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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 03:33

L’INRA aurait relâché par inadvertance plusieurs méduses-moutons dans les Alpes

http://www.legorafi.fr/2015/06/23/linra-aurait-relache-par-inadvertance-plusieurs-meduses-moutons-dans-les-alpes/

Alors qu’on apprend qu’un mouton-méduse, un agneau génétiquement modifié avec des gènes de méduses avait été envoyé à l’abattoir, une nouvelle affaire met l’INRA dans l’embarras. Cette fois, il s’agirait de spécimens différents, de méduses-moutons, c’est-à-dire des méduses avec des gènes de moutons qui auraient été relâchées dans les Alpes à l’approche de l’été. « À la base c’est Francis qui voulait voir si les méduses pouvaient avoir de la laine de mouton. Moi j’ai dit, Francis, c’est stupide mais il l’a fait quand même » a commenté Robert, responsable du laboratoire incriminé. De son côté Francis affirme que sur le papier « c’était une bonne idée » mais qui a tourné court car une fois dans l’eau, la laine avait tendance à gonfler et faisait couler les méduses. Mais sur la terre ferme, les animaux se sont rapidement bien adaptés. Lâchés dans les montagnes au printemps, les animaux ont proliféré et ont échappé à tout contrôle. Au point qu’on pense qu’ils sont à l’origine de plusieurs attaques sur des loups et des randonneurs. De son côté, Francis estime au final que ça reste « pas mal comme idée » tandis que les écologistes appellent déjà à protéger cette nouvelle espèce animale.

La Rédaction

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Qui a mangé l’agnelle OGM de l’INRA ?

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Mardi 23 juin, dans un communiqué de presse, l’Inra annonce qu’ « une agnelle née d’une brebis génétiquement modifiée dans le cadre d’un programme de recherche médicale a été vendue à un particulier francilien en octobre 2014. Bien que cet ovin ne présente aucun risque pour l’Homme ou l’environnement, l’Institut vient d’informer le parquet de Meaux de cette infraction au code de l’environnement ». C’est au centre de Jouy-en-Josas, dans les Yvelines, que cette brebis avait été génétiquement modifiée pour qu’elle exprime la protéine de la fluorescence verte (GFP). La GFP est issue de la méduse (Aequorea victoria), et, selon l’Inra, « cette protéine ne présente aucune toxicité [et d’ailleurs] l’agnelle commercialisée n’exprimait pas cette protéine » [1]. La GFP est utilisée depuis presque 20 ans dans le cadre de programmes de recherche. Il s’agit d’un biomarqueur qui permet de suivre la réalité d’une modification génétique.

A l’Inra de Jouy-en-Josas, cela fait plusieurs décennies que les chercheurs utilisent la GFP comme marqueur dans le cadre de programmes de recherche. C’est ainsi que Louis-Marie Houdebine avait mis au point un lapin fluorescent qu’un artiste, Eduardo Kac, avait médiatisé [2].

D’après un rapport daté d’avril 2015, il existerait « des tensions et dysfonctionnements au sein de la structure où était gardée l’agnelle, ainsi que des comportements individuels incompatibles avec les missions relevant du service public de la recherche ». En effet, toujours selon l’Inra, un employé aurait dissimulé cette infraction à sa hiérarchie. Dès que l’Inra a eu connaissance de cet incident, « des mesures ont été rapidement prises (suspension de toutes les ventes de bétail, suspension conservatoire de l’agent ayant dissimulé la mise sur le marché, arrêt des expérimentations et destruction de tous les matériels génétiquement modifiés sur le site de l’Unité concernée) ». Le rapport a été transmis à la justice et est confidentiel. Cependant, Jean-François Launay nous précise que les manquements qui ont été mis en exergue par la Commission d’enquête « n’étaient pas de nature à provoquer du risque ». L’incident semble donc plus que vraisemblablement lié à un conflit inter-personnel et à un concours de circonstance particulier. Ainsi, le jour où l’agnelle est partie à l’abattoir, un seul agent était présent (son collègue était en "récup") et l’agent animalier soupçonné ne pouvait pas ne pas avoir remarqué la présence de Rubis dans le lot : il ne s’agit pas de la même race, elle n’a pas la même laine, elle est plus petite... Il s’agit d’une situation tout à fait inédite », nous précise-t-il. Jusqu’à présent, l’agent animalier a toujours nié, mais tout pousse à croire qu’il s’agit d’une « malveillance ».

