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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 08:26

Il n'est jamais trop tard,surtout pour le maire de Loupian qui administre une commune rurale"toxifiée" ,de prendre des mesures afin de protéger la santé de sa population , autant que d'assurer à sa commune un développement économique sain et équitable :Pesticides, Santé - generations-futures.fr‎

Mais que dire du maire,sinon qu'il est l'un de ces "poor lonsome pesticideurs" ,et donc,qu'il "administre" autre chose à ses électeurs!

Oui ,il qu'il pulvérise des produits phytosanitaires viticoles,totalement chimiques, sur sa vinassières !Cet élu est donc assez également :maire , chimiculteur et égoïste,puisqu'il asperge sans tenir compte d'autrui depuis toujours,le terroir qu'il exploite de façon quasi solitaire et quasi-monopolistique!

-et la santé des Huîtres spéciales de Thau ?

-et la santé du littoral avec tout ça?

Entre en compte aussi,le respect du labeur des producteurs de la filière ostréi-agricole (si possible non-triploïde: Les huîtres triploïdes sur la sellette).Car entre la qualité et la chimie agricole,il faut choisir!C'est ce que disent faire certains exposants-exploitants , au salon 2016 !

Salon de l'agriculture : industriels et éleveurs ... - Novethic

Question choix,cette commune riveraine d'un plan d’eau intérieur et majeur avait fait ,en 2012 ,une série de choix improbables qui laissaient entrevoir ,avec l'équipe de Turrel aux manettes ,le pire en matière de respect de l’environnent et de l'agenda 21 de la commune!

Le premier choix consistant à s'afficher assez favorablement pour un Hinterland de Poussan ,

et son lot de pollutions et de nuisance ,n'a fait que soulever une opposition locale forte et qui perdure car la graine une fois germée ,s'est multipliée si l'on en crois la dynamique associative!

Et l'autre choix en politique-voyoue de Turrel,fut de refuser à la population l'opportunité écologique qui se présentait à la commune ,via le SMBT ,par le classement protecteur Natura 2000 pour l'embouchure du Palas sur l'étang de Thau .Ce fait à suscité une levée de bouclier nationale suite à la répression de l'action d'enchainement d'un militant local dans la mairie !

Mais pour quelle obscure raison refuse -t-on une NOUVELLE JEUNESSE POUR LES COURS D'EAU DE THAU?

Quatre ans après ces choix d'un autre age par Turrel et d'Alain Vidal ,(son premier adjoint de l'époque et actuel maire),la suite on la connait par des courses de VTT casse-muraille validées par le maire,c'est le désintérêt municipal,voir son mépris ,pour la nature.

La récente destruction de la ripisylve en amont du Palas au fin fond du chemin du four à chaux ,s'est déroulée sans qu'aucun moyen de contrôle sur l'équilibre écologique ne soit déployé, ce qui démontre par là l'indifférence des élus à la protection de notre patrimoine environnemental!

Et l'on peut rêver qu'à propos de la grave dévastation de la nature à La Rouquette , le journalisme local ne s'autocensure pas trop en relatant ces faits de gabegie :mieux vaut préserver les bonnes relations avec l'édile Vidal Alain à Loupian

que de recueillir justement , les inquiétudes du plus grand nombre

L'absence totale de réaction de la mairie malgré les alertes du voisinage et du monde associatif sur le saccage écologique de la Rouquette ,en dit long sur la légèreté qu'à la municipalité de traiter son agenda 21,mais rassure quand à la réactivité du monde associatif et de la communauté des citoyens.

Dans l' article du midi libre qui paraitra probablement la semaine prochaine , gageons que le rédacteur de Sète sera un fidèle de base à la déontologie journalistique , et qu'il aura le courage de pointer réellement les responsabilités du maire et de son conseil décriées dans cet écocide local mené par un particulier!

Ce qui est certain par contre ,c'est que Loupian reste un bon élève pour tout sujet concernant la dispersion des produits pesticides .Or pour éviter une fuite en avant vers les cancers , Alain Vidal devrait se raisonner,afin de préserver sa population ,et ensuite la santé de ses élus dont un certain nombre a été traités par la chimio.Concernant le cancer du sein qui a touché une responsable de l'environnement , une association positive a été observée entre l'exposition au PCB et le cancer du sein. Dans le cas du DDT, une étude publiée en 2013 indique un risque accru chez les femmes exposées très tôt dans leur vie1

Alain Vidal pourrait arrêter le massacre en passant d'abord sa viticulture en bio .La commune très viticole ,pourrait pour l'exemple y développer des projets écologiques diversifiés,et casser ainsi le conflit d’intérêt et le favoritisme familial que le maire entretien avec son fils.Car cela fait trois mandats que la municipalité en bonne bande d'abrutis au service du seul et plus important bénéficiaire de foncier agricole ,(l'actuel maire ),refuse systématiquement toute installation nouvelle d'agriculteur pour conserver une main mise d'Alain Vidal sur le territoire de la commune de Loupian!

Il est temps maintenant de CLASSER enfin le bassin versant de l'étang de Thau ,zone du Pallas , en ZONE AGRICOLE PROTÉGÉE .Cela aurait du sens pour accueillir une agriculture biologique ,qui est la solution d'avenir !

