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1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 10:11

Pour votre information,notre  collectif vous invite à   participer par l'internet,à une consultation publique  en anglais.  

Avant toute chose ,sachez  que cette participation lancée aux  européens  du 17 juillet au 15 septembre 2014 par l’Autorité européenne de sécurité des aliments ,vise probablement à l'ouverture d'une fenetre plutot favorable à l'agro-bussines et à sa chimie,afin que ce secteur continue de développer ce qui est  avantageux pour lui,sous couvert d'une démocratie participative et Européenne.

Ne soyez pas dupe et donnez maintenant votre avis !

Car après que des "discussions initiales "aient commencé  en 2013 avec les "parties prenantes ",dont inf'OGM qui réagit ci-dessous, l'EFSA passe désormais à  l'étape "d'ouverture "publique.

Réaction d’Inf’OGM à la consultation publique de l’AESA sur la transparence Inf’OGM, juillet 2014  http://www.infogm.org/infogm-reaction-consultation-publique-aesa-sur-la-transparence  

 

 Le 17 juillet 2014, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (AESA) a ouvert une consultation publique sur son document « Transformation vers une AESA ouverte » [1]. En pleine période de vacances estivales et jusqu’au 15 septembre, les citoyens européens ayant accès à Internet et lisant / écrivant l’anglais sont invités à commenter un papier d’intention, publié par l’AESA un an après le lancement de son initiative sur la transparence. Ce papier liste différentes pistes qui pourraient constituer pour l’AESA une amélioration de sa transparence.  En janvier 2013, l’AESA lançait une initiative visant à améliorer sa politique quant à l’accès aux données et sa transparence dans le domaine de l’évaluation des risques. Faisant suite à plusieurs scandales de conflits d’intérêt au sein de l’autorité et à la controverse autour de la publication de Gilles-Eric Séralini sur un maïs transgénique et le Roundup en 2012, cette initiative avait pour objectif de répondre aux inquiétudes du public quant à la crédibilité de l’autorité. Et de restaurer une confiance relative. Impliquée dans la transparence des pouvoirs publics, Inf’OGM avait accueilli favorablement cette initiative.  Les procédures européennes d’évaluation des risques impliquent que les producteurs d’OGM, de pesticides et d’additifs alimentaires conduisent eux-mêmes les études de risques. De son côté, l’AESA, en tant qu’agence publique, ne dispose pas des moyens nécessaires pour accomplir convenablement sa mission (évaluer les études et informations fournies par les entreprises).  La transparence de l’AESA ne doit pas être conditionnée à une procédure de demande d’accès aux informations. Inf’OGM considère donc qu’une transparence proactive sur toutes les informations et éléments de dossiers fournis à l’AESA en vue d’un avis sur l’existence ou non de risques liés à un produit doit être une condition préalable à toute autorisation commerciale. Cela permettrait notamment de répliquer les études fournies par les entreprises, seule voie à suivre pour garantir que la procédure européenne d’évaluation des risques de produits mis sur le marché suive une méthodologie rigoureuse. L’industrie s’est systématiquement opposée à une telle transparence, réclamant de son côté une ouverture de l’AESA pour discuter du contenu des dossiers de demande d’autorisation préalablement à leur dépôt.  Durant une année entière, l’AESA a consulté ses parties prenantes (industries et associations dont Inf’OGM) afin de recueillir diverses opinions sur les mesures à mettre en œuvre. La dernière rencontre a eu lieu à Bruxelles en décembre 2013. Suite à ces discussions, l’AESA a mis six mois pour lancer une consultation publique, au milieu de l’été. Le document présente la stratégie générale de l’AESA et les étapes concrètes envisagées pour la mise en œuvre d’une politique de transparence. L’AESA envisage une décision finale en 2016, ignorant ainsi l’urgence qui devrait être la sienne de regagner la confiance des citoyens européens.  Inf’OGM demande la publication proactive, sans restriction, des demandes d’autorisations complètes, dès lors qu’elles se trouvent sur le bureau de l’AESA ; la publication des données disponibles (dont les données brutes) dans un format utilisables (type tableur) afin de permettre une réanalyse de ces données ; la publication proactive des déclarations d’intérêt des experts et salariés de l’AESA, maintenues publiques cinq années suivant la fin de leur contrat avec l’AESA. Inf’OGM demande également à ce que les consultations publiques soient conduites hors périodes de congés et sur base de documents traduits dans les langues nationales de l’Union européenne.  Inf’OGM répondra avec ses partenaires européens à la consultation de l’AESA.  [1] Traduction Inf’OGM , http://www.efsa.europa.eu/fr/consultations/call/140717.html

 

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25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 11:23

PETITION "Non au blé OGM Australien" à signer !

