ouvrir les négociations, comme le fait de laisser passer la désinfection des carcasses. C’est comme ça qu’ils fonctionnent ! Il faut savoir qu’à Bruxelles on parle de négociations entre JBS (le leader brésilien mondial de la viande ndlr) et l’Europe. Ce sont eux qui pilotent les négociations.

Pour rabattre les cartes, la filière compte sur l’opinion publique. Une pétition en ligne pour lutter « contre l’arrivée de plusieurs centaines milliers de tonnes de viandes bovines américaines en Europe issues de feed lots (site change.org) circule et un manifeste « pour un élevage bovin européen durable » a recueilli plus de 600 signatures d’élus. Le sénateur Jérôme Bignon (Les Républicains) clôt le débat en rappelant l’ancien combat de la France pour défendre son exception culturelle. Demain, l’exception agricole ?

-Autres infos sur la crise de l'élevage et rappel sur le non-étiquetage de la viande en France:

-90% du bétail français serait élevé aux OGM, sans information du consommateur | France info

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27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 10:11

LETTRE-INFO N° 8 « OGM TRANSPARENCE » :
ÇA Y EST ! LA PLAINTE A ÉTÉ DÉPOSÉE !
SOUTENEZ-LA DÈS MAIN
TENANT !

LA « PLAINTE-RECOURS » RÉCLAMANT L’ÉTIQUETAGE OBLIGATOIRE DE TOUS LES PRODUITS ALIMENTAIRES ISSUS D'ANIMAUX NOURRIS AUX OGM A ÉTÉ DÉPOSÉE PAR CONSOMMATEURS PAS COBAYES! LE 16 FÉVRIER 2016

  • AUPRÈS DE L'UNION EUROPÉENNE
  • AUPRÈS DE L’ÉTAT FRANÇAIS (DGCCRF). CAR CETTE TRANSPARENCE EST DUE AU CONSOMMATEUR. LIRE LE COMMUNIQUÉ DÉTAILLÉ EN 9 POINTS DU 22/02/2016 ICI

SI...

SI, COMME 95% DES FRANÇAISES ET DES FRANÇAIS, VOUS ÊTES POUR
UNE TOTALE TRAÇABILITÉ DES OGM
(OBTENUS PAR TRANSGENÈSE COMME PAR MUTAGENÈSE OU TOUTE AUTRE TECHNIQUE DU GÉNIE GÉNÉTIQUE)
ET
UN ÉTIQUETAGE OBLIGATOIRE
DE TOUS LES PRODUITS ALIMENTAIRES ISSUS D'ANIMAUX NOURRIS AVEC DES OGM

SOUTENEZ

SOUTENEZ LA « PLAINTE-RECOURS » POUR L'« OGM TRANSPARENCE »

  • EN SIGNANT (SI CE N'EST PAS DÉJÀ FAIT ...)
  • EN FAISANT SIGNER VOTRE ENTOURAGE AMICAL COMME PROFESSIONNEL, SANS OUBLIER VOTRE FAMILLE !!! CONJOINT.E.S, COMPAGNES ET COMPAGNONS, PARENTS, ENFANTS, GRANDS-PARENTS, ONCLES, TANTES, COUSINS, COUSINES, ETC. sur www.consommateurspascobayes.com/2
  • EN VISITANT RÉGULIÈREMENT www.facebook.com/moratoireOGMpesticides et www.twitter.com/PasDesCobayes
  • EN CONTRIBUANT AU FINANCEMENT PARTICIPATIF DE LA CAMPAGNE
    (à partir de 5€) SUR HELLOA
    SSO
  • EN DEVENANT RELAIS LOCAL DANS VOTRE SECTEUR
    (1H DE BÉNÉVOLAT PAR MO
    IS)
  • EN PARTAGEANT SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX
  • EN FAISANT SUIVRE CETTE LETTRE-INFO AUSSITÔT !

