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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 07:34

Note de l'administration du blog :

Renseignez -vous et rendez-vous auprès de vos élus pour vérifier s'ils ont bien reçu l'information de la reconnaissance comme possible cancérogène du 2-4 D par l'OMS .

Mais pour continuer d'agir à défaut ,cela peut se faire aussi par le biais de ce type de consultation publique(TEXTE EN CORPS DE MESSAGE ) du ministère de l'agriculture ,(celle qui nous concerne sera close le 29 juin).

On peut ainsi réagir individuellement afin d'interpeller officiellement l’état à propos de la légitimité pour des CONTREBANDIERS viticoles, d’arriver de façon régulière sur Thau avec des véhicules aux coffres bourrés DE PRODUIT espagnols DANGEREUX ,VOIR INTERDITS.

Le but étant de traiter "phyto-sanitairement" et à moindre cout de poison ,leurs melons ,vignes ,tomates ,fruitiers :

-sans prendre garde ni craindre de contrôles ,puisqu'ils sont quasi inexistants ,

-ni se préoccuper du pire ,c'est à dire des conséquences sur le consommateur.

Autre avertissement à la prudence à propos de la santé des habitants de proximité, intoxiqués ou incommodés par les traitements :ce n'est pas sans risque d’être attaqué de façon individuelle ou associative ,que de demander avec foi et loi à des maraîchers pesticideurs d’être correct !
http://www.terraeco.net/Pesticides-des-maraichers-s,60290

Il est dommage de se voir ainsi "policé" par les utilisateurs de pesticides ,car ils sont nombreux sur Thau ,ceux qui ont été interpellés par le cancer touchant à la fois des viticulteurs et les autres,(quand bien même ces "autres"seraient-ils élus ou ex-élus à Loupian ,acteurs et ex-acteurs, de quelque "commission-environnement "sur le bassin de Thau).

Donc puisqu'il semble qu'on ne peut rien attendre en général et pour l’instant, des commissions et scot officiellement mises en place,il est souhaitable que pour continuer à s'interroger et à prévenir sur les dangers de ces expositions aux brouillards toxiques émis près des lieux de vie ce soit les riverains eux même qui doivent faire "monte r" la mayonnaise ,et créer ou se mettre rapidement en lien ,avec des associations pour la défense des phyto-victimes et pour défendre les Droits de l'environnement,.

Ainsi à Loupian , le maire ,le conseil municipal via le premier adjoint d'alors (lui même ancien militaire dans sa carrière avant d’être viti de son état,puis retraité actif), a déjà été longuement et régulièrement interpellé par écrit, et en public, sur ce sujet des poisons agricoles.

Le "Dauphin de Turrel",(Turrel est l'ex-maire socialiste de Loupian),comme on le nomme en Municipalité ,c'est Alain Vidal (L'actuel maire et ex premier adjoint de Turrel),et ce dernier avait alors répondu à cette question sur les poisons agricoles en réunion devant un public de jardiniers ,devant un par-terre(sans jeu de mot), de quelques élus(Rey ,Subirats ,Allié,Laurence Davaux-Arenas,Séguié..) ,et devant l’aréopage de l'administration municipale représenté par :les deux personnel de l'accueil en mairie (Dont Stéphanie Férandis témoin dans l'affaire "perdue "par Carcelès),un DG "épouvantail" et Marie- José Carcelès la rédactrice en chef du CR et responsable du personnel administratif.

La secrétaire de la mairie de Loupian, Marie- José Carcelès,qui prenait en note les propos tenus lors des échanges a probablement allégé son "compte rendu"de la session "jardins partagés ",de quelques phrases.Mais après coup,car c'est ainsi que l'on gruge le mieux la vérité.

ON PEUT LE DIRE ,la fonctionnaire territoriale est coutumière de la méthode "Anastasie",qui reste de belle moralité pour présenter sa propre vision des choses ,pensant sans doute que parmi les personnes ayant assisté au débat,aucune n'y trouverait à redire ,sauf que la tricherie ,c'est moche ,c'est une erreur ,et c'est aussi une de ses fautes professionnelles dont l'agent public ,n' a pas été innocentée par le tribunal de Montpellier !

