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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 08:33

Les éoliennes tuent les oiseaux par centaines de milliers... - LE PEUPLE

1 sept. 2015 -

Les éoliennes tuent les oiseaux par centaines de milliers

Il est interdit de critiquer l’éolien industriel, cette merveilleuse source d’énergie qui ne fonctionne que par hoquets et coûte 3 ou 4 fois le prix de toute autre source d’électricité « traditionnelle »: thermique, hydro-électrique ou nucléaire… tout en envoyant indirectement dans l’atmosphère des tonnes de CO2 (par les centrales thermiques de compensation lorsqu’il n’y a pas de vent, c’est-à-dire la plupart du temps). Mais qu’en est-il des nuisances? Demandez-le aux oiseaux! Les éoliennes sont un désastre pour la nature…

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Cette cigogne a eu le bec coupé par une pale d’éolienne pendant sa migration, à Meyenburg en Allemagne. Surtout, n’en parlons pas !

La Libre Belgique publiait un petit article, très récemment, annonçant le passage à Woluwé des premières cigognes en migration vers le Sud. Très sympa, la presse officielle. Mais, quand il s’agit de montrer les dommages causés par les éoliennes à l’avifaune, ces journaux bien-pensants, dans le droit fil de l’écologie politique, se taisent avec obstination.

Et pourtant, l’hécatombe est terrible. Et les oiseaux qui en souffrent le plus sont les grands rapaces. L’association flamande, Natuurbehoud Vlaanderen (l’équivalent de Natagora en francophonie), avait fait le calcul au début des années 2000 : chaque éolienne tue 25 oiseaux par an en Belgique. Mais, ce sont des centaines d’oiseaux qui sont tués par les éoliennes situées sur les couloirs de migration comme à Zeebruges, le long de la côte. Ces éoliennes font aussi une hécatombe dans la colonie de sternes naines qui nichent dans le port. N’oublions pas les milliers de chauves-souris, grands alliés de l’agriculture par le nombre d’insectes qu’elles mangent chaque nuit, littéralement aspirées par les turbulences causées par les pales et dont la cage thoracique est écrasée.

La secte des écologistes politiques n’en a cure : pour eux, les éoliennes vont sauver l’humanité de la montée des eaux. Bravo, les Verts! Quant à Natagora, on navigue dans l’hypocrisie la plus grande, ses dirigeants étant, pour moitié, des activistes politiques d’Ecolo et ne cherchant aucunement à protéger la nature.

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Aigles et vautours sont les victimes principales des éoliennes

L’Espagne, où d’immenses étendues de nature préservées existent encore, comme les marismas (le delta) du Guadalquivir, les éoliennes tuent des dizaines de milliers d’oiseaux rares tous les ans: les grandes victimes sont la grande outarde (devenue rarissime!), les échassiers comme la cigogne ou les hérons, les vautours fauves et moines et d’autres grands rapaces, attirés par les oiseaux déjà tués et qui tournent avant d’aller se nourrir des carcasses. Ils se font couper littéralement en deux par les pales des éoliennes, qui tournent à plus de 320 km/h en bout de pale. On estime à plus de 10.000 le nombre de ces grands rapaces tués en Espagne et au Portugal CHAQUE ANNEE! Quand on sait qu’un couple de ces oiseaux a un jeune par an et qu’il faut 5 ans à ce jeune pour se reproduire, on comprend que l’éolien industriel contribue à la disparition des derniers grands rapaces d’Europe, comme l’aigle impérial en Espagne, l’aigle royal en Ecosse ou le pygargue à queue blanche en Suède et en Norvège.

En Allemagne, le milan royal (photo d’introduction) qui figure sur les armoiries du Brandenbourg, peut être enlevé: il a complètement disparu, massacré par les éoliennes.

Photo

L’outarde barbue, très grand oiseau devenu rarissime, tuée par éolienne en Espagne

La Roumanie est en train d’installer des parcs éoliens sur le pourtour du delta du Danube, une zone naturelle d’une richesse extraordinaire, menaçant ainsi des centaines d’espèces d’oiseaux dont certaines en voie de disparition, comme l’aigle criard.

Le problème, c’est la paralysie des organisations de protection de la nature, comme Aves, RNOB ou leur « coupole » fédérative Natagora, qui sont noyautées par les Ecolos. Ces derniers ne veulent absolument pas que l’on touche à leur dogme : mort au nucléaire civil et vive les éoliennes qui nuisent à la santé des riverains, les ruinent, nous coûtent à tous des ponts d’or en certificats verts… et détruisent nos derniers espaces de vie sauvage. Merci à Jean-Marc Nollet et à la secte Ecolo. Voilà du beau travail.

L.R.

