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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 06:57

Communiqué de presse

La section LDH de St-Pons-de-Thomière/Hauts-Cantons se félicite que l’honnêteté scientifique et la bonne réputation du Pr. Séralini défendues par Me Bernard Dartevelle ,soient une nouvelle fois reconnues par les deux arrêts prononcés le 7 septembre 2016 par la 7e chambre correctionnelle du Pôle 2 de la Cour d'appel de PARIS.

Confirmant en cela les deux jugements rendus le 6 novembre 2015 par la 17e chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Paris ,ces décisions du tribunal signifient que le journal Marianne est une nouvelle fois condamné par la justice .

Celui qui incriminait le lanceur d'alerte Gilles Eric Séralini devra donc payer aux parties civiles ,outre les frais de quatre publications judiciaires et les amendes,une somme totale de 24.000 € au total ,pour avoir diffamé publiquement : un fonctionnaire public ,des chercheurs ,et le CRIIGEN présidé par le Dr. Joël Spiroux de Vendômois.

Rappel des faits :

En 2012 ,une étude sur la toxicité en-dessous des seuils réglementaires de l’herbicide Roundup de Monsanto que le Pr Séralini venait de publier , avait été qualifiée peu après dans une tribune du N°806 de Marianne de septembre-octobre ,comme :

-une "opération de communication ",

-et une "fraude scientifique ou les résultats sont courus d'avance " etc.

De son coté ,la communauté scientifique un moment ébranlée par l’importance capitale de cette nouvelle donne scientifique en terme de santé publique ,reconnu assez rapidement la probité du Pr. Séralini ,et le rétablit dans sa réputation ,(car celle-ci fut un moment mise en doute par certains ses "pairs " ).

Finalement , les travaux Gilles Eric Séralini ,(et de son équipe),relatifs à l'hypothèse de la nocivité sur l'organisme du mais transgénique NK 603 et du roundup,son herbicide associé produit par la société américaine Monsanto ,sont désormais connus dans le monde entier.

Ils sont cités notamment par le journal Food and Chemical Toxicology , bien que ce dernier ,ait dans un premier temps retiré l'étude ,sous la pression des lobbies industriels ,puis en ait republié une synthèse signée par l’équipe du Professeur Séralini.

Fait à Saint-Pons-de-Thomières , le vendredi 9 septembre 2016

- Note de l'administration du blog sur la "vraie " fausse information scientifique à lire aussi :

27 décembre 2015, par Pierre Barthélémy

Comment des chercheurs ont « truandé » des revues scientifiques ...

Il y a quelque chose de pourri au royaume de la science. Coup sur coup, trois noms de l’édition scientifique ont été contraints de retirer plusieurs études qu’ils avaient publiées. Dans les trois cas, la fraude était intervenue au cours du processus de relecture et de validation des articles par les pairs (le peer review, selon la terminologie anglaise), c’est-à-dire au cœur-même de la machinerie scientifique. Pour ceux qui ne seraient pas familiers avec cette procédure, voici la marche à suivre quand des chercheurs veulent publier le résultat de leurs travaux. Ils rédigent tout d’abord leur étude puis l’envoient à une revue. L’éditeur de celle-ci adresse ensuite le texte à un ou plusieurs spécialistes, les relecteurs, qui, par leur expertise, sont à mêmes de saisir la portée de l’article et censés en effectuer une analyse critique. Souvent anonymes, ils peuvent décider de rejeter ce dernier s’ils ne le jugent pas assez intéressant ou pas au niveau de la revue ; ils peuvent aussi, avant de se prononcer, demander un certain nombre d’éclaircissements voire de nouvelles expériences ; ils peuvent enfin accepter l’étude, en général au prix de corrections et de précisions. Si les experts donnent le feu vert, le texte est publié.

Entre l’envoi initial et la parution de l’article, le processus peut prendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois, et cette validation par les pairs est censée garantir la qualité et le sérieux de la revue. Mais quand le peer review est piraté, comme cela vient de se produire à plusieurs reprises, c’est tout l’édifice scientifique qui est ébranlé. Les trois affaires ont été révélées au grand jour par l’excellent site « Retraction Watch ». La première date du 16 décembre. L’éditeur Hindawi a été contraint de retirer d’un coup dix articles dont un des co-auteurs, le Sud-Coréen Jason Jung, avait frauduleusement soumis lui-même les rapports de relecture. Il est évidemment plus facile de voir son travail accepté par une revue quand on procède soi-même à son évaluation…