IMPORTANT

TOUT REPOSE SUR CHACUN D'ENTRE NOUS. CHAQUE VOIX COMPTE !
NOUS DEVONS OBTENIR 1 MILLION DE SIGNAT
URES

UN DESSIN VAUT MIEUX...

MERCI AU DESSINATEUR BICKEL QUI NOUS ACCOMPAGNE

C'EST LE MONDE À L'ENVERS !!!

MERCI AUX INTERVENANTS


en cliquant sur l'image vous accédez au document pdf :
cliquez alors sur les noms des personnalités présentes à la conférence de presse du 09/02/2016
pour avoir accès à leurs textes de soutien à « OGM TRANSPARENCE »

CONTACT

ENSEMBLE NOUS ALLONS RÉUSSIR ET OBTENIR L’ÉTIQUETAGE OBLIGATOIRE
« NOURRIS AUX OGM ».
MERCI À TOUTE
S ET TOUS !

Bernard Astruc,
pour l'Équipe de coordination nationale du Rassemblement cito
yen « Consommateurs pas cobayes! »
et de la campagne « OGM TRANSPAREN
CE » - Tel. 06 70 51 06 48 / 04 94 73
70 65

contact@consommateurspascobayes.fr

www.consommateurspascobayes.com/2

www.facebook.com/moratoireOGMpesticides

www.helloasso.com/associations/consommateurs-pas-cobayes/collectes/ogm-transparence

www.twitter.com/PasDesCobayes

S'IL-VOUS-PLAIT


consommateurspascobayes.com | Contact

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20 février 2016 6 20 /02 /février /2016 07:47

Samedi 20 février de 9h30 à 20h et dimanche 21 janvier de 9h30 à 17h30. Deux jours pour informer, débattre autour des OGM qui font partie d'un processus visant à ce que tout, même le vivant, soit présenté, perçu et utilisé comme une ressource purement économique d'où les questions : quelle valeur et quel sens a la vie et quel avenir pour notre planète et notre humanité ? Entrée libre .

Faites sans OGM - 8e édition - Du 20 Février 2016 au 21 ...

Manifestation Culturelle en Provence : Faites sans OGM - 8e édition AVIGNON Samedi Par l’association Follavoine. Avec M. Rivasi députée européenne EELV, B. Biteau, F. Jacquemart et B. Bonzi, G. Azam, C. Bonneuil, C. Larrère, D. Lang et I. Goldringer, C. Gaspari Grab.
En référence aux conséquences sanitaires, environnementales, économiques, sociétales et éthiques des OGM, cette 8e édition est d'échanger sur les relations homme nature, sur le poids des activités humaines dans les relations avec l'environnement, d'amener à une réflexion philosophique et spirituelle sur l’évolution de l' humanité. Elle se termine avec des expériences concrètes alternatives et visionnaires d’un autre rapport avec la terre et d’une autre recherche possible.
- 20/02 de 9h30 à 12h30 : Conférence et débats. Les nouvelles techniques de biotechnologies présentées sur le plan scientifique.
. 13h à 14h30 : Pause. Repas bio, détente au bar et visites des stands
. 14h30 à 17h30 : Conférence et débats. Les OGM et la représentation du vivant sous l’aspect anthropologique et sociologique
. 18h : Dédicaces de livres, détente et discussion sur les stands et espace bar
. 20h : Repas bio local.
Tarif : 10€
- 21/02 de 9h30 à 12h30 : Conférence et débats. Approche spirituelle philosophique et éthique du vivant et des OGM
. 13h à 14h30 : Pause. Repas bio, visite des stands.Tarif : 10€.
. 14h30 à 17h30 : Conférence et débats. Vision d’une autre agriculture respectueuse du sol et d’une autre recherche.