SOURCE : Article Le Peuple 01092015

Note "Et comme si cela ne suffisait pas":par l'administration du blog

Renouvelables: la France ne tiendra pas les promesses de Sarkozy

Le 23 août 2016 par Valéry Laramée de Tannenberg

La France ne devrait pas produire d'électricité à partir d'éolien marin avant 2020.

VLDT

C’est quasi officiel: la France ne tiendra pas son engagement de produire 20% de son énergie par des renouvelables en 2020.

Souvenez-vous: c’était en 2008. Sous la présidence de Nicolas Sarkozy, l’Union européenne décidait de se doter d’une ambitieuse politique climatique. Le 3 x 20 promettait, à l’échéance de 2020, de réduire de 20% les émissions communautaires de gaz à effet de serre (par rapport à 1990), en améliorant de 20% l’efficacité énergétique et surtout en développant significativement les énergies renouvelables. A chacun des 28 son objectif national. Pour la France, ce sera 23% dans la consommation finale brute d’énergie. Objectif gravé dans le marbre juridique, à l’occasion de l’adoption, le 23 juillet 2009, de la loi Grenelle I[1].

48% de mieux qu’en 2005

En fin de semaine dernière, le Commissariat général au développement durable (CGDD) a dressé un bilan du déploiement des énergies renouvelables à la française. Fin 2015, la part des énergies renouvelables dans la consommation finale brute d’énergie en France s’élevait à 14,9%. Ce qui constitue une belle mais insuffisante avancée. 14,9%, c’est 48% de mieux qu’en 2005, note le CGDD.

Près d’un tiers de la croissance des renouvelables sur les 10 dernières années est imputable au développement des biocarburants (+2,4 millions de tonnes équivalent pétrole –Mtep- depuis 2005), et plus d’un quart à celui des pompes à chaleur (+1,8 Mtep). L’essor de l’éolien (+1,6 Mtep), de la biomasse solide pour le chauffage (+0,8 Mtep) et du solaire photovoltaïque (+0,7 Mtep) y contribue également. «A l’inverse, l’hydroélectricité s’est repliée de 8% sur la même période, ne représentant plus que 23% de la consommation d’énergie renouvelable en 2015, contre 37% en 2005.»

8 points en 5 ans

Aussi impressionnant soit-il, ce rythme reste insuffisant pour nous permettre de tenir nos engagements. «Alors que la part des énergies renouvelables dans la consommation finale brute d’énergie a progressé de 5,7 points en 10 ans, elle devra progresser de 8,1 points supplémentaires durant les 5 prochaines années pour atteindre l’objectif de 23% à la fin de la décennie», résume le CGDD.

Pour établir les priorités d’action, il suffit de relire le plan national d’action en faveur des énergies renouvelables (PNA ENR). Ce programme fixe les trajectoires à suivre pour chaque énergie: 12,7 Mtep pour l’électricité verte en 2020 (dont 5 Mtep pour l’éolien), 19,7 Mtep pour le chauffage et la climatisation et 4 Mtep pour les carburants et combustibles.

Publié au Journal officiel du 21 août, le décret du 19 août officialise la stratégie nationale de mobilisation de la biomasse. Visant à organiser l’approvisionnement de la biomasse «à vocation énergétique», le texte estime le volume de biomasse mobilisable et nécessaire, les objectifs fixés aux forestiers, les mesures à prendre pour tenir les objectifs fixés par la programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE). Nationale, cette stratégie doit être ensuite déclinée par région. Et revue après chaque PPE.

Globalement, 83% de l’objectif total est atteint. Mais de nombreux secteurs restent très en retard, comme l’éolien marin (0 Mtep pour un objectif de 1,5 Mtep), le solaire thermodynamique (84 ktep d’objectif, rien de réalisé), la géothermie électrique et thermique, le solaire thermique (un tiers de l’objectif atteint) ou le biogaz (à la moitié de l’objectif). Sans oublier la fourniture d’électricité renouvelable pour le transport routier qui, fin 2015, n’atteint que 8% de l’objectif fixé pour 2020.

La France peut-elle, malgré tout, tenir ses engagements? Très peu probable. Il est à craindre que la première éolienne marine n’injecte pas ses premiers mégawattheures avant 2021. Malgré les nombreux coups de pouce politiques, la production de biogaz n’enchante pas les agriculteurs (et encore moins leurs banques). Jadis à la pointe mondiale du solaire thermodynamique, la France est aujourd’hui totalement distancée par les Etats-Unis ou l’Espagne. Bref, la promesse renouvelable de Nicolas Sarkozy ne sera pas tenue.

[1] Objectif révisé à 32 %, en 2030, par la loi sur la transition énergétique.

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