La deuxième affaire touche un grand nom de l’édition scientifique, le Nature Publishing Group (NPG), qui, comme son nom l’indique, publie notamment la prestigieuse revue Nature. Dans un communiqué laconique rendu public le 18 décembre, le NPG annonce que trois articles, tous rédigés par des équipes chinoises et parus dans les journaux Cancer Gene Therapy et Spinal Cord, ont été retirés, c’est-à-dire désavoués. On n’a pas beaucoup d’explications mais, là encore, est en cause une fraude au niveau du peer review. Enfin, « Retraction Watch » a annoncé le 24 décembre que le groupe d’édition SAGE, après avoir mené une enquête sur des études suspectes soumises à une de ses revues, le Journal of the Renin-Angiotensin Aldosterone System (JRAAS), avait retiré 21 articles. Huit d’entre eux avaient déjà été publiés, tous issus d’équipes chinoises…

Au total, en moins de dix jours, 34 études sont donc parties dans les oubliettes de la science. Cette rafale de rétractations n’est en réalité pas surprenante, car elle s’inscrit dans une sorte d' »opération mains propres » à laquelle les grands éditeurs du monde scientifique ont été contraints de se livrer depuis un an. En décembre 2014 en effet, le Comité sur l’éthique des publications (COPE, selon son acronyme anglais), organisation à but non lucratif regroupant plus de 10 000 éditeurs scientifiques dans le monde, lançait un signal d’alarme. Dans un communiqué, le COPE constatait « des tentatives systématiques et inconvenantes pour manipuler le processus de revue par les pairs de plusieurs journaux appartenant à différents éditeurs. Il apparaît que ces manipulations ont été orchestrées par un certain nombre d’agences tierces offrant leurs services à des auteurs. »

Pour comprendre ce qui peut sembler un tantinet obscur dans cet extrait, il faut entrer quelques minutes dans l’arrière-cuisine de la science, là où se mitonne la tambouille de la recherche. Très populaires en Asie – et notamment en Chine, comme j’ai déjà eu l’occasion de le signaler –, les « agences » auxquelles se réfère le communiqué du COPE sont des officines qui, moyennant finances, proposent aux chercheurs en mal de reconnaissance et soumis à la pression du « Publie ou péris » des articles clés en mains ou, plus simplement, une « aide » à la publication. Et, parfois, l’aide fait un détour par la tricherie. Comment cela ? Trois cas principaux se présentent. Dans les deux premiers, les fraudeurs profitent du laxisme de revues fainéantes, lesquelles demandent aux auteurs de fournir avec leurs articles une liste de spécialistes de leur domaine qui pourraient servir de relecteurs. Première possibilité : les chercheurs pressentis sont de mèche avec les auteurs (ou rémunérés par les agences pour leur mansuétude…) et, en attente d’un retour d’ascenseur, ils jouent au « passe-moi la salade, je t’envoie la rhubarbe » cher à un homme politique français qui ne connaît pas ses classiques.

Seconde possibilité, nettement plus tordue, mais visiblement très en vogue : les auteurs ou, bien souvent, les agences qui agissent à leur place fournissent le nom de chercheurs mais avec de fausses adresses de courrier électronique. Du coup, sans se douter de l’entourloupe, les revues leur renvoient leurs études en leur demandant de les évaluer ! Il suffit de donner une réponse bienveillante mais assortie de quelques remarques judicieuses, histoire de ne pas éveiller la méfiance des éditeurs, et le tour est joué : un « pair » a validé le travail, on peut le publier. Dans le dernier cas de figure, on a affaire à un piratage classique : quelqu’un pénètre dans le système informatique gérant les études à relire et adresse celles qu’il veut valider à un reviewer fictif ou complice. C’est ce qui s’est produit pour le journal Optics & Laser Technology, du groupe Elsevier, qui a dû retirer en 2012 une dizaine d’articles frauduleusement acceptés.

Depuis qu’a éclaté le scandale de ces manipulations du peer review, on a, selon « Retraction Watch », comptabilisé près de 300 rétractations, la plupart concernant des études venues d’Asie – chinoises, taïwanaises, sud-coréennes – et impliquant souvent les fameuses « agences » du marché noir de la science, que j’évoquais plus haut. Il y a un mois, Pékin, soucieuse de restaurer une crédibilité scientifique bien ébranlée, a réagi en interdisant aux chercheurs chinois de travailler avec ces agences. Quant aux éditeurs, ils ont lancé de nombreuses enquêtes internes dont les retombées n’ont sans doute pas fini de se faire sentir. Nombreuses sont également les revues qui ont promis de ne plus demander aux auteurs de leur fournir une liste de relecteurs potentiels. Histoire que la si essentielle validation se fasse bien par des pairs et non par des fantômes.