(Nous publierons un jour les minutes du procès de cette affaire ce qui risque d’intéresser certainement le lecteur en quête de faits avères par l'administration judiciaire !)

Netteté sans honnêteté n'est pourtant que ruine du service publique ,et sans ce qui s'appelle un caviardage en bonne et due forme de la fonctionnaire qui est également la responsable peu exemplaire du service administratif de la mairie ,tout administré aurait pu prendre connaissance dans ce compte rendu édulcoré ,de l'une des citations testimoniales les plus fameusement prononcée en salle du conseil ,par l'honorable président de séance et actuel maire de Loupian:

-Alain Vidal ,au sujet d'une question qui lui est posée sur de l'emploi par lui des pesticides :

-"tu commence par me casser les couilles " .

Et après?Cela n'était pas l'objectif de soutirer une parole politique du Dauphin de Turrel,mais d'obtenir concrètement un acte !

C'était d'exiger de lui ,élu et pollueur, que sa viticulture fasse un pas de coté par rapport à l'utilisation de biocides !On comprend mieux maintenant qu'au lieu de ça ,il s'agissait plutôt pour l'actuel maire de Loupian , non pas de respecter et la biodiversité ,et les administrés,mais de "préparer le terrain"pour pouvoir construire pour son fils ,(Cela s'apelle du favoritisme!)et aux frais de la princesse ,un "mas agricole "dans la continuité de sa chimie-culure familiale!

Car comme dirait Michel Serres: "pour inventer et créer, il faut savoir zigzaguer et privilégier les bifurcations.".Alors il faut la jouer plus fine,surtout à double jeu :quand on est un maire faussement promoteur de bio dans sa fonction politique par"modernisme ",et également un grand dépendeur et épandeur de chimie viticole par "tradition".

De plus quand on est coincé ,on est coincé! Surtout hélas ,si,pour installer pour soi et son fils ,ses propres projets clientèlistes,il faut aussi songer à se choisir Monsieur Vidal,de bons avocats ,sans pour autant utiliser le cabinet de conseil de la Mairie pour son intéret personnel ,ce qui serait abuser de biens sociaux
http://www.hebdo.ch/hebdo/cadrages/detail/michel-serres-pour-inventer-et-cr%C3%A9er-il-faut-savoir-zigzaguer-et-privil%C3%A9gier#shareTwitter

La citation testiculaire d'Alain Vidal qui a le mérite pourtant d’être assez imagée ,reste certes peu pédagogique à l'occasion d'une réunion municipale prônant le jardinage biologique,mais elle permettait à la Mairie de donner son ton ,et la direction qu'elle prend en matière d'agriculture nourricière et sa manière de communiquer pour se cultiver ensemble et en public .

L'affaire est donc à suivre pour voir si l'art de cultiver sans poison casse toujours les couilles d'Alain Vidal,aujourd'hui!.

C'est imagé ,mais pas contradictoire pour les mytho-phyto qui comme Turel et Vidal continuent de tirer les ficelles publiques à leur avantage,selon leur bon plaisir d'abuseurs.On peut toujours au détour d'un chemin de campagne vers le zone remarquable du Pallas,apercevoir Alain Vidal ,le premier empoisonneur de la commune (celui qui appelait manu militari à l'écologie mais pas au classement Natura 2000 de l'embouchure de la rivière), continuant lui même largement d'empoisonner à en rendre malade les gens les huitres et les écrevisses,passant dans la vallée en tête de tracteur pour pulvériser et éradiquer ,entre les ceps tout ce qui ressemble à une herbe !

