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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 10:32

 

Frères humains, sœurs humaines, vous avez entendu parler  du  transhumanisme  et  des  transhumanistes ;  d’une  mystérieuse  menace,  groupe  fanatique,  société  de  savants et  d’industriels  dont  l’activisme  impérieux  et  l’objectif  affiché  consistent  à  liquider  l’espèce  humaine  pour  lui substituer     l’espèce     supérieure     «augmentée»,     des hommes-machines. Une espèce résultant de l’automachination par  ingénierie  génétique  et  hybridation électro-mécanique.

Vous avez entendu l’ultimatum cynique et provocant de  ce  chercheur  en  cybernétique:  «Il  y  aura  des  gens implantés,  hybridés,  et  ceux-ci  domineront  le  monde.  Les autres  qui  ne  le  seront  pas,  ne  seront  pas  plus  utiles  que nos   vaches   actuelles   au   pré.»   Et   encore,   «,ceux   qui ,décideront  de  rester  humains  et  refuseront  de  s’améliorer auront  un  sérieux  handicap.  Ils  constitueront  une  sous-espèce et formeront les chimpanzés du futur».Nous sommes les chimpanzés du futur et nous vous appelons  à  la  résistance  contre  ce  néo-nazisme  surgi  des ,laboratoires.

Les  animaux  politiques  qui écrivent  à  l’enseigne  de Pièces  et  main  d’œuvre  combattent  le  transhumanisme depuis une quinzaine d’années. Ils ont déjà publié nombre de   livres   sur   des   sujets   voisins,Terreur   et   Possession, Aujourd’hui le Nanomonde, L’Industrie de la contrainte,etc.20,€,ISBN –979 -10 -94229 -99 -6

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-Anti-Spécisme La carte du singe - La Vie des idées

Recensé : Vincent Leblan, Aux frontières du singe. Relations entre hommes et chimpanzés au Kakandé, Guinée (XIXe-XXIe siècle), Paris, Éditions de l’EHESS, 2017, 288 p., 22 €.

 

par Éric Baratay [18-09-2017]
-Autre :
 

-Eugénisme scientifiqueDes embryons humains clonés subissent une « chirurgie de l'ADN ...

n Chine, une équipe de chercheurs a pratiqué une « chirurgie chimique » sur des embryons humains pour « corriger une erreur » contenue dans leur code génétique. Ils ont utilisé pour cela l’ « édition de base », c’est à dire la correction d’une base de l’ADN[1]. Les embryons humains utilisés étaient atteints de beta-thalassémie, une maladie héréditaire causée par la modification d’une seule base dans le code génétique, soit une « mutation ponctuelle ». Ces embryons ont été créés par clonage et détruits après l’expérience.

 

L’équipe, dirigée par Junjiu Huang, se félicite d’être la première à « démontrer la faisabilité de la guérison des maladies génétiques dans les embryons humains par édition de base ». Il s’agit d’une technique dérivée du « gene-editing » avec CRISPR, qui serait « plus précise ».

 

La même équipe de l’université de Sun Yat-Sen à Guangzhou avait utilisé CRISPR sur des embryons humains pour la première fois en 2015, soulevant de nombreuses réactions dans le monde scientifique (cf. Chine : Des manipulations génétiques d'embryons humains avérées, Manipulation génétique sur l'embryon : une transgression inquiétante).

 

Le professeur Robin Lovell-Badge, de l'Institut Francis Crick à Londres qui autorisent de telles recherches (cf. Royaume-Uni : des embryons humains génétiquement modifiés), a qualifié l’étude, publiée dans Protein and Cell, d’ « ingénieuse » mais interroge le peu d’études préalables sur l’animal menées par l’équipe chinoise.

 

Note Gènéthique : CRISPR-cas 9, d’un simple système bactérien à des enjeux éthiques complexes

 

[1] L’ADN est constitué de l’association de quatre « bases » : adénine, cytosine, guanine, et thymine.

 
Sources: 

BBC, James Gallagher (28/09/2017)

 

Une équipe britannique a modifié le génome de 58 embryons humains[1] à l’aide de CRISPR-Cas9[2]. Leurs expériences étaient menées dans le but d’ « étudier le développement humain précoce », ont-ils justifié (cf. Des scientifiques britanniques autorisés à manipuler génétiquement des embryons humains ). Ils ont précisément éliminé un gène dans des zygotes au stade une cellule pour « tester la capacité de la technique à déchiffrer les fonctions de gènes clefs » : « une façon de découvrir ce qu’un gène fait dans l’embryon en développement est de voir ce qui se passe quand il ne fonctionne pas », a expliqué Kathy Niakan, qui a dirigé la recherche à l’Institut britannique Francis Crick. Elle espère que d’autres équipes étudieront d’autres gènes clefs à l’avenir. A terme, l’objectif affiché de telles études est d’ « améliorer les traitements de FIV » et de comprendre les causes des fausses-couches.