 

La Nouvelle-Calédonie importe 99.8% de son blé d'Australie pour la fabrication du pain, des pâtisseries et des pâtes...

Comme il n'y a pas DE LIEN DIRECT,il faut signez avant le 15 septembre 2014, en ligne en recherchant le lien du site de stop OGM pacifique  sur votre moteur de recherche .

Il faut signer cette pétition avant le 15 Septembre car le parlement Australien risque de validera en 2015 la culture de Blé OGM.Or la nouvelle Calédonie importe 99,8 pour cent de son blé.

 

 

 

EXPLICATIONS :

L'Australie teste actuellement en plein champs une dizaine de variétés de blé et d'orge OGM dans 5 Etats (ACT, Victoria, Western Australia, South Australia, et New South Whales), et ce depuis 2005.

En juillet 2012, deux activistes de Greenpeace ont détruit des essais de blé OGM, mettant en avant les arguments suivants : contamination impossible à maîtriser, et déjà constatée

gaspillage de l'argent public : détournement de la recherche publique à des fins commerciales impliquant les plus grandes multinationales des biotechnologies,

préoccupations sanitaires,

échec commercial programmé mettant en danger les agriculteurs

  brevetage du vivant, etc.Greenpeace a alors été condamné à verser 280 000 $ au CSIRO.Le blé est la première production agricole australienne et 2/3 du blé est destiné à l'export. C'est le 6ème producteur de blé (après la Chine, l'Inde, les USA, la France, la Russie) et le 3ème exportateur (après les USA, le Canada) au niveau mondial.La culture commerciale du blé OGM est prévue pour 2015, ce qui fera de l'Australie le 1er pays au monde à commercialiser au blé transgénique. La Nouvelle-Calédonie importe 99.8% de son blé d'Australie, et les Etats Insulaires du Pacifique sont tous fortement dépendants de cet approvisionnement. Le texte de réglementation sur l'étiquetage (incluant la mention des OGM pour les denrées alimentaires qui en contiennent), voté par le Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie en février 2014, prévoit une application seulement à partir de 2017. Il est urgent que ce texte soit amendé et voté par le Congrès. En signant cette pétition :    Je demande aux élus de la Nouvelle-Calédonie de prendre toutes les dispositions nécessaires pour garantir que le blé transgénique ne sera pas consommé sur le territoire, à savoir un étiquetage obligatoire de toutes les denrées alimentaires contenant des OGM en 2015, et une interdiction de commercialisation du blé transgénique,

    Je demande au Gouvernement Australien, au CSIRO et à l'OGTR de stopper les essais de blé OGM et de d'adopter l'application stricte du gel des autorisations de nouveaux OGM en Australie,

  Je soutiens les ONG australiennes anti-OGM et les agriculteurs dans leurs démarches contre la mainmise des biotechnologies sur les semences et l'alimentation.

Cette pétition sera remise au Congrès de la Nouvelle-Calédonie, aux élus, au Ministère français de l'Outre-mer, au 1er ministre australien, à la Consule d'Australie en Nouvelle-Calédoni,signez la en ligne  ,Télécharger,Téléchargez la pétition

Vous pouvez imprimer la pétition et nous la retourner à l'adresse suivante :,STOP OGM Pacifique - BP 18624 - 98857 Noumea Cedex - Nouvelle-Calédonie,ou scannée à stopogmpacifique@hotmail.fr,

PETITION - Non au blé OGM australien.pdf,Document Adobe Acrobat [88.4 KB]P

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 08:15
Qualité de l’eau potable dans l’UE

   

Consultation publique – Questionnaire

Qualité de l’eau potable dans l’UE

Introduction

Dans sa communication sur l’initiative citoyenne européenne «Right2Water» [COM(2014) 177 final], la Commission européenne annonçait son intention de lancer une consultation publique, à l’échelle de l’UE, sur la directive relative à l’eau potable, notamment en vue d’améliorer l’accès à une eau potable de qualité dans l’UE. Elle invitait également les États membres à intensifier leurs efforts pour garantir la fourniture d'une eau propre, sûre et salubre pour la consommation humaine, conformément aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé.

L’objectif de cette consultation est de mieux comprendre le point de vue des citoyens sur la nécessité et l'étendue des mesures qui pourraient être prises pour améliorer l’approvisionnement en eau potable de qualité. Les résultats de la consultation contribueront à déterminer s'il est nécessaire d'améliorer la directive 98/83/CE relative à l'eau potable et, dans l'affirmative, à quels égards.

Ce questionnaire aborde également d’autres questions soulevées par l’initiative citoyenne européenne (le caractère abordable de l'eau potable, par ex.), qui vont au-delà du champ d’application de la directive actuelle et devront peut-être être examinées dans le cadre d’autres initiatives ou instruments nationaux ou européens.

