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11 août 2017 5 11 /08 /août /2017 08:59

Crispr : la découverte française qui change tout 

L'avancée scientifique majeure sur la correction de gènes publiée hier dans la revue Nature n'aurait pas été possible sans une découverte capitale en génétique réalisée par une Française, il y a cinq ans : Crispr-Cas9. Autrement appelée «ciseaux à découper l'ADN», la technique Crispr-Cas9 (du nom d'un système immunitaire bactérien) a, en effet, été découverte en 2012 par Emmanuelle Charpentier. Cette microbiologiste, généticienne et biochimiste, en collaboration avec l'Américaine Jennifer Doudna, a mis au point des ciseaux constitués d'un brin d'ARN (de l'ADN à une seule branche) contenant une séquence qui va venir se fixer sur l'ADN à un endroit précis. Un enzyme (Cas9) va ensuite découper l'ADN. Le système permet alors d'inactiver un gène, le remplacer ou modifier son expression. La technique est non seulement révolutionnaire – elle a d'ailleurs reçu de nombreux prix – mais elle est aussi moins chère que tout ce qu'on utilisait jusqu'à présent.

Recréer des espèces disparues, soigner des maladies… ou créer des virus

Et surtout, elle dessine des développements génétiques fulgurants… et inquiétants. Alors que Crispr-Cas9 est utilisé par quelque 3 000 laboratoires dans le monde, certains chercheurs imaginent déjà pouvoir recréer des espèces disparues en combinant leur ADN congelé avec l'ADN d'une espèce proche, par exemple recréer un mammouth à partir d'un éléphant… Certaines sociétés génétiques sont d'ailleurs passées à la pratique en créant des vaches sans cornes aux États-Unis ou en améliorant la vision de rats atteints d'une forme de cécité.

Ces modifications génétiques, qui vont bien au-delà de ce que l'on fait pour les OGM, soulèvent bien sûr d'importantes questions éthiques. Le 25 décembre dernier, 170 organisations ont lancé un appel commun en faveur d'un moratoire mondial sur le forçage génétique obtenu par génie génétique. Peut-être en pure perte car la technologie est déjà disponible pour le grand public qui peut acquérir des kits Crispr sur internet et modifier à domicile une bactérie. Une activité de biohacking inoffensive ... ou dangereuse si des personnes mal intentionnées voulaient créer un virus. C'est la raison pour laquelle Crispr-Cas9, formidable avancée scientifique, a été rangée par la CIA dans la catégorie… des armes de destruction massive.

Un rapport « secret défense » pointe les risques de manipulations génétiques à des fins terroristes

 

Le Conseil national consultatif pour la biosécurité estime que les avancées sur la synthèse de génomes pourraient servir des intentions belliqueuses.

LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | 07.02.2017  Par Hervé Morin

 

Il y a tout juste un an, James R. Clapper, directeur du renseignement américain, classait les nouveaux outils d’édition du génome parmi les « armes de destruction massive ». S’il n’était pas nommément cité dans le rapport annuel sur les menaces mondiales, le système Crispr-Cas9 était clairement dans sa ligne de mire : dérivé d’un mécanisme de protection des bactéries contre les virus, il a, depuis sa découverte en 2012, envahi quasiment tous les laboratoires de biomédecine, où il est utilisé pour désactiver et modifier des gènes à volonté, rapidement et à moindre coût.

Révolutionnaire, Crispr-Cas9 pourrait-il vraiment devenir, dans de mauvaises mains, une arme de destruction massive ? En France, le Conseil national consultatif pour la biosécurité (CNCB) ne le pense pas. Créé en 2015 pour réfléchir aux détournements d’outils biologiques à des fins belliqueuses ou terroristes, le CNCB vient de remettre au gouvernement un rapport sur le sujet qui restera classifié mais dont les conclusions et les recommandations ont été rendues publiques mardi 7 février.

« Notre avis est assez différent de celui des services secrets américains, souligne le microbiologiste Antoine Danchin, qui a coordonné le rapport. Crispr-Cas9 n’est rien d’autre qu’une amélioration de techniques disponibles depuis des décennies. De plus, c’est intéressant pour manipuler les cellules eucaryotes [dotées d’un noyau], mais cela n’accroît pas le risque concernant les micro-organismes pathogènes – virus ou bactéries. »

En revanche, le CNCB s’inquiète des progrès de la biologie de synthèse, qui permet de reconstituer des génomes et « pose la question de la possibilité de recréer de novo des micro-organismes déjà existants dans la nature, notamment des virus (…) qui pourraient présenter de réels risques pour la sécurité sanitaire des populations ». « On ne peut pas dire qu’une maladie est éradiquée dès lors que le génome de l’agent est connu », résume Antoine Danchin : il est désormais possible de reconstituer de toutes pièces le génome qui peut assurer sa renaissance.