Des cochons transgéniques ont déjà été mangés sans autorisation

S’agit-il d’un cas isolé ? S’agit-il d’un acte malveillant ? Ou ces « dysfonctionnements » - pour reprendre les termes de la communication de l’Inra - surviennent-ils de temps en temps mais sont rarement rendus publics ? Une chose est sûre : aucune mesure ne pourra jamais empêcher de tels incidents. Peu importe au final qu’il s’agisse d’un acte délibéré ou non, l’homme n’est pas infaillible. La banalisation et la multiplication de telles expériences peuvent faire craindre une augmentation de ces « erreurs ». Selon le "Registre des contaminations", un site internet mis en place par deux ONG environnementalistes, Greenpeace et Genewatch, neuf cas de contaminations par des animaux ont été recensés. Cela concernait un poisson transgénique retrouvé en Allemagne, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni [3], en Nouvelle-Zélande, au Japon en 2006 et 2007. Ce poisson, nommé Coral Pink Danio, ressemble aux poissons Glofish [4], de la famille des Zebra Danios, modifiés génétiquement pour être fluorescents, inventés par l’Université de Singapour et vendus aux États-Unis par Yorktown Technologies.
Les autres cas concernent des cochons transgéniques. Ainsi, au Canada, en 2002 onze cochonnets « enviropig » de l’Université de Guelph, morts à la naissance ou peu de temps après, ont été transformés en aliment pour bétail, contaminant ainsi 675 tonnes d’aliments. En 2004, ce sont trois cochons modifiés par l’entreprise québécoise TGN Biotech qui se retrouvent accidentellement dans de l’aliment pour poulets... Aux États-Unis, en 2001, le cochon transgénique s’était retrouvé transformé et vendu sous forme de saucisses [5], et en 2003, ce sont 386 cochons issus de cochons transgéniques qui se sont retrouvés dans la chaîne alimentaire alors qu’ils auraient dû être incinérés.

Ces incidents restent donc encore peu répandus, du fait d’un faible nombre d’animaux transgéniques autorisés commercialement. Au niveau international, seuls deux poissons GM fluos destinés aux aquariums et un moustique GM peuvent être légalement commercialisés, en dehors des programmes de recherche. Le premier usage des animaux transgéniques reste donc la production de connaissance, ou la production de molécules thérapeutiques ou industrielles. D’après le Daily Mail, en 2007, 3,2 millions d’expériences ont eu lieu sur des animaux transgéniques, une augmentation de 6% par rapport à 2006. Ces projets sont menés en milieu confiné. Mais cochons, vaches, chèvres, poulets... et également des millions de rats de labo : il aurait été bien surprenant que ces animaux ne se retrouvent pas un jour ou l’autre dans la nature.

Crédit photo CC : Tim Parkinson - Sheep @ Latitude Festival, Suffolk

[1] Jean-François Launay, de l’Inra, nous explique en effet que cette agnelle était porteuse de la modification génétique - détectée par PCR sanguine - mais qu’elle ne codait pas pour la protéine. Le test de la lumière noire était négatif.