-Voir le site de l'association Foll’avoine

Avignon : « Faites sans OGM » acte VII

  • Écrit par tditroia
  • lundi 16 février 2015 16:47

L'association Foll’avoine, pour la première fois sur la cité des Papes, organise la 7e édition de « Faites sans OGM » du 28 février au 1er mars.

La lutte pour la préservation et la protection des terres fertiles et la combat contre les OGM sont des sujets qui doivent être plus que jamais au coeur du débat politique et des consciences collectives. C’est donc dans le but d’éveiller les esprits et de faire comprendre aux citoyens son statut d’acteur que l’association Foll’avoine organisera le 28 février et le 1er mars sa 7ème édition de « Faites sans OGM » au domaine de la Souvine à Montfavet.

Même si la France reste privilégiée quant aux cultures OGM grâce notamment aux actions des Faucheurs volontaires, ils sont pourtant présents dans nos assiettes. C’est via l’alimentation animale des animaux que nous mangeons que les OGM se retrouvent dans notre alimentation. L’industrie agro-alimentaire est la 1ère industrie de France, et son secteur le plus important est celui de la viande. Pour nourrir ces quantités de porcs, volailles et bovins, c’est 4,5 millions de tonnes de soja OGM que la France importe chaque année. Pourtant, aucun suivi toxicologique concernant l’effet des OGM pesticides n’a été effectué jusqu’à présent.

Pour Foll’avoine, il est important de faire apparaître cette urgence, de savoir à qui revient la responsabilité de se désastre alimentaire, de remettre en question le lobbying industriel et de refuser que tout le pouvoir soit donné aux scientifiques.

Une ex-ministre sera présente

Le samedi 28 février, la députée européenne, Corinne Lepage, et Nina Holland du Corporate Européen Observatory, viendront s’exprimer sur les politiques et les lobbies, et sur leur travail conjoint sur la question de l’agro-alimentaire. L’après-midi, la généticienne Catherine Bourgain, et Pierre Henri Gouyon, spécialiste en génétique, évolution et biodiversité, expliqueront le rôle de la science dans la société. Tous deux scientifiques, ils ont pour objectif que la science soit comprise par le citoyen. A 20h, un dîner-débat aura lieu avec tous les invités.

Il sera mis en place par Agnès Pillier de l’association Génération Avenir, qui a pour but de sensibiliser les citoyens à l’alimentation et d’inciter les pouvoirs publics à changer les réglementations des cantines publiques. Le dimanche à 9h30 c’est le journaliste indépendant Benjamin Sourice et le politologue, écrivain et journaliste Paul Ariès qui s’exprimeront sur la place et la responsabilité de la Société civile dans la monopolisation du vivant. Une projection du film « Semer l’avenir » aura lieu à 15h. Il a pour sujet le projet franco-italien « Un réseau pour la biodiversité transfrontalière » et dresse un portrait des agriculteur-gardiens, de la Provence et du Piémont, qui ont sauvegardé les biodiversités horticoles grâce aux semences notamment.

Foll’avoine produit également le film « Faim de Terre ». Cette création de Karine Music et Manon Wallenberger, a pour sujet un phénomène vieux de 50 ans : la disparition des terres fertiles causée par l’agrandissement des zones urbaines. Filmé en région Paca il met en avant une problématique globale puisque depuis 50 ans c’est 7 millions d’hectares de terres agricoles qui ont disparu en France. Soit l’équivalant d’un stade de foot toutes les 7 minutes. Chaque terre bétonnée est définitivement perdue. En attente de dons pour la post-production, le film devrait être diffusé en salle, à Utopia, à Cavaillon, Carpentras etc...

L’association Foll’avoine par l’organisation de « Faites sans OGM » cherche à éveiller les consciences sur la perte des écosystèmes, de l’autonomie alimentaire et des terres fertiles causées par le système agro-alimentaire français. Puisque nous sommes nous aussi acteurs et que le changement vers une transition alimentaire ne peut se faire sans une prise de conscience collective.

P.C.

Publié dans Développement durable

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