Pierre Barthélémy (suivez-moi ici sur Twitter ou bien là sur Facebook)

Lire aussi : Un scandaleux marché noir de la science en Chine

Pesticides : le géant agro-alimentaire Triskalia accusé par des salariés atteints de cancer

(par Nolwenn Weiler 9 septembre 2016 .)

OGM - La condamnation d’un journaliste de Marianne pour diffamation confirmée en appel

| Date de publication initiale : 30 novembre 2015 |

Le 25 septembre 2015, s’est tenu à Paris un nouveau procès pour diffamation mettant en scène les OGM, le professeur Gilles-Éric Séralini et le journaliste de Marianne Jean-Claude Jaillette. Rendu le 6 novembre 2015, le jugement condamne l’auteur de l’article, ainsi que le directeur de publication du journal Marianne, Maurice Szafran, pour diffamation publique envers un fonctionnaire public [1]. Le 7 septembre 2016, la Cour d’appel a confirmé le jugement de la première instance.

C’est la « chambre de la presse », ou plus précisément la 17° chambre du tribunal de Grande Instance de Paris, spécialisée dans les contentieux en lien avec les médias, qui a accueilli ce 25 septembre 2015 un nouveau procès dans la longue saga judiciaire des organismes génétiquement modifiés (OGM). Les débats qui entourent ces fameuses plantes transgéniques sont généralement consacrés à leurs risques directs, qu’ils soient environnementaux ou sanitaires. Mais les passions qui entourent ces débats sont aussi, elles-mêmes, sujettes à polémique. Les enjeux ne sont pas anodins. Il en va de la façon dont la presse, en l’occurrence ici le mensuel Marianne, a traité l’étude du Professeur de l’Université de Caen, Gilles-Éric Séralini. Ce dernier est un critique connu des OGM, car en tant que chercheur, il montre dans ses recherches les faiblesses de l’évaluation des OGM. Dans une étude, publiée en 2012 (avant d’être dé-publiée [2] puis re-publiée), il conclut que des rats nourris avec des plantes génétiquement modifiées (PGM) pour tolérer des pulvérisations de Roundup présentent différentes lésions.

Cette étude a eu un écho retentissant au niveau mondial. Et si, d’un côté, des nombreux gouvernements et organisations de la société civile ont brandi cette étude pour demander, a minima, un moratoire sur ces OGM en vue d’aller plus loin dans l’analyse précise et indépendante de leurs conséquences sanitaires, de l’autre côté, une vaste campagne de dénigrement et de diffamation a été orchestrée, notamment grâce aux services des lobbyistes du Science Media Center [3].

En France, le journal Marianne publiait le 29 septembre 2012 (n°806) une tribune, signée par une quarantaine de chercheurs, sous le titre « l’étude choc sur les OGM déclenche un tollé mondial ». G.-E. Séralini a reconnu que le contenu de cette tribune « bien que virulent [à mon égard et celui de mon équipe] relève du débat scientifique ». Mais en revanche, il estime « diffamatoire à son égard le chapeau de ladite tribune, signé J.-C. J. dans lequel on trouve les mots « opération de communication », « une fraude scientifique où la méthodologie sert à conforter des résultats écrits d’avance ». C’est donc ce chapeau que visait ce procès, chapeau rédigé par Jean-Claude Jaillette [4].

Pour le juge, démontrer le caractère diffamatoire d’un propos suppose que celui-ci concerne un « fait précis de nature à porter atteinte à l’honneur ou à la considération d’une personne identifiée », ce qui est le cas ici. Il précise que la notion de « fraude scientifique » est « une des plus graves parmi celles pouvant être portées à l’encontre de chercheurs et ne ressortant aucunement des termes mêmes de la pétition des scientifiques ».

Aucune fraude scientifique reconnue

Pour sa défense, J.-C. Jaillette a « contesté être l’auteur des propos incriminés » et précise que le secrétaire de rédaction a coupé le texte qu’il avait transmis, notamment « la source des propos litigieux, tenus par des scientifiques américains et rapportés par des journalistes également américains ». Il a aussi, au cours de l’audience, indiqué « que les propos placés entre guillemets avaient été tenus par un scientifique, Henry Miller » dans la revue Forbes. Le juge n’a pas tenu compte de ces deux remarques et estime au contraire que « Jean-Claude Jaillette doit être considéré comme l’auteur, au sens commun de ce terme, des propos poursuivis ».