 

Dans l’étude britannique, le gène visé était celui à l’origine de la production de protéine OCT4, qui devient normalement active dans les premiers jours de développement de l’embryon. Les chercheurs ont travaillé sur des embryons de souris, puis sur des cellules souches embryonnaires humaines et enfin sur des embryons humains. A sept jours, les embryons ont été détruits et « analysés ». A cet âge, l’embryon est composé d’environ 200 cellules qui forment le « blastocyste ». Les résultats, publiés dans Nature montrent que l’embryon a besoin de protéine OCT4 pour former le blastocystes.

 

Note Gènéthique : Au cours de l’été, une équipe américaine a publié des travaux faisant état de la modification génétique d’embryons humains (cf. Embryons génétiquement modifiés : les détails de l’étude américaine publiés). Leurs résultats ont été mis en doute à la rentrée (cf. Embryons humains génétiquement modifiés : des résultats mis en doute).

 

[1] Embryons « surnuméraires » créés à l’origine pour des fécondations in vitro.

[2] CRISPR-cas 9, d’un simple système bactérien à des enjeux éthiques complexes

 
Sources: 

Nature, Heidi Ledford (20/09/2017); Reuters, Kate Kelland (20/09/2017)

 

- Epistémologie  :

2 - Sciences Critiques : « Il faut prendre le mal à la racine » par Jacques Testart

Grand entretien avec Jacques Testart, biologiste, président d'honneur de Sciences Citoyennes, publié le 30 mai sur le site de Sciences critiques

La recherche scientifique peut-elle continuer plus longtemps à se soustraire à la démocratie ? Alors que « l’avenir se fabrique dans les laboratoires », comme le rappelle Jacques Testart, la toute-puissance croissante de la science n’est contrecarrée par aucun contre-pouvoir citoyen. Pourtant, des procédures démocratiques existent − comme les « conventions de citoyens » − pour orienter les développements technoscientifiques dans le sens de l’intérêt général. Rencontre avec un défenseur de l’« humanitude ».

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3 - Sciences Critiques : « Que serait une science responsable ? » par Isabelle Stengers

Tribune d'Isabelle Stengers, philosophe, administratrice de Sciences Citoyennes, publiée le 17 avril sur le site de Sciences critiques

Par les temps qui courent, nous n’avons pas besoin de scientifiques cyniques, désespérés, ni même saisis par la culpabilité. Nous avons besoin de scientifiques qui apprennent à rencontrer des interlocuteurs porteurs de questions qui importent, qui leur demandent de poser, avec eux, des questions que leur institution les a incités à ne pas poser. La question de la responsabilité des sciences, toute utopique qu’elle puisse sembler, revêt une pertinence politique cruciale.

Plaider aujourd’hui pour une recherche scientifique « responsable », ne serait-ce pas céder à la tentation d’une mauvaise utopie ?

Comment éviter de faire ricaner ceux qui dénoncent le rôle des sciences dans ce qu’on appelle le développement ? Et comment intéresser des chercheurs qui se sentent méprisés, harcelés, soumis à une mise en compétition impitoyable et à des mots d’ordre hypocrites ?

Parmi ces mots d’ordre, il y a déjà celui qui évoque une « science responsable » ou, plus précisément, une « innovation responsable » – l’innovation étant désormais ce qui constitue la raison d’être quasi-exclusive de la recherche scientifique.

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- Note de l'administration du blog:

Quand la " la bonne société est imprégnée d’une idéologie anthropophobe "cela donne une imposture "collective " qui prend la forme d' un appel * simpliste et solennel signé par Malik Salemkour**, entre autre   président nouvellement élu en 2017 à la LDH ! !

*« Ouvrons dès maintenant l'accès à la PMA à toutes les femmes »

 (**Un parmi  ces loyalistes et ces besogneux d'un  lobbying scientiste,qui est celui  de la pseudo-éthique ou critique épistémologique )

 

 

"Dans une tribune au « Monde », un collectif d’associations demande que le gouvernement élargisse l’accès à la procréation médicalement assistée aux femmes lesbiennes et célibataires sans attendre la révision des lois de bioéthique, prévue en 2018.

LE MONDE | | Par

 

Tribune. L’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes est un engagement de campagne d’Emmanuel Macron. « Le fait que la PMA ne soit pas ouverte aux couples de femmes et aux femmes seules est une discrimination intolérable », affirmait-il en février. La secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, a déclaré mardi 12 septembre qu’« ouvrir la PMA à toutes les femmes est une question de justice sociale ».

Elle préconise d’utiliser la révision des lois de bioéthique, prévue en 2018, pour proposer des modifications législatives au Parlement, probablement au premier trimestre 2019. La PMA pour toutes les femmes n’est pas une question d’éthique, mais d’émancipation des femmes, d’égalité des droits et de lutte contre les discriminations. Attendre les lois de bioéthique signifie courir le risque de revoir, dans le pays, une vague d’homophobie et de haine que nous ne souhaitons pas revivre.