La consultation se déroule du 23.6.2014 au 23.9.2014.

Toutes les parties intéressées (autorités nationales, organisations internationales, organisations non gouvernementales et particuliers, notamment) sont invitées à répondre au questionnaire, mais elles peuvent aussi envoyer aux services de la Commission leurs prises de position sur les questions qui y sont abordées, à l’adresse: ENV-DRINKING-WATER@ec.europa.eu.

Contexte

L'«eau potable» englobe toutes les eaux destinées à la consommation humaine ou à d’autres usages domestiques. La «directive sur l’eau potable» vise à protéger la santé humaine des effets néfastes de toute forme de contamination. Elle garantit que l’eau du robinet est propre et salubre. Les eaux minérales naturelles sont exclues de cette notion. L’eau en bouteille, y compris l’eau minérale naturelle, doit satisfaire aux exigences de la législation alimentaire.

Pour de plus amples informations, le texte complet de la directive 98/83/CE sur l’eau potable est disponible dans toutes les langues officielles de l'UE à l’adresse:
http://eur-lex.europa.eu/legal-content/EN/TXT/?uri=CELEX:31998L0083.

Autres informations générales: rapport de la Commission COM(2014) 363 final «Rapport de synthèse sur la qualité de l’eau potable dans l’Union européenne: examen des rapports des États membres pour la période 2008-2010, présentés conformément à la directive 98/83/CE»:http://ec.europa.eu/environment/water/water-drink/reporting_en.html.

Les premières questions sont de nature générale, tandis qu'à partir de la question 4, les réponses requièrent parfois une connaissance préalable de la directive sur l’eau potable. Vous êtes libre de ne répondre qu'aux questions qui présentent un intérêt pour vous.

Il ne devrait pas vous falloir plus de 15 minutes pour remplir le questionnaire.

Nous vous remercions de prendre le temps de participer à cette consultation.

http://ec.europa.eu/eusurvey/runner/DWSurvey?surveylanguage=FR

 

-Sur ce sujet  ,une lecture s'impose:

-BENVENISTE et la Mémoire de l'eau,préface du professeur Brian D.Josephson (prix nobel de physique).

-Dans ce liquide  vital ,il y a aussi ce qui y vit, que nous mangeons ,sans savoir souvent que le produit  est parfois génetiquement modifié:

http://france3-regions.francetvinfo.fr/poitou-charentes/2013/08/08/forte-mortalite-pour-les-huitres-triploides-de-marennes-oleron-depuis-le-debut-de-l-ete-299803.html

 

 

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 07:57

L'association l'Esperluette de Montbazin, et le conseiller Général Christophe Morgo vous invitent à écouter le Dr Mireille Lambertin-Martinez au centre socio-culturel de Loupian.

 

Les débats predront fin vers 20h avec un pot de l'amitié.

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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 10:11

 

le lundi 19 décembre 2011 à 18 heures 30

 

Salle Marcelin Albert (salle polyvalente) de Montbazin

 

Avec

 

Monsieur Guy Kastler, Délégué Général du réseau Semences Paysannes.

Et la participation de Monsieur Christophe Morgo, Conseiller Général de l’Hérault, Vice-Président de la commission Environnement du Conseil général ainsi que d’élus locaux

 

À l’issue du débat, les échanges se poursuivront

 

autour d’un verre de l’amitié citoyenne

 

« Les associatifs associés » :

 

- L’Esperluette,

- l’Agenda 21 de Montbazin,

- l’AMAP du moulin, Montbazine,

- les Rencontres Citoyennes

 



 

 

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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 11:49

Le Codex Alimentarius (ou «code alimentaire») est le résultat des efforts conjoints de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l'Organisation pour l'agriculture et l'alimentation, toutes deux liées aux Nations Unies. Sa création remonte à 1963. Le Codex - on préfère l'appeler par son petit nom! - compte aujourd'hui 183 pays membres, qui s'entendent entre eux pour établir des normes internationales de production, de transformation et d'étiquetage des aliments avec pour principal objectif d'assurer la salubrité alimentaire et la protection des consommateurs. L'harmonisation réglementaire qui en découle facilite les échanges internationaux. Bien que l'adhésion aux normes demeure volontaire, la plupart des pays ont en effet tendance à s'y coller car depuis 1995, elles servent de référence à l'OMC en cas de différent commercial.

 

 

Publié le 10 mai 2010 

Annie Morin
Le Soleil (Québec)

 

Les résidus de pesticides sur vos poivrons, la teneur en gras et en sel de vos croustilles, l'étiquette de votre fromage préféré, même la composition de la moulée de votre chien. Le Codex Alimentarius régit à peu près tout ce qui se mange. Partout dans le monde. Faut-il s'en inquiéter?