Le juge s’intéresse ensuite au caractère de « bonne foi » de l’auteur des propos. En effet, précise le jugement « les imputations diffamatoires sont réputées, de droit, faites avec intention de nuire, mais elles peuvent être justifiées lorsque leur auteur établit sa bonne foi, en prouvant qu’il a poursuivi un but légitime, étranger à toute animosité personnelle, et qu’il s’est conformé à un certain nombre d’exigences, en particulier de sérieux de l’enquête, ainsi que de prudence dans l’expression, étant donné que la bonne foi ne peut être déduite de faits postérieurs à la diffusion des propos et que l’ensemble des critères requis est cumulatif ». Le juge reconnaît donc que J.-C. Jaillette poursuivait un but légitime, l’étude étant sujette à une vive controverse sur la méthodologie utilisée, qu’« aucune animosité personnelle ne [pouvait] être retenue en l’espèce », et que les prévenus ont apporté des éléments, comme les avis de l’AESA ou du HCB, montrant des critiques de l’étude en question. Cependant, précise encore le jugement, « force est de constater que la quasi-totalité des très nombreux documents versés ou les témoignages produits à l’audience, se bornent à évoquer les failles méthodologiques de l’étude critiquée et la surprise engendrée par sa publication », et que seul l’article de Forbes évoque « une tentative de fraude » ou que « les chercheurs avaient l’intention d’obtenir un résultat erroné et préétabli ». Enfin, précise encore le jugement, leurs auteurs, Henry Miller et Bruce Chassy « sont connus pour leurs liens avec de grands industriels, dont Monsanto, notamment via le financement par ceux-ci de leurs travaux ». De même Marc Mennessier, journaliste au Figaro, témoin de la défense, a précisé à l’audience « qu’il n’avait jamais personnellement proféré des accusations de fraude à [l’] encontre [de M. Séralini] », même s’il pensait que « M. Séralini n’avait pas eu un comportement de scientifique ». Le juge conclut donc : « dans ces conditions, il y a lieu d’estimer que l’imputation précise de fraude scientifique n’est étayée par aucun élément suffisant, que les prévenus ne peuvent, partant, exciper utilement de leur bonne foi et doivent être reconnus coupables de diffamation publique envers un fonctionnaire public ».

Ainsi, Jean-Claude Jaillette est condamné à une amende de 500 euros avec sursis, et Maurice Szafran à 1000 euros sans sursis (ayant déjà été condamné). Ils devront aussi verser 6000 euros à G.-E. Séralini pour « dommages et intérêts ». Enfin J.-C. Jaillette devra verser à la partie civile 1000 euros et M. Szafran, 2000 euros (sur le fondement de l’article 475-1 du code de procédure pénale).

Contacté par Inf’OGM, J.-C. Jaillette n’a pas souhaité faire de commentaire sur ce jugement. Il nous a cependant annoncé vouloir faire appel.

Deux autres procès sont en cours

G.-E. Séralini a également porté plainte pour diffamation contre Daniel Dubost, ancien maître de conférences à l’Université d’Angers et de Caen et éditeur du site internet La lettre du Cotentin, qui avait qualifié G.-E. Séralini de « fou dangereux », « gredin de la science », « bouffon scientifique », « guignol de l’Université de Caen, mon université » et avait indiqué qu’il exigerait « qu’il soit rayé des cadres et interdit d’exercer dans la fonction publique. Une procédure d’internement pourrait s’en suivre ». L’affaire a été reportée en octobre 2016.

Enfin, le 25 novembre, le Tribunal de Paris a décidé de mettre en examen Marc Fellous, ancien président de la Commission du Génie Biomoléculaire (CGB), pour « faux » et « usage de faux » dans un procès qu’il avait perdu en diffamation contre G.-E. Séralini [5]

[1] selon l’article 31 de la loi du 29 juillet 1881

[2] Inf'OGM, « ETATS-UNIS – La littérature scientifique sous l’influence de l’industrie des OGM », Christophe NOISETTE, 21 mai 2013

[3] Inf'OGM, « Etude Séralini - Médias : entre scoop et critique radicale », Christophe NOISETTE, 27 novembre 2012

[4] J.-C. Jaillette reconnaît avoir été « directement impliqué dans la conception de la Une de Libération du 1° novembre 1996 : « Alerte au soja fou »", en pleine controverse sur la vache folle. Il considérait alors « le soja OGM comme aussi dangereux pour le consommateur que le prion responsable de la transmission de la vache folle », mais s’est rétracté ensuite dans un livre Sauvez les OGM, (éd. Hachette), pour demander aux « scientifiques de prendre la parole et d’oser affirmer que les OGM peuvent contribuer à sauver l’humanité de la famine et de la surconsommation des pesticides »

[5] Inf'OGM, « OGM - Marc Fellous sera jugé pour faux et usage de faux », Christophe NOISETTE, 27 septembre 2016

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