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24 août 2017 4 24 /08 /août /2017 11:55
 le produit qui  porte une atteinte globale à  la vie ,mais chez ces  groupes"terminator"  Nord-Américains il y a aussi  la discrète(mais gigantesque et ramifiée) Intrexon, l'entreprise qui modifie tout le vivant ,  qui œuvre et de prospére  cependant qu' une consultation publique est ouverte A Proposed Framework for Identifying Potential Biodefense Vulnerabilities Posed By Synthetic Biology pour  que la société civile tente de se prémunir des risques   insécuritaires et des violations éthiques inhérentes  à des pratiques délétères et  transgressives des lois nationales et internationales ,des conventions et  des traités.

En France,pays de la  Liberté ,du brassage génétique ,et de l'interdit d'interdire,c'est  l’appropriation du vivant par les semenciers qui selon Inf'OGM poserait un problème PARTICULIER:

 

Monsanto & Cie attaquent l'interdiction du Roundup

  • 24 août 2017

Leur association professionnelle Phytofar porte le combat au Conseil d’Etat.

On savait que l’industrie phytopharmaceutique pestait contre les nouvelles réglementations régionales adoptées en Belgique pour interdire ou limiter sérieusement l’utilisation des produits à base de glyphosate, tels que le fameux Roundup. Phytofar, l’association professionnelle réunissant les dix-neuf principaux groupes du secteur actifs dans notre pays, avait déjà dit, dans un communiqué diffusé à la mi-juillet, tout le mal qu’elle pensait de ces mesures prises successivement en Région wallonne, à Bruxelles puis en Région flamande.

Le nouveau recours vise à obtenir l’annulation de l’arrêté du gouvernement wallon du 30 mars 2017 interdisant l’utilisation de produits phytopharmaceutiques contenant du glyphosate.

On apprend à présent que les choses prennent un tour judiciaire, puisque la même Phytofar vient de déposer un recours au Conseil d’État contre la réglementation wallonne, après avoir déjà attaqué, devant la même instance et en toute discrétion, les mesures bruxelloises.

Le nouveau recours vise à obtenir l’annulation de l’arrêté du gouvernement wallon du 30 mars 2017 interdisant l’utilisation de produits phytopharmaceutiques contenant du glyphosate. Au siège de l’association belge de l’industrie des produits de protection des plantes, on nous confirme l’introduction du recours. Monsanto fait partie de ses membres, au même titre que Bayer Cropscience (qui est en train de racheter Monsanto), BASF, Du Pont, Syngenta, etc.

Débat

Monsanto, qui produit le Roundup, aurait influencé des études scientifiques pour éviter qu’elles qualifient sa substance principale de cancérigène.

Les produits à base de glyphosate, très utilisés comme herbicides aussi bien par les professionnels que par les particuliers, sont fortement suspectés, pour rappel, d’être cancérigènes. À la Commission européenne, la prolongation de leur autorisation fait actuellement débat.

L’Agence européenne des produits chimiques (Echa) a décrété que le glyphosate n’est pas cancérigène, d’une part, mais Monsanto, qui produit le Roundup, aurait influencé des études scientifiques pour éviter qu’elles qualifient sa substance principale de cancérigène, d’autre part.

  • La Région wallonne a tranché en mars dernier, en prohibant son utilisation par les particuliers tout en laissant une période transitoire jusqu’en mi-2018 pour les jardiniers professionnels.

  • La Région bruxelloise, elle, a interdit son utilisation aussi bien par les particuliers que par les professionnels.

  • La Flandre, enfin, l’a prohibée pour les particuliers mais continue de l’autoriser aux entrepreneurs de jardin pour autant qu’ils disposent d’une licence ad hoc…

Quant à la vente des produits phytosanitaires contenant du glyphosate, pour le moment, elle reste autorisée partout en Belgique. Parce que l’aspect "commercialisation" du problème relève d’une compétence fédérale et que, jusqu’ici, le Fédéral n’a pas encore tranché.

Willy Borsus s’était déclaré favorable à une mesure d’interdiction de la vente de produits à base de glyphosate aux particuliers.

Ce qui ne signifie pas qu’il demeure les bras croisés: un texte est en chantier, mais il n’est pas encore passé devant le conseil des ministres. Il y a un peu plus d’un mois, alors qu’il était encore ministre fédéral de l’Agriculture, Willy Borsus s’était déclaré favorable à une mesure d’interdiction de la vente de produits à base de glyphosate aux particuliers.

Imbroglio

Phytofar estime que l’interdiction d’utilisation de ces herbicides dans les Régions est basée sur des considérations politiques plutôt que scientifiques.

De son côté, Phytofar estime que l’interdiction d’utilisation de ces herbicides dans les Régions est basée sur des considérations politiques plutôt que scientifiques. Elle dénonce l’imbroglio créé par les trois Régions, dans la mesure où celles-ci ont arrêté des mesures d’interdiction différentes, avec pour conséquence pratique que dans les zones frontières entre les Régions, les jardiniers professionnels seront tantôt en droit d’utiliser ces produits, tantôt pas.

Pour l’industrie, le dossier est "pollué" par la problématique des compétences et la tendance des politiques à régionaliser les normes de produits. "Il est très difficile, pour nous, de dire qu’on va investir sur le marché belge si, même après avoir obtenu leur autorisation au Fédéral, on ne peut plus être certain que nos clients pourront utiliser nos produits, souligne Peter Jaeken, secrétaire général de Phytofar. 

"Nous voulons de la clarté et de la stabilité."

Peter Jaeken Phytofar

"Nous voulons de la clarté et de la stabilité." Il ajoute que l’industrie a investi 10 millions d’euros ces cinq dernières années dans l’adaptation de ses produits (y compris le retrait de certains) et de ses emballages aux mesures prises en Belgique. Selon lui, les Régions sont vraisemblablement moins bien outillées que les niveaux européen et fédéral (SPF Santé publique…) pour traiter ces dossiers. Il déplore également l’absence d’étude d’impact des mesures régionales.

L’association professionnelle a par ailleurs déjà déposé un recours au Conseil d’Etat contre l’interdiction de tout usage du glyphosate en Région bruxelloise. Et elle évalue encore l’opportunité d’élargir son offensive à la Région flamande.

 

-  Concernant à peu près tout ce qui a trait aux nécro-technologies,et à tout recherche qui à  son tour pourrait y être associée , l'administration du blog commet une note "délétère".

Car  si dans les domaines des technosciences les boites de Pandore sont largement ouvertes,  c'est donc bien le mot délétère que l'on pourrait   globalement lâcher et pendant qu'on y est... faut-il interdire les robots tueurs?

 

Poursuite de la revue de presse nécro-technologique:

 

 

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