Plusieurs parades ont été imaginées, rappelle-t-on au secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN), où on souligne que la réponse ne peut être qu’« universelle ». Quarante-deux Etats se sont ainsi associés, formant le Groupe Australie, par exemple, pour contrôler l’exportation d’équipements biologiques sensibles. Les synthétiseurs de gènes devraient prochainement en faire partie. Mais ni la Russie ni la Chine ne participent au Groupe Australie.

Risques de détournement des travaux

Autre initiative, l’International Gene Synthesis Consortium (IGSC), qui rassemble 80 % des sociétés offrant des services de synthèse de gènes : elles contrôlent systématiquement que les commandes ne comportent pas d’éléments permettant de reconstituer des agents pathogènes. Ce qui laisse 20 % du marché potentiellement ouvert à de tels détournements… Même si la France ne compte aucun industriel faisant de la synthèse à façon de gènes, le CNCB appuie ces stratégies. Il souhaite aussi que les requêtes des bases de données publiques et privées répertoriant les séquences d’agents pathogènes fassent l’objet d’une surveillance automatisée.

Philippe Marlière, spécialiste de la biologie de synthèse, doute de l’efficacité de tels embargos face à la volonté d’Etats voyous. « La fabrication de segments d’ADN peut s’effectuer sans synthétiseurs, dit-il. Kim Jong-un pourrait ordonner à une armée souterraine de laborantins la synthèse totale d’une version “anti-impérialiste” du virus HIV en une année, par exemple. » La prolifération nucléique serait plus difficile à contrôler que la prolifération nucléaire

Philippe Marlière pointe aussi le rôle de Crispr-Cas9 dans la mise en œuvre effective du « forçage génétique », qui permettrait d’introduire dans une espèce une modification permanente et transmissible. « Des initiatives d’interventions génétiques par des bio-hackers pourraient déjà commencer », estime-t-il, même si elles nécessiteraient une logistique lourde, d’élevage notamment. Plusieurs programmes de recherche officiels portent actuellement sur l’éradication du moustique, vecteur de nombreuses maladies, mais on mesure mal les conséquences de sa disparition au niveau d’un écosystème. Le CNCB estime que « cette capacité pose de nombreuses questions éthiques » et travaille sur ces questions en liaison avec le Haut conseil des biotechnologies (HCB).

Lire aussi :   Bioingénierie : un appel contre le « forçage génétique »

Chapeauté par le SGDSN, le CNCB est composé de six chercheurs habilités secret-défense et de six représentants de ministères régaliens. Sa naissance a été « un long périple », rappelle le neurobiologiste Henri Korn, coauteur en 2008 d’un rapport à l’Académie des sciences, Les Menaces biologiques. Biosécurité et responsabilité des scientifiques, qui a inspiré sa création. Le sous-titre sur la responsabilité est toujours d’actualité : la prochaine mission du CNCB, indique-t-on au SGDSN, « sera de mettre en place une charte déontologique des chercheurs, qui soulignera le risque de détournement de leurs travaux ». La Direction générale de la sécurité intérieure a entamé des actions de sensibilisation des jeunes chercheurs et des laboratoires « communautaires ». Les logiques de transparence et de secret risquent de s’affronter. « A titre personnel, insiste Antoine Danchin, je suis convaincu que toute vérité n’est pas bonne à dire. Que si on découvre une technologie qui peut être détournée, une forme d’autocensure est utile. »

-Article complémentaire d'Inf'OGM:

 
 

Le coordinateur déjà le premier en 2013 à créer des cellules souches humaines par clonage

Ce succès, le professeur Shoukhrat Mitalipov, de l'Oregon Health and Science, peut s'en prévaloir. Coordinateur de cette équipe, ce chercheur d'origine kazakh n'est pas un inconnu, loin de là, dans le domaine de la recherche biomédicale, précise le quotidien espagnol ABC. Il a été le premier en 2013 à créer des cellules souches humaines par clonage, en utilisant la même technique que celle qui avait permis de mettre au monde la célèbre brebis Dolly, en 1996. Sauf. Sauf qu'il ne s'agit pas de clonage reproductif, mais de clonage thérapeutique.

 

Mais, surgissent les questions éthiques

C'est pourquoi il est important de préciser qu'il n'est pas encore question d'implanter un embryon modifié dans un utérus. Il ne s'agissait que d'une expérience scientifique pour prouver que c'est possible. D'ailleurs, les scientifiques n'ont pas laissé ces embryons se développer au-delà de quelques jours seulement. Le Huffington Post résume la problématique : "Si cette technique peut permettre de corriger des gènes défectueux responsables de la maladie, elle pourrait aussi, théoriquement, produire des bébés dotés de certains traits physiques : couleur des yeux, force musculaire et aussi plus intelligents."