On pense alors «Plus l’homme est puissant par la technique, plus il est fragile devant le malheur»
http://www.liberation.fr/economie/2015/06/19/edgar-morin-plus-l-homme-est-puissant-par-la-technique-plus-il-est-fragile-devant-le-malheur_1333061

Enfin une autre piste de signalement aux "autorités"est possible aussi ,via la consultation publique ,car il est a noter qu'afin de justifier la demande d'interdiction des cultures de colzas VrTH et d'introduire un moratoire dans la loi biodiversité ce printemps, concernant le 1er plan Ecophyto 1, le mouvement associatif et certaines organisations ,effarées par le développement à grande échelle en France ,de nouvelles grandes culture oléagineuses avec des de plantes à pesticides comme le colza et les tournesols "mutés",avaient repris dans leurs s inquiétudes ,l'argumentaire du rapport Pottier qui présentait un bilan catastrophique.

Enfin il faut savoir que le département de l''Hérault est un grand producteur de semences de tournesols OGM obtenus par mutagenèse dirigée ,et que cette activité est comptable de l'utilisation d'une quantité très importante de produits hautement polluant dont le PULSAR!

Tout ça alors même que l’USDA appel à des contrôles plus serrés ,et examine la réglementation des cultures OGM ,et ce qu'elle va donner dans nos assiettes .

Il conviendrait donc sur le terrain ,dans les champs et dans les bureaux de s'y coller aussi avec l'EU(article en suite de celui de Carey Gillam)!

(Source: Reuters (22 juin 2015)Auteur: Carey GillamUn grand nombre de groupes consuméristes, alimentaires et d’entreprises ont déposé des commentaires auprès du Département américain de l’Agriculture (USDA) ce lundi, appelant à une réglementation plus stricte des cultures génétiquement modifiées. Le système actuel, a soutenu le groupe, est un « échec ». L’USDA avait proposé une disposition réglementaire en 2008, mais l’a retirée au début de l’année. Plus récemment, l’agence a annoncé qu’elle prévoit des changements dans sa façon de réglementer ces cultures, fixant une période de commentaires du public qui a pris fin aujourd’hui. Les groupes ont recommandé que le gouvernement fasse davantage pour protéger suffisamment « l’environnement, l’économie, les agriculteurs, les consommateurs et la santé publique ». Ils ont appelé l’agence à étendre son travail en évaluant la sécurité des cultures génétiquement modifiées pour la consommation humaine et animale, et à surveiller ces cultures pour les problèmes de résistance des mauvaises herbes ou les dommages aux écosystèmes. L’agence devrait aussi redoubler d’efforts afin d’empêcher la contamination des cultures non-OGM par des cultures OGM. « Nos organismes publics ne peuvent pas se fier aux entreprises qui profitent de la vente de cultures OGM pour décider combien et quels types de tests effectuer, ou quelles informations sont partagées avec les régulateurs et le public », a déclaré Marcia Ishii-Eiteman, scientifique principale au Pesticide Action Network Amérique du Nord. Les recommandations ont été également signées par la National Family Farm Coalition, l’Organic Consumers Association, Clif Bar & Co, Nature's Path et 34 autres organisations. Les partisans des OGM soutiennent qu’ils sont déjà bien réglementés, et des études montrent que ces cultures sont sans danger. plus)

UE - Statut OGM des nouvelles techniques : la Commission décidera seule

http://www.infogm.org/spip.php?article5821

et Nina Holland, CEO, Eric MEUNIER, juin 2015

Lien permanent | |

Crispr/Cas9, mutagénèse dirigée par oligonucléotides, nucléases à doigt de zinc… voici quelques noms de nouvelles techniques de biotechnologie (NBT), issues d’une liste plus longue, pour lesquelles l’Union européenne cherche à déterminer depuis 2008 si les produits obtenus via ces techniques sont soumis ou non à la législation sur les OGM. Après consultation d’experts scientifiques, de services juridiques et d’États membres, la Commission européenne a promis de produire un document de position avant la fin de l’année 2015. Mais si d’aucuns pensaient que ce document était voué à être soumis au Parlement européen et aux États membres, ils se trompaient, car, contrairement à ce qui avait été annoncé, la Commission ne les sollicitera pas...