A ce propos :Etiez-vous parmi les plus de 3 millions de téléspectateurs qui ont regardé le Cash Investigation d’Elise Lucet consacré aux pesticides? Vous avez été choqués?

Aujourd'hui, vous pouvez agir ! Signez la pétition pourdire non au glyphosate !

Trente ans de loi Littoral : quel bilan, quel avenir ?

Une session du séminaire Développement durable et économie de l'environnement

12h30 - 14h00, à Reid Hall

La loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral – la « loi Littoral » – a été adoptée le 3 janvier 1986. Loi d’urbanisme s’appliquant à l’ensemble des communes riveraines de la mer et des plans d’eau intérieurs de plus de mille hectares, elle constitue le point d’orgue d’une réflexion menée dès le début des années 1970 afin de limiter le bétonnage des côtes. Visant à assurer un équilibre entre développement et protection du patrimoine naturel et culturel, ses dispositions s’imposent à tout document de planification des sols, au premier rang desquels les plans locaux d’urbanisme (PLU) élaborés par les communes. Trente ans après son adoption, la loi Littoral est toujours l’objet de controverses. Pour certains, elle s’est incontestablement montrée efficace dans la limitation de l’artificialisation des sols. Pour d’autres, elle est le symbole d’une « revanche » de l’administration lui permettant d’exercer un pouvoir excessif sur l’aménagement des côtes, freinant par ailleurs son développement économique.

Cette séance du séminaire sera l’occasion de dresser un bilan de l’application de la loi Littoral et de s’interroger sur sa capacité à répondre aux enjeux des littoraux de demain. La loi Littoral a-t-elle atteint ses objectifs ? Quel est son avenir et comment peut-elle intégrer les problématiques émergentes, notamment celle des impacts du changement climatique ?

Lucien Chabason, co-rédacteur de la loi Littoral, et Arnaud Gueguen, chargé de mission au GIP Littoral Aquitain, apporteront des éléments de réponse et ouvriront le débat.

>> Voir l'interview de Lucien Chabason

>> Voir l'interview d'Arnaud Gueguen

en allant sur:
http://www.iddri.org/Projets/Seminaire-Developpement-durable-et-economie-de-l-environnement/Trente-ans-de-loi-Littoral-quel-bilan,quel-avenir

Hinterland de Poussan : que va faire la nouvelle Région ?

L’emplacement de la base arrière du port sétois n’est pas tranché. PA L'utilisation de l'article, la reproduction, la diffusion est interdite - LMRS - (c) Copyright Journal La Marseillaise

Elus et associations opposés au projet espèrent que le changement de gouvernance va redistribuer les cartes.

Est-ce que la nouvelle Région va abandonner l’idée de créer une base arrière du port de Sète à Poussan ? La question n’est visiblement pas tranchée. En effet, une délibération portant sur l’acquisition de terrains sur la ZAD (zone d’aménagement différé) de Poussan a été mise à l’ordre du jour, puis retirée, de la commission permanente du 11 mars prochain. Étonné qu’une telle délibération « rédigée comme si rien ne s’était passé depuis la création de la ZAD en 2010 alors que depuis le Scot*, approuvé en 2014, a exclu l’hinterland dans sa configuration initiale », François Liberti, conseiller départemental et président de l’association des élus communistes et républicains, a écrit à Carole Delga en lui suggérant de rencontrer les acteurs de terrain, mobilisés contre ce projet . « Oui le port de Sète a besoin pour se développer de bases à terre, convient-il, mais des terrains à proximité du port existent, notamment les 70 hectares de la Zifmar encore en eau et plate-forme en devenir, comme le projet d’extension du port l’a prévu. Oui il faut une base logistique de transport mais basée sur l’intermodal et non sur le tout camion et tout autoroute inhérent au site de Poussan. Aujourd’hui 94% du trafic portuaire entrent et sortent par camions. A l’heure de la COP21, ajouter encore du camion est impensable. »

L’alternative agro-écologique

Analyse partagée par l’association « Initiatives citoyennes » (ancien collectif « Non à l’hinterland »). Dans un courrier adressé aux élus régionaux de la liste « Nouveau monde en commun », elle rappelle : « le projet « hinterland », pudiquement rebaptisé parc écologistique » est inutile. L’ex-Région n’a produit aucun document, même sommaire, permettant d’en connaître les grandes lignes et d’en justifier l’intérêt pour le port de Sète et a fortiori les citoyens. Dans l’esprit de vos propres engagements politiques, nous vous proposons de transformer cette opération de spéculation foncière en projet exemplaire pour la préservation des terres agricoles et de l’environnement. En effet, le territoire de la ZAD constitue un corridor écologique vital entre la colline de la Moure et le massif de la Gardiole. Il permet notamment la circulation des eaux naturelles (La Vène) qui alimentent l’étang de Thau dont l’équilibre biologique est particulièrement fragile. C’est également une coupure d’urbanisation essentielle entre Gigean et Poussan. »

A une réserve foncière sans objet, l’association propose de substituer un véritable projet agro-écologique avec des fermes paysannes et un centre de formation, Des arguments auxquels Carole Delga, qui s’est positionnée pour la relocalisation de l’économie, l’agriculture bio et paysanne et les circuits courts, devrait être sensible.

Emmanuelle Stange

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