Ce qui ouvre bien sûr la porte sur le sombre corridor de l'eugénisme, l'amélioration artificielle du patrimoine génétique des individus. Entre 2015 et mars dernier, l'évolution de la position de l'Académie américaine des Sciences est tout à fait significative. Elle estimait il y a encore deux ans qu'il serait "irresponsable" d'utiliser cette technique Crispr, tant que les problèmes de sûreté, d'efficacité, n'auraient pas été résolus. Eh bien, changement de cap il y a six mois à peine : elle estime maintenant que les avancées réalisées dans cette technique "ouvrent des possibilités réalistes qui méritent de sérieuses considérations". Position d'ailleurs partagée par un rapport parlementaire en France.

Interrogé par la revue Nature, le biologiste britannique Robin Lovell-Badge estime lui que l'expérience américaine ne constitue pas une étape vers la création du bébé à la carte. Il suggère plutôt que l'on ne peut rien ajouter qui ne soit déjà là. Des propos qui se veulent rassurants.

La France craint une utilisation malveillante des nouveaux OGM

 

Le Conseil national consultatif pour la biosécurité (CNCB), mis en place en 2015 par le gouvernement français, vient de publier un rapport classé « secret défense » dans lequel il estime que les nouveaux outils de modification génétique, comme le fameux Crispr/Cas9, sont une menace réelle pour la sécurité nationale.

Créé en 2015, le Conseil national consultatif pour la biosécurité (CNCB) [1] a « pour mission de réfléchir aux détournements possibles d’usages des sciences du vivant et aux moyens de s’en prémunir, (…) il effectuera des travaux de prospective et de veille sur les recherches à caractère dual dans le domaine des sciences de la vie, il proposera des mesures propres à assurer la prévention et la détection d’éventuelles menaces (...), et formulera des recommandations visant à s’assurer que les progrès des sciences biologiques ne soient pas générateurs de nouvelles menaces » [2].

 

Les membres du CNCB

Ce Conseil réunit le Secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale, des personnalités scientifiques qualifiées proposées par l’Académie des sciences, des hauts fonctionnaires des ministères des Affaires étrangères, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, de la Santé, de la Défense et de l’Intérieur. Ceci est considéré comme « une structure unique dans le paysage français : pour la première fois, un conseil à vocation stratégique réunit en effet des personnalités scientifiques et des hauts fonctionnaires de l’État ». Les scientifiques en charge de l’utilisation de ces techniques, qui en vivent, sont-ils les meilleurs garde-fous pour la société ?

Aux États-Unis, le chef du renseignement, James R. Clapper, a inclus pour la première fois, dans un rapport publié en février 2016 consacré notamment aux armes de destruction massive, les nouvelles technologies de modification génétique : « La recherche sur [ces nouvelles techniques] effectuée par des pays ayant des normes réglementaires ou éthiques différentes de celles des pays occidentaux augmente probablement le risque de création d’agents ou de produits biologiques potentiellement dangereux. Compte tenu de la large distribution, du faible coût et du rythme accéléré de développement de cette technologie à double usage, son utilisation délibérée ou non intentionnelle pourrait entraîner des conséquences importantes sur le plan de la sécurité économique et nationale ». James Clapper ne nomme pas dans ce rapport spécifiquement la technologie Crispr/Cas9.

Même s’il cite nommément la technologie Crispr/Cas9, le CNCB est un peu plus réservé. Dans un communiqué de presse publié le 7 février 2017, on peut en effet lire que « Crispr/Cas9 est un nouvel outil de biologie moléculaire qui, certes facilite et accélère la manipulation des génomes, et particulièrement des génomes des cellules dotées d’un noyau, mais qui, en l’état de l’art, ne permet pas d’accroître fondamentalement le risque de prolifération d’armes biologiques. Il ne constitue donc pas à cet égard un saut technologique susceptible de générer de nouvelles menaces ». Autrement dit, pour le CNCB, Crispr/Cas9 n’est rien d’autre qu’une amélioration de techniques disponibles depuis des décennies. Crispr/Cas9 n’augmente pas le risque par rapport aux anciennes biotechnologies mais ce risque peut se produire plus facilement et à moindre coût. Et donc d’une certain façon, il peut aussi se produire plus fréquemment.

 

Le CNCB et le HCB : quels liens ?