« L’ouverture de la PMA à toutes les femmes est une mesure de liberté et d’égalité des droits »

L’ouverture de la PMA à toutes les femmes est une mesure de liberté et d’égalité des droits d’accès aux techniques reproductives. Elle donne le choix à toutes celles qui le souhaitent, et qui ne le peuvent pas aujourd’hui, de fonder une famille. C’est une mesure qui contribue à l’émancipation des femmes. L’accès à la PMA pour les couples hétérosexuels a déjà été débattu par le Comité consultatif national d’éthique (CCNE). Aujourd’hui, l’ouverture de la PMA pour toutes les femmes est une application du principe de non-discrimination et d’égalité des droits devant le projet parental.

On l’a vu, en France, l’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples homosexuels a provoqué de vifs débats sociétaux, souvent alimentés par une frange religieuse très conservatrice. En 2013, l’année du mariage pour tous, SOS homophobie a enregistré une hausse de 78 % des actes homophobes..."

 

-Surveillance industrielle et   contrainte technologique généralisée à "la masse".

Prosaïquement  et quotidiennement l'industrie de l'énergie entérine la possible phase d' ESPIONNAGE TOTAL    , avec ce "robot"  indicateur de  consommation domestique : LINKY mensonges d'ERDF JJ Bourdin, Arte, On n'est pas des pigeons

-Surveillance étatique et ministérielle

 

Sacrifier la liberté pour la sécurité, une impasse. - VoxPublic

Publié le 14 septembre 2017

« Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre et finit par perdre les deux » est une maxime prêtée à Benjamin Franklin, tragiquement remise au goût du jour après les attentats de 2015 et la mise en place de l’ « état d’urgence ».

La question reste posée en cette rentrée parlementaire qui s’ouvre sur la mise au vote à l’Assemblée nationale de la loi « Sécurité intérieure et lutte contre le terrorisme ». Les enjeux autour de cette loi sont graves : les libertés les plus fondamentales risquent d’être directement et durablement affectées au nom de la sécurité (droit d’aller et venir, de manifester, droit à la vie privée, liberté d’expression, droit à ne pas être discriminé.e).

Visuel de la campagne de l’Observatoire de l’état d’urgence

Depuis plusieurs mois, VoxPublic anime le réseau « état d’urgence/antiterrorisme » composé d’associations, de syndicats professionnels (avocats, magistrats), d’universitaires et d’avocats qui refusent de sacrifier l’état de droit en France au nom d’une hypothétique sécurité. Les membres de ce réseau ont rencontré E. Macron fin juin, puis ont été auditionnés à l’Assemblée nationale début septembre. Ils vont encore faire entendre leur voix dans les jours qui viennent. Néanmoins, tous savent que le combat pour protéger les libertés fondamentales sera long. Il devra aussi passer par la construction d’un discours plus à même de trouver son chemin dans une opinion publique traumatisée par les attentats. Une peur, certes légitime, mais largement instrumentalisée au profit de la logique sécuritaire. La privatisation de la sécurité (inscrite dans le projet de loi), le développement du tout carcéral (construction annoncée de 15 000 places de prison), l’arbitraire des contrôles d’identité au faciès renforcé au nom de l’antiterrorisme contribuent à développer une « société de suspicion » ferment d’un « despotisme doux » pour reprendre les mots de Mireille Delmas-Marty, éminente juriste, professeur émérite au Collège de France, dans un article paru dans Libération

La défense des libertés : un enjeu de la bataille budgétaire

« La sécurité, un ogre jamais rassasié » affirmait, fin 2015, l’ancien contrôleur général des lieux de privation de liberté, Jean-Marie Delarue. Alors que les budgets pour l’amélioration des conditions de vie dans les banlieues populaires, pour les emplois aidés sont réduits, l’ogre « sécurité » avale une part grandissante des finances publiques sans que l’efficacité des mesures adoptées ne soit évaluée.

A VoxPublic, nous pensons donc que la bataille pour la défense des droits et libertés fondamentales doit aussi être menée, dès cet automne, sur le terrain budgétaire lors de la discussion de la loi de Finances 2018. Faut-il continuer à dépenser sans compter pour une illusoire sécurité, et sacrifier les actions en faveur de la cohésion sociale ? Le gouvernement semble avoir déjà tranché. Les choix budgétaires que les parlementaires vont faire seront les premières pierres des politiques publiques de ce nouveau quinquennat. Il y a donc urgence à construire le dialogue avec les élu.e.s de la majorité et de l’opposition pour qu’ils ne soient pas uniquement sous la pression du gouvernement et des lobbies de la sécurité. Alors que les parlementaires cherchent encore leurs marques, il est urgent que les organisations de la société civile infiltrent toutes les brèches pour inonder leurs bureaux de leurs exigences démocratiques.

L’équipe de VoxPublic

 

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