[2] Inf'OGM, « Art et biotechnologie : faut-il limiter la création artistique ? », Christophe NOISETTE, Pauline VERRIERE, 20 août 2014

[3] Inf'OGM, « ROYAUME-UNI - Un poisson sans papier », Eric MEUNIER, 17 mai 2007

[4] Inf'OGM, « Commercialisation d’un poisson transgénique », Eric MEUNIER, 2 février 2004

[5] Inf'OGM, « ETATS-UNIS - Des cochons transgéniques égarés », Christophe NOISETTE, février 2003

http://presse.inra.fr/Ressources/Communiques-de-presse/L-Inra-signale-a-la-justice-avoir-introduit-sur-le-marche-un-animal-issu-d-un-programme-de-recherche

L’Inra signale à la justice avoir introduit sur le marché un animal issu d’un programme de recherche

Une agnelle née d’une brebis génétiquement modifiée dans le cadre d’un programme de recherche médicale a été vendue à un particulier francilien en octobre 2014. Bien que cet ovin ne présente aucun risque pour l’Homme ou l’environnement, l’Institut vient d’informer le parquet de Meaux de cette infraction au code de l’environnement. Les faits avaient en effet été dissimulés par un agent de l’Institut.

Mis à jour le 23/06/2015

Publié le 23/06/2015

Mots-clés : GFP - OVIN

Née dans le cadre d’un programme de recherche en cardiologie humaine (voir encadré) mené par un laboratoire et une structure expérimentale du centre INRA de Jouy-en-Josas (Yvelines), une agnelle issue d’une mère génétiquement modifiée a été transférée le 5 août 2014 vers un abattoir partenaire (1) avant que sa carcasse ne soit vendue à un particulier le 28 octobre 2014.

Un programme de recherche en cardiologie humaine

Le programme de recherche dont est issue l’agnelle commercialisée visait à comprendre, chez l’ovin, animal « modèle » pour l’Homme, la greffe de cellules pour restaurer une fonction cardiaque défaillante suite à un infarctus du myocarde. Pour évaluer la viabilité de telles greffes (localisation et évolution des cellules utilisées), il était nécessaire de disposer d’animaux exprimant une protéine baptisée « GFP » (Green fluorescent protein) destinée à rendre leurs cellules fluorescentes. Issue d’une méduse (Aequorea victoria), cette protéine ne présente aucune toxicité. Elle est couramment utilisée dans des protocoles de recherches, en cancérologie ou dans le domaine des maladies orphelines. La découverte et les applications de la GFP ont été couronnées en 2008 par un Prix Nobel.

L’agnelle commercialisée n’exprimait pas cette protéine.

Cette infraction à l’article L 536-4 du Code de l’environnement (2) a été dissimulée à la hiérarchie du centre de recherche à l’initiative d’un agent jusqu’au 5 novembre 2014. Après information des ministères compétents (3), l’incident a fait l’objet d’une enquête administrative interne dès le mois de décembre et des mesures ont été rapidement prises (suspension de toutes les ventes de bétails, suspension conservatoire de l’agent ayant dissimulé la mise sur le marché, arrêt des expérimentations et destruction de tous les matériels génétiquement modifiés sur le site de l’Unité concernée). Le rapport rendu en avril 2015 pointe des tensions et dysfonctionnements au sein de la structure où était gardée l’agnelle, ainsi que des comportement individuels incompatibles avec les missions relevant du service public de la recherche.

Sans préjudice des procédures disciplinaires en cours, l’INRA a pris ses responsabilités (4) face à la gravité des actes individuels précités, et signalé les faits au Procureur de la République de Meaux le 15 juin 2015, en lui communiquant l’ensemble des informations et documents en sa possession.

Cette agnelle appartenait, au titre de la réglementation en vigueur, aux organismes génétiquement modifiés du groupe I, « dont le risque pour la santé humaine et pour l'environnement est nul ou négligeable (5) ». L’unité de recherche qui pilotait ce projet scientifique bénéficiait d’un agrément.

Face à cet incident inédit, l’Institut, par l’ensemble des démarches et procédures engagées, agit en toute transparence, conformément aux valeurs qu’il défend depuis près de 70 ans.