Lire la suite sur inf'OGM

http://www.actu-environnement.com/ae/news/efsa-evaluation-risques-environnementaux-consultation-publique-24815.php4

Évaluation des risques environnementaux : l'Efsa lance une consultation publique

Gestion des risques | Aujourd'hui à 15h57 | Laurent Radisson

L'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) a lancé le 22 juin une consultation publique sur trois projets de documents scientifiques relatifs à l'évaluation des risques environnementaux (ERE). Les commentaires peuvent être adressés jusqu'au 10 septembre 2015.

Le premier document est "un projet de lignes directrices qui démontrent comment les services écosystémiques et la biodiversité peuvent être pris en compte lors de la définition des objectifs de protection contenus dans l'ERE", explique l'Efsa. Les deux autres sont des projets d'avis scientifiques portant respectivement sur les espèces en voie de disparition et sur la réparation de l'environnement.

Pour quelle raison l'Efsa, spécialisée sur les risques alimentaires, se penche-t-elle sur l'évaluation des risques pour l'environnement ? L'objectif, explique l'Autorité, est "d''harmoniser, autant que possible, la façon dont elle aborde les menaces pour l'environnement dans ses évaluations de produits réglementés et d'espèces exotiques envahissantes".

L'Efsa doit en effet évaluer et fournir des conseils scientifiques sur les risques que les pesticides, les additifs destinés à l'alimentation animale, les organismes génétiquement modifiés (OGM), ou encore les espèces exotiques envahissantes, peuvent présenter pour l'environnement.

Laurent Radisson, journaliste
Rédacteur en Chef délégué aux marchés HSE

Consultation publique Ecophyto II du 8 au 29 juin 2015

08/06/2015

Motifs du plan Ecophyto II

Le plan Ecophyto a été lancé en 2009 avec l’objectif de réduire de 50% l’utilisation des produits phytopharmaceutiques dans un délai de dix ans, si possible. Conformément à la directive européenne 2009/128/CE instaurant un cadre d’action communautaire pour parvenir à une utilisation des pesticides compatible avec le développement durable, il doit faire l’objet d’un réexamen tous les cinq ans.
A ce titre, le Premier ministre a confié au député Dominique Potier le 30 mai 2014 une mission visant à formuler des recommandations pour une nouvelle version du plan Ecophyto.
Dominique Potier a remis son rapport le 23 décembre 2014.

Sur la base de ses recommandations, et d’échanges entre les services de l’État et les parties prenantes du plan Ecophyto, un projet de plan Ecophyto II a été préparé. Il est organisé autour de six axes :

1 – Agir aujourd’hui et faire évoluer les pratiques
2 – Améliorer les connaissances et les outils pour demain et encourager la recherche et l’innovation
3 – Évaluer et maîtriser les risques et les impacts
4 – Accélérer la transition vers le zéro phyto dans les jardins, espaces végétalisés et infrastructures
5 – Politiques publiques, territoires et filières
6 – Communiquer et mettre en place une gouvernance simplifiée.

Consulter le projet de plan Ecophyto II

Modalités de la consultation

Conformément à l’article L. 120-1 du code de l’environnement, le projet de plan Ecophyto II est mis à la consultation publique du 8 au 29 juin 2015 , sur le site Internet du ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt.

Les observations peuvent être envoyées à l’adresse électronique suivante :
ecophyto-2018.dgal@agriculture.gouv.fr

Cri d’alerte contre les néonicotinoïdes, ces pesticides tueurs d’abeilles

Le Monde.fr | 24.06.2015 à 18h25 • Mis à jour le 24.06.2015 à 19h27 | Par Martine Valo

L’interdiction des néonicotinoïdes – ces pesticides qui contribuent notamment à décimer les abeilles – devient un sujet récurrent à l’Assemblée nationale. Mercredi 24 juin, Delphine Batho, Gérard Bapt et Jean-Paul Chanteguet, trois députés socialistes à la pointe de ce combat, ont poussé un nouveau cri d’alerte à l’occasion d’un forum citoyen réuni à leur initiative.