La mission du CNCB, définie par l’article 1 du décret, est très large : « éclairer les pouvoirs publics, la communauté scientifique et la population sur les enjeux de sécurité, les bénéfices et les risques que présentent les progrès de la recherche en sciences de la vie ». Des missions proches de celles du Haut conseil des biotechnologies (HCB). Interrogée par Inf’OGM, Christine Noiville, présidente du HCB nous répond : « De façon à articuler au mieux les missions du HCB et celles de ce Conseil, j’ai rencontré, avec Nils Braun (en charge au HCB des questions de biosécurité et de biosûreté), Louis Gautier, secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN). Ce dernier m’a « rassurée » sur les missions du CNCB qui seront restreintes à la biosécurité, au bioterrorisme, à la sécurité de l’État. Le HCB peut aussi travailler sur ces thèmes-là, rien ne nous l’interdit formellement, mais étant donnés les nombreux travaux en cours, nous n’allons pas élargir le spectre actuel de nos missions ». Christine Noiville nous précise aussi que Nils Braun a été mandaté par le HCB pour travailler avec le CNCB sur le rapport évoqué dans cet article, et de conclure « nous ne sommes pas concurrents, mais complémentaires ».

La sécurité sanitaire des populations en jeu

Mais derrière Crispr/Cas9, d’autres évolutions techniques se profilent, comme la biologie synthétique et le forçage génétique. Dans un rapport du CNCB, rendu en partie public le 7 février 2017 [3], la biologie de synthèse, qui permet de créer des génomes artificiels, « pose la question de la possibilité de recréer (...) des virus », ce qui représente un risque réel pour la sécurité sanitaire des populations.

Même son de cloche au HCB. Sa présidente Christine Noiville nous précise que , « à trop mettre le projecteur sur Crispr, on risque d’oublier les autres techniques, les autres questions ». Elle considère, elle aussi, que la biologie de synthèse semble plus facilement utilisable par des personnes ou des États malveillants que Crispr/Cas9 dont la mise en œuvre n’est pas « si simple que ça ».

 

La biologie de synthèse : une question internationale

Signe que cette technologie suscite aussi des débats au niveau international : la biologie de synthèse a été évoquée lors de la COP13 de la Convention sur le Diversité Biologique (CDB). Elle a fait l’objet d’une décision (XIII/17) [4] qui nous apprend entre autres qu’un groupe d’experts ad hoc avait été constitué pour se pencher sur la question (celui-ci a proposé une définition de la biologie de synthèse). Dans la décision, on peut aussi lire que la COP constate qu’en l’état, il n’est pas clair si les organismes de biologie de synthèse sont des Organismes vivants modifiés (OVM) au sens du Protocole de Carthagène et note qu’il y a des cas où le consensus n’existe pas sur le fait qu’un produit issu de la biologie de synthèse est « vivant » ou non.

Le CNCB souligne donc que « l’amélioration des techniques de construction de génomes par biologie de synthèse pose la question de la possibilité de recréer de novo des microorganismes déjà existants dans la nature, notamment des virus dont la virulence et la contagiosité pourraient présenter de réels risques pour la sécurité sanitaire des populations. (...) À cet égard, le développement de nouvelles technologies dans le domaine de la synthèse de l’ADN et la multiplication des sociétés privées maîtrisant ces technologies pour produire « à façon » des gènes de synthèse, pose une vraie question de sûreté et de prolifération potentielle ».

Quant au forçage génétique, « technique visant à obtenir chez une espèce vivante, une modification génétique permanente et transmissible », le CNCB reconnaît qu’il « pose de nombreuses questions éthiques, notamment sur la transmission des patrimoines génétiques et le maintien de la diversité biologique ».

Réduire les risques sans nuire à la compétitivité française

Pour le CNCB, face à cette menace, les États ne peuvent compter que sur une auto-régulation, à l’instar de l’International Gene Synthesis Consortium (IGSC) qui regroupe 80 % des entreprises impliquées dans la biologie de synthèse. Une parade somme toute légère.

Le but du CNCB « n’est (...) pas de régenter la recherche, mais d’accompagner son développement et de prévenir ses éventuelles retombées nocives ». Les recommandations sur la biologie de synthèse « visent à la prévention des risques liés à ce champ de recherche, tout en évitant l’adoption d’un cadre trop contraignant qui nuirait à la compétitivité des laboratoires français ».

Pour le CNCB, comme l’a rappelé Louis Gautier dans son allocution à l’Académie des sciences [5], « les bénéfices des avancées récentes dans le domaine des sciences de la vie sont indiscutables, notamment en termes d’environnement et de santé publique − meilleure compréhension d’une maladie, amélioration de la qualité de vie (…) [même si] ces progrès peuvent s’accompagner de risques résultants soit d’une dissémination accidentelle, soit d’un détournement d’usage des micro-organismes ».

 

-Après ce qui précède l'administration du blog  met en ligne ce lien vers UN TEXTE DE PMO ,qui fait un point sur  le thème approchant des nécro technologies  de l'Homme augmenté, suivit d'un autre lien qui redirige vers   des praticiens qui prétendrait expliquer comment l'éthique médicale va gérer cette nouvelle ère :Parution du Manifeste des Chimpanzés du futur contre le transhumanisme, début septembre 2017 France Inter soutient les inhumains  et sur fréquence médicale ,

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