 

«Oui», répond sans hésiter Geneviève Dufour, professeure adjointe en droit international à l'Université de Sherbrooke. «C'est très inquiétant parce qu'on donne à des normes scientifiques et techniques une importance démesurée. Ce sont elles qui fondent nos réglementations et on laisse de côté les choix de société», justifie-t-elle.

 

Cela est d'autant plus vrai depuis que l'Organisation mondiale du commerce (OMC) se base sur le Codex pour déterminer qui a raison et tort lors de litiges commerciaux. De crainte de faire l'objet de poursuites interminables et très coûteuses, la majorité des États rentrent donc dans le rang. Surtout les pays en développement, qui n'ont ni les experts pour argumenter ni les moyens de prendre des risques.

 

L'Europe tente parfois de tenir tête aux États-Unis, comme dans le cas du boeuf aux hormones, réglé à la satisfaction de ces derniers, ou dans celui plus récent de la volaille au chlore, qui s'éternise. Le dossier de l'étiquetage des OGM est tout aussi explosif, mais comme le Codex n'a pas encore statué, les adversaires se contentent de se toiser.

 

«L'objectif de la Commission du Codex, c'est d'adopter des normes pour que tout le monde soit pareil. L'important, c'est d'harmoniser. C'est le but de l'OMC aussi. Quand tout le monde va manger la même chose et va accepter le même degré de risques (sanitaires), on n'aura plus besoin d'avoir des lois différentes dans chaque pays et les aliments vont pouvoir passer d'un à l'autre sans restriction», explique la spécialiste, qui se dé-sole que l'initiative soit si peu connue du grand public.

 

Même les groupes de défense des consommateurs, qui se font un devoir de surveiller ceux qui nous donnent à manger, sont dépassés par l'ampleur et la technicalité de ces négociations internationales. «C'est presqu'une job à temps plein de comprendre ce qui se passe là. On n'a pas les moyens de payer quelqu'un pour faire juste ça», admet Charles Tanguay, porte-parole de l'Union des consommateurs.

 

Celui-ci a la nette impression que les préoccupations des simples citoyens passent bien après les intérêts des multinationales de l'agroalimentaire. Conscientes de l'importance des décisions qui se prennent au Codex, ces dernières y délèguent des lobbyistes qui suivent de près l'ensemble des discussions. Juste au cas où...

Cela dit, M. Tanguay souligne que le programme a aussi du bon, notamment parce qu'il assure la sécurité sanitaire et l'innocuité des aliments à un maximum de personnes, en plus de baliser l'étiquetage. «Il y a plein de petits détails qu'on tient pour acquis. Mais si on peut aujourd'hui manger des produits de plusieurs régions du monde avec une relative sécurité et une relative uniformité dans l'information, c'est en grande partie grâce au Codex. C'est donc loin d'être inutile», plaide-t-il.

 

Priorité santé et sécurité

 

Ce n'est pas Johanne Beaulieu, directrice de la Division de la protection des consommateurs à l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) et chef de la délégation canadienne au comité de l'étiquetage des denrées alimentaires du Codex Alimentarius, qui dira le contraire. Son enthousiasme par rapport au projet des Nations Unies est intact, malgré les critiques qui fusent et le fait que «le Codex, ça n'avance pas vite». Car elle constate que les participants, pour la plupart scientifiques et fonctionnaires, travaillent pour améliorer la santé des populations et donner la meilleure information aux consommateurs.

 

Mme Beaulieu admet que les anciens sont nostalgiques de l'époque où le Codex n'avait pas à se préoccuper des enjeux commerciaux qui viennent avec l'attention de l'OMC. «Heureusement, cette idée n'est pas là pour tous les items. On est encore un groupe de scientifiques qui a à coeur la protection des consommateurs et qui essaie de trouver des solutions pour eux», assure-t-elle.

 

La biochimiste se dit aussi très encouragée par la participation accrue des pays émergents et en développement aux discussions. Très terre à terre, ces nouveaux interlocuteurs reviennent aux bases du Codex, la santé et la sécurité. «Ça amène une richesse dans les débats qui va nous faire beaucoup avancer», croit Mme Beaulieu.

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Petit mémo : L’AGCS, Accord Général sur le Commerce des Services est un accord signé lors de la création de  l’OMC (organisation mondiale du commerce) en 1994. Il vise à libéraliser progressivement tous les services des états membres : éducation, santé, culture, recherche…ainsi que l’énergie et l’environnement. Tous les aspects de nos vies sont mis à la vente. Les besoins de l’être humain et toutes formes d’activité humaines sont redéfinis comme des services commercialisables.

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