(1) Certains projets de recherche nécessitent la mise en place de protocoles expérimentaux sur des modèles animaux, dans le respect des réglementations européenne et nationale encadrant l’expérimentation animale et son bien-être. Pour disposer de ces animaux, quelques unités de l’INRA, dont l'UCEA de Jouy-en-Josas, conduisent des élevages. Les animaux sélectionnés pour les recherches sont alors isolés et les animaux « surnuméraires » sont commercialisés dans le cadre réglementaire applicable aux élevages.

(2) L’article L 536-4 du Code de l’environnement interdit, « de mettre sur le marché un produit consistant en organismes génétiquement modifiés ou contenant de tels organismes ».

(3) Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, Ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes.

(4) L'article 40 du code de procédure pénale dispose que "Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l'exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d'un crime ou d'un délit est tenu d'en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs."

(5) Utilisation confinée des organismes génétiquement modifiés : Code de l'Environnement

Note de l'administration du blog voici le restant d'une revue de presse sur l'entrée d'un agneau OGM dans la chaîne alimentaire,et sur ce que demande ,(à propos des animaux clonés!), la Commission agriculture au Parlement européen:,

  • Commission agriculture au Parlement européen - L'interdiction du clonage des animaux mais aussi de la nourriture et des aliments provenant d'animaux clonés et leurs importations, demandée par les députés

Agriculture / Santé publique - 17-06-2015 - 17:21

Commissions : Agriculture et développement rural / Environnement, santé publique et sécurité alimentaire

Un projet législatif visant à interdire le clonage des animaux de ferme, leurs descendants et les produits dérivés, y compris les importations, dans l'Union européenne a été voté par les commissions de l'environnement et de l'agriculture mercredi. Les députés ont renforcé la proposition initiale de la Commission européenne, arguant des taux de mortalité élevés à tous les stades de développement du clonage et les préoccupations des citoyens de l'UE en matière d'éthique et de bien-être animal.

"En raison des effets négatifs sur le bien-être des animaux, le clonage à des fins agricoles est rejeté par une grande majorité des consommateurs. De plus, nous n'avons pas besoin du clonage pour assurer l'approvisionnement en viande de l'UE. Interdire le clonage est donc une question de valeurs et de principes européens. Par conséquent, l'interdiction ne devrait pas se limiter aux clones eux-mêmes mais aussi à leur matériel de reproduction (semence et embryons), leurs descendants et les produits dérivés, y compris les importations. C'est nécessaire si nous ne voulons pas faire la promotion du clonage dans les pays tiers", affirme le co-rapporteur de la commission de l'environnement Renate Sommer (PPE, DE).

"Il y a deux points clés sur lesquels nous nous sommes concentrés d'emblée: protéger la santé des citoyens et des consommateurs de l'UE et étendre l'interdiction pour couvrir les descendants d'animaux clonés", a déclaré le co-rapporteur Giulia Moi (EFDD, IT). "L'interdiction de placer des animaux clonés ou leur progéniture sur le marché de l'UE est une ligne rouge pour nous. Nous sommes bien conscients que le clonage est autorisé dans certains pays tiers avec lesquels l'UE commerce, mais nous ne pouvons pas permettre la mise sur le marché de l'UE de ces produits. Nous voulons aussi nous assurer que le clonage des animaux ne deviendra pas une pratique courante au sein de l'UE", a-t-elle ajouté.

Le texte des commissions, approuvé par 82 voix à 8 avec 8 abstentions, transforme l'acte juridique d'une directive, que les pays de l'UE auraient dû transposer dans leur législation nationale, en un règlement, qui serait directement applicable dans chacun d'eux. Les députés ont également étendu la portée de l'interdiction pour couvrir toutes les espèces d'animaux gardés et reproduits à des fins agricoles (au lieu des seules espèces bovine, ovine, caprine et équine, comme proposé par la Commission).