Le 19 mars 2015, ils étaient déjà parvenus à faire voter dans l’hémicycle un amendement lors de l’examen du projet de loi sur la biodiversité, stipulant tout simplement que « l’usage des produits phytosanitaires de la famille des néonicotinoïdes [serait] interdit à compter du 1er janvier 2016. » Seulement, voter n’est pas adopter, surtout lorsqu’une résolution de cette nature n’est pas soutenue par le gouvernement. En février, elle n’avait, en outre, pas obtenu de majorité au Sénat, où elle était défendue par le sénateur Joël Labbé (EE-LV). Celui-ci en avait ôté sa cravate de dépit en pleine session.

Plantes, sols, eau imprégnés

C’est pourquoi les trois députés fers de lance de ce combat ont voulu montrer qu’ils ne baissaient pas la garde et ont lancé un appel à l’adresse de leurs confrères parlementaires. Une quarantaine d’entre eux ont déjà apporté leur signature à ce texte qui demande de prohiber ces « substances solubles [qui] imprègnent toute la plante jusqu’à son pollen, s’infiltrent dans le sol et se répandent par les eaux de surface et souterraines ». Parmi les signataires figurent plusieurs anciens ministres de l’écologie : Philippe Martin (PS), Nathalie Kosciusko-Morizet (LR), Chantal Jouanno (UDI) et Delphine Batho, bien sûr.

En fait, on est encore loin d’une prohibition générale des néonicotinoïdes en France. Car ni la ministre de l’écologie, Ségolène Royal, ni surtout son homologue de l’agriculture, Stéphane Le Foll, n’appuient une disposition difficile à faire passer auprès des représentants des filières agricoles. En 2013, M. Le Foll avait demandé et obtenu un moratoire de deux ans dans l’Union européenne vis-à-vis de quatre substances de la famille des néonicotinoïdes : le thiaméthoxam, la clothianidine, l’imidaclopride et le fipronil.

Position molle de la France

Cependant les défenseurs des butineuses, apiculteurs en tête, ont toujours dénoncé cette interdiction qui doit s’achever en décembre, ils lui reprochent de n’être que partielle en réalité. Stéphane Le Foll continue de demander publiquement à la Commission européenne de faire procéder à des évaluations supplémentaires sur la toxicité de ces substances qui déstabilisent les abeilles, les privant notamment de leurs points de repère. Mais le ministre ne se montre pas pressé de prendre des décisions radicales dans les campagnes françaises tant que les Vingt-Huit ne seront pas prêts à basculer tous ensemble dans l’après-néonicotinoïdes.

Contre cette position molle de la France, les auteurs de l’Appel des parlementaires pour l’interdiction des néonicotinoïdes font connaître les multiples cultures qui ont encore recours à ces molécules : les céréales à paille, les betteraves, de nombreux arbres fruitiers (pêchers, abricotiers, pruniers), la vigne, les agrumes, les légumes (poivrons, concombres, pommes de terre, pois…), les rosiers, les pépinières de conifères, les plantes d’intérieur… Sans compter les usages vétérinaires de l’insecticide imidaclopride sur les chiens et les chats, dans la lutte contre les blattes et les fourmis, du thiaméthoxam et de l’acétamipride pour traiter les bâtiments d’élevage…

Preuves de la neurotoxicité

Des forêts aux montagnes en passant par les balcons des citadins, il en reste donc à peu près partout, distribué sous de multiples appellations de Bzyer, Syngenta, Philagro, Novartis... Sur les végétaux, il existe bien certaines limites en fonction des périodes de floraison notamment, seulement les études scientifiques ont désormais montré à quel point les néonicotinoïdes, qui traitent la semence même de la plante, persistent dans l’environnement.

« La communauté internationale des scientifiques a accumulé les preuves de la neurotoxicité de ces substances actives pour les abeilles, les invertébrés, les oiseaux et les poissons », a rappelé le député Jean-Paul Chanteguet. Il a exhorté « les élus du peuple de toutes les familles politiques à se retrouver pour assumer ensemble cette responsabilité essentielle » : la défense du « bien-être des générations futures et la préservation du bien commun qu’est l’environnement. »

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