Descendants et produits germinaux

Les députés constatent que, bien que les préoccupations en matière de bien-être animal pourraient ne pas être évidentes dans le cas de descendants d'animaux clonés, puisqu'ils sont nés par des moyens de reproduction sexuelle classiques, pour qu'il y ait un descendant, un géniteur animal cloné est cependant nécessaire, ce qui implique des préoccupations significatives en matière d'éthique et de bien-être animal. Les députés ont donc étendu l'interdiction afin d'englober les produits germinaux et les descendants de clones d'animaux ainsi que leurs produits dérivés.

Importations

Étant donné que les animaux sont déjà clonés à des fins agricoles dans certains pays tiers, la loi rendrait illégale l'importation d'animaux en provenance de pays tiers à moins que le certificat d'importation prouve qu'ils ne sont pas des clones animaux ou un de leurs descendants. Les importations de produits germinaux d'origine animale, la nourriture et les aliments d'origine animale devraient également être certifiés comme ne provenant pas d'animaux clonés ou de leurs descendants.

Taux élevés de mortalité à tous les stades de développement

L'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a déclaré dans un avis en 2008 que la santé et le bien-être d'une forte proportion de clones s'étaient trouvés affectés, souvent gravement et avec une issue fatale. Ces effets contribuent au faible taux de réussite du clonage, de 6 à 15% pour les bovins et 6% pour les porcins, et rendent nécessaire l'implant de clones d'embryon dans plusieurs porteurs afin d'obtenir un animal cloné. En outre, les anomalies de clones et une progéniture exceptionnellement grande aboutissent à des naissances difficiles et des décès néonataux.

Les citoyens désapprouvent le clonage

Les députés citent des résultats d'études réalisées auprès de consommateurs selon lesquels les citoyens de l'UE s'opposent fermement à la consommation de denrées alimentaires provenant d'animaux clonés ou de leurs descendants, et la majorité désapprouve également l'utilisation du clonage à des fins agricoles, pour des raisons éthiques ou concernant le bien-être animal.

Prochaines étapes

Le rapport sera soumis à un vote par le Parlement dans son ensemble lors de la session plénière à Strasbourg les 7-10 septembre.

REF.: 20150617IPR67269

Prochaines étapes

Le rapport sera soumis à un vote par le Parlement dans son ensemble lors de la session plénière à Strasbourg les 7-10 septembre.

REF.: 20150617IPR67269

Pour en savoir plus :

En savoir plus

  • EuroparlTV - How it works
  • Newsroom: Cloning for food
  • Press conference by AGRI rapporteurs

http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-%2f%2fEP%2f%2fTEXT%2bIM-PRESS%2b20150617IPR67269%2b0%2bDOC%2bXML%2bV0%2f%2fFR&language=FR

  • Communiqué de presse des Verts au Parlement européen – Les Verts réclament une interdiction des produits animaux issus d'animaux clonés

Infographie disponible en français :

http://www.greens-efa.eu/fileadmin/dam/Images/Food_site/Graphic-def-FR.jpg

(Extrait de la veille juridique OGM, d'Inf'OGM, merci à Pauline)

L'INRA veut rassurer après les révélations sur l'entrée d'un agneau OGM dans la chaîne alimentaire
http://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/2015/06/23/l-inra-veut-rassurer-apres-les-revelations-sur-l-entree-d-un-agneau-ogm-dans-la-chaine-alimentaire-754485.html

Un "agneau-méduse" s'est retrouvé dans l'assiette d'un consommateur
http://www.bfmtv.com/planete/un-agneau-meduse-s-est-retrouve-dans-la-chaine-alimentaire-apres-des-dysfonctionnements-a-l-inra-896652.html

OGM : ouverture d'une enquête sur "l'agneau-méduse" http://www.lemonde.fr/politique/article/2015/06/25/ces-elus-de-gauche-en-rupture-de-parti_4661